Stéphane Ravier sur les migrants
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Chapitres
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Attaque 100 %
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- 1:45PrésentateurChiffre
« 1 million d'immigrés ou 1 million d'étrangers s'apprêtent à déferler sur l'Europe, et en particulier dans notre pays »
- 2:08PrésentateurFait
« la décision de Nicolas Sarkozy que de faire tomber le régime du colonel Kadhafi »
- 3:32PrésentateurChiffre
« M. Vauzel s'apprête à distribuer l'argent public à hauteur de 3 millions d'euros en faveur des clandestins »
- 5:35PrésentateurFait
« des représentations d'enfants s'accouplant avec des animaux »
Temps de parole
- Présentateur100 %
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Oui. Oui. Oui. Arthum. Allons-y. Il va y avoir des mutations. C'est tout là le latin qui est le vôtre. Monsieur le maire, avant d'entamer vos propos, je voudrais quand même faire savoir, et cela va sûrement faire plaisir à votre majorité, que j'abonderai dans le sens de notre collègue M. Marie, qui, en début de séance, regrettait que nous n'abordions pas ce problème, cette catastrophe de la submersion migratoire que l'Europe est en train de vivre, et notre pays en particulier.
Nous ne saurons pas, les Marseillais ne sauront pas ce que pensent leurs élus, leurs représentants de cette Allemagne, qui, après avoir annoncé, Urbi et Torbi, qu'elle accueillerait 800 000 clandestins, appelés officiellement réfugiés, ferme ses frontières, n'a pas attendu l'accord de la Commission européenne, de l'ONU ou de Jupiter, pour reprendre les rênes chez elles, pour être souveraines chez elles. Les Marseillaises et les Marseillais ne sauront pas ce que leurs élus ont pensé. Ils ne sauront pas ce que nous pensons de la fermeture des frontières opérée par la Hongrie.
Ils ne sauront pas ce que pensent les élus, de ce qu'a annoncé le nouvel observateur, publicité non rémunérée, à savoir que 1 million d'immigrés ou 1 million d'étrangers s'apprêtent à déferler sur l'Europe, et en particulier dans notre pays, nous, Marseille, qui sommes en face du continent africain. Une Libye livrée à l'anarchie en raison et à cause de la décision de Nicolas Sarkozy que de faire tomber le régime du colonel Kadhafi, action qu'il a menée sur les conseils de son ministre des Affaires étrangères personnelles, M. Bernard-Henri Lévy. La situation, cette situation catastrophique, eh bien les Marseillaises et les Marseillais ne sauront pas ce que vous en pensez.
Je suis certain qu'ils savent très bien ce que nous en pensons, nous, au Front National, nous qui les avons alertés depuis tant d'années sur cette folle politique d'immigration. Ils ne sauront pas ce que pensent surtout et ceux qui nous donnent des leçons de morale, ceux qui imposent aux Françaises et aux Français, en particulier aux Marseillais, d'ouvrir leurs maisons, comme l'a si bien et si sincèrement demandé le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, M. Leroux, ouvrez vos maisons. Nous ne saurons pas qui parmi les élus ici, eh bien, ouvriront leurs maisons.
ceux-là même qui nous demandent d'ouvrir les nôtres, ceux-là même qui demandent aux Marseillaises et aux Marseillais qui vivent déjà dans d'extrêmes difficultés, qui ont du mal à se loger, eh bien, nous ne saurons pas qui parmi les bonnes âmes là-bas, eh bien, ouvriront leurs villas, leurs masses. Je crois que M.
Vauzel s'apprête à distribuer l'argent public à hauteur de 3 millions d'euros en faveur des clandestins, qu'il commence par ouvrir son masse d'abord, que, mesdames et messieurs, ouvrez vos maisons d'abord, plutôt que de demander, ou plutôt que d'exiger des Marseillaises et des Marseillais, déjà, encore une fois, dans de grandes difficultés sociales, économiques et identitaires, eh bien, avant d'exiger d'eux qu'ils fassent de nouveaux sacrifices, commencez par en faire vous-même d'abord. Sur ce point, j'en aurai fini.
Je laisse les partisans des droits de l'homme qui ont fait de ce pays le pays des droits de l'autre, le pays des droits de l'autre, se regarder, s'ils arrivent encore, s'ils ont encore la force de se regarder dans une glace. Pour revenir au sujet qui nous intéresse, il s'agit là du dossier ou du chapitre « Marseille attrayante ». Alors, il aborde le pôle média. Je ne résiste pas au souhait de vous alerter, monsieur le maire, sur ce qui s'est passé, non loin du pôle média, à la friche de la Belle de Mai.
Peut-être, peut-être, n'étiez-vous pas au courant, je vous l'accorde, sur cette ignoble, sur cette ignoble exposition pédopornographique, pédopornographique, et financée indirectement par l'argent public, et défendue encore par quelques extrémistes de gauche, défendue par quelques extrémistes de gauche, comme quoi les bouts rouges ne sont pas toutes dans la Méditerranée, et qu'il est grand temps de dépolluer aussi les hémicycles, eh bien, parce que pour défendre une telle ignominie, pour défendre ce que certains appellent encore la culture, des représentations d'enfants, des représentations d'enfants s'accouplant avec des animaux.
Oui, mais bon, vous jouez aux vierges effarouchées, il fallait que vous endossiez ce rôle-là avant, parce qu'encore une fois, défendre l'avilissement de l'enfance, c'est toucher le fond, c'est toucher le fond. Il fallait que les Marseillaises et les Marseillais le sachent, c'est l'honneur du Front National et de ses représentants de l'avoir fait, d'avoir porté cette affaire sur la place publique, parce que ça, nous ne l'accepterons jamais. De sombrer comme ça, à ce point, nous ne l'accepterons jamais. Alors, M.
le maire, je vous demande tout simplement d'être vigilant à l'avenir, de demander à votre adjointe à la culture et à celle qui siège au sein du Conseil d'administration de la Friche, de la Belle de Mai, d'être vigilante, car Marseille ne s'est pas grandi en accueillant cette exposition et les deux artistes allemands qui sont rentrés chez eux, je vous conseille de faire en sorte qu'ils y restent.