Bourdin Direct du 17 juin - 6h-7h
Audio original de l'émission.
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 29 %Attaque 23 %Défensif 48 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 8:20OuverteRéponse directe
Que demande essentiellement le personnel soignant ?
- 8:45OuverteRéponse directe
300 euros de plus par mois pour les soignants, c'est possible ?
- 9:35OuverteRéponse directe
Caroline Philippe, beaucoup d'amertume pour les soignants ce matin. Vous étiez hier à la manif.
- 11:36OuverteRéponse directe
Que sait-on de ces casseurs à l'origine des débordements ?
- 17:10OuverteÉludée
Vous réagissez, 3216 rmc.fr.
- 17:35OuverteRéponse directe
Ali, vous connaissez bien les Tchétchènes ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 9:13PrésentateurChiffre
« Il faut ces 300 euros. On a donné 8 milliards d'euros à l'automobile. On a donné 15 milliards d'euros à l'aéronautique. »
- 22:11InvitéFait
« D'un terrain qui ne serait pas solide et sur lequel on peinerait à construire un édifice durable. »
- 22:41InvitéFait
« Êtes-vous le premier flic de France ou l'avocat du millionnaire exilé, Omar Saï ? »
- 29:32InvitéChiffre
« Il réduirait d'un tiers la mortalité chez les malades du Covid, placés en réanimation. »
- 31:30InvitéFait
« Ils ont une densité de population, une promiscuité qui est bien différente de la nôtre, avec un risque que ça parte beaucoup plus rapidement que chez nous. »
- 36:13PrésentateurFait
« Maintenant, on a tout. On a les masques, on a les gants, on a les tests. On ne devrait pas reconfiner. »
- 39:36InvitéChiffre
« les CHR représentent 80 milliards de chiffre d'affaires »
- 39:39InvitéChiffre
« le tourisme, c'est 170 milliards de chiffre d'affaires »
- 39:49InvitéChiffre
« 8% du PIB »
- 43:43InvitéFait
« l'autorité américaine du médicament autorisait les médecins à prescrire un jeu vidéo aux enfants atteints de troubles du déficit de l'attention »
- 44:32InvitéFait
« ce jeu avait une efficacité pour aider à faire disparaître les symptômes de cette maladie »
- 47:38PrésentateurChiffre
« augmentation de 48% des interventions pour violences conjugales et familiales pendant le confinement »
Temps de parole
- Présentateur77 %
- Invité7 %
- Présentateur 24 %
- Invité 23 %
- Invité 32 %
≈ 1,5 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Vous écoutez RMC. Mercredi 17 juin, l'info sur RMC. Il est 6h juste à la seconde près. Céline Kalman est là pour les informations. Céline, bonjour.
Bonjour Jean-Jacques, bonjour à tous. Climat attendu à Paris hier lors de la manifestation des soignants. Les images de l'arrestation d'une infirmière tournent en boucle. Mais il faudra aussi surtout retenir que l'ensemble des manifestations en France se sont très bien déroulées. A Dijon, l'État promet une réponse extrêmement ferme. Première soirée sans affrontement depuis cinq jours. L'enquête pour identifier les coupables des violences s'annonce compliquée. Et puis les deux aéroports de Pékin annulent plus d'un millier de vols. Rebond des cas de Covid-19, reconfinement et inquiétude de la population. Il est 6h, bienvenue sur RMC. C'est l'image qui a enflammé les réseaux sociaux hier soir.
Une scène qui a marqué les esprits. Celle d'une femme en blouse blanche interpellée, tirée par les cheveux en marge de la manifestation parisienne des soignants. Il s'agit d'une infirmière de 50 ans. Elle a été arrêtée pour outrage, rébellion et violence, pour avoir jeté des projectiles sur les forces de l'ordre. Hier soir, une trentaine de personnes se sont spontanément réunies devant le commissariat où elle a été placée en garde à vue près de la place des Invalides où cette soignante a été interpellée. Thomas Chupin.
Il est 5h moins le quart hier soir. Fin de manifestation. Cela fait de nombreuses minutes que des casseurs font face à la police. Et au milieu, une blouse blanche, une femme qui jette des projectiles maladroitement sur les forces de l'ordre qui les insultent. Et finalement, les policiers interviennent.
Je suis infirmière, je fais de l'âge.
Interpellation musclée, l'infirmière ne se laisse pas faire. Elle est tirée par les cheveux et mise à terre. S'il vous plaît ! Images qui ont choqué lui, c'est un proche de la famille.
Ce qui m'a vraiment surpris, moi, c'est la violence de l'interpellation. Elle est à genoux. Je ne vois pas ce qu'elle pouvait faire pour se défendre et ce qui les mettait en danger. Il faisait partie d'une trentaine de personnes qui se sont rassemblées hier soir
devant le commissariat où l'infirmière a été emmenée.
Elle a travaillé pendant trois mois pour aider les gens qui subissaient le Covid. Elle l'a elle-même subie. Aujourd'hui, elle est interpellée pendant une manifestation où elle demande de sauver l'hôpital public. Moi, ça me crève le cœur, je ne vais pas vous mentir.
Infirmière à Villejuive, dans le Val-de-Marne. Elle a reçu le soutien de la CGT locale. Benjamin Amar en est le porte-parole.
Elle reconnaît avoir jeté des choses, des projectiles sur la police. Elle en est navrée. Donc, nous, on est là pour dire un petit peu d'indulgence. Une infirmière de 50 ans, si à un moment, elle a la colère qui l'envahit comme ça, il faut qu'on se pose les bonnes questions.
Un des policiers atteints par les projectiles lancés par l'infirmière devrait déposer plainte aujourd'hui.
32 personnes ont été interpellées à Paris. Des affrontements également à Lille, Toulouse et à Nantes. Mais ce qu'il faudra retenir aussi et surtout, c'est que plusieurs dizaines de milliers de manifestants ont défilé partout en France. Et dans la plupart des cas, il n'y a eu aucun débordement des soignants qui, comme Anne-Sophie, infirmière aux urgences de l'hôpital de Cholet en Manéloire, réclament plus de reconnaissance. Ils nous ont donné une prime, mais ce n'est pas ça qu'on veut. C'est une reconnaissance de la grille salariale et plus de lits, plus de soignants pour mieux soigner nos patients. Les gens dorment dans les couloirs, on n'a pas assez de lits, pas assez dents.
Et de l'humain malade n'a pas le droit d'avoir ça.
C'est vrai que c'est vraiment fatigant et avoir des gestes au niveau du gouvernement.
Et interrogé sur France 3 Normandie, hier soir, le Premier ministre Edouard Philippe a dit entendre parfaitement les revendications. Il a de nouveau promis une réponse massive et très significative. La commission d'enquête parlementaire pour tirer les leçons de la crise de Covid-19 se poursuit. Hier, c'est Jérôme Salomon qui s'est expliqué quatre heures à défendre la stratégie du gouvernement, notamment sur les masques et les tests. Demain, Jean-François Delfraissy, le président du Conseil scientifique, sera auditionné à son tour. Il y a toujours des victimes du Covid-19 en France. 38 morts ces dernières 24 heures. 820 malades sont toujours en réanimation.
