CNEWS PRIME : LA NOUVELLE CRÉATION EFFRAYANTE DE BOLLORÉ
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Pour ne rien rater de nos programmes, n'oubliez pas de vous abonner à nos deux chaînes YouTube, le Media TV et le Méia 247 et d'activer la cloche. Et ben non, vous voyez pas double avec news Prime, Boloré vous sert deux fois plus de Pascal Pro, c'est cadeau. Bonjour et bienvenue dans le recap.
Nous sommes le mercredi 26 novembre et j'ai le plaisir tout relatif de vous apprendre que ces news s'est reproduite. Oui, une nouvelle mini créature vient d'éclore. Elle s'appelle C News Prime.
C'est une chaîne 100 % en ligne diffusée notamment sur Daily Motion qui aux surprise appartient aussi à Vincent Boloré ainsi que sur les box et dans l'application Canal. Et ce n'est pas un hasard parce qu'en quittant la diffusion hertienne finit les gardes fous et les temps de parole. Adieu les obligation de pluralisme.
C News Prime peut désormais faire ce que sa grande sœur a élevé au rang de spécialité à savoir dérouler le tapis rouge à l'extrême droite sans même s'embarrasser des règles du jeu. Et cerise sur le calendrier. Le lancement de la petite sœur tombe pile le jour où démarrer la commission d'enquête parlementaire sur la neutralité. le fonctionnement et le financement de l'audiovisuel public exigé par le groupe d'Éric Sioti.
Alors, le grand lancement de la nouvelle chaîne du groupe Canal a eu lieu hier à 9h tapante presque par surprise. C'est le média d'investigation Les jours qui suit de près l'empire médiatique du milliardaire breton qui a révélé son arrivée imminente le 14 novembre dernier. Même les équipes ne l'avaient pas vu venir.
Officiellement d'ailleurs, le CSE de Canal Plus n'est mis au parfum que le 20 novembre, soit six petits jours avant le lancement. À ce niveau d'opacité, fallait carrément diffuser encrypté. Ça aurait été plus simple.
Alors, visiblement, un C News n'était pas suffisant. Nous voilà un deuxième recheton parce qu'une seule chaîne ne suffit pas à couvrir toute la richesse de l'actualité nationale et international. C News Prime vient compléter l'antenne linéaire pour permettre à chacun de suivre en direct l'intégralité des prises de parole. accéder aux coulisses de la chaîne et profiter de contenu portés par nos journalistes et incarnations.
C'est en ces termes sur X que Gérald Briss Viret, le boss de Canal Plus, a annoncé la naissance hier. L'idée n'est même pas nouvelle. De la même manière, BFM s'est décliné en BFM2 il y a tout juste un an.
C'est là-bas qu'on colle le direct de seconde zone comme les sessions parlementaires ou des meetings politiques sans relief. Évidemment, le plus croustillant lui reste diffusé sur l'antenne mer. Vous vous doutez bien.
L'avantage avec la deuxè chaîne, c'est que les grands messes quotidiennes de Pascal pro, pour ne citer quel, n'auront plus à être coupé par le rififi politique. Et en prime, en prime, ce dernier se trouve rediffusé en boucle pour boucher les trous de la petite nouvelle. Tout BF.
D'ailleurs, hier jour de lancement, il n'aura fallu qu'une petite heure pour que le maestro en chef fasse sa grande entrée sur l'écran tout neuf de C News Prime. La toute première séquence, on aurait même pas osé l'inventer, était intégralement dédié à Jordan Bardella avant d'enchaîner sur un sujet baptisé l'offensive islamiste contre la France. Évidemment, le décor est planté, les violons sont accordés et la petite musique est reconnaissable entre 1000.
C'est du pur c'est news servi sans phare dès la première minute. Et le tout avec les mains encore plus libres que sur la TNT ou le câble, on l'a dit, tant que la chaîne ne dépasse pas les 150000 € de chiffre d'affaires, pas de convention avec l'ARCOM, cette autorité que le groupe Canal Exécre depuis que C8 s'est fait couper le courant. Alors évidemment, la chaîne doit respecter la loi, notamment celle de 1986 et donc veillée au pluralisme.
Mais à la différence des mastodontes conventionnées, elle n'est pas tenue de transmettre chaque trimestre ses temps de parole. Un avantage évidemment non négligeable, surtout à l'approche des échéances électorales. Dans les faits, ces news a de l'expérience pour échapper au radar du gendarme de l'audiovisuel, notamment sur cette question du pluralisme.
