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interviewLCI· 15 janvier 2026 19 min

Les Partis Pris : "La nouvelle stratégie de Marine Le Pen", “Médicaments, l'incroyable envolée" e...

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

rejoint une route [musique] crière pour la politique Abnou Chelmani pour l'international et Pascal Perry pour l'économie. Bonsoir à vous trois et c'est vous qui commencez route votre parti prix politique. Et bien ça fait 3 jours que le procès de Marine Le Pen en appel a commencé.

Évidemment procès déterminant pour la présidentielle de 2027 et la possible candidature ou pas de Marine Le Pen. De ces 3 jours, vous tirez une conclusion. Ça n'est plus le même procès.

Marine Le Pen a changé de stratégie. Oui, vous savez qu'elle a été condamnée à l'inéibilité immédiate de 5 ans, une peine d'emprisonnement de 4 ans dont deux sous-brassés, une amende de 100000 €. Et on peut dire que globalement après 3 jours, l'atmosphère du procès est différente.

Plusieurs nouveaux éléments le marquent. D'abord, Marine Le Pen veut prendre le tribunal par les sentiments. Regardez vous, souvenez-vous ce qui s'était passé et le ton adoptait lorsqu'elle avait organisé un rassemblement de soutien au lendemain du jugement.

Écoutez, si l'origine de ce procès fut politique, l'audience d'une partialité affolante le fut également. Il faut arrêter de nous reprocher de critiquer une décision de justice. Ce n'est pas une décision de justice, c'est une décision politique.

Alors voilà, ça c'était avant, ça c'était le premier procès. Depuis de jours, c'est un tout autre ton qui préside. Et regardez cette phrase clé.

Si un délit a été commis, et tout le monde semble le dire qu'un délit a été commis, je veux bien l'entendre mais je veux aussi que la course sache qu'en ce qui nous concerne, nous n'avions aucun sentiment d'avoir commis le moindre délit lorsqu'en 2004, 2009 puis 2014, nous avons embauché nos propres assistants puis mutualisé ses assistants. Vous avez entendu ? Si un délit a été commis, je veux bien l'entendre et je veux Nous n'avions aucun sentiment d'avoir commis le moindre délit.

Le ton est évidemment très différent. Il faut comprendre. Je n'ai pas commis de délit.

Ce n'était pas délibéré. Il n'y avait pas de système comme ça a été décrit abondamment. Bon, une nouvelle formulation de la phrase vous connaissez c'était à l'insu de mon plein gré ou bien coupable mais non coupable à mon corps défendant.

Bref, un revirement net de la défense qui tranche avec le fond de la défense précédente. Elle n'avait elle avait dit et répété "Je n'ai commis aucune faute. Il est normal que les assistants parlementaires européens travaillent pour le parti à Paris.

En bref, c'était passez votre chemin, il n'y a rien à voir. Cette fois, c'est très différent. Il y a une forme de reconnaissance du délit." Mais attention, 2è partie de l'argument, c'est la faute du Parlement européen.

Il aurait dû nous mettre en garde depuis le début, bon le Parlement européen qui a eu l'occasion de répondre largement cet après-midi. Alors, pourquoi cette nouvelle défense ? Évidemment parce que le coût prêt de l'exécution provisoire est fatale à sa candidature présidentielle et qu'elle espère que ce début de contrition apaisera les juges qui avaient justifié l'exécution provisoire par son entêtement à ne pas reconnaître son erreur et sa faute même et en avait conclu qu'il y avait donc un risque de récidif.

Et puis aussi, regardez, écoutez, parce que sa victimisation et sa description d'une justice politique n'avait pas trouvé les coespérés dans les sondage. Un petit exemple et là juste après le procès, 57 % des Français avaient jugé justifié sa condamnation. C'était pas un très bon signe pour la défense de Marine Le Pen.

Et puis hier, je vous disais que l'atmosphère avait changé parce qu'il y a eu un petit coup de théâtre qui n'est pas extrêmement simple à expliquer, mais je vais essayer de le résumer. Le parquet a jugé qu'elle ne pouvait pas être tenue complice dans le cas de 11 assistants qui n'avaient pas été mis en examen. Donc en gros, le tribunal avait jugé que le document global était suffisant pour poursuivre Marine Le Pen comme présidente du parti pour complicité détournement de fond.