Mais l'inquiétude vient surtout à nouveau de la Chine. Pékin, une centaine de cas en cinq jours. Les deux aéroports de la ville annulent plus d'un millier de vols ce matin. Pékin demande à ses habitants d'éviter les voyages non essentiels en dehors de la ville. Décision radicale aussi de refermer toutes les écoles de la ville. Marion Fourney. Depuis deux mois, Wang, 14 ans, avait repris les cours quasiment normalement.
Mais ce matin, il ne pourra pas aller au collège, fermé sur décision des autorités locales.
Je suis sous le choc. On pensait que c'était quasiment fini et voilà qu'on a soudainement une nouvelle vague de cas. Ce virus fait peur et on n'a pas encore de vaccins. Pékin recommande d'éviter les voyages non essentiels. Les deux aéroports de la ville ont annulé plus d'un millier de vols. Le scénario se répète et l'inquiétude grandit. Hélène, 27 ans. Les gens avaient de nouveau le droit de voyager, de voir leur famille et maintenant nous voilà de nouveau en confinement. Tous nos plans pour les six prochains mois pourraient être ruinés. Plusieurs zones résidentielles sont en quarantaine et les autorités locales ont lancé une campagne de dépistage massive.
Plus de 90 000 tests peuvent être réalisés chaque jour pour tenter d'éviter une deuxième vague épidémique. Un espoir tout de même ce matin. L'Organisation mondiale de la santé salue une percée scientifique. Des chercheurs britanniques ont découvert qu'un médicament de la famille des stéroïdes réduisait significativement la mortalité chez les malades gravement atteints par le Covid-19. RMC 6h05. La soirée a été calme à Dijon. Le secrétaire d'Etat à l'intérieur Laurent Nunes s'est rendu sur place hier. Il a prévenu que la réponse policière serait extrêmement ferme après les violences de ces derniers jours.
Des groupes d'hommes armés et cagoulés qui se sont affrontés pendant plusieurs soirs d'affilée. Le travail des enquêteurs est d'ailleurs très compliqué pour identifier les auteurs de ces violences. Maxime Brandstatter.
Seulement quatre interpellations depuis les incidents qui ont perturbé la vie à Dijon. Des interpellations uniquement d'habitants du quartier qui étaient à la démonstration de force de lundi. L'enquête est compliquée, nous explique une source policière. Même si certains tchétchènes auraient été identifiés, pour l'instant aucun n'a été arrêté.
Trafic de drogue ou bagarre de rue, on ignore encore l'origine de cette affaire. Les policiers se sont rendus au domicile du jeune tchétchène qui avait été agressé au départ. Sa famille nous explique qu'ils ont été entendus par les enquêteurs. Le secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Intérieur Laurent Nunes est venu hier dans la ville. Il a promis une réponse extrêmement ferme.
Le ministère a ajouté plus tard qu'il examinera systématiquement la possibilité d'expulser les étrangers impliqués dans cette affaire.
A retenir également dans l'actualité plusieurs centaines de policiers de nouveau rassemblés hier à Bobigny, Saint-Denis, Mulhouse ou encore Perpignan. Ils réclament toujours d'être reçus par Emmanuel Macron. Football, le Bayern Munich sacré en Allemagne. Un mois après la reprise de la Bundesliga, les Munichois ont remporté un 30ème titre après leur victoire 1-0 contre le Werder Bremen hier. Arnaud Valadon. L'émotion a pris le pas sur la distanciation. Aussitôt le coup de sifflet final, les joueurs du Bayern Munich se sont pris dans les bras modérément. Impossible de se priver de scène de joie pour fêter le 8ème titre de champion de suite, le 30ème de l'histoire pour les Bavarois.
Une célébration qui restera forcément particulière. Pas de communion avec le public. Un sentiment étrange pour les 4 joueurs français du Bayern présents hier, dont les champions du monde Pavard et Hernandez. En reprenant dès le 16 mai, le football allemand a fait vite, plus vite que l'Espagne, l'Italie ou même l'Angleterre qui reprend aujourd'hui. Il y a une semaine, le protocole sanitaire a même été assoupli outre Rhin. Le port du masque n'est plus obligatoire pour les remplaçants sur le banc de touche si la distanciation est respectée. En revanche, le public ne devrait faire son retour dans les stades qu'en septembre.
Oui, ça vous ferait. Je vous le dis ce que j'ai envie de dire. Le football sans spectateur, c'est d'un ennui considérable. Je trouve, ça change tout. D'ailleurs, en Allemagne, les audiences qui étaient parties en flèche sont en train de s'écrouler. Plus personne n'a envie de regarder.
Quid du tennis ? Parce que l'US Open aura bien le... Sans spectateur, l'US Open ? 31 août au 13 septembre. Il n'y aura personne dans les tribunes.
Ça sera à l'Éco. Là aussi, un match de tennis à l'Éco. On entendra les balles, hein ? Oui, personne va entendre les balles. C'est très bien l'éloge à Roland-Garros. Comment ? À Roland-Garros, on est habitué. Il n'y a pas grand monde dans les loges non plus. Oui, mais il y a de la présence. C'est ce qu'on appelle dans les loges. Oui, dans les loges, oui. Mais enfin, il y a quand même du public qui n'est pas dans les loges. Il y a de la présence à Roland-Garros. C'est entre les coups. Et puis, on sent que le spectateur apprécie, vibre, vibre comme les joueurs. Non, non. Sans public, du sport... Le sport, c'est un spectacle. Enfin, du sport sans public. Ça ne rime à rien. À rien. Il est 6h08.
Bien. Merci d'être avec vous. Qu'est-ce que vous en pensez ? Allez-y. On en parle, si vous voulez. 6h08. Bien. Toute l'équipe est réunie avec Quentin Vinet. Bien sûr, Mathieu Rouault. Bonjour à tous. Qui va venir nous rejoindre dans un instant. Et puis, Caroline Philippe qui est aussi avec nous pour revenir sur ces manifestations de personnel soignant un peu partout en France. Alors, je voudrais faire simplement deux remarques. Dans de nombreuses villes, tout s'est bien passé. Il y a même eu des moments de fraternité entre les policiers et le personnel soignant. C'était formidable. Que demande essentiellement le personnel soignant ? 300 euros de plus par mois. 300 euros.
J'en ai parlé à Darmanin, lundi matin, à Gérald Darmanin. Apparemment, il ne m'a pas dit non. On va attendre, on va voir. Je reposerai la question à Aurore Berger, qui en général est quelqu'un de volontaire, qui dirige la communique, enfin, qui dirige, qui dirige, qui est la porte-parole des députés La République En Marche, à l'Assemblée nationale, qui a son mot à dire. Les proches du Premier ministre, Edouard Philippe, je lui en parlerai tout à l'heure. Il faut ces 300 euros. On a donné 8 milliards d'euros à l'automobile. On a donné 15 milliards d'euros à l'aéronautique. Est-ce qu'on ne peut pas donner 300 euros par mois au personnel soignant ? Voilà un slogan.
Moi, si j'étais personnel soignant, syndiqué, c'est un slogan que je mettrais en avant. Malheureusement, à Paris, il y a eu ces incidents. Caroline Philippe, beaucoup d'amertume pour les soignants ce matin. Vous étiez hier à la manif. Ils ont manifesté à Paris. Au moment où le cortège a rejoint l'esplat des Invalides, des incidents ont éclaté. Caroline, vous étiez sur place à peine arrivée. Les soignants sont rapidement dispersés par les forces de l'ordre. Oui, d'un côté, les fanfares jouent encore. Il fait beau l'ambiance et bon enfant. Les soignants sont en train de discuter entre eux, comme à l'arrivée d'une manifestation.
