Sébastien Chenu : "Leurs décisions ont ruiné le pays !" (France info)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 77 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:27FerméeRéponse directe
Est-ce que vous vous sentez visé ?
- 1:27RelanceRéponse partielle
Si Marine ou Jordan passent, ne passent pas les mecs, réveillez-vous parce que vous allez vous faire enculer. Vous ne pensez pas qu'indirectement, le discours du Rassemblement National ait pu l'inspirer ?
- 1:52RelanceRéponse partielle
Il a partagé plusieurs publications de Marine Le Pen, de délits du Rassemblement National sur les réseaux sociaux. Vous ne l'êtes pas, mais il se trouve que nos confrères du Média en ligne révèlent l'existence d'un groupe Facebook intitulé La France avec Jordan Bardella, 11 500 membres, avec notamment dans ce groupe des députés RN qui ont été identifiés et des propos racistes, antisémites réguliers. Vous nous avez dit, nous combattons cela. Vous le combattez vraiment ?
- 2:30RelanceÉludée
Vous ne l'êtes pas, mais il se trouve que nos confrères du Média en ligne révèlent l'existence d'un groupe Facebook intitulé La France avec Jordan Bardella, 11 500 membres, avec notamment dans ce groupe des députés RN qui ont été identifiés et des propos racistes, antisémites réguliers. Vous nous avez dit, nous combattons cela. Vous le combattez vraiment ?
- 3:12RelanceRéponse partielle
Vous nous avez dit, nous combattons cela. Vous le combattez vraiment ?
- 3:56RelanceRéponse partielle
On va juste être précis parce que des cadres du Rassemblement National et des assistants parlementaires administrent ce groupe. Soyons clairs.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:31Invité politiqueFait
« Non, pas du tout. Absolument pas. »
- 0:35Invité politiqueFait
« Et d'abord, moi, je veux condamner, au nom du Rassemblement national, comme nous l'avons déjà fait, comme Marine Le Pen l'a fait, évidemment, ce meurtre abominable, enlever la vie d'un homme en soi est déjà épouvantable, enlever pour des raisons racistes, l'est évidemment de façon aggravée. »
- 1:00Invité politiqueFait
« c'est que l'entièreté de notre combat ne repose pas sur l'opposition entre les races, entre la classification entre les hommes et les femmes selon leurs origines, mais sur le pacte social que nous menons dans notre pays, l'appartenance à la nation. »
- 2:30Invité politiqueFait
« En tous les cas, nous, nous ne sommes pas les relais de cette politique-là. »
- 3:29Invité politiqueFait
« l'idée, c'est derrière de ne plus jamais pouvoir parler effectivement des problèmes d'immigration, de se dire, il ne faut jamais parler de tout ça. »
- 3:31Invité politiqueFait
« la France dirigée par des Juifs sionistes, ce sont des citations qu'on trouve sur ce groupe. »
- 4:03Invité politiqueFait
« S'il y avait des gens qui administraient ce groupe et qu'ils étaient au Rassemblement National, il faudrait évidemment qu'ils puissent quitter le Rassemblement National s'ils ne quittent pas l'administration de ces groupes. »
- 4:36Invité politiqueFait
« Nos députés sur lesquels on n'a en plus aucun doute vont quitter ou ont quitté déjà d'ailleurs ce groupe évidemment. »
- 5:46Invité politiqueFait
« Non, pas du tout. Je crois qu'Olivier Faure et le Parti Socialiste ont une immense responsabilité dans la dégradation de notre société et dans son communautarisme. »
- 6:20Invité politiqueFait
« Il y a un problème avec l'immigration, ce qui n'est pas lié à la même chose, ce n'est pas du racisme. Il y a un problème avec l'immigration, c'est un fait. »
- 6:25Invité politiqueChiffre
« D'ailleurs, une immense majorité de Français reconnaissent qu'il y a un problème avec l'immigration. »
- 7:05Invité politiqueFait
« Nous les avons sanctionnés. C'est-à-dire que nous leur avons dit, votre place n'est pas avec nous. »
- 7:13Invité politiqueFait
