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interviewPublic Sénat· 10 décembre 2024 5 min

Olivier Faure (PS) demande un "Premier ministre de gauche" et que Macron se mette en retrait

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

nous allons rencontrer donc le chef de l'État et puis les formations politiques qui ont souhaité participer à ce rendez-vous c'est un rendez-vous pour nous important parce qu'il permet de venir dire ce que nous souhaitons pour le pays dans un moment qui qui est celui d'une crise politique institutionnel et qui peut se muer en crise économique et donc nous sommes soucieux depuis le début qu' n'yit pas simplement un geste qui soit celui de la censure d'un gouvernement pour de bonnes raisons parce que le budget présenté est un budget injuste mais aussi de trouver une solution qui permette de trouver une sortie de crise et c'est la raison pour laquelle nous avions appelé de nos vœux une rencontre et a une première la semaine dernière il a une nouvelle aujourd'hui qui ne qui se tient aujourd'hui sous l'égide du chef de l'État et c'est normal que ce soit le premier à convoquer mais nous souhaitons que ce débat ne puisse pas se prolonger sous ces auspices pour une raison simple c'est que il n'est plus en situation aujourd'hui d'être l'arbitre des élégances et que ce n'est pas à lui de dire comment comment le Parlement notamment doit se comporter et quel type de majorité nous devons conduire voyons bien que de glissement sémantique en glissement sémantique il cherchent à créer un anenton noir dans lequel il cherchent à nous faire nous engouffrer d'abord en nous parlant de plateforme programmatique puis en nous parlant d'un gouvernement d'intérêt général nous sommes venus nous lui rappeler que les Français ont voté le 7 juillet et ils ont voté pour donner un avantage à la gauche et que la tradition républicaine reste d'appeler au pouvoir celles et ceux qui sont arrivés en tête d'une élection et donc nous revendiquons très logiquement le fait que le premier ministre qui soit appelé à matinon dans les prochaines heures soit un premier ministre de gauche parce qu'il est la meilleure garantie pour que la politique menée soit conforme aux aspirations des Français et en rupture avec les SEP années qui ont été celles du macronisme Triomphant voilà ce que nous sommes venus lui dire venus lui dire que nous étions dans cet état d'esprit là et que nous étions prêts y compris à avoir un premier ministre de gauche mais qui soit lui ouver au compromis ce que nous n'avons pas trouvé avec Michel Barnier nous sommes prêts nous à le proposer à la future opposition nous savons très bien que nous n'avons pas de majorité absolue et qu'il faudra de toute façon si nous renonçons à l'utilisation de toutes les formes du parlementarisme rationalisé au coup de force au passage en force avec le 49 fr notamment et bien nous serons astreints en compromis et c'est ce que nous avons dit de manière constante ce que Boris a dit ce que Patrick a dit ce que nous avons cherché à construire c'est une méthode de gouvernement qui dit faire et qui permettent de d'apaiser le pays et de donner le sentiment aux Français et aux Français que nous nous prenons en charge leurs aspirations leurs inquiétudes et que nous ne sommes pas uniquement dans un jeu politique sans fin qui non seulement les exaspère mais crée beaucoup de défiance et au final beaucoup de confusion qui ne peut servir que l'extrême droite et donc j'en finis par là le premier acquis des discussions que nous avons eu jusqu'ici c'est d'avoir sorti l'extrême droite de ce rendez-vous et d'avoir permis d'une certaine façon à celles et ceux qui aspirent à diriger de ne plus le faire sous la pression de l'extrême droite à un moment où nous étions arrivés quand même à cette confusion totale avec un Premier ministre qui assumait un dialogue construit avec l'extrême droite et qui avait même donné le point Marine Le Pen dans un communiqué rester maintenant célèbre sil ne met pas Premier ministre de gauche vous faites quoi vous claquez la porte mais on est venu dire ce que nous avions à dire je viens de vous le dire nous voulons un premier ministre de gauche et donc c'est au président de la République nous expliquer quelles seraient les raisons pour lesquelles il choisirait un premier ministre de droite comme il a déjà fait une première fois avec les conséquences que chacun connaît désormais donc il y a une logique il a essayé la droite il doit maintenant essayer la gauche et faire en sorte que les Français puissent se sentir représentés incarnés puisque ils ne l'ont pas été depuis plusieurs mois mais que feriez-vous s'il ne le fait pas mais on en reparlera ce là mais pour l'instant nous sommes venus dire ce que nous avion à dire est-ce que vous êtes prêt si c'est un premier ministre de gauche à travailler avec les LR ou même avec les macronistes y compris mais je viens de vous dire je viens de vous dire si un premier ministre de gauche il sera ouvert au compromis d'ailleurs il en aura pas d'autre il aura pas d'autre choix parce que nous n'avons pas de majorité absolue nous sommes conscients de cela nous ne sommes pas en train de vous dire que nous avons gagné et seul nous pouvons appliquer tout notre programme rien que notre programme ce serait vous mentir ce n'est pas nos habitude et donc nous effectivement nous sommes prêts à construire un chemin avec des concession forcément parce que nous n'aurons pas d'autre possibilité mais nous le ferons en ayant nous le pouvoir d'initiative et donc la capacité à mettre sur la table des sujets que la droite à l'évidence n'a pas envie de mettre et nous ferons en sorte de poser aussi et bien les aspirations des Français sur le pouvoir d'J sur la transition écologique sur la question des retraites sur tous ces sujets qui sont aujourd'hui des points aveugles de la discussion parce que un gouvernement de droite forcément ne cherche pas à les mettre en avant puisqu'ils veulent les éviter voilàz la auourhu ben je regrette leur position parce que ils affaiblissent la gauche pourquoi refuser le dialogue à un moment où au contraire les Français se demande ce que va être la suite donc je pense que la politique de la chaise vide est une forme d'affaiblissement de la gauche et donc je regrette qu'il ne soit pas là effectivement

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