Mais à quelques centaines de mètres au-delà, de l'autre côté de l'esplanade, les tirs de gaz lacrymogènes retentissent. Comme si la manifestation était scindée en deux, les uns observent les autres avec désolation. Claude, infirmière, assiste aux toutes premières tensions.
Il y avait beaucoup de jeunes. Ils couraient très vite. Ils étaient habillés tout en noir. Ils avaient des parapluies noires. Ils ont commencé à provoquer la police. Il y a eu des échanges de fumigènes ou je ne sais pas quoi.
Il y a eu des lancers sur les manifestants en blouse blanche. Ce qui n'est pas normal, en fait. Ces incidents qui ont éclaté après deux heures de manifestations. Bon enfant, pacifique et cœur, ces soignants venus en nombre. Ils étaient 18 000 à Paris. Romane, infirmière en réanimation à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, quitte le cortège à regret.
On est en colère, on a peur aussi. On n'est pas venus là pour jouer notre vie ou quoi ou qu'est-ce. Je devais travailler. J'étais contente de ne pas être assignée et de pouvoir revendiquer mes droits. Je dois partir. Pourquoi ? Parce qu'il y a des gens qui font n'importe quoi, qui sont haineux d'autres personnes, alors que ce n'est pas le but en fait.
Ces débordements sont d'autant plus mal vécus que tous ces soignants sont épuisés par la crise sanitaire sans précédent qu'ils viennent de traverser. Comme si les casseurs avaient volé leurs manifestations, leur moment où ils étaient venus crier leur colère envers le gouvernement. Anaïs est infirmière aux urgences de l'hôpital Montdor à Créteil. Elle est amère.
On attend cette date depuis tellement longtemps maintenant. On a tellement souffert. On se dit qu'enfin, ça y est, on est là tous ensemble réunis, soudés, unis. On se dit que ça y est, on va enfin se faire entendre. De voir des casseurs, de voir les poubelles qui sont incendies. Franchement, c'est vraiment dommage.
Que sait-on, Caroline, de ces casseurs à l'origine des débordements ? Au moment où la tête du cortège arrive sur l'esplanade des Invalides, 2 à 300 personnes, des casseurs, des gilets jaunes, des militants d'ultra-gauche, selon des sources policières, jettent des projectiles sur les forces de l'ordre, caillassent un bus et retournent une voiture, siglée handicapée. La police réplique immédiatement, tire des gaz lacrymogènes pour disperser la foule. Mais la situation se tend rapidement. On a aussi vu, et les réseaux sociaux ont repris ces images, quelques rares soignants. Une infirmière notamment jetait des projectiles avant d'être interpellée.
Mais d'après Jean-François Amadieu, sociologue, spécialiste des mouvements sociaux, cette violence est liée au contexte du déconfinement et va bien au-delà de la colère des soignants. Le fait que pendant plusieurs mois, il n'y ait plus de manifestation fait que là, l'occasion se présente. Il semble bien qu'il se crée une sorte de convergence qui pourrait d'ailleurs prendre beaucoup plus d'ampleur, dirigée contre les forces de l'ordre. Voilà, convergence dirigée contre les forces de l'ordre. Vous réagissez évidemment, merci Caroline. Vous réagissez évidemment, 3216 rmc.fr. Vous réagissez, vous nous dites ce que vous pensez de tout cela.
Nous débattons ce matin, vous avez eu beaucoup d'appels sur la question ? Sur la question évidemment, tiens je vais vous lire le message de Christine. Voilà, c'était Christine qui disait Donc maintenant, à cause de 200 individus qui viennent mettre à feu et à sang les rues lors des manifestations, on va en arriver à se demander si on peut encore manifester et revendiquer sereinement en France. Non, nous dit Christine, il faut absolument prévoir un service d'ordre dans les manifestations. Ça ne va pas, il ne faut pas confondre non plus certains soignants égarés et le gros des troupes qui ont manifesté pacifiquement hier dans les rues de France. Bien, Chantal est avec nous, bonjour Chantal.
Allô ? Bien, ça ne marche pas ce matin. Je ne sais pas pourquoi ce matin, il y a des matins comme ça. Chantal, Chantal n'est pas là. Bien, rien ne marche. Ne riez pas. Nous on est là. Rien ne marche. Nous on est là, je vous présente ouvert. Alors je me tourne vers Quentin. On a parlé de Paris avec Caroline Philippe, il y a aussi quelques incidents à Lyon, à Caen, à Nantes, c'est ça ? Oui, la même chose avec des membres de la Mouvance Ultra-Gauche à Lyon, à Caen, à Nantes, c'est ce que nous dit la police, une centaine de black blocs pour environ 5000 manifestants à Nantes. Ça, c'est ce que dit la préfecture. Effectivement, ce n'est pas étonnant.
Un sociologue explique que ces violences visant les forces de l'ordre étaient à la craindre après plusieurs mois sans manifestation. Et déjà, effectivement, le week-end dernier à Lille, lors de la marche contre le racisme, un militant disait que ça tournait au n'importe quoi avec les revendications et la présence de l'extrême-gauche, des gilets jaunes et de casseurs. Oui, alors hier, il y avait les gilets jaunes, l'extrême-gauche, les casseurs, évidemment tout le personnel soignant qui était l'immense majorité de la manif, et Assa Traoré aussi, qui nous dit qu'il y a un rapport entre la crise raciale et la crise sociale. Je ne vois pas trop...
Enfin bon, c'est un mélange, effectivement, un mélange qui a provoqué malheureusement, malheureusement, ces incidents, et on le regrette parce qu'on pense tous à ce personnel soignant qu'on a tous applaudi et qui demande maintenant une reconnaissance. L'État va devoir... Demain, d'ailleurs, demain, il y a un point d'étape sur le fameux Ségur, ces négociations autour du personnel soignant. Un point d'étape, nous allons voir ce que va donner ce point d'étape. 300 euros, c'est le slogan. Chantal est là ou pas ? Oui, Chantal, vous êtes là ? Vous m'entendez, M. Brodé ? Ah bah, je vous entends mieux, mais ça n'a pas été facile, je vous le dis. Oui, je suis.
Les communications sont parfois très difficiles, Chantal, même à la radio. Non, mais c'est pas grave. C'est pas grave. Alors, vous êtes où, Chantal ? Parce que j'entends pas ce que vous dites, là. J'ai rien dans mon retour. Alors, vous êtes où ? Allô ? Moi, j'habite au Vauvert, dans le Gard. À quel endroit ? Dans le Gard. À Vauvert. À Vauvert. Vauvert, dans le Gard. Et je voulais parler de la manifestation de Nîmes. Oui, ça a été formidable à Nîmes, paraît-il. Ah, magnifique. On a vu des séries et applaudir les soignants. Et ça a été réciproque. Il n'y a pas eu de violence. Il y a eu un respect mutuel. Alors, on ne nous montre que des trucs, des saccageurs.
Et quand il y a de belles choses, on ne les montre pas. Vous avez tout à fait raison de le dire. Et je suis ravie. Et je voudrais vous précéder une chose, si vous permettez. Allez-y. J'ai ma fille qui a travaillé, André, à Carrément, à Nîmes. Je pense que vous connaissez l'hôpital. Elle était au service Codif 19. Il n'a pas le droit à la prime de 1 500 euros.