« La différence entre eux et nous, c'est que nous, un candidat sort de la ligne, a des propos inadmissibles, il est sanctionné. La LFI, ils en font des députés. »
- 7:45Invité politiqueFait
« Nous avons demandé, je vous le rappelle, c'était Jean-Philippe Tanguy et Marine Le Pen, quand Elisabeth Borne était Premier ministre, par exemple, l'interdiction des groupuscules d'extrême droite. »
- 8:51Invité politiqueFait
« On attend le budget. C'est, je crois, l'acte fondateur, le budget. »
- 9:52Invité politiqueFait
« C'est ridicule, c'est totalement à côté de ce qu'il faut faire. »
- 10:09Invité politiqueFait
« La situation gravissime des finances publiques vient des choix politiques. La politique, c'est faire des choix qu'ont fait tous ces gens-là et qui ruinent le pays depuis un certain nombre d'années. »
- 11:52Invité politiqueChiffre
« la fondation IFRAP, qui n'est pas une fondation du Rassemblement National, dit qu'il y a 80 milliards d'euros à aller chercher là-dedans. »
- 12:18Invité politiqueChiffre
« la taxe sur les rachats d'actions, on l'a évaluée à la capacité pour l'État à récupérer 9 milliards et demi. »
- 12:58Invité politiqueChiffre
« il y a 100 000 Afghans aujourd'hui dans notre pays quand ils étaient 2500 il y a quelques années. »
- 16:13Invité politiqueChiffre
« Gabriel Attal avait dit lorsqu'il était éphémère Premier ministre qu'il y avait 15 milliards d'euros par an à aller chercher dans la fraude. »
- 18:10Invité politiquePromesse
« Nous on est favorable à supprimer la loi sur les 64 ans, la loi Macron sur les retraites. »
- 18:30Invité politiquePromesse
« Dès qu'il y a une possibilité de supprimer la réforme des retraites d'Evangel Macron on s'en saisit. »
- 18:40Invité politiqueFait
« La réforme elle est injuste elle est inefficace. »
- 22:37Invité politiqueFait
« à la fin il faudra deux états, moi je le dis parce que je pense que les palestiniens ont le droit d'avoir un état et eux aussi de vivre à terme en sécurité. »
- 23:30Invité politiqueFait
« Elle a voulu dire qu'elle était la meilleure connaisseuse des problématiques de la Nouvelle-Calédonie tout politique confondue. »
- 24:40Invité politiquePromesse
« moi je souhaite que ce soit Marine Le Pen qui mène le combat je le souhaite de toutes mes forces et je me suis engagé pour qu'elle devienne présidente de la République. »
Temps de parole
- Sébastien Chenu68 %
- Présentateur15 %
- Invité13 %
- Invité 24 %
≈ 1,6 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bonjour Sébastien Chenu.
Bonjour madame. Bonjour.
Le week-end dernier, dans le Var, un homme a tué l'un de ses voisins de nationalité tunisienne, Hichem Mirawi, puis blessé un autre de nationalité turque. Le suspect a diffusé avant et après son passage à l'acte des contenus racistes et haineux sur les réseaux sociaux. Il insultait aussi régulièrement son voisin avant de passer à l'acte. L'avocat de la famille de la victime dénonce, je cite, « un climat de haine croissante et de racisme en France en pointant la responsabilité des politiques ». Est-ce que vous vous sentez visé ?
Non, pas du tout. Absolument pas. Et d'abord, moi, je veux condamner, au nom du Rassemblement national, comme nous l'avons déjà fait, comme Marine Le Pen l'a fait, évidemment, ce meurtre abominable, enlever la vie d'un homme en soi est déjà épouvantable, enlever pour des raisons racistes, l'est évidemment de façon aggravée. Notre députée du coin, Julie Le Chanteux, sera à la marche blanche pour la victime, avec l'accord de la famille de la victime, évidemment. Elle y sera présente.
Et nous le condamnons fermement et nous ne nous sentons pas visés pour une simple et bonne raison, c'est que l'entièreté de notre combat ne repose pas sur l'opposition entre les races, entre la classification entre les hommes et les femmes selon leurs origines, mais sur le pacte social que nous menons dans notre pays, l'appartenance à la nation. Et l'appartenance à la nation, elle ne se fait pas.