L'avocat avait considéré que ça avait été un facteur aggravant et hier les avocats généraux ont considéré que en première instance le tribunal correctionnel de Paris avait surestimé les charges dont il était saisi. Et donc hier Marine Le Pen a marqué un point un point à plus d'un million d'euros dans ce qu'elle devra ou devrait au Parlement européen. Mais attention ça n'est pas encore tranché.

La présidente du tribunal aujourd'hui a dit qu'elle déciderait sur le fond à la fin du procès. Donc attention. Mais l'avocat lui-même a reconnu que les choses étaient appréhendées, je cite, avec beaucoup moins beaucoup plus de sérénité et beaucoup moins d'hostilité qu'à la première instance.

Alors moi je trouve que c'est encourageant parce que ça voudrait dire que le jugement final ne sera pas contesté, que l'atmosphère plus sereine reconnu par les prévenus eux-mêmes euh montrera qu'ils accepteront le jugement final. car aujourd'hui l'interrogatoire très serré du directeur du Parlement européen sur les méthodes de contrôle sur ses de ses équipes et ensuite surtout celui d'un très proche de Jean-Marie Le Pen, Fernand le Rachinel ont été plutôt des moments très difficiles pour la défense et même un naufrage selon les observateurs puisque Fernand le Rachinel a carrément dit "J'étais pas tout à fait d'accord avec cette organisation, il y avait des gens qui travaillaient vraiment mais c'était pas dans les bonnes cases. Comprenez travailler au Parlement pour Paris, c'était quasiment clair." Donc ça évidemment c'est assez lourd.

Donc le changement d'atmosphère n'augurant rien des conclusions du tribunal. Il faut attendre l'audition direct de Marine Le Pen qui se déroulera mardi et mercredi prochain. Évidemment faute à moitié reconnue sera-t-elle à moitié pardonnée ?

C'est son espoir. Mais il faudra quand même écouter son ton et et ses arguments la semaine prochaine. C'est intéressant parce qu'on a là un fonctionnement judiciaire qui donne tout son sens à l'idée d'appel. euh en appel, c'est vrai que certains peuvent s'étonner du coup qu'il y ait pas la même tonalité en appel qu'en première instance.

Bon là en l'occurrence, il y a un changement de stratégie de défense, mais c'est le sens de l'appel, c'est que les regards peuvent varier et les regards ne sont pas forcément les mêmes. Avec une un axe particulier sur l'intention. L'intention au droit français, c'est absolument capital.

Il y a il y a la la les faits puis il y a aussi l'intention de les commettre. Et parfois, on peut commettre des faits sans avoir eu l'intention ou produire un résultat sans avoir eu l'intention de le faire. C'est là-dessus qu'elle va jouer.

Bon, on dit un mot puisqu'on est en pleine séquence politique euh important pour tous ceux qui suivent les débats parlementaires sur le budget. Il n'y aura pas les courageux voulais dire il n'y a pas courageux les courageux ou il n'y aura pas de vote du budget. Visiblement le gouvernement va renoncer à tenter de faire voter le budget par la voie normale entre guillemets puisqu'il considère que un vote de l'Assemblée nationale est désormais impossible et donc il le dit.

Il y aura soit un 493 soit des ordonnances qui serait un cas de figure inédit. Je parle totalement inédit. Totalement inédit.

D'ailleurs, c'est pour ça que ça va prendre du temps et que ce sera pas avant la première quinzaine de février qu'on aura vraisemblablement un budget parce qu'il y a des questions juridiques très pointues sur le contenu des ordonnances. Est-ce que ce sera le budget d'origine qui devra être dans les ordonnances ? Est-ce qu'il peut être modifié de façon à donner satisfaction au socialistes et auquel cas il il censurerait pas ensuite le gouvernement ?

Enfin, c'est c'est assez complexe. Ou alors est-ce que ce sera un 49 croix basique euh mais qui donnera aussi lieu à une motion de censure et qui sera peut-être un risque pour le gouvernement. Enfin, le feuilleton continue.