Que d'autres infirmières de d'autres services ont le droit. Je trouve ça scandaleux.
Je ne veux pas prendre l'antenne plus que ça. Bravo ce que vous faites. Et je vous admire, vous et votre équipe. Merci, Chantal. C'est absolument adorable. Je tenais à le préciser. Il y a Nîmes, mais il n'y a pas que Nîmes. On a vu le personnel soignant et les policiers fraternisés. Comme quoi, on peut revendiquer. On peut manifester sans casser. Sans casser. Les responsabilités sont partagées. Il y a ceux qui cassent, qui sont évidemment les premiers responsables. Ceux qui mettent de l'huile sur le feu. Et pendant ce temps-là, il y a des hommes, des femmes, qui font leur boulot au quotidien et qui demandent une reconnaissance de leur métier. Voilà ce que l'on demande. Bien.
Allez, merci Chantal. Merci, Jacques Bourdin. Merci à votre équipe. Je vous adore. Merci, merci. Merci, Chantal. Merci. Au revoir, Chantal. Il est 6h17. Vous êtes sur AMC, Mathieu. Qu'allons-nous faire après ? Eh bien, nous allons revenir sur vos appels, sur ce qui vous fait réagir. On va parler de la Chine, ce qui se passe en Chine, parce qu'il y a beaucoup d'inquiétudes. Est-ce que vous supporteriez, par exemple, un reconfinement aussi en France ? A tout de suite.
RNP, 6h09, Bourdin Direct.
6h21. Je vais prendre Ali avant de retrouver Charlemagne. Ça y est, tout marche bien. Bravo à toute l'équipe technique. C'est bon. Ce matin, on est parti à fond. Ali est dans les Yvelines à Porcheville. Bonjour Ali. Bonjour Jean-Jacques. Bonjour à tous. Merci. Vous êtes manager en sécurité. Vous connaissez bien les Tchétchènes ?
Effectivement. La communauté Tchétchènes, c'est une communauté avec laquelle j'ai beaucoup travaillé.
Oui, que je connais bien moi aussi. Effectivement. Je peux témoigner concernant cette communauté. Je sais que c'est des gens qui sont vraiment très très loyales, très bosseurs.
Oui.
Des gens qui sont clairement sans problème. Après, il y a peut-être... Il ne faut pas convierter les titiller. Exactement. Voilà, c'est exactement ça. C'est des gens qui sont très communautaires, qui sont beaucoup dans l'entraide. Mais en soi, c'est des gens qui appliquent vraiment toutes les consignes qu'on peut leur donner. Voilà. C'est des gens vraiment sans problème. Aniva, ma femme qui connaît parfaitement la communauté Tchétchène, m'a raconté qu'un Tchétchène est capable de réciter les noms de ses ancêtres sur cette génération. Les noms et les prénoms. Écoutez bien ce que je vous dis. Ça prouve, il y a une...
Dans la communauté Tchétchène, il y a un amour de la famille, un amour de la communauté. En plus, c'est une communauté qui est liée par l'exil et qui est liée par ce que ce pays a subi. Les violences. N'oublions pas ce qu'ont été les guerres. Les guerres conduites par les Russes en Tchétchénie.
Effectivement, en fait, c'est un traumatisme qui est vraiment ancré en chaque Tchétchène.
Moi, j'ai eu des collègues qui m'ont raconté un peu leur exil, surtout pendant la guerre qui a eu lieu en 2000. C'est des histoires qui glacent le sang. C'est des parents qui sortent de la maison, qui ne re-rentrent pas. C'est des traumatismes... Vous savez que la Tchétchénie, ce sont deux départements. À peu près Savoie de Savoie, en superficie. 250 000 morts en 1999-2000. 250 000 morts. C'est une guerre qui a laissé beaucoup de traf. C'était simple. Vous savez comment les Russes conduisaient ? C'était simple. Des avions, des avions et des tapis de bombes. Et on écrabouillait le territoire Tchétchène. Voilà.
Oui.
C'est triste, c'est malheureux, mais... Oui. Donc, vous les connaissez dans le monde de la sécurité. Ils sont très présents, Ali. Effectivement, ils sont très présents et ça va en augmentant. Il y a pas mal de sociétés aujourd'hui qui font appel à ce type de profil. Parce que, comme je vous l'ai dit, c'est des profils de personnes sans victoire. Des gens qui sont très bosseurs, qui ne comptent pas les heures. Et c'est des gens qui, au niveau boulot, il n'y a rien à leur reprocher. Donc, moi, après, quand je vois un peu ce qui s'est passé à Dijon, je trouve que c'est vraiment désolant. Parce que, d'une part, ce ne sont pas des choses qui doivent arriver dans un pays comme le nôtre.
Parce qu'on est quand même dans un pays, dans un état de droit. Oui, c'est vrai. C'est vrai. Ça n'excuse pas qu'ils sont intervenus en violant la loi. Mais ils n'ont jamais affronté la police à Dijon. On en parlera tout à l'heure avec Nicolas Poincaré. À aucun moment, il n'y a eu un affrontement entre un Tchétchène et un policier à Dijon.
Ça ne m'étonne vraiment pas.
Parce que ce sont des gens qui sont très respectueux des institutions. Ce sont des gens qui ne vont pas aller au conflit sans qu'il y ait réellement de problème. Là, ça a été un conflit envers une autre communauté. Donc, moi, je pense que ces gens-là sont plus dans la défense que dans l'attaque. Et c'est réellement le cas pour connaître bien leur mentalité. Bien, merci Ali. On ajoute, Quentin Vinet, combien de Tchétchènes à peu près en France ? Alors, beaucoup, plusieurs dizaines de milliers, 70 000, dit une spécialiste du Caucase, principalement en région parisienne, à Strasbourg, à Nice, à Toulouse. Ça va vous paraître évident, mais je pense qu'il est bon de le rappeler.
Les Tchétchènes viennent de Tchétchénie, une région du Caucase qui appartient à la Russie, dirigée du Nord-de-Ferre aujourd'hui. Ramzan Kadirov, qui a été mis en place par Moscou, d'ailleurs. Et qui a été le théâtre de deux guerres très violentes dans les années 90. Merci, il est 6h26. Charles Magnin, tous les matins, 3 histoires, 3 images. Nous commençons avec un petit tour à l'Assemblée nationale. Oui, ça fait longtemps qu'on n'y est pas allé. Les séances de questions au gouvernement ont repris. On prend les mêmes et on recommence. Et on a retrouvé quelques fondamentaux. Par exemple, hier, un petit lapsus d'Edouard Philippe, qui s'est fait rire tout seul en confondant édifice et déficit.
D'un terrain qui ne serait pas solide et sur lequel on peinerait à construire un édifice durable.
Il en sourit tout seul. Il adore faire des lapsus. Il faut dire que le déficit durable, il est construit depuis bien longtemps. Et puis, dans l'opposition, hier, c'était Haro sur Castaner et le député du Rassemblement national, Bruno Bild, a tenté une punchline autour d'Omarcy.
Êtes-vous le premier flic de France ou l'avocat du millionnaire exilé, Omar Saï ?