C'est d'ailleurs reporter sans frontière qui a repéré l'entoureloupe et l'a révélé dans une enquête publiée ce 26 novembre. La chaîne Phare de l'Empierre Boloré s'arrange avec les chiffres et surtout les heures pour rester dans les clous. Elle dope artificiellement le temps de parole de la gauche à coup de rediffusion nocturne en rafale pendant cause heur de grande écoute.
Elle privilégie évidemment l'extrême droite. Exemple en mars 2025. D'après les chiffres déclarés par SOS à l'Arcom, la gauche semble miraculeusement surreprésentée avec 30,4 % du temps d'antenne.
Sauf que dans le détail, 39 % de ce temps provient de rediffusion nocturne et les programmateurs ne gênent pas. L'interview de Fabien Roussell par Laurence Ferrari enregistré le 25 mars a été rediffusé à cinq reprises en de nuit. Par contre, évidemment sur les heures qui comptent vraiment, la gauche s'écrase à 15 % de temps d'antenne tandis que l'extrême droite grimpe à 40,5 %.
RSF pointe une tricherie manifeste et répétée. L'ONG évoque aussi d'autres déséquilibres. Un casting d'intervenants largement puisé dans les médias d'extrême droite ou dans les propres écuries du groupe Boloré et un choix éditorial obsédé par l'insécurité, l'immigration et les questions identitaires.
Ces thèmes sont sep fois plus présents sur C News que sur les autres chaînes d'info, lesquelles à tro ne cumulent même pas autant de faits divers violents que ces news toutes seules. Et sur le fond, c'est pas plus reluisant. Dans l'affaire des assistants parlementaires du RN, RSF note un traitement monolithique. 20 fois plus de temps passés à vitupérer la décision de justice qu'à l'expliquer.
Pour l'ONG, ces news s'écartent gravement du cadre légal tandis que l'ARCOM laisse filer les infractions sans réelle fermeté au point que RSF envisage une fois encore de retourner devant le Conseil d'État. Et il faut dire que la maison Bolorée commence à y avoir ses habitudes. Rien qu'en novembre, C News a été condamné en appel à trois reprises pour incitation à la haine et au comportement discriminatoire, pour manquement à l'honnêteté, à la rigueur et à la maîtrise de l'antenne.
Addition de l'ardoise, 139000 € d'amende. Une sorte de rappel à l'ordre que la chaîne semble considérée comme un simple coût d'exploitation. En tout cas, avec la nouvelle C news, plus de problème.
La chaîne la plus délinquante du PAF, pour reprendre l'expression des jours va pouvoir mieux gérer ses temps de parole. Tout indique que la petite dernière va très vite devenir le dépôtoir de toute l'extrême droite. Le RN et Reconquête vont pouvoir y déverser toutes leurs ordures.
D'ailleurs, un documentaire signé Éric Zemour, déjà annoncé pour Canal Plus devrait aisément y trouver sa place. Ce ne sera rien d'autre que l'adaptation de son torchon, le suicide français publié en 2014. et tenez-vous bien en quatre parties de 52 minutes.
Le tout est commandé évidemment par Boloré en personne. Vous savez, c'est celui qui a juré sous serment devant la représentation nationale qu'il n'intervient jamais dans ces antennes. Et alors en revanche sur les contenus, voilà, ça c'est la tarte à la crème.
Voilà, on me ressort indéfiniment une histoire d'il y a 10 ans du Crédit Mutuel de parce que le Crédit Mutuel me finance. Alors, d'abord, le crédit mutuel ne me finance pas plus que les 15 autres banques importantes françaises et que les cinq principales. Et ensuite, Maxime Sahada, comme tous les gens que vous avez interviewé et Maxime Sahada, il est c'est la troisième fois qu'il passe parce qu'il est passé déjà il y a en dehors de la semaine dernière, il est passé il y a 2 ans et il y a 5 ou 6 ans.
Il a toujours dit que c'est lui qui était en charge des programmes et que je lui avais rien demandé. Donc tout ça c'est des tartes à la crème qu'on met en avant parce que en effet quand vous venez arrêter une grande fête euh bah les gens vont pas dire c'est affreux, on nous arrête de faire des fêtes. Ils viennent dire il s'occupe des choses, il est d'extrême droite, c'est un type affreux et cetera.
Bref, et tout ce que vous connaissez qui est là. Mais donc je ne suis jamais intervenu dans les contenus en aucune façon dans le groupe Canal et en plus j'ai pas le temps et ça demande un temps fou parce que vous savez nous avons je sais plus combien 20 chaînes ou 24 chaînes. Le meilleur du des films, le meilleur des séries, c'est pas cher d'ailleurs pour ça.
