Jean-Michel Arnaud : « Nous attendons des réponses claires sur l’organisation des J.O de 2030 »
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Et on va y revenir avec vous Jean-Michel Arnaud. Merci beaucoup d'être notre invité sénateur Union centristalpes. On va évidemment parler de sigio.
Votre territoire le brillançonné va d'ailleurs accueillir des épreuves ski aquatique et snowboard. On va en parler et ça fait la une euh de la presse régionale. On va regarder trois titres.
Le Dauphin Albertville fête ses héros. Retour des champions tricolores du drapeau olympique. Albertville qui a donc retrouvé la magie olympique 34 ans après les giot de 92.
Elle a célébré hier les médailles de Milan Cortina. le retour du drapeau olympique avant de passer le relais aux athlètes paralympiques. Ce sera à partir du 6 mars, les Jeux paralympiques.
La deuxième une, c'est celle du courrier de l'Ouest. Toujours frappé par les inondations l'Ouest de la France, il faudra s'armer de patience, titre le journal. Coupure d'énergie, personne isolée, assurance.
La décrue s'annonce lente, les tâches encore nombreuses et même si les niveaux de la Loire et de la Mè baissent, la vigilance rouge est toujours active dans trois départements. Et puis la dernière, c'est celle de la Voie du Nord, un conflit qui s'éternise en Ukraine. La guerre déclenchée par l'invasion russe du 24 février 2022 entre dans sa 5e année.
Les attaques russes frappent toujours le pays. De quelle une avez-vous envie de nous parler ? Je vais vous parler en fait de deux unes mais une très rapidement parce que je ne peux pas laisser en 2è rang la situation ukrainienne qui est une situation horrible.
L'Ukraine est en guerre depuis 4 ans mais en fait elle l'est depuis l'annexion de la Crimée donc ça fait plus d'une dizaine d'années et j'ai une évidemment une grande pensée pour ces combattants ukrainiens qui sont non seulement des combattants de leur liberté mais également de la nôtre. Et puis évidemment les J d'Alberville, plus exactement les JO qui viennent de nouveau à Albertville avec cette perspective joyeuse portée par l'enthousiasme, l'enthousiasme des JO de Milan Cortina, l'enthousiasme des téléspectateurs très nombreux sur France Télévision et et toutes les chaînes associées et puis cette envie voilà de d'avoir envie d'avoir de beaux jeux et de retrouver l'esprit olympique de Paris 2024 mais aussi de l'enthousiasme je crois pouvoir dire que nous avons vécu au bord des pistes de ski, au bord des pistes bobsleg, même sur le curling euh pour les JIO et vraiment cette rasia française sur des médailles. Ce qui montre que euh malgré quelques esprits chagrins, il y a toujours un enthousiasme autour du sport.
Le sport féère, le sport enthousiasme et il peut aussi rassembler les territoires de la haute Savoie jusqu'à Nice pour pouvoir faire de beaux jeux lors des J de 2030. Oui, c'est ça parce qu' on avait l'impression pendant 15 jours en regardant les gos qu'on était un peu dans une bulle. C'était un peu un monde à part avec des émotions particulière.
Vous l'avez dit, a un record de médaille française 23, c'était 15 le précédent record. Il y a eu des records d'audience aussi plus de 6 millions de Français qui regardaient les épreuves de biathlon. Qu'est-ce que vous avez ressenti vous en regardant ça ?
Moi, j'ai ressenti d'abord beaucoup d'émotions. J'ai ressenti aussi un enthousiasme pour la montagne de manière générale. Euh, nous sommes en pleine vacances scolairires actuellement, euh, notamment dans les Hautes Alpes que je représente ici à la haute assemblée.
Il y a un monde fou dans les montagnes, il y a un enthousiasme, il y a une envie euh voilà d'oxygénation et on retrouve un peu euh ce que nous avions vécu euh dans les montagnes françaises après le Covid, une envie de montagne. Donc l'idée c'est de pouvoir surfer dans tous les sens du terme sur cet envie à travers un événement international et faire en sorte que nous puissions aussi et surtout réfléchir à l'héritage l'héritage de ces futurs GO et l'héritage se construit aujourd'hui avec tous les suressaux dont vous ne manquerez pas de m'interroger ou on va en parler mais les gants au-delà de la de l'aspect sportif les gi de Milan Cortina c'était aussi un peu une nouveauté sur le principe de Jio éclaté Il y avait plusieurs pôles en Italie, il y aura plusieurs pôles en France. Vous l'avez dit, la haute Savoie, le Savoie, le brillançonnais et le pôle Nice Côte d'Azur.