Voilà, le fameux acteur Omar Saï, qui a joué dans Intouchable. C'est gênant, c'est gênant quand on veut lancer ce genre de punchline. On est député à l'Assemblée nationale. Et on ne sait pas prononcer le nom d'une des personnalités préférées des Français. C'est toujours gênant, oui. Oui, c'est toujours gênant. Le sondage du jour, 9 Français sur 10 déclarent ressentir une forme de pression autour du summer body. Oui, je vous sens détendu sur la question, Jean-Jarret Ré, mais pour 9 Français sur 10, c'est une véritable inquiétude, ce summer body, ce diktat qui nous pousse à avoir un corps de rêve à exhiber cet été à la plage.
Plus des trois quarts des Français estiment que l'arrivée de l'été est synonyme de pression supplémentaire en matière d'alimentation. 28% à vous-même prendre moins de plaisir pendant les repas quand on arrive au mois de juin. Alors faites comme moi, relâchez la pression, repoussez les échéances. Je travaille actuellement mon summer body 2025, ce qui me laisse un peu de temps avant de moi. Ça, c'est une échéance. Et nous terminions avec la chanson du jour. Vous connaissez évidemment le tube mondial de Billie Eilish, Bad Guy. On s'en souvient tous. Eh bien, un YouTuber suédois fait un carton avec une reprise un peu spéciale. Pendant le confinement, il s'ennuyait.
Alors il a confectionné des instruments à partir de légumes et il rejoue donc Bad Guy en soufflant dans un potiron et un potimarron. Il y a tout un tuto sur YouTube pour apprendre à bien couper, trouer les légumes avant de souffler dedans. Comme je vous sens très friand, sachez qu'il y a aussi la reprise d'Africa de Toto avec cette fois des patates douces. C'est dur, mais c'est des adversaires. Franchement, là, c'est quand même difficile. Jouer avec des patates douces, il faut quand même... Il faut faire un peu de travail manuel avant de souffler dedans. Mais comment on peut avoir cette idée ? Ah non, ça, je ne sais pas. Le confinement, il s'est emmuyé visiblement.
Il a commencé à faire des trous si vous êtes sages. Avant la fin de la semaine, je vous fais le générique de l'émission en soufflant dans un concombre. Il faut que je m'entraîne un peu. Ou peut-être du Céline Dion, si vous voulez. En soufflant dans un concombre. Oui, je vais m'y mettre. Je m'y mets, promis. Bon, d'accord, on attend le résultat. Il est 6h29, la machine à café 32-16, la touche 5 avec vous. Quentin Vinet. Et le mot matin par SMS au 7h32. Mathieu Roux. Et justement, les cafés, les hôtels, les restaurants, les voyagistes, les autocaristes, tous les métiers qui en dépendent, créons un vrai ministère. Un ministère du tourisme en France.
C'est l'appel lancé par Gilles Goujon, chef 3 étoiles de l'auberge du Vieux Puy à Fonjoncousse dans l'Aude. Il est avec nous juste après le journal de 6h30 sur RMC. Il est 6h30, Pierrick Bonneau est là pour les dernières informations. Pierrick, bonjour. Bonjour Jean-Jacques, bonjour à tous. Un témoignage RMC dès le début de ce journal. Le père du jeune Tchétchène agressé mercredi dernier à Dijon s'est confié à nos envoyés spéciaux. Il regrette une escalade qui lui a totalement échappé. La mobilisation des soignants émaillée de violences hier à Nantes et surtout à Paris. Des dizaines de milliers de manifestants dans la rue et des centaines de casseurs venus semer la Zizanie.
Et puis nous prendrons la direction de Pékin qui se reconfine peu à peu après des dizaines de nouvelles contaminations au Covid-19 en quelques jours. Plus d'un millier de vols annulés ce matin au départ et à l'arrivée des aéroports de la capitale chinoise. Bienvenue à tous, bon réveil. Le calme semble bel et bien revenu à Dijon où aucun débordement n'a été signalé ces dernières heures après plusieurs nuits de violences entre communautés. A l'origine de cette escalade, l'agression d'un jeune Tchétchène mercredi dernier par une dizaine de jeunes du quartier des Grésilles. Son père se confie ce matin. C'est un témoignage RMC recueilli à Dijon par Maxime Brandstetter et Nicolas Trenault.
Le visage est émacié. Zélim Rahn est encore traumatisé par le passage à tabac de son fils de 19 ans dans son propre quartier. Il était menacé en mort, mais il a reçu un coup de crosse depuis sa laisse sur la tête. Je ne veux pas parler de ça. Mon fils, il est quelqu'un de sportif. Rien à voir avec le droit. Suite à l'agression, près de 200 Tchétchènes sont venus de toute la France et d'Europe pour venger son fils aîné. Zélim Rahn a perdu le contrôle des événements. Les gens sont venus spontanément. C'est la solidarité. C'est toujours comme ça chez nous. C'est plus dur à dire d'arrêter de venir. Et après, ce qui est passé, ce n'est pas une bonne image pour notre ville.
Le réfugié politique tchétchène lance un appel au calme avec plusieurs membres de sa communauté et Yunus, un jeune Turc venu apporter son soutien.
Des vidéos pour chauffer l'atmosphère sur les réseaux sociaux, il faut arrêter que ce soit turc, tchétchène, arabe, parce qu'on est tous des frères, on vit tous ensemble.
Il ne faut pas inciter à la haine, c'est tout. Ils ont tous les deux partagé un moment de réconciliation hier soir avec d'autres musulmans de la région dans une mosquée de la ville pour sceller un semblant de paix dans le quartier. En visite sur Passire, le secrétaire d'Etat à l'intérieur, Laurent Nunez, a promis une réponse de l'Etat extrêmement ferme face à ces incidents. Dans l'ensemble, l'ambiance était plutôt bon enfant. Mais voilà, quelques centaines de casseurs qui n'avaient rien à voir avec le secteur hospitalier sont venus perturber hier à Paris et à Nantes la mobilisation des soignants qui réclamait davantage de moyens au gouvernement.
Plusieurs dizaines de milliers de manifestants un peu partout en France, 18 000 selon la CGT à Paris. Et ces images de violence à l'arrivée du cortège aux Invalides, des voitures retournées et un bus de tourisme caillassé, Claudine, infirmière à l'hôpital de Gonesse dans le Val-d'Oise, a été choquée par cette scène.
C'est insultant parce que je pense que ces jeunes sont là pour casser. Pourtant, ils savent très bien que c'est la manifestation des hospitaliers. C'est pour eux, pour leur famille. Peut-être qu'ils ont eu des gens dans leur famille, des grands-pères, des grands-mères, des sœurs, des frères qui ont attrapé le Covid, qui ont été soignés. Donc, je ne comprends pas pourquoi c'était une manifestation pacifique. Et je ne comprends pas pourquoi on a ce genre d'exaction.
Des soignants dans la rue et la recherche qui avancent pour trouver un traitement pour guérir les patients atteints du Covid-19. Avec une avancée majeure dans le cadre de l'essai britannique Recovery, un médicament semble améliorer les chances de survie. Il s'agit d'un corticoïde bien connu, pas cher et facilement disponible. Florian Chevalet.
Installé à Pékin depuis 6 ans, Olivier, un expatrié français, observe la ville se reconfier.