Et je sais pas ceux d'entre vous qui sont pas abonnés à Canal mais si vous voyez tout ça, même si vous êtes un patron interventionniste, vous êtes pas capable de le faire. Donc je n'ai pas fait. Et d'ailleurs à ce sujet, son grand copain Philippe Devilier a fait une bourde monumentale dans son dernier bouquin.
En voulant se faire mousser évidemment, il raconte comment Boloré en personne est venu le traîner sur ses news. Alors attention, je vais le citer. Je chausse mes lunettes et puis voilà qu'un soir d'été, j'entends qu'on frappe à ma porte.
Un breton vient visiter le sincinatus vandéen. Il me réquisitionne. Cher Philippe, tu le sais, nous sommes tous deux sortis des même chirons de granites et des mêmes jeunés en fleurs.
Au nom de ce voisinage harmoricain, je viens t'arracher aux délices d'une retraite de plumes et des stocks. Ta parole manque, elle est attendue. Mais je ne suis pas un homme de télévision, je suis ni chroniqueur ni éditorialiste", lui répond le vendé, visiblement en quête d'une caresse comme un vieux roquet oublié de la spa. "Eh bien, on inventera une formule où tu seras les deux", lui répond le milliardaire d'extrême droite.
Deviler poursuit, impossible de refuser offre si alléchante. Comment dire non à quelqu'un qui vous propose de venir sur un plateau avec la garantie de pouvoir terminer vos phrases sans être insulté ? Pour moi, l'expérience serait exotique, exaltante.
Je cède la suite, on la connaît. Chaque vendredi sur ces news, il m'est donné d'éditorialiser l'actualité. Et ben ça, si c'est pas un joli parjure, je sais pas ce que c'est.
Alors, ce but contre son camp n'a pas échappé à Aurélien Saint-oule. Le 28 octobre, le député LFI et corrapporteur de la commission d'enquête a annoncé saisir le bureau de l'Assemblée nationale pour engager des poursuites pour faux témoignage contre Vincent Boloré mais aussi contre Maxime Sada et Serge Nedjar, les dirigeants de ces news qu'il avait auditionné également. Et vous voulez savoir le plus savoureux dans cette histoire ?
Le poteau rose a été révélé dans un livre publié chez Fayard, la maison d'édition de Bolloré lui-même. Preuve que même à la tête d'un empire médiatique, on peut quand même se prendre les pieds dans le tapis. Il y a tant de choses à dire et à montrer, promet le slogan de C News Prime.
Sauf qu'en réalité, la petite dernière n'a rien à montrer que sa grande sœur n'est déjà exhibée, recyclant sans scrupule le sensationnalisme, l'obsession de l'extrême droite et le traitement biaisé de l'actualité. Pire encore, elle a tout pour devenir l'enfant terrible de la fraterie, celui à qui aucune règle ne s'applique, qui tire la langue à l'arcom en se mettant un doigt dans le nez. Avec ses news Prime, le chaos éditorial devient une arme.
Et pendant ce temps-là, la chaîne mère soigne son image pour éviter de trop entasser les sanctions au risque de se voir réserver le même sort que son aï C8. Et au média, pendant ce temps-là, on se démène encore pour décrocher une modeste fréquence TNT et être diffusé sur toutes les boxes. Preuve que l'indépendance a toujours un train de retard face au mastodontes du paf marchand.
Et on continue avec un peu de budget. Les sénateurs terminent aujourd'hui l'examen du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026. Sans surprise, cette étape devrait se conclure rapidement.
La majorité sénatoriale et de droite et du centre. Elle avance en terrain conquis et hier soir, les sages ont supprimé la suspension de la réforme des retraites jusqu'en 2028. La chambre haute s'est prononcée à 190 voix contre 108.
Rappelez-vous, c'était pourtant une concession majeure du premier ministre envers les socialistes pour éviter la censure du gouvernement. Le sénateur Patrice Caner s'est insurgé lors des débats. Pour lui, le Sénat ne cherche pas de compromis et favorise une nouvelle fois le capital aux travailleurs.
Depuis une semaine, c'est la France des salariés, des retraités, des chômeurs, des pauvres et des malades que vous avez décidé de matraquer. un matraquage méthodique inique cynique des quelques avancées qui avaient été obtenues à l'Assemblée nationale pour les Français. Par idéologie, vous avez rétabli le gel des pensions de retraite et des prestations sociales.