Est-ce que pour vous ces goilanortina c'est un exemple à suivre ? Dans tous les cas, c'est un exemple de dynamique territoriale. Il y avait également deux régions, une capitale de la Lombardie Milan et puis des sites majestueux.
Enfin, je sais pas vous, mais moi j'étais enthousiasmé, j'étais ébloui par la beauté de ces montagnes italiennes. Et donc oui, c'est une expérimentation intéressante. D'ailleurs, le Cojop était présent euh en nombre d'organisation comité d'organisation était présent en nombre, les régions étaient là, un certain nombre de délégations françaises, sportives aussi administratives et des collectivités locales étaient là. pour observer 500 km entre les deux points de distance sur ces Jot italiens, nous aurons à peu près la même configuration en France.
Donc c'est évidemment plus Est-ce que ça va de la haute Savoie jusqu'à Nice ? jusqu'à Nice en passant par Lyon aussi hein. Donc on est dans une situation évidemment le brillant sonné, je peux pas l'oublier euh on est évidemment dans une situation où Ces Joo ne se feront que s'il y a un enthousiasme, s'il y a une adhésion des populations et si on est au rendez-vous y compris en matière d'infrastructure et de recherche d'héritage, je crois qu'on est bien parti parce que il y a eu beaucoup voilà de de pistes vinaigre, excusez-moi, je le dis avec mes mots, sur le fait ça marche pas et cetera, on n'y arrive pas.
Dans tous les cas, il y a de l'enthousiasme populaire et je pense que la population est derrière nous. La population est enthousiaste. La population passe simplement des Alpes, tous les sportifs.
Et je crois que cet esprit euh de Milan Cortina, il va falloir le cultiver pour les GIO des Alpes françaises et nous sommes prêts pour pouvoir relever ce défi. Ouais. Et on a vu hier encore un véritable enthousiasme à Albertville hein.
Il y avait plus de 6000 personnes pour accueillir les champions français. Qu'est-ce qu'ils disent les habitants chez vous ? Ils attendent avec impatience CG 2030.
Je pense franchement que c'est comme tous les grands projets, c'est par phase. Là, jusqu'à maintenant, on est dans une phase où c'est essentiellement la mécanique, l'arrièreboutique qui est mis en avant, les difficultés qu'il ne faut pas sous-estimer de montage d'opération, de montage des équipes et donc encore une appropriation relative. Et là, je pense que ce qui s'est passé avec Milan Cortina, ce qui s'est passé hier soir à Alberville, est-ce que nous allons mettre en place avec par exemple dans les Hautes Alp à l'initiative du conseil départemental, un nouveau schéma départemental des sports, une réflexion sur les mobilités, une réflexion sur l'habitat, comment ménager notre montagne tout en l'aménageant.
Je crois que c'est ces sujets là qui vont maintenant être au cœur de l'enthousiasme et l'adhésion populaire. C'est une responsabilité, c'est aussi une exigence que de mobiliser la population. Mais je suis sûr que comme pour les GO 2024 ou ceux d'Italie ou à l'image de ce qui s'est passé hier soir, nous saurons mobiliser la population parce que nous avons également besoin de bénévoles pour réaliser dans de bonnes conditions cet événement.
Et on va aller justement du côté d'Albertville où se tenait hier la grande fête, le retour des champions olympiques, le retour du drapeau olympique également à Albertville. On retrouve le rang de Four. Bonjour, merci beaucoup d'être avec nous fondateur de Savoie News.
Le compte à rebour est donc lancé pour les Elles sont très très belles vos montagne mais on on a envie d' aller [rires] aujourd'hui. Je suis venu juste à côté du Mari pour vous hein. Ah c'est bon effectivement on était ravi.
Alors le ma Olympique il nous manquait la flamme hier soir mais la flamme était dans nos cœurs. Bah vous mais surtout elle va pas tarder à arriver. Mais effectivement derrière vous le mâ olympique où a été euh issé euh hier euh le drapeau olympique par les chasseurs alpins euh d'ailleurs et il y avait le le Premier ministre euh Sébastien Lecnu qui était également sur place.