Son nom, le dexamétasone, un médicament de la famille des stéroïdes. Il réduirait d'un tiers la mortalité chez les malades du Covid, placés en réanimation. Lors de son audition par l'Assemblée nationale hier, le directeur de la Santé, Jérôme Salomon, n'a pas caché son enthousiasme. Le dexamétasone, qui est pour la première fois une molécule qui semble donner vraiment des résultats tout à fait significatifs sur la mortalité, et en particulier la mortalité des patients les plus graves. Autre bonne nouvelle, la molécule est ancienne, peu coûteuse et accessible. Elle a déjà été utilisée durant la crise sanitaire.
C'est le cas du professeur Jean-Michel Constantin, le chef du service de réanimation de la Pitié Salpêtrière à Paris, décrit des résultats spectaculaires sur beaucoup de ses patients. Pour nous, c'est une vraie bonne nouvelle parce que ça nous pousse un peu plus dans ce qu'on avait testé, dans le sentiment qu'on avait. On a une preuve. Aujourd'hui, ce corticoïde devrait donc être prescrit plus souvent et plus tôt dans le traitement du Covid-19.
Tout de suite, ça va être très utile
au Brésil, en Amérique latine, là où ça flambe. Ce sera utile en France si jamais il y a une deuxième vague, qu'elle soit dans quelques semaines ou à l'automne ou plus tard. Pour connaître les résultats précis de l'étude, il faudra encore attendre sa publication complète. Voilà pour ce reportage de Florian Chevalet. Les craintes d'une deuxième vague en Europe, ravivées ces derniers jours par la situation en Chine. Pékin annonce ce matin que les deux aéroports de la capitale ont annulé plus d'un millier de vols après un rebond des cas de coronavirus. Pékin en alerte avec plusieurs foyers de contamination identifiés ces dernières heures.
137 nouveaux cas en six jours, d'où l'inquiétude des autorités chinoises. Benjamin Pelsi.
Installé à Pékin depuis six ans, Olivier, un expatrié français, observe la ville se reconfiner petit à petit. Depuis ce matin, toutes les écoles sont portes closes. L'anxiété augmente dans la communauté française. Une bonne partie des restaurants et des bars où on a l'habitude de se retrouver ont fermé.
La contamination est partie du plus grand marché de gros de la capitale. En cinq jours, 106 nouvelles personnes ont été testées positives.
La réaction très ferme des autorités chinoises n'a pas étonné Benjamin Davido, infectiologue à l'hôpital Raymond Poincaré de Garches.
La volonté, c'est de neutraliser la transmission de ce virus. Ils ont une densité de population, une promiscuité qui est bien différente de la nôtre, avec un risque que ça parte beaucoup plus rapidement que chez nous. C'est pour ça qu'ils font un confinement, on peut dire, à géométrie variable, mais ce ne serait pas applicable en France dans les mêmes conditions. Si on se mettait à confiner Paris du jour au lendemain parce que tout d'un coup, on voyait qu'il y avait du virus qui circulait, eh bien, on confinerait jusqu'à Noël, Paris. Et ça serait extrêmement compliqué et les Français ne comprendraient pas.
Autre explication de la résurgence du coronavirus, la politique de dépistage de Pékin, plus de 90 000 tests par jour.
Et pas de résurgence de ce type, on le répète, dans l'Union Européenne où le foot reprend progressivement ses droits. Le Bayern Munich s'a créé hier champion d'Allemagne pour la 30e fois, rien que ça. La Première Ligue reprend aujourd'hui. La Serie A, ce sera lundi prochain. À quand le retour de la Ligue des champions ? Le PSG et Lyon, seul club français encore en lice, attendent le calendrier avec impatience. Fin du suspense aujourd'hui, Loïc Brilet. Lorsque la crise du Covid-19 frappe le foot européen à la mi-mars, il reste 4 huitièmes de finale retour à jouer, dont le fameux Juventus-Turin-Lyon. Ces 4 matchs doivent être reprogrammés les 7 et 8 août.
Place ensuite pour les 8 équipes restantes au tour à élimination directe sur un seul match et non plus en match aller-retour. Tout se tiendrait en 10 jours. Les quarts de finale du 12 au 15 août, les demi-finales les 18 et 19 août et la finale le dimanche 23 août. Pour faciliter et limiter les déplacements, à partir des quarts de finale, tous les matchs se joueront dans une seule ville, Lisbonne au Portugal qui dispose de deux grands stades et où l'épidémie a été plutôt bien maîtrisée. L'UF a espère pouvoir en plus accueillir du public et a prévu le même modèle pour la Ligue Europa dont la formule finale, elle, devrait se tenir à Francfort en Allemagne. Les courses aussi ont repris.
C'est à mort de Bretagne en début d'après-midi. À 13h50 et à vivre en direct sur RMC Découverte, Canal 24 de la TNT, le pronostic de la Dream Team, des courses RMC favoris. Le 16, clean game, outsider, las et voilà de muse. Le 16, hélas. Allez, il est 6h38. Tout à l'heure, nous reviendrons avec Nicolas Poincaré sur ce qui s'est passé à Dijon. En détail, pour bien comprendre ce qui s'est passé, les responsables politiques de tous bords, majorité comme opposition, ont fait assaut de commentaires après ce qui s'est passé à Dijon sans bien connaître la situation, opération de communication de tous les côtés. Nous en parlerons tout à l'heure avec Nicolas Poincaré.
Bien, nous allons nous intéresser aussi à ce qui se passe à Pékin, en Chine, où la situation est jugée inquiétante. Nous en parlerons tout à l'heure avec Quentin Vinet. Je suis avec Cyril Thiac, qui est à Savigny-sur-Orge, dans l'Essonne. Bonjour Cyril. Bonjour Jean-Jacques. Bonjour. Merci de me prendre. Je vous en prie. Alors, qu'est-ce que vous vouliez dire, Cyril, ce matin ?
C'était juste pour faire un petit hommage, en fait, parce que j'entendais beaucoup parler des personnels soignants qu'on a appris, etc., des médailles d'honneur qui ont été décernées, mais il y a des gens dont on ne parle pas du tout qui ont travaillé dans l'ombre, c'était les pharmaciens, les préparatrices en pharmacie, qui ont délivré toutes les EHPAD pendant le confinement, qui sont restées ouvertes tout le long du confinement, qui ont délivré tous les masques et les médicaments pour les infirmiers, dont on a jamais parlé. Et en fait, c'était pas pour donner un coup de gueule, mais pour rendre un hommage... Oui, mais vous avez raison, vous avez raison, tout ça.
C'est une femme qui est pharmacienne et qui a fait des semaines de 70 heures parce qu'ils ont eu un travail acharné, ça a été beaucoup plus compliqué pour recevoir les clients et pour faire des infirmiers. Je comprends le message, Cyril. Voilà, c'était juste pour rendre un petit hommage parce que je trouvais que c'était assez injuste qu'on ne parle jamais. Vous avez raison, vous avez raison de lui rendre hommage, Cyril, parce qu'elle a fait, elle a travaillé tout au long de ce confinement, comme beaucoup de métiers.