Par idéologie, vous avez rétabli la taxe sur le mutuel. Par idéologie, vous êtes allé jusqu'à ajouter une mesure pour allonger la durée du travail. Et je n'oublie pas la suppression d'une recette de 2iards 700 millions d'euros. qui était assurée et assise sur les produits de placement de nos concitoyens les plus aisés.
Paris idéologie, vous vous apprêtez maintenant à rétablir la réforme des retraites de 2023. Vous assumez donc pleinement de voler des années de vie à 3 millions et demi de français car c'est de cela qu'il s'agit des années de repos mérité après une vie de travail. C'est injuste, c'est inacceptable.
Au fond, mes chers collègues de droite sénatorial, vous employez les mêmes mots qu'en 2023. Retour sur le futur. Les mêmes postures, les mêmes dénégations, le même choix de protéger le capital et la rente plutôt que les travailleurs.
Cette même idéologie, on y revient et nous l'avons combattu pied à pied. Mes chers collègues, les Français ne vont pas bien mais ils nous regardent. Ils vous regardent et croyez-moi, ils sauront se souvenir de vos choix de société qui les sacrifient sur l'hôtel de l'austérité budgétaire.
Nous voterons pour le maintien de la suspension de la réforme des retraites par conviction et pour protéger celles et ceux qui travaillent. Outre ce sujet de débat, les sénateurs socialistes défendent un amendement ciblant les contribuables les plus fortunés. Une forme d'empreunt forcé exceptionnelle, un prélèvement temporaire sur les hauts patrimoines dont son rendement espéré est de 6 milliards d'euros.
Du côté de l'Assemblée, les longues discussions autour du budget se poursuivent. Ce matin sur BFM TV, l'ancien président François Hollande suggérait de ne pas écarter l'utilisation de l'article 493 face au blocage budgétaire. Il ne faut jamais se priver d'une disposition constitutionnelle, a-t-il dit.
À la suite de cette intervention, le député insoumis Éric Cocrel qualifie l'ancien président socialiste de poison pilote du PS pour trouver des pistes de compromis avec le macronisme. Et on continue avec des petites nouvelles de Nicolas Sarkozi. L'ancien président de la République pourrait bientôt reprendre son régime yaourt.
En effet, la Cour de cassation a rejeté ce mercredi son pourvoi dans l'affaire Big Malion. Il est donc définitivement condamné à 1 an de prison dont 6 mois fermes sous bracelet électronique. Pour rappel, lors de la présidentielle de 2012, 43 millions d'euros avaient été dépensés, soit plus du double du plafond légal fixé à 22,5 millions.
Soigneusement dissimulé par un système de fausse facture entre l'UMP et l'ancienne agence de communication Bigmalon. Déjà condamné définitivement dans l'affaire des écoutes pour corruption et trafic d'influence, l'ancien président voit ainsi s'accumuler les décisions de justice et le plus lourd reste à venir. Dans le dossier du financement libyen de sa campagne de 2007, il a écopé, vous le savez, en première instance, de 5 ans de prison dont deux fermes et reste sous contrôle judiciaire jusqu'à son procès en appel prévu en 2026.
Cette décision tombe alors que l'homme politique est déjà donc placé sous contrôle judiciaire depuis le 10 novembre après un peu moins de 3 semaines passé derrière les barreaux de la prison de la santé de Paris. Ce sera peut-être pour lui l'occasion de publier le tome 2 de son livre à venir Journal d'un prisonnier. Et ça aussi on en a déjà parlé dans le récap.
C'était le 4 novembre dernier. Chin, le géant chinois de la vente en ligne et dans le viseur de l'État français. Depuis des années, l'enseigne multiplie les polémiques.
Pollution massive, travail forcé, produits toxiques, conditions inhumainees, mais c'est la découverte de poupées sexuelles d'apparence enfantine et d'armes de catégorie A sur son site internet qui a fait monter l'État au créneau multipliant les procédures à l'encontre de l'entreprise. Après avoir essayé de suspendre Chine avec une procédure administrative début novembre, c'est au tribunal judiciaire que se poursuit la bataille aujourd'hui. L'État réclame la suspension pour 3 mois au minimum du site en France et une réouverture sous condition.
Les objets posant problème avaient été rapidement retirés de la plateforme mais pour Serge Papin, ministre du commerce, le passage au tribunal reste justifié. Il était ce matin sur TF1 pour en parler. Pourtant, ça y est, les poupées sexuelles, les armes, elles ont été retirées quand vous l'avez demandé il y a plusieurs semaine déjà.