Vous avez bien évidemment euh suivi cette journée Laurent de Four. Comment on là on peut dire qu'on des messages très positifs. On dit toujours qu'on y arrive jamais en France mais finalement on n pas de pétrole mais on a plein d'idées.
On a surtout beaucoup de volonté surtout en savoir la région a réalisé son coût hier soir parce que 6500 personnes étaient présentes devant ceain et à la olympique. Alors bien entendu la symbolique de tous ces champions qui ont mis en effervescence cette halle olympique qui a revécu en fait ces grands moments des de 92 et je peux vous assurer que c'était exemplaire en terme d'organisation et en terme aussi d'enthousiasme et c'est important parce que ça a remis un peu d'âme à cette olympique et puis ce ce pic ce pic qui est qu'un pic métallique finalement a été complètement euh transformé par l'historique des Jeux Olympiques de Chamonis de Grenoble et à travers ce clou parce que c'est un clou finalement, il y a eu un spectacle magnifique qui a été ovationné par l'ensemble du public. Moi, je peux vous assurer qu'il y avait longtemps qu'à Albertville, on n pas vu un tel spectacle.
Alors derrière ça, on pense un peu au job des entreprises parce queon nous annonce, il y avait hier après-midi au Bascon Pludge et bien un rendez-vous avec tous les chefs de l'entreprise avec euh Auvern Verdonalp entreprise pour parler et bien euh des budgets. Et aujourd'hui, on on a besoin de savoir en tant qu'entreprise, il faut savoir qu'on savoir par exemple 95 % des entreprises ont environ moins de 20 salariés. Donc euh ces petites entreprises aimeraient bien aussi avoir leur part du gâteau.
Et j'ai envie de poser la question au sénateur, comment faire pour que tout le monde bénéficie euh des Jeux Olympiques ? Même si Fabrice Panook l'a annoncé, même si la volonté des politiques euh c'est d'ouvrir les vannes à tout le monde, il y a quand même des trusts qui se font dans ce genre de d'événement. Et j'aimerais savoir si le sénateur peut aujourd'hui et bien porter parole pour ses entreprises et puis apporter des solutions pour que demain et bien les Jeux Olympiques soient vraiment pour tous.
Jean-Michel Lon Fabric c'est le c'est Pan Cook c'est le président de la région Verronal pour Oui bien sûr. Euh merci d'abord de parler avec autant d'enthousiasme de la Savoie que je parle moi des Hautes Alpes et du Paul Brillançonné et c'est bien cet esprit des Alpes françaises que que nous cultivons ensemble. Pour répondre à votre question, euh oui, bien évidemment, on est mobilisé parce que vous imaginez bien, que ce soit les filières industrielles, que ce soit les filières artisanales ou agricol, il y a une volonté d'être dans l'esprit des jeux et d'être dans le business des jeux.
Donc pour l'heure, on a encore quelques éléments d'organisation à finaliser, vous l'aurez noté, quelques budgets à boucler avec les partenaires principaux pour boucler le budget du Cojop. Et euh nous aurons notamment avec la Solideo euh la société de livraison des équipements olympiques la volonté euh d'accompagner la Solidéo et de proposer à la Solidéo des montages de marché public qui permettent d'accéder notamment pour les TPE de proximité à la sous-traitance ou à l'engagement physique sur un certain nombre d'opérations. Deuxièmement, nous avons l'obligation sur nos deux régions de porter nos filières agroalimentaires, en particulier au plus proches de ces Jo.
Là aussi, il y a du savoir-faire dans nos territoires, que ce soit du côté des conseils régionaux, que ce soit du côté des conseils départementaux. Et oui, il faut que Ces Joo soient aussi l'occasion de pouvoir consolider nos entreprises en hyperproximité. C'est aussi cet enjeu-là de valorisation, de promotion de nos activités et je pense que il y a une pleine conscience des parlementaires et plus encore des organisations de proximité de pouvoir atteindre ces objectifs.
Mais qu'est-ce que ça qu'est-ce que ça apporte à un territoire comme le vôtre ? On le disait par exemple le brillant sonné c'est c'est un des quatre pôles. Ça va accueillir les épreuves de ski acrobatique de snowboard.
