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ChroniqueCensored Free Minds · 3 août 2026 3 minDivertissement

Bardella & la princesse : le faux conte de fées ?

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Locuteur

Je vais vous raconter un compte de fait les copains parce que la reposte c'est pas qu'un doigt d'honneur à toute la propagande médiatico-politique. La repos c'est avant tout de l'amour et parfois l'amour ça doit primer comme dans Paris Match [rires] où on a pu découvrir Jordan Bardella. Il sort avec la princesse de bourbons des deux Siciles. C'est tellement beau comme histoire. J'ai décidé d'en parler comme d'un compte de fé.

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Non speech

[musique]

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Locuteur

Il était une fois une princesse belle avec des cheveux d'or tellement [musique] étincel qu'on croyait que le soleil lui avait prêté ses rayons. Cette princesse était seule et sans amis comme Manuel Vals. [rires] Mais par le plus grand des hasards, elle tomba folle d'amour pour un fils de prolétaire qui passait en bas de sa tour. Ce pâ Frenier, mais pâle comme on aime dans notre pays, [rires] venait d'une d'une contrée lointaine nommée le 93. Tel Aladin et Jasmine, mais en beaucoup moins arabe. [rires] Leur amour était impossible. lui fils de quasiment personne et elle venant d'une lignée royale de moncul sur la commode. [rires] Mais le palfrenier ne perdit pas espoir.

Il lui dit Maria Carolina de Bourbons des deux Siciles. À peine avait-il fini de dire son nom qu'il avait pris un an de plus. [rires] Je sais que tu dois être promise à un roi, mais moi je suis le futur roi des racistes. [rires] J'en suis déjà le prince. Ses paroles rassurèrent tellement la princesse qu'elle courut à son château, prit son courage [musique] à deux mains et dit à son père : "Cher père, je veux épousailler le futur roi des racistes." À ces mots, le père lui dit : "S'il est vraiment raciste, va ma fille. [rires] Si ton cœur le veut, alors je le veux." Excusez-moi. [rires] Non, ça me donne envie de pleurer comme Hélène Arnaud. Ouais, avec aucune larme sur les joues.

La rumeur courut si vite dans le royaume que bientôt un paparadzi les suivi à leur insu. [rires] Lors d'une marche de promenade le long des côtes, ils se foutent de notre gueule en fait. C'est ça que je voulais vous dire depuis le début là. Foutent de notre gueule. [applaudissements][acclamation] Ça y est, c'est bon. Ah mais [applaudissements] ils ont organisé une fausse paparadzade là. Tout est orchestré. Non non, c'est une vraie balade et c'est des photos volées. Ouais, c'est un compte de fée. On a 5 ans nous. [rires] Tu vas nous faire un bisou sur le front et nous dire bonne nuit après.