Ça se réchauffe là hein. Ça chauffe. Pascal, votre parti prix économique, les derniers chiffres des remboursements des médicaments viennent d'être diffusés et c'est un choc.

C'est un choc. Euh euh vous nous dites les les c'est une incroyable envolé et notamment pour toute une série de médicaments euh très pointu et et et particulièrement onéreux. Oui.

Des des médicaments pour traiter des maladies graves, pour traiter le le cancer dont don dont les prix crèvent le le plafond. Mais on le savait. Ce que je veux vous dire aujourd'hui, c'est que contrairement à une idée reçue euh qui serait que on rembourse de moins en moins les médicaments en France, non, la sécurité sociale les prend au contraire, de plus en plus en compte et les et les rembourse. 27 milliards d'euros en 2024. la les dépenses de l'assurance maladie dans ce domaine, le les dépenses de la sécurité sociale donc ont augmenté de 7 % en 1 an et de 20 % sur 5 ans.

Je ne vous parle que des médicaments. Et donc, contrairement à ce qui est dit très régulièrement, euh l'assurance maladie joue le jeu. Alors, quand on met bout à bout les pharmacies d'officine et puis l'hôpital, c'est qu'à l'hôpital, on prescrit aussi des médicaments.

Il y a il y a un secteur de la pharmacie à l'hôpital, y compris l'hôpital public qui consomme lui aussi donc ses médicaments. En réalité sur 10 € 9 remboursés par la sécurité sociale. Vous avez 10 € de médicaments, 9 remboursés par la par la SQ.

Alors, on va rappeler quand même au passage, c'est un des éléments, un des épisodes, que le gouvernement a reculé sur les franchises médicales. Il s'agissait d'un petit euro, un petit euros de contribution sur chaque boîte de médicament, sauf évidemment pour les Français qui sont en ALD, en affection de longue durée et ça concernait plus de 12 millions de personnes. Donc, c'était pas insurmontable.

Et les chiffres viennent donc nous rappeler que si la santé n'a pas de prix, elle a un coût. Le déficit de la sécurité sociale cette année va franchir probablement la barre des 20 milliards d'euros. Alors, comment expliquer euh une telle situation, une telle inflation des dépenses ?

Ben, j'allais envie de vous dire par de bonnes nouvelles. Par de bonnes nouvelles, c'est que nous vivons de plus en plus vieux et la médecine, grâce à ses progrès extraordinaires fait reculer la maladie. C'estàd qu'on soigne aujourd'hui des maladies graves qui entraînaient la mort il y a ne serait-ce qu'une vingtaine d'années.

Vous aviez un cancer ou un certain nombre de cancers il y a une vingtaine d'années. C'est pas soignable. Aujourd'hui, ils le sont.

Et donc en France, on soigne une partie importante de ces cancers. Les dépenses associées ont augmenté de 400 % en 10 ans. En même temps, je dis c'est une bonne nouvelle parce que ça ça montre que la recherche est efficace.

Vous prenez par exemple les antinéoplasiques qui bloquent les cellules cancéreuses. Ça permet d'offrir des années de vie. C'est pas une année, 2 années, c'est parfois 10 15 années de vie en plus à des gens qui auraient été condamnés.

Donc on combat la maladie, on améliore la situation des patients, c'est 3 milliards d'euros chaque année. Et en oncologie, en immunologie, les laboratoires cherchent, trouvent. Évidemment, il y a des coûts de développement.

Le médicament tombe pas du ciel, on a mis beaucoup d'argent. Il faut donc le vendre et souvent il est vendu très cher. C'est vrai aussi dans la lutte contre les maladies cardiaques, contre les maladies autoimmunes.

Et donc au fond, la sécurité sociale aujourd'hui prend en charge tous ces traitements, toutes ces ces pathologies. Alors ça contrevient, c'est vrai, à une idée reçue, mais est-ce qu'on peut s'offrir d'une certaine manière ? Est-ce que ça ne conduit pas à faire des arbitrages sur d'autres registres ?

Alors, peut-être qu'il faut cesser de rembourser un certain nombre de petits médicaments de confort. Je vous le concède. Ceux qui sont l'objet d'une prescription, pourquoi pas encore qu'on pourrait faire le tri ?