Au-delà des épreuves sportives, quel rayonnement attendu pour votre territoire ? D'abord, il y a euh une notion d'héritage pour la population de la DJO avec un engagement pris par l'ensemble des partenaires de la mobilité euh de chemin de fer, que ce soit la région, que ce soit que ce soit la SNCF, de moderniser la ligne des Alpes entre Marseille et Brillonçon pour gagner quasiment 1h30 euh de temps de parcours. Aujourd'hui, il faut quasiment 5h pour faire Briançon euh Marseille en en chemin de fer.
Nous aurons une amélioration euh des infrastructures. Nous avons des améliorations d'infrastructures routières avec l'aménagement de la traversée de la roche de rame avec un plan porté aussi par le département de modernisation de tout le cheminement sur la vallée de l'Adurance jusqu'à Brillançon à partir de Marseille côté Hzalp et puis évidemment nous aurons des aménagements de proximité lié au site que ce soit une voie permettant de fluidifier la circulation sur la vallée la Guisane vallée de Serchevalier ou l'emblématique projet de village olympique sur le fort des trois têtes. qui devrait sur un site historique, un site classé sur le réseau Voban, pouvoir moderniser ce site et surtout le conserver.
Et puis il y a tout le toute la dimension immatérielle euh la mobilisation de nos populations, des jeunes qui évidemment à travers les GIO que nous venons de vivre en Italie ont les étoiles qui brillent dans les yeux et qui sont évidemment mobilisés avec leur club sportif, avec le le CDOS, le comité départemental olympique et sportif, l'ensemble des acteurs de proximité pour pouvoir porter de manière citoyenne avec les jeunes, avec la jeunesse de ce pays une ambition pour notre département et le département des Hzalpes est celui qui probablement a le plus d'intérêt sur CGIO parce que c'est le seul qui n'a pas bénéficié de grands événements internationaux toutes ces années. Chamoni, Albertville, Grenoble, ce ne sont pas des territoires haut alpins et là nous avons donc évidemment une chance de nous positionner y compris en terme d'image et de promotion de notre territoire sur ces Joo comme étant un élément un vecteur important de communication pour la destination touristique que nous sommes. Merci Laurent Defour.
Merci beaucoup. Et venez en savoir là et au zap c'est bien mais la savoir c'est mieux et puis on a de la neige [rires] au je passerai par le galbier je passerai par le galbier qui est notre col commun et vous faites du vélo alors absolument en vélo j'espère en vélo oui en vélo électrique he cam savoir merci Laurent et merci d'avoir été devant ce ce ma olympique et devant ces belles montagnes courir belle montagne savo merci beaucoup on fait ça avant les g on vous a fait un petit peu courir merci beaucoup Laurent d'avoir était avec nous. Alors derrière l'enthousiasme Savoyard, derrière la joie des médailles et du drapeau olympique se cache quand même de vives tension au sein du comité d'organisation de CGIO des Alpes 2030.
Edgar Gropiron, le président de ce comité d'organisation sera auditionné demain par les sénateurs avec beaucoup de questions Alexandre sur la crise là que je casse l'ambiance. Oui voilà, ça y est là on était dans la joie, on était dans la bonne ambiance des Joo là ça y est retour sur terre question sur la crise de gouvernance qui touche le comité d'organisation. Oui, une audition au Sénat qui intervient de semaines après le divorce entre le numéro 1 du comité d'organisation de ces jeux 2030, Edgar Grosieron et son numéro 2, Cyril Linette, directeur général du Cojop.
Alors là, on voit à l'image Edgar Gruppieron, donc le le patron du comité d'organisation et Cyril Linette, directeur général qui a qui est en train de claquer la porte. Il va quitter son poste sur fond, je cite, de désaccord profond avec la gouvernance d'Edgar d'Edgar Gopieron. Euh le problème euh c'est que ce départ s'inscrit dans une vague de démission à la tête du comité d'organisation et ça commence à faire beaucoup.
Au début du mois de février, c'est le président du comité des rémunérations qui euh s'en est allé craignant, je cite un dérapage financier de l'événement. En janvier, c'est le directeur de la communication qui avait annoncé son départ un mois après la démission de la directrice des opérations. Alors face à ces départs en série, certains commencent à parler de crise de gouvernance.