Ils ont été assez exposés, je vois dans leur pharmacie
où ils étaient 5 employés, il y en a 2 qui ont eu le coronavirus malheureusement, qui ne sont pas morts, mais qui ont été touchés et puis sérieusement touchés. C'était juste pour rendre un petit hommage à toutes les professions. Eh bien, vous avez raison. Eh bien, merci Cyril, bravo. Merci d'être avec nous le matin. Vous êtes à la radio ou à la télé le matin ? À la radio, à la radio. À la radio. Bon. Et auditeur fidèle depuis longtemps, Cyril ? Depuis très longtemps. Depuis très longtemps. D'ailleurs, si vous êtes nouvel auditeur, nouvelle auditrice, appelez-nous. Dites-nous ou si vous avez découvert la 24, RMC Découverte, puisque j'ai encore vu des chiffres formidables hier.
Vous étiez extrêmement nombreux et je le dis toujours de plus en plus nombreux, c'était avant-hier les chiffres. Mais je n'ai pas encore ce d'hier. Mais voilà, merci. Alors, nous allons revenir sur plusieurs points. Sur le confinement, déconfinement. Est-ce que si, par hasard, par un hasard très malheureux, le virus revenait, est-ce qu'il faudrait déconfiner ? Ou confiner, reconfiner plutôt ? Qu'est-ce que disent les auditeurs, Mathieu ? Même pas en rêve. Même pas en rêve, écrit Stéphane. Maintenant, on a tout. On a les masques, on a les gants, on a les tests. On ne devrait pas reconfiner. Mais ça fait débat quand même.
Émile qui dit, moi je supporterais de nouveau un confinement, pas forcément notre économie. Romain nous dit, si le virus revient, il faut reconfiner, peu importe ce que les gens disent. Il y a de l'inquiétude, oui, notamment avec ce qui se passe à Pékin. Est-ce que c'est une deuxième vague épidémique ? Certains le redoutent. Ce n'est pas forcément ce que disent les experts. Alors, les associations de maires demandent un nouvel allègement du protocole dans les établissements scolaires. Oui, c'est ça, vous le savez, la nouvelle règle, c'est une distance d'un mètre latéral entre les enfants quand ils sont dans la salle de classe.
Toujours le non-brassage des groupes d'élèves et puis finit la règle des 15 enfants dans une même salle de classe. Sauf que, ce nouveau protocole ne permet pas à la plupart des petites villes d'accueillir l'ensemble des écoliers. Dans la plupart des locaux, ce ne sera pas possible. C'est ce que dit dans un communiqué l'association des petites villes de France. Alors, elle demande d'assouplir encore davantage le protocole sanitaire pour que les enfants puissent par exemple se croiser dans les couloirs. Il faudrait un allègement conséquent, dit même l'association des maires de France pour cette reprise de deux semaines. C'est vrai, qui est surtout jugé symbolique.
Oui, jugé symbolique et nous aurons des précisions aujourd'hui. C'est le ministère de l'Éducation nationale qui donnera des précisions. Il est quelle heure ? Il est déjà à 6h42. Allez, on fait une petite pause et ensuite, nous parlons de cette demande de nombreux professionnels de l'accueil des hôteliers, des restaurateurs des cafetiers qui demandent quoi ? Eh bien, qui demandent la création d'un ministère du tourisme à tout de suite 6h42.
RNP 6h09, Vaud'indirect.
Allez, parlons des restaurateurs. Encore, les restaurateurs qui commencent un peu à respirer, pas tous. Pas tous, parce que c'est bien difficile. Les clients, pour l'instant, ne sont pas tous revenus. Gilles Goujon est avec nous, chef du restaurant L'Auberge du Vieux Puy à Fonjoncouze. Fonjoncouze, c'est dans l'Aude. Trois étoiles au Michelin. Gilles Goujon, bonjour. Bonjour, M. Bourdin. Comment ça va, ce matin ? Comment ça va dans l'Aude ? Eh bien, écoutez, ça va, le beau temps est revenu, donc pour l'instant, le moral va être au mot fixe, parce que c'était avec le mauvais temps qu'on a eu ces quelques jours, c'était pas terrible pour les terrasses et pour les plages. Là, on y croit.
Là, vous y croyez, vous allez rouvrir, vous, le 3 juillet, je crois. combien d'emplois, combien d'emplois chez vous ? Une cinquantaine, 48 personnes avec moi. Oui, pour un village de 126 habitants, c'est formidable. Heureusement que, heureusement que le village vous a. Bon, Gilles Goujon, vous voyez, nous commençons à revoir un peu circuler, non pas des touristes venus du monde entier, pas du tout, mais des touristes de la région qui commencent à bouger un petit peu, ça commence à s'ouvrir, ça va s'ouvrir de plus en plus, les cafés, tous les restaurants sont ouverts ou vont ouvrir.
Le tourisme reprend doucement, mais pour donner un nouvel élan au tourisme, parce que c'est une industrie essentielle dans notre pays, je dis bien essentielle. Que demandez-vous, Gilles Goujon ? Alors, moi, j'appelle à la création d'un grand ministère du tourisme interministériel où on peut retrouver bien évidemment les CHR, parce que vous savez, nous tous seuls, les CHR représentent 80 milliards de chiffre d'affaires et le tourisme, c'est 170 milliards de chiffre d'affaires, plus tout ce qui est parc à thèmes, sport, loisirs, etc., qui en représente encore 80. Donc c'est énorme.
8% du PIB, il faut qu'on puisse être mis en avant parce que la bataille, je pense que la bataille va être rude, parce que d'autres pays ont souffert comme nous et vont mettre tout en avant pour que le tourisme revienne chez eux aussi. Évidemment, il faut que le tourisme revienne. Mais je crois que vous avez le soutien de tous les syndicats, hôtellerie, restauration qui vous appuient. Tout à fait, tout à fait. Il y a des lettres qui sont parties aux adhérents des syndicats et qui leur disent qu'ils soutiennent le projet. Didier Chénet a écrit une lettre cette nuit, je crois, en disant qu'ils soutenaient la lettre de Gilles Bougeon. Donc je pense qu'on est nombreux derrière.
Mais entendez bien qu'on n'est pas en train de crier, de dire il faut à tout prix. Ce qu'on dit, c'est que parce que tout ce qui s'est passé par le gouvernement est pas mal. Mais si vous voulez, on s'est aperçu quand même qu'on avait un manque d'interlocuteurs pendant ces soins difficiles, si vous voulez. Heureusement que moi, j'ai pu avoir des gens comme les députés qui étaient autour de nous, comme Mme Fontenelle Personne qui répondait au téléphone même tard le soir avec qui on pouvait échanger, discuter pour qu'elle amène des idées dans son groupe de travail. Et moi, personnellement, en tout cas, ça m'a donné confiance parce que pendant un moment, on était tous très inquiets.
Alors Gilles Gougeon, je voulais vous poser une ou deux questions sur le personnel. Comment faites-vous ? Vous employez des saisonniers dans votre restaurant, j'imagine. Comment faites-vous ? Exactement. Alors, si vous voulez, j'ai toujours une partie de permanent et puis après, on a le renfort saisonnier qui arrive quand on réouvre au Mademars. Et écoutez, je me suis posé la question pendant plusieurs semaines. Qu'est-ce que je dois faire ? Est-ce que je dois laisser... Mais je me suis dit, je ne peux pas... Ces jeunes, ils attendent ma réouverture, ils attendent que ça reparte. Donc, ce que j'ai prévu, c'est déjà juillet-août, on ne va pas fermer et on va faire des roulements comme ça.