Mais moi, je pense que l'heure des choix se rapprochent, l'heure des choix politiques est budgétaires. C'est que la tendance va s'approfondir puisque la science est de plus en plus efficace. Et les questions qui se posent à nous aujourd'hui, c'est quel prix sommes-nous disposés à consacrer à notre santé ?

Le vieillissement en bonne santé est-il un objectif collectif que nous pouvons avoir ensemble et que nous pouvons financer ou est-ce qu'on laisse la loterie de la génétique épargner les uns, affaiblir les autres, voir les faire disparaître ? Si nous répondons oui à ces deux questions, il faudra accepter de payer le prix. Le risque c'est celui de la trompose pour le système de santé en France.

C'est qu'on a plus suffisamment d'argent pour le pour le financer. Il y a deux solutions. Soit on rationne les soins et ça personne ne veut en entendre parler évidemment.

On veut vivre le plus vieux possible et en bonne santé. Soit on augmente les cotisations maladies. Amnous, votre parti prix international, et a un conflit qu'on avait presque perdu de vue, c'est Gaza.

Et voilà que Trump lance la phase 2 après le cesser le feu et que visiblement on espère avoir trouvé la perle rare, c'est-à-dire le palestinien qui pourrait tenter d'assurer la transition. Ah si seulement si seulement c'était aussi simple, c'était hier la deuxième phase est lancée. Elle vise à transformer donc le cesser le feu pour le moins fragile en une démilitarisation complète du ramas.

Donc déjà je dis ça, je pourrais arrêter le parti prix. Une gouvernance technocratique et une reconstruction massive. Mais évidemment la transition repose sur une prémise pour le moins douteux. c'est qu'un mouvement dont l'idéologie fondamentale exige la destruction d'Excel accepterait volontairement comme ça joyeusement de bon matin de désarmer de renoncer au pouvoir.

Et donc pour commencer et lancer cette phase quasi impossible, le monsieur Gaza, celui qui sera à la tête du comité national pour l'administration de Gaza, le NCAG qui sera composé de 15 technocrates palestiniens, le voilà, c'est Ali Shaat. Et je précise que tous les membres ont été approuvés par toutes les factions palestiniennes, y compris le ramas et le islamique. Il y a plein il y a plein de verrs dans le fruit déjà rien que le début, on en a plein là qui se baladent et tout.

Le comité opéra sous la supervision d'un conseil de la paix, le fameux Board of Peace qui sera présidé par Trump himself. Il y aura plein de leaders internationaux et si on n pas les noms, nous savons déjà que Nicola Mladenov, diplomate et homme politique bulgare, ancien envoyé spécial de l'ONU pour le Moyen-Orient, on a été nommé directeur général. Alors Alihat, j'ai j'ai beau eu chercher, je peux pas vous dire grand-chose, il est né à Cranunes en 58, il a donc 67 ans, donc dans le sud de Gaza.

Euh il a fait des études en génie civil, c'est vraiment le prototype de ce que cherchait sur le papier Trump, c'est-à-dire profil technocrate, a priori compétent, à politique en apparence, je dis bien en apparence parce que j'ai rien trouvé que h et doté d'une expertise reconnue en planification d'infrastructure et développement économique. Effectivement, il a fait toutes ses études dans le génie civil. Il a commencé au CER jusqu'au master.

Après, il est parti à Belfast pour un doctorat et il a été maître de conférence au département de génie civil de l'université de Glasgow avant de retourner en 95 euh dans les territoires sijordaniens pour participer à la création de l'autorité palestinienne. Et à partir de cette date- làà, il n'a occupé effectivement que des postes technocrates. Il a été ministre adjoint de la planification, sous-se par intérim au ministère des transports, président de l'autorité palestinienne des ports maritimes depuis 99, conseiller directeur de projet dans le développement économique, les infrastructures et la reconstruction post-conflit.