Dimanche pour la clôture des jeux de Milan, il y avait une réunion de crise du Cojop à Milan pour en parler. On va écouter Edgar Groupéon qui est pris dans cette polémique et qui essaie de rassurer. E on partage tous la même ambition, faire réussir ces jeux.
On partage tous l'idée que pour que ces jeux réussissent, on a besoin de stabilité, de sérénité et de continuité. Voilà, on sent qu'il y a pas encore la sérénité à la tête de ce comité d'organisation et une crise de gouvernance qui interroge aussi le sommet de l'État. Oui, on dit qu'Emmanuel Macron commence à être agacé de ces démissions en série à la tête du Cojop et le gouvernement va lancer une nouvelle mission d'inspection du comité d'organisation après avoir déjà lancé en janvier dernier une mission d'inspection pilotée par Étienne Tobois, ancien directeur des jeux de Paris 2024.
Écoutez la ministre des sports Marina Ferrari. Oui, bien sûr. Il y a une une mission d'inspection effectivement qui a été lancée à l'initiative du gouvernement.
Simplement, il faut voir dans cette mission le souhait de venir en appui du Cojop et en complément de la mission Tobois. Voilà, c'est vraiment l'idée qui était celle du gouvernement aujourd'hui dans après la phase critique que nous avons connu, il faut dire les choses telles qu'elles sont. Comment aujourd'hui on objective la situation et on repasse sur des bonnes bases.
Et cette mission d'inspection, elle a cette vocation. Et puis hier le premier ministre Sébastien Lecornu en ancien ministre des armées a essayé de mettre un petit peu d'ordre dans les troupes. On l'écoute.
Laissons les dépressif de côté. Laissons les persifleurs de côté. Laissons les mauvais coucheurs de côté et une bonne fois pour toutes tout le monde a son poste de combat et tirons tous dans le bon sens et dans le même sens pour y arriver en 2030.
Jean-Michel Arnaud, est-ce que vous vous interrogez face à ces départs en série à la tête du comité d'organisation ? On s'interroge forcément. On observe.
Moi, j'essaie de regarder le verre à moitié plein. Le verre à moitié plein, c'est que la feuille de route, elle est installée. Nous avons euh euh une loi olympique qui a été votée.
Nous avons une Solidéo, une société de livraison des Jeux Olympiques, des équipements olympiques qui est au travail. Euh nous avons un délégué interministériel aux Jeux Olympiques et paralympiques, monsieur Molina, préfet Molina qui est en place. Travaillons.
Il y a une volonté très claire au plus haut sommet de l'État. présidence de la République, premier ministre, ministre évidemment des sports, mais aussi la présidente du Knosque du Comité national olympique et sportif de dire maintenant on est à l'après Milan, il faut tout remettre à l'endroit et donc nous aurons le plaisir d'auditionner monsieur Groupiron et également le le DJOP Molina demain matin au Sénat nous attendons des réponses claires d'organisation et il faut rapidement passer à la première parce qu'on peut pas faire question il faut lui poser selon vous demain je pense que une question c'est simple quelle est votre organisation pour que cesse les tergiversation et que nous puissions rassurer l'ensemble des partenaires territoriaux mais aussi les partenaires financiers parce qu'il s'agit maintenant d'aller chercher les principals sponsors, les principales signatures pour équilibrer en recette le budget dépenses du cochop et ça passe principalement par des partenariats importants avec des grandes sociétés des grands groupes comme pour tous les on sait que les GO d'hivers sont des qui ne s'équilibre pas financièrement et et il n'y a que le cas de Vancouver où on a eu des GIOS d'hivers excédentaires. Donc il faut maintenant retrousser les manche, avancer et puis ne plus laisser place au doute.
Monsieur Gruppiron à la confiance semble-t-il des deux présidents de région de Michel Barnier qui est un acteur important quand une son expérience y compris pour les GO d'Albertville. Maintenant, soit monsieur Groupiron apporte les éléments qui rassurent, qui permettent de franchir une nouvelle étape, soit des décisions sont prise par celles et ceux qui doivent les prendre. Et moi, je souhaite que monsieur Groupiron, c'està-dire quitter la gouvernance du Cojap, c'est pas moi le dire, je dis simplement que monsieur Groupiron doit apporter des assurances en matière de gestion pour trouver les solutions de crise auxquelles il est confronté, auxquelles nous sommes confrontés et très rapidement remettre de la stabilité, de la détermination et de l'engagement.