Il y a eu un échange entre la députée et la famille.
A minima, oui, puisqu'elle a eu l'accord pour participer à la marche blanche, m'a-t-elle dit.
Il faut souligner quand même, Sébastien Chenu, que Christophe B, le meurtrier présumé en question, après son meurtre, a dit dans une vidéo, « Je ne sais pas quoi vous dire, je suis fatiguée. Jean-Marie, donc Le Pen, nous l'avait dit qu'on serait dans la merde, on est dans la merde, alors je ne suis pas un pro-RN, mais voilà. Si Marine ou Jordan passent, ne passent pas les mecs, réveillez-vous parce que vous allez vous faire enculer. J'arrête de salir mon âme, j'ai pété un plomb envers des voisins de merde, envers toute la racaille, toute la saloperie. Vous ne pensez pas qu'indirectement, le discours du Rassemblement National ait pu l'inspirer ? »
Non, ce n'est pas ça. C'est-à-dire que je pense qu'il y a deux choses dans ce que vous dites. Il y a d'abord le mélange entre le racisme, c'est-à-dire l'exploitation, la confrontation des hommes en fonction de leurs origines et donc de leur race. Et nous, nous combattons cela. Et puis, il y a effectivement, cette personne manque, finalement, est à côté de ce qu'elle croit défendre.
Il a partagé plusieurs publications de Marine Le Pen, de délits du Rassemblement National sur les réseaux sociaux.
En tous les cas, nous, nous ne sommes pas les relais de cette politique-là. Vous ne l'êtes pas. Je vous le rappelle, nous, nous considérons que notre message s'adresse à tous les Français, quelles que soient leurs origines, quelles que soient leurs couleurs, à partir du moment où ils souscrivent à une base commune qui est l'attachement à la nation. Et en fait, c'est l'opposé du racisme.
Vous ne l'êtes pas, mais il se trouve que nos confrères du Média en ligne, les jours... On découvre, personne ne connaissait ce média. On le connaît un peu, si, si, si, c'est un média sérieux qui révèle l'existence d'un groupe Facebook intitulé La France avec Jordan Bardella, 11 500 membres, avec notamment dans ce groupe des députés RN qui ont été identifiés et des propos racistes, antisémites réguliers. Vous nous avez dit, nous combattons cela. Vous le combattez vraiment ? Oui, oui.
Alors, plusieurs choses dans ce que vous dites. D'abord, un, il y a une exploitation aussi politique qui visiblement est faite et qui est faite à dessein parce qu'en fait, l'idée, c'est derrière de ne plus jamais pouvoir parler effectivement des problèmes d'immigration, de se dire, il ne faut jamais parler de tout ça.
Mais les Arabes dehors, par exemple,
la France dirigée par des Juifs sionistes, ce sont des citations qu'on trouve sur ce groupe. Bien sûr, mais vous savez très bien qu'on peut adhérer à un groupe Facebook qui a un intitulé, celui que vous avez cité en l'occurrence, sans son consentement actif. Vous avez des gens qui s'abonnent... Non, mais vous avez des gens qui s'abonnent à vos pages et vous vous abonnez vous-même parfois à des pages. Elles évoluent, leur contenu évolue. Un jour, vous vous réveillez, vous vous dites je me suis un jour abonné à ça, ça ne correspondait pas. Eh bien, c'est un chenu.
On va juste être précis parce que des cadres du Rassemblement National et des assistants parlementaires administrent ce groupe. Soyons clairs.
S'il y avait des gens qui administraient ce groupe et qu'ils étaient au Rassemblement National, il faudrait évidemment qu'ils puissent quitter le Rassemblement National s'ils ne quittent pas l'administration de ces groupes. Vous allez enquêter sur ce sujet, pardon. Rappelez le nom du groupe. La France avec Jordan Bardella. Quand vous recevez une invitation, la France avec Jordan Bardella, et que vous êtes un militant RN, vous vous dites souvent que ça peut être un groupe sympathique. Vous ne regardez pas forcément le contenu et vous cliquez. Donc je veux dire, il faut aussi à un moment voir la vérité telle qu'elle est. Vous êtes vice-président du RN,
vous allez ouvrir une enquête pour voir s'il y a effectivement encore des membres du RN, des députés.