Ça a encore du sens cette procédure aujourd'hui ? Écoutez, oui, il faut il faut que l'on mette fin au Phare Ouest numérique, hein. Donc là, on est dans un combat qui va être long.
Euh ce qu'on vit là sur les conclusions de la procédure judiciaire qui vont tomber aujourd'hui, c'est une étape. Mais euh on voit bien que il y a pas que la plateforme Chine, il y a aussi d'autres plateformes. Donc euh ça concerne des produits illicites, ça concerne des produits qui respectent pas les codes de la consation.
Aujourd'hui, qu'est-ce que vous reprochez à Chine ? Qu'est-ce que vous reprochez encore à Chine ? Bah écoutez, il y a pas Alors, Chine, il a fermé sa marketplace.
Ouais. Mais maintenant ce qu'on veut c'est que il nous donne la preuve que ce qui va remettre en marché respecte nos nos codes de consommation. Et je rappelle que Chine, il ne s'adresse pas qu'à la France, il doit aussi livrer d'autres pays que la France et il faut aussi qu'on porte ça au niveau du droit européen.
Le gouvernement a finalement demandé le renvoi de l'audience au 5 décembre prochain expliquant avoir reçu tardivement les arguments de la défense de Chine. Pour l'avocate de la plateforme, cette réaction traduit le fait que ce dernier n'est pas à l'aise avec le sujet. Après avoir saisi le tribunal en créant une fausse urgence sur la base d'informations qui sont inexactes et trompeuse, le gouvernement vient ce matin de demander le renvoi ce qui montre qu'ils sont pas confortables sur le dossier.
Nous, on était prêt à plaider aujourd'hui et on le sera également le 5 décembre date de la prochaine audience qui vient d'être fixée par le tribunal. Est-ce que vous craignez ? Et au-delà de cet embarras qui s'est cristallisé à l'audience, l'autre point très important, c'est que le ministère public a souhaité dès aujourd'hui prendre la parole pour indiquer qu'elle ne soutiendra pas la demande de blocage qui a été formée par le gouvernement.
Et ça c'est un point important qui traduit aussi la situation et les arguments que nous avons avancés et qui ont certainement d'ors et déjà été anticipés par le ministère public et ça c'est un point extrêmement important aussi. Merci beaucoup. Merci votre nom.
Bon, après Chine, AliExpress, TMU et Wish, c'est aussi autour d'IB d'être visé par une enquête. Ce matin, le ministre du commerce a également fait savoir que l'État s'apprête à assigner en justice AliExpress et Jom, deux autres plateformes de vente en ligne pour vente de poupée pédo pornographique. Ce mercredi, Moscou a confirmé qu'une rencontre entre un émissaire spécial américain et Vladimir Poutine est prévu la semaine prochaine.
Le rendez-vous vise à discuter des quelques points de désaccord. Je cite qui bloque la conclusion d'un accord avec l'Ukraine. Pendant ce temps à Bruxelles, la présidente de la Commission européenne, Ursula Vanerleyen affirme que l'Europe soutiendra Kiev sans relâche.
L'Europe doit maintenir la pression sur la Russie jusqu'à ce qu'il y ait une paix juste et durable. Et je veux être très clair, l'Europe se tiendra au côté de l'Ukraine et la soutiendra à chaque étape", a-t-elle déclaré. Le conseiller diplomatique du Kremelin a balayé d'un revers de main les accusations européennes.
Je le cite, "Les Européens cherchent à se mêler de toutes ces affaires de manière tout à fait inutile, il me semble. Merci d'avoir regardé cette nouvelle édition du récap. N'hésitez pas à nous laisser vos impressions en commentaire si vous nous regardez sur YouTube ou via email si vous nous regardez à la télé.
Et souvenez-vous, il y a un peu plus d'un an, le média était auditionné par l'Arcom pour investir la TNT puisqu'on en parlait, mais plutôt qu'une chaîne libre et indépendante comme la nôtre. L'ARCOM a préféré le projet du milliardaire Daniel Kretinski. Mais aujourd'hui, de nouveaux canaux se libèrent sur la TNT nationale et la TNT francilienne.
Alors, le média compte bien y candidater si l'arrcom en décide ainsi. Et comme toujours, nous porterons un projet commun avec nos camarades médias indépendants qui le désirent. Alors, si ce projet vous intéresse et que vous voulez nous soutenir, signez et faites signer notre pétition sur tntdesindés.fr.
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Jordan Bardella