Parce que quand nous avons sur un site éclaté comme celui que nous avons sur les Alpes françaises des objectifs en matière de réalisation de livraison d'équipement olympiqu de livraison et de réalisation d'équipements qui seront dans l'héritage pour nos régions, on peut pas perdre une journée de plus, il faut être au travail. Nous avions comme objectif après les JO de Cortina à Milan de pouvoir être au travail. Nous avons une carte des sites euh à mettre en place de manière définitive pour que chacun puisse décliner sa feuille de route.
Maintenant au travail. quand même, est-ce qu'il y a pas un problème de personne avec la gouvernance d'Edgard Gopéron quand on voit tous ces départs ? Mais le les départs sont liés et c'est pas c'est assez fréquent dans des organisations complexes.
Euh la la gouvernance de ce de CGIO de 2030 est complexe par essence de régions, plusieurs départements euh des communes, des intercommunalités, des partenaires tiers, euh des financements euh aller chercher dans le privé, des opérations ambitieuses autour d'un certain nombre de villages olympiques euh sur Nice autour de Christian Estrosi, une ambition aussi sur un parc de glace. Bref, c'est pas simple. Donc regardez le regardez le travail déjà effectué.
Regardons le parcours effectué. Et maintenant, comme l'a dit le premier ministre, les grincheux, les pistes vinaigre, on passe derrière et maintenant on se concentre comme des chefs d'entreprise sur les objectifs et on décline ces objectifs avec des actions et on met de l'ordre dans la maison. Je pense que ces discussions apparaîtront comme étant un élément d'histoire de la mise en place de CJO dans quelques semaines.
Maintenant, il faut bosser, il faut se mettre en or de bataille et puis on bosse, on bosse, on bosse. C'est ça l'esprit montagnard et on avance. Et Sébastien Lecnu, tout juste rentré d'Albertville, on l'a vu, il était hier, se rend ce matin dans les allées du salon de l'agriculture.
Objectif échanger avec les agriculteurs en pleine crise et en vue du projet de loi d'orientation d'urgence agricole qui sera examiné en juin au Sénat. On écoute ce qu'en dit la ministre de ce texte Annie Jeunevarstiller au salon. Je veux que ce texte aille au bout avant 2025.
Je vous mentirai si je disais que nous pouvons mener la révolution cooperticienne que l'agriculture demande depuis 40 ans alors qu'il ne reste que quelques semaines utiles au Parlement. entre les campagnes municipales et sénatoriales. Il reste en tout et pour tout 4 mois au maximum disponible pour faire prospérer des textes avant les élections.
Qu'est-ce que vous attendez de ce texte Jean-Michel Arnaud ? Vous voulez Bah réponse très sincère. Pas grand chose, pas grandchose, je pas grand-chose parce que on est on est on est dans une situation où la la réalité était est que d'abord l'agriculture est une politique européenne.
Or quand on regarde la feuille de route des financements européens, c'est - 20 % pour la PAC. Donc le premier le principal combat, il est en Europe. Convaincre nos partenaires européens que la politique agricole commune doit rester une priorité agricole de souveraineté alimentaire européenne et d'aménagement également des territoires et de maintien des territoires.
Mais il il a le poids pour le faire Emmanuel Macron quand on a vu sur le Mercosour, il a pas pu peser le Mercosour est a été signé par l'Union européenne sur la PAC. Vous pensez qu'il va réussir à la négocier de manière favorable pour la France ? Mais à travers votre question se pose la question du déclassement de la France en Europe.
Oui, évidemment, on a perdu des parts de marché. Oui, on a une influence qui est fragilisée compte tenu aussi de la fragilité politique, de l'instabilité politique que nous avons. Oui, l'élection 2027 va devoir clarifier d'une manière ou d'une autre notre politique à l'égard de l'Europe.
Je suis pour une politique européenne dans laquelle la France joue pleinement sa place. Je suis favorable à Union européenne puissante en Europe à travers ses États-membres mais aussi à l'extérieur parce que c'est la seule condition de garder un rayonnement une puissance européenne dans un monde devenu de plus en plus illibéral, devenu de plus en plus chaotique où le plus fort et la règle. La règle plus fort prévaut partout et donc nous devons effectivement réagir là-dessus.