Nos députés sur lesquels on n'a en plus aucun doute vont quitter ou ont quitté déjà d'ailleurs ce groupe évidemment. Je vous le redis, il y a des groupes aussi dont l'intitulé ne correspond pas au contenu. On est tous assaillis de demandes de groupes, d'abonnements multiples et variés. Quand vous recevez La France avec Jordan Bardella, vous n'imaginez pas forcément que derrière il y ait un contenu qui soit épouvantable.
Donc dans les neuf députés qui participaient à ce groupe-là, il n'y en a aucun qui a vu qu'il y avait des insultes racistes, homophobes, antisémites. Il n'y en a aucun qui a saisi la justice au titre de l'article 40, comme ils peuvent le faire.
Mais aucun de nos députés n'a écrit ou n'a liké une des publications. C'est-à-dire qu'en réalité, ils ont accepté de suivre ce compte parce qu'il y avait un intitulé qui semblait sympathique et positif. Ils ne l'ont jamais regardé en tant que tel. À partir du moment où on se rend compte que ce compte a des propos inadmissibles, on quitte, on condamne et on refuse de souscrire évidemment à ce type de propos.
Mais quand même, sur ce qui s'est passé, il y a ce groupe Facebook Sébastien Chenu, il y a ce qui s'est passé dans le Var, qui est quand même un drame terrible. Est-ce que vous reconnaissez qu'il y a une parole publique aujourd'hui parmi les politiques qui alimente un racisme d'atmosphère, comme le dit Olivier Faure, le socialiste ? Une parole publique auquel vous pouvez participer.
Non, pas du tout. Je crois qu'Olivier Faure et le Parti Socialiste ont une immense responsabilité dans la dégradation de notre société et dans son communautarisme. Moi, je pense que c'est le communautarisme, c'est-à-dire le repli d'un certain nombre de personnes dans leur communauté qui abîment le tissu républicain et qui amènent des confrontations qu'on peut connaître. Moi, je crois que les Français ne sont pas racistes. Je vais vous dire, leur histoire montre, notre histoire montre qu'on a su accepter, assimiler, soutenir, aider des gens qui venaient du monde entier. Et ça a été évidemment notre grandeur. Aujourd'hui, il y a un problème avec l'immigration.
Ce qui n'est pas lié à la même chose, ce n'est pas du racisme. Il y a un problème avec l'immigration, c'est un fait. D'ailleurs, une immense majorité de Français reconnaissent qu'il y a un problème avec l'immigration. Et il ne faudrait pas que ça, ça empêche de parler des problèmes auxquels nous sommes confrontés.
Parler d'immigration, c'est une chose, mais avoir des propos racistes, c'en est une autre. C'est bien ce que je viens de vous dire. Et donc là, moi, ce que je vous dis, c'est que, par exemple, l'histoire, elle est proche. L'année dernière, lors des législatives, vous avez dû vous-même écarter des candidats qui tenaient ouvertement des propos racistes. Ceux qui sont racistes aujourd'hui, et par exemple, on a l'exemple du meurtrier dans le Var, se revendiquent du Rassemblement National. Donc si vous, vous n'êtes pas raciste, pourquoi ces gens-là se revendiquent du Rassemblement National ?
Non, et d'ailleurs, vous avez dit quelque chose de juste. Nous les avons sanctionnés. C'est-à-dire que nous leur avons dit, votre place n'est pas avec nous. Mais d'autres ne l'ont pas fait. Regardez les propos antisémites d'un certain nombre de candidats de la LFI. La différence entre eux et nous, c'est que nous, un candidat sort de la ligne, a des propos inadmissibles, il est sanctionné. La LFI, ils en font des députés. Le nombre de candidats LFI aux propos antisémites qui ont été maintenus, d'ailleurs ils ont tous été maintenus, ou qui continuent, ou qui sont devenus parfois députés, ça pose problème. Nous, au contraire, on est exigeants de nous-mêmes.