Plutôt que de laisser 10 ou 12 ou 15 personnes sur le côté ou les faire tourner en chômage partiel, j'engage tout le monde et je ne ferme pas. Voilà. Eh bien, bravo, bravo, bravo, bravo, parce que non seulement, non seulement économiquement, bon, c'est pour vous une bonne solution, mais en plus, socialement, c'est une vraie solution à un véritable engagement. Bravo, Gilles Goujon, bravo, Fonjoncouze, rappelez-nous, Fonjoncouze, c'est l'auberge du Vieux Puy, Fonjoncouze, c'est magnifique.
C'est un tout petit village magnifique accroché dans les Corbières avec, mais vous savez, dans l'Aude, c'est là où les gens vivent le plus vieux, donc ça veut dire qu'on a un air qui est meilleur qu'ailleurs. Après les Cévennes, il y a une compétition, merci Gilles Goujon. Je vous en prie, à bientôt. Merci, on n'est pas si loin que ça, finalement, merci, il est 6h51, vous êtes sur RMC, merci d'être avec nous, allez, 6h51, Anthony Morel sera là dans un instant. Et va nous parler jeu vidéo de manière positive, parce que oui, il y a des aspects positifs aux Etats-Unis, un jeu vidéo prescrit sur ordonnance pour soigner les troubles de l'attention chez les enfants.
C'est déjà demain dans un instant sur RMC.
Here we go ! RMC, c'est déjà demain.
C'est déjà demain avec Anthony Morel qui prépare une chronique barbecue. Oui, je vous le dis, c'est pour vendredi. Promis, vendredi, chronique barbecue. En plus, il fera beau, il va faire meilleur. Exactement. En attendant, vous nous présentez un jeu vidéo sur ordonnance. Oui. Alors attendez, parce que là, je n'ai pas très bien compris. Pour la première fois, les Américains, l'autorité américaine du médicament autorisait les médecins à prescrire un jeu vidéo aux enfants atteints de troubles du déficit de l'attention. Exactement. C'est le premier jeu qui pourrait être prescrit comme un médicament finalement. Il s'appelle ce jeu Endeavor RX. Alors on va voir quelques images sur RMC Découverte.
C'est un jeu très dessin animé, très coloré. On contrôle un petit vaisseau spatial et il faut lui faire passer tout un tas d'obstacles. Et en fait, il est destiné aux enfants de 8 à 12 ans qui souffrent de troubles, de déficit de l'attention. Donc c'est des enfants qui ont des problèmes de concentration notamment, qui sont parfois impulsifs, un peu hyperactifs, etc. Et en fait, ce jeu, les mécanismes du jeu ont été spécialement conçus pour faire travailler le cerveau de l'enfant différemment, pour le faire travailler sa concentration, pour lui permettre de se concentrer sur plusieurs tâches à la fois. Et en fait, on se rend compte, alors ça a pris des années et des années d'études.
C'est très intelligent. Oui, c'est assez malin parce que vraiment, ça a été pensé comme ça. Et en fait, au fil de 7 années de tests, d'études cliniques, etc., on s'est rendu compte que ce jeu avait une efficacité pour aider à faire disparaître les symptômes de cette maladie. Donc en gros, maintenant, depuis cette validation par la FDA, c'est pas rien, l'agence américaine du médicament, c'est quand même des gens très très sérieux. Ça prend des années de tests cliniques divers et variés.
Eh bien, on peut prescrire ce jeu vidéo comme médicament, non pas pour remplacer le traitement médicamenteux traditionnel, mais pour le compléter parce qu'on s'est rendu compte qu'effectivement, ça pouvait avoir une efficacité. Les jeux vidéo médicaux, une tendance de fond. Oui. Alors, il y a plein d'exemples, en fait. On a même des éditeurs français. Ubisoft, par exemple, qui a mis au point un jeu pour traiter certains troubles de la vue. C'est-à-dire, quand on a un trouble qui s'appelle l'amblyopie, c'est quand on a un œil qui est plus faible que l'autre. Et donc, on a du mal à voir en trois dimensions. En général, on met un bandeau sur l'œil fort pour forcer l'œil faible à travailler.
Là, ils ont mis au point un jeu vidéo qui va en fait forcer votre œil le plus faible à travailler, à voir, à contrôler le personnage principal. Et donc, ça va forcer votre cerveau à travailler différemment et ça va soigner la maladie. On a beaucoup de jeux aussi pour les maladies de Parkinson et d'Alzheimer. Alors, non pas pour les soigner, ça, c'est pas possible, évidemment, mais pour atténuer les symptômes. Par exemple, on va faire travailler l'équilibre d'une personne atteinte de la maladie de Parkinson. On va faire travailler le cerveau d'une personne qui a des troubles neurodégénératifs.
On avait parmi nos lauréats des trophées PME l'an dernier, je ne sais pas si vous vous souvenez, une entreprise qui s'appelle MyCyberRoyau, ils ont mis au point des jeux vidéo en réalité virtuelle où en gros, on reconstruit des scénarios très simples de la vie quotidienne et ça force en gros les personnes atteintes de ces maladies à faire travailler leur cerveau. Ça peut être cuisiner, faire une partie de pétanque virtuelle ou se balader dans un musée par exemple et ça permet au cerveau de travailler. Les jeux vidéo qui sont aussi utilisés pour sensibiliser les enfants aux gestes barrières.
Oui, il y a tout ce qu'on appelle les jeux sérieux, les serious games ou les jeux pédagogiques et un jeu qui s'appelle Corona Quest qui s'inspire d'Hearthstone. Hearthstone, c'est un des jeux les plus populaires du moment en ligne, c'est un de mes jeux préférés moi. C'est un jeu de stratégie où on joue avec des cartes et il faut faire descendre les points de vie de son adversaire. Là, c'est le même principe sauf qu'on joue contre le méchant Corona et il faut jouer avec des cartes qui s'intitulent toussez dans son coude, jaille désinfectante cela veut dire et en gros, le but, ça va être d'apprendre aux enfants à se familiariser avec ces gestes barrières. Merci beaucoup Anthony, merci.
Cédric ? Oui, Jean-Jacques. Bonjour mon cher Cédric, quel bel accent. Bonjour Jean-Jacques. Je gère sa copaine d'Armagnac. Oui, voilà, tout à fait. Vous êtes fonctionnaire territorial Cédric, auditeur, téléspectateur, auditeur d'RMC, Cédric. Bon, votre fidélité est récompensée mon cher Cédric. Vous avez gagné la machine à café et les questions qui vont avec. Merci Jean-Jacques, merci RMC et bravo pour tout ce que vous faites. Merci beaucoup Cédric, merci d'être avec nous le matin. Il est 6h59, bonne journée Cédric. 6h59, salut Cédric.
Chaque matin dans Bourdin Direct sur RMC, gagnez une Nespresso et les capsules compatibles le GAL, végétal, biodégradables et compostables. Une innovation mondiale signée le GAL, le goût.
Dans Bourdin Direct, augmentation de 48% des interventions pour violences conjugales et familiales pendant le confinement. Anne Niva y consacre un nouvel épisode de Dans quel France on vit ce soir, 21h05 sur RMC Story et en attendant, nous en parlons après le journal de 7h sur RMC avec Edouard Durand, juge pour enfants au tribunal de grande instance
de Bobigny. ...
... ... ...