Et je reviens à votre question. Nous avons des accompagnements aussi à faire dans les territoires pour le renouvellement des générations pour le monde agricole. Et puis il y a évidemment une question de revenu et de discussion à avoir avec la grande distribution pour que sur la chaîne de valeur, nous ayons une part qui revienne plus au producteur qu'au distributeur.
Et là-dessus, je pense que le gouvernement peut agir plus que sur la politique agricole commune. Mais sur la politique agricole commune, je reviens là-dessus parce que c'est l'alpha et l'oméga de l'avenir de l'agriculture française européenne. Il faut que chacune et chacune nous remobilis d'ici 2027 et que la France trouve des alliés pour que l'on ait un niveau d'engagement européen à la hauteur des besoins pour maintenir une agriculture française paysane et une agriculture française aussi productive parce que nous sommes en concurrence avec nos collègues européens mais aussi à travers le monde et que la France doit retrouver également une dynamique européenne, une dynamique de production agricole pour pouvoir conserver des parts de marché au niveau mondial.
C'est aussi la condition de garder une agriculture de qualité avec des produits de qualité. qui protège la santé de des consommateurs. Et le taxi sera examiné en juin au Sénat.
Le Sénat qui hier a provoqué un débat sur la programmation pluréannuelle de l'énergie publié par décret "La méthode n'a pas du tout plu" au sénateur un texte qui acte la relance du nucléaire ce qui n'est pas du goût des écologistes à l'image de Yannick Jadou. Pourtant cette PPE, il faut quand même le dire c'est d'abord un paris impossible celui d'une relance tous azimut du nucléaire. Faut remarquer que vous êtes quand même très fort.
Vous êtes passé d'une loi de transition énergétique de 2015 où c'était - 14 réacteurs à + 14 réacteurs. Ça fait quand même une balance de 28 réacteurs. Je reconnais là le la la la force de frappe du lobby nucléaire dans notre pays.
Qu'est-ce que vous lui dites à Yan Jado ? Vous comprenez sa position ? Je comprends la sienne, elle est classique.
Euh, elle n'est pas surprenante venant d'un élu euh sénateur écologiste dont on connaît les les les arguments. Euh moi, je pense d'abord une question de forme. Je regrette que ce soit fait par décret.
Euh le Sénat a voté un texte euh il y a quelques mois. Euh nous aurions pu euh imaginer avoir une poursuite de ce texte à l'Assemblée nationale et que la représentation nationale, je dis bien représentation nationale la représente les citoyens puisse s'exprimer sur cette orientation. le gouvernement pour des raisons qui lui appartiennent que je peux comprendre par ailleurs l'instabilité politique, la l'incapacité à faire voter un texte à l'Assemblée nationale a choisi le décret, je le regrette parce que ce n'est pas la meilleure façon euh d'associer les citoyens à à un enjeu majeur qui est l'énergie et donc un peu leur pouvoir d'achat.
Ensuite, je pense que les caricatures des uns et des autres, ce n'est pas ma tasse de thé. Je pense qu'il faut un mix énergétique, il faut à la fois le développement et la consolidation d'une filière nucléaire qui nous a quand même donné quelques services et quelques avantages compétitifs toutes ces années et notamment lorsqu'on a eu la crise énergétique euh de 20201 avec des prix qui se sont enflammés, on était heureux d'avoir un peu de nucléaire et on était très malheureux d'avoir une partie des tranches nucléaires qui ne fonctionnait pas parce que c'était un impact majeur pour l'économie française. Il faut du renouvellement également énergétique dans un département comme le mien les Hautes Alpes dans la région province Côte d'Azur des règles claires, durable, stable pour par exemple la production de photovoltaïque parce que derrière on a toute une filière industrielle de professionnels en la matière et que nous avons une capacité aussi dans des pays du soleil comme le sont les territoires du sud de la France de pouvoir trouver un équilibre notamment pour les besoins d'urne de journée en matière énergétique.
Donc il faut ce mixte, il faut cet équilibre. Et donc pour répondre à votre question, Yannick Janot est pas tout Jano est pas tout à fait dans l'équilibre, il est dans l'idéologie mais bon on est habitué. Merci beaucoup Jean-Michel Arnaud.
Merci d'avoir été notre invité.
Jean-michel Arnaud