Et on peut nous faire beaucoup de reproches, et vous ne manquez pas de le faire, mais en revanche, nous n'acceptons pas que des gens utilisent, finalement, le Rassemblement national pour promouvoir des idées qui ne sont pas les nôtres. Nous avons demandé, je vous le rappelle, c'était Jean-Philippe Tanguy et Marine Le Pen, quand Elisabeth Borne était Premier ministre, par exemple, l'interdiction des groupuscules d'extrême droite. Nous l'avons demandé par écrit et d'extrême gauche, évidemment, parce que nous concevions que ces groupes attentaient à l'esprit républicain, évidemment. Mais donc nous avons à chaque fois...
Et qui peut lutter contre l'ultra-droite.
Oui, nous avons à chaque fois expliqué quelles étaient nos positions. Nous ne sommes pas des ultras, nous sommes des militants patriotes. Nous considérons que c'est la nation qui est le creuset de l'appartenance républicaine, quelle que soit, encore une fois, sa religion, sa couleur de peau, son origine, sa condition sociale, sa sexualité. Et nous n'admettons pas de tels propos. Et à chaque fois, nous les sanctionnons lorsque des gens pensent pouvoir trouver chez nous la possibilité de s'exprimer ainsi.
Sébastien Chenu, autre sujet, malgré votre opposition constante au gouvernement, vous n'avez pas voté hier la motion de censure pour le renverser. Votre tour viendra, vous nous aurez face à vous, avez-vous dit dans l'hémicycle. Pourquoi attendre si vous êtes contre ce gouvernement ?
On attend le budget. C'est, je crois, l'acte fondateur, le budget. Là, on était sur une motion de censure qui était plutôt tournée, je l'ai expliqué, vers le Parlement que vers le gouvernement. C'est-à-dire que les Insoumis, qui sont en fait anti-parlementaristes, qui ne jouent pas le jeu de la démocratie parlementaire, ont déposé une motion de censure, qui n'avaient pas de chance d'être votée d'ailleurs, parce que même leurs partenaires socialistes, qui ne sont jamais là, il faut bien dire, ne voulaient pas la voter. Donc nous, on n'a pas le goût de l'effort inutile.
Quand on va, j'allais dire, prendre François Béroud entre quatre yeux dans le cadre du débat budgétaire, nous allons lui dire exactement ce que nous attendons de lui, même s'il le sait. Nous ne voulons pas que les Français soient mis à contribution, que leur pouvoir d'achat soit à nouveau sollicité, et nous allons voir les propositions qu'il fait.
Vous savez ce qu'il dit, justement, sur le budget 40 milliards d'économies, tout le monde, tout le monde va faire des efforts. Donc déjà, c'est contraire à ce que vous attendez.
Pas tout le monde, c'est bien ça le problème.
Sur la table, par exemple, parlons-en tout de suite. Une année blanche, certains parlent d'une année blanche pendant laquelle rien n'est indexé sur l'inflation. Gels des dépenses complets, assurances, maladies, prestations sociales, dotations aux collectivités, tout serait gelé, et donc ça rapporterait 15 à 25 milliards d'euros. Vous en pensez quoi ?
C'est ridicule, c'est totalement à côté de ce qu'il faut faire. Je vous dis pourquoi. En réalité, notre pays souffre de graves difficultés financières qui ne tombent pas de la planète Mars, qui sont le résultat des choix que François Béroud, ses prédécesseurs, Gabriel Attal, les Bruno Le Maire, les Elisabeth Borne, et même quelques-uns avant eux, ont opérés. La situation gravissime des finances publiques vient des choix politiques. La politique, c'est faire des choix qu'ont fait tous ces gens-là et qui ruinent le pays depuis un certain nombre d'années. Il nous propose aujourd'hui de faire une année blanche en disant finalement qu'on va passer un coup de rabot général à peu près partout.