La tâche est immense, mais c'est déjà un premier pas que d'avoir trouvé un profil palestinien pour Gaza euh consci. quelqu'un qui d'autant plus donné interview à la radio palestinen basma hier il a expliqué alors là il était tout en pragmatisme technique on va faire c on va faire ça on va construire comme c à c tel ha auteur et cetera et quand on l'a interrogé sur la sécurité sa réponse a été la commission n'est pas une armée c'estes 15 experts palestiniens en reconstruction assistés par du personnel des cerveaux plutôt que des armes. lui, il ne va à priori pas parler de politique ou de sécurité ou de démilitarisation.

Et c'est là où c'est les choses se compliquent. C'estàd que pour que lui puisse mener sa tâche jusqu'au bout et bien il faut bah la destruction des tunnels euh les productions d'armes, les équipements militaires du Ramas, le désarmement de ce qu'on appelle le personnel non autorisé donc à peu près euh tout le monde, l'amnistie qui est offert aux membres du Ramas qui s'engagent à une coexistence pacifique et qu'on aide s'ils veulent s'exiler. Et pour tout ça, on a besoin de du déploement d'une force de stabilisation internationale ISF qui sera composé de soldats arabe européens américain au nombre de 20000 seulement.

Voilà, déjà il y a un problème parce que beaucoup disent "Nous, on veut bien mais il est hors de question qu'on combatte les forces du Ramas et que on s'amuse à les désarmer." Si le Hamas ne souhaite absolument pas rendre notamment les armes lourdes, mais visiblement le Hamas indique qu'il est prêt à rendre au moins les armes lourdes. Et ben écoutez, si vous croyez le Hamas, moi je vous rappelle que c'est un mouvement dont l'ADN idéologique consacré par la Chartre de 88 est réaffirmé dans sa version d'oftuisse dans la destruction d'Israël et le refus de toute existence permanente.

La guerre sainte, le djihad n'est pas un moyen tactique pour le ramasse mais un impératif religieux et stratégique. C'estd que en gros s'il se fait des armées, c'est que c'est un démantellement existentiel. Il n'a plus raison d'être.

D'autant plus que c'est un sondage de l'autorité palestinienne. 70 % des Palestiniens s'opposent au désarmement du Ramas, même si c'est une condition pour éviter le retour de la guerre. Le mouvement bénéficie de plus d'un soutien populaire accruis le 7 octobre 2023 et davantage dans les territoires jordiniens que à Gaza.

C'est à 70 % contre 50 %. Et et il y a un précédent et moi c'est ce précédent euh qui me fait sérieusement douter parce que si la communauté internationale depuis 8 mois n'a pas réussi à désarmer le resbola euh malgré une résolution la résolution 1701 de l'ONU euh et qu'il existe une armée libanaise souveraine censée le faire, comment pourrait-elle désarmer le Ramas qui contrôle quand même déjà la moitié de Gaza et qui bénéficie de du soutien de 70 % des Palestiniens. En fait, tout me fait dire le contraire.

C'est-à-dire que euh si Ali euh Chat est quelqu'un de très sympathique et qui veut bien faire, il ne pourra rien faire tant que le Ramas sera armé et que le Ramas idéologiquement, historiquement et selon ce la situation actuelle profitera de tout cesser le feu. Alors maintenant, vous avez entendu, c'est à ça que vous faisiez référence, c'est qu'ils veulent geler et stocker les armes. Mais à chaque fois qu'il y a eu un CC feu, ils en ont profité pour refabriquer des armes, pour les remettre discrètement en circulation.

Il y a encore euh la moitié des tunnels qui n'ont pas été euh euh démantelés et le Hamas reprendra les hostilités fidèle à sa charte, celle de 2017, je cite bien celle de 2017 qui continue de viser, je cite, la libération complète de la Palestine de la rivière à la mer. Ça paraît impossible et c'est pas celle de 4, celle de 2017. Non, on n' pas le choix.

Mais quand on trouve effectivement un type qui me semble sur le papier compétent et qu'on a un plan qui paraît tenir sur le papier mais que vous êtes face à un groupe qui ne tient que euh par la guerre, c'est-à-dire que toute forme de paix signera sa destruction, c'est là où je me dis mais qu'elle encore une fois pour la 1è fois mais qu'elle gâchit. Merci à vous trois pour ces parties prié. Merci à vous de nous avoir suivi.

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