Tout le monde va faire des efforts, or tout le monde n'a pas la capacité à faire les mêmes efforts selon sa situation, et ça empêche quoi ? Ça empêche toute réforme possible, ça empêche toute réforme de fond une année blanche. Or nous, nous plaidons pour qu'il y ait des réformes de fonds. Réforme de fonds sur la fiscalité, réforme de fonds sur le coût de l'appareil d'État, réforme de fonds sur l'immigration, et sur ça, pas un mot. C'est trop facile de dire, on passe un coup de rabot à tout le monde et on touche à rien. Non sur la TVA sociale également ? Non, non sur la TVA sociale, c'est un impôt la TVA sociale.
C'est un impôt que chacun ne peut pas supporter de la même façon, parce que si tout le monde voit la TVA augmentée, chacun, en fonction de ses revenus, ne la supporte pas de la même façon. Vous pouvez peut-être vous-même supporter, ou moi-même, un euro de plus sur une consommation que vous avez au quotidien. Quelqu'un qui est au SMIC ne pourra pas la supporter. Donc on considère que ce n'est pas, c'est un impôt supplémentaire, que les répercussions qu'on demande aux entreprises, soit avec la TVA sociale, on dit ça fait baisser le coût du travail, etc. Elles ne sont pas obligatoires, rien ne les oblige.
Et je vois qu'un certain nombre de pays, dont la santé financière est quand même largement redressée, je pense à l'Italie et à l'Espagne, ont renoncé, eux, à cette TVA sociale. Donc là, encore une fois, c'est à la fois la facilité, et c'est à la fois...
On n'augmente pas les impôts, on ne fait pas l'année blanche, alors on fait quoi ?
Je vous en ai parlé. D'abord, le fonctionnement de l'État. Le fonctionnement de l'État, c'est les agences d'État, la fondation IFRAP, qui n'est pas une fondation du Rassemblement National, dit qu'il y a 80 milliards d'euros à aller chercher là-dedans. On ne peut pas toutes les supprimer ? Évidemment, on ne peut pas toutes les supprimer. Il y en a qui il faut fusionner, et il y en a qui ont des coûts de gestion, je pense aux ARS, qui sont excessifs. Donc là, on a du gras, si j'ose dire, si vous me permettez, cette expression. On a la fiscalité.
Nous, on a fait des propositions, que ce soit évidemment la contribution à l'Union Européenne, ce n'est pas la fiscalité vraiment, mais en tous les cas, c'est une... Là aussi, elle augmente, notre contribution encore cette année, mais par exemple, la taxe sur les rachats d'actions, on l'a évaluée à la capacité pour l'État à récupérer 9 milliards et demi. Même si on ne va pas jusque-là, on a là encore une masse importante. C'est une évolution de la fiscalité. Et puis, il y a le coût de l'immigration. Mais là, pas un mot, c'est la vache au milieu du salon. On a l'impression que...
Aujourd'hui, il y a un rapport qui sort qui montre qu'il y a 100 000 Afghans aujourd'hui dans notre pays quand ils étaient 2500 il y a quelques années.
Sauf que vous savez que l'immigration en France, elle rapporte de l'argent.
Mais là, je vous donne justement les Afghans qui ne travaillent pas, qui viennent pour des raisons économiques et qui pèsent sur les finances publiques. Donc, si on ne veut pas s'attaquer au coût de l'immigration, eh bien, effectivement, on aura des finances publiques très déséquilibrées. Et je pense que ça fera naître des sentiments parfois pas très jolis dans notre pays, voyez-vous.
Le vice-président du Rassemblement national, Sébastien Chenieux, est avec nous jusqu'à 9h. Il est 8h46, l'heure du fil Info, Maureen Suigneur. Le Premier ministre israélien annonce à l'instant que le corps de deux otages détenus par le Hamas viennent d'être ramenés en Israël. Un retour après une opération spéciale de l'armée sur les 251 personnes enlevées le 7 octobre. 55 sont toujours retenus à Gaza. Le secteur du bâtiment fait part de sa colère. MaPrimeRénov, le dispositif qui vise à soutenir les ménages français dans la rénovation énergétique de leur logement, va bien être suspendu cet été.
C'est totalement insupportable et incompréhensible, réagit sur France Info la Fédération française du bâtiment. Le gouvernement estime qu'il y a déjà trop de demandes et surtout trop de fraudes, mais assure aussi vouloir rétablir cette aide rapidement. Vous avez jusqu'à 23h59 pour faire votre déclaration de revenus en ligne pour les impôts. Après, il sera trop tard. Cela concerne les départements 55 et plus. Elle est la cinquième française à se hisser en demi-finale d'un grand chelème. La première depuis Marion Bartoli en 2011. Loïs boit son jour à cet après-midi face à la numéro 2 mondiale, l'américaine Coco Goff.
Elle s'entraîne depuis des années, tous les jours pour ça, confier sur France Info son préparateur physique qui croit à une finale. France Info
Le 8.30 France Info Jérôme Chapuis Salia Braclia
Et le député Rennes du Nord Sébastien Chenu également vice-président du Rassemblement National. On en parlait dans le fil Info. Le gouvernement confirme la suspension de MaPrimeRénov' ce dispositif de subvention des travaux notamment de ravalement et d'isolation thermique. Il va s'arrêter provisoirement au 1er juillet. C'est une bonne décision ? Non, et ça m'interroge
sur la sincérité de ceux qui nous gouvernent. Mardi, nous avons accueilli nous les députés du Nord principalement des députés Rassemblement National nous avons accueilli le président de la République dans le Valenciennois. Je lui ai parlé de MaPrimeRénov'. Je lui ai dit je suis inquiet dans les perspectives budgétaires de la disparition de MaPrimeRénov'. Il y a beaucoup à dire sur MaPrimeRénov'. Il n'empêche qu'on peut dire des choses. C'est une prime qui par exemple est victime de fraude. Mais la disparition de MaPrimeRénov' m'inquiète. Il m'a dit ne vous inquiétez pas. Il n'y a pas de disparition. Il parle de suspension
encore ce matin le ministre de l'Economie. Et il dit que ça figurera
bien au budget 2026. En tous les cas il y a la volonté de voir cette prime Rénov' ne plus exister en tous les cas dans l'immédiat. Le président de la République m'a répondu quasiment le contraire. Donc à un moment où ces gens ne savent pas ce qu'ils font ou ces gens ne savent pas où ils vont mais en tous les cas j'ai vraiment l'impression d'un État qui ne pense qu'à passer le rabot mais juste dépenser 3 milliards d'euros
un peu plus de 3 milliards c'est le coût du dispositif chaque année pour ce type de travaux c'est une bonne ou une mauvaise chose ?
Non mais c'est une mauvaise chose que de vouloir la suspendre comme ça brutalement. Je vous le dis il y a des efforts à faire sur MaPrimeRénov' en ce qui concerne la fraude mais c'est une prime qui marche bien qui est utilisée par beaucoup de ménages. Vous savez qu'il y a des conditions et c'est sur sa résidence principale il faut avoir terminé les travaux depuis un certain nombre d'années et je pense que derrière ça ça veut dire qu'il faudrait plutôt s'attaquer aux fraudes. Je rappelle que Gabriel Attal avait dit lorsqu'il était éphémère Premier ministre qu'il y avait 15 milliards d'euros par an à aller chercher dans la fraude. La fraude qu'elle soit sociale ou fiscale.
On sait que sociale c'est à peu près 13 milliards d'euros on sait que fiscale c'est entre 80 et 100 milliards d'euros. Donc effectivement il y a probablement de quoi aller chercher de ce côté-là. Mais l'idée de sans arrêt raboter ce qui permet aux Français ou d'avoir un peu d'oxygène ou de consommer... Là ce que dit c'est sérieux
c'est parce que c'est une histoire d'organisation aussi il y a beaucoup de dossiers qui n'ont pas été traités.
D'accord mais il y a toujours une raison d'aller chercher dans la poche des Français ce que l'État ne peut pas aller chercher dans les siennes.
Un autre sujet le Parlement a supprimé hier le vote par correspondance pour les détenus pour les élections municipales et législatives. Le député Horaison à l'origine du texte estime que les détenus représenteraient une part trop importante du corps électoral dans certaines communes.
Nous on a voté ce texte dans le sens où au lieu que le vote soit recensé dans un bureau centralisateur par exemple à Paris Place Vendôme c'est là que les prisons puisque c'est le siège du ministère de la Justice que c'est comptabilisé on a trouvé qu'il était plus astucieux que les gens que leur vote soit comptabilisé dans leur commune d'origine. Si vous êtes enfermé à Rennes et que vous êtes électeur à Bastia votre vote sera comptabilisé à Bastia. Ça concerne il faut le dire très très peu de monde il y a je crois 20% de mémoire 20% d'électeurs dans les prisons françaises. Donc ça concerne très peu de monde et je crois que ce que nous avons voté c'est quand même le symbole
de les privés de droits de vote quand même.
C'est pas le cas. C'est pas le cas. De fait ça n'est pas le cas. Non quand vous êtes condamné vous n'êtes pas forcément condamné à la privation de vos droits civiques. Ça arrive dans un certain nombre de cas mais pas dans tous. Donc quand vous avez vos droits civiques que vous soyez comptabilisé dans votre commune d'origine me semble normal. Un mot sur les retraites
le conclave entre dans ses 15 derniers jours. Il y a aujourd'hui un vœu notamment à l'initiative des communistes d'abrogation de la loi. Ce n'est pas une abrogation c'est un vœu. Rappelez-nous la position du RN.
Nous on est favorable à supprimer la loi sur les 64 ans la loi Macron sur les retraites. Donc on votera aujourd'hui ce vœu porté par les communistes qui avaient empêché les communistes les mêmes qui avaient empêché qu'on puisse voter sur la réforme des retraites. Donc ces gens ne sont pas une incohérence près. Nous on est cohérents dès qu'il y a une possibilité de supprimer la réforme des retraites d'Evangel Macron on s'en saisit. Bon je ne me fais pas beaucoup d'illusions sur la fin des opérations aujourd'hui. Je pense qu'il faudra remettre le dossier sur l'ouvrage. Il faudra le repenser. La réforme elle est injuste elle est inefficace.
On l'a déjà dit plusieurs fois mais la gauche encore une fois qui donne des leçons a empêché l'abrogation des retraites au moment où nous avions un débat. Elle avait pourri le débat parlementaire par des milliers d'amendements ce qui avait amené le gouvernement évidemment à utiliser à l'époque un 49.3 et on n'a jamais pu voter dans l'hémicycle sur la réforme des retraites et ça c'est problématique.
On parle de l'étranger de l'international maintenant si vous le voulez bien depuis le 7 octobre le Rassemblement National soutient sans réserve la politique du gouvernement de Benjamin Netanyahou il faut je cite Non
pas de soutien sans réserve mais c'est intéressant parce qu'il y a deux choses il y a deux choses la politique du gouvernement de Benjamin Netanyahou non nous soutenons Israël à se défendre et pas sans réserve et pas sans condition il faut aller au bout
de la guerre menée contre le Hamas
il n'y a aucun pays dont nous soutenons la politique sans réserve ou sans condition il n'y a pas un seul pays au monde dont nous soutenons la politique sans réserve ou sans condition alors est-ce que vous avez
des réserves aujourd'hui parce qu'un certain nombre de personnalités notamment israéliennes se sont exprimées ces deux derniers jours dénonçant des crimes de guerre du nettoyage ethnique est-ce que vous reprenez ces termes ?
bon nous remettons les choses en l'ordre Israël s'est fait attaquer par une organisation terroriste le Hamas cette organisation terroriste structure aujourd'hui les territoires palestiniens elle sous-tend elle structure elle héberge on peut appeler ça comme on veut en tous les cas aujourd'hui les territoires palestiniens sont structurés autour du Hamas Israël se défend il faut soutenir Israël
y compris avec des opérations qui peuvent mener comme l'a rappelé le président de la république lui-même lors de son émission il y a trois semaines à des très sérieuses difficultés d'alimentation voire à utiliser l'aide humanitaire et l'arme de la faim
non non mais nous on est favorables à ce qu'il y ait des couloirs humanitaires à ce qu'il y ait une aide humanitaire à ce que les populations civiles qui sont aujourd'hui utilisées par le Hamas comme des boucliers soient secourus on est favorables à cela mais vous nous dites
soutien sans réserve pardon Sébastien Chenu je vous coupe mais vous nous dites non justement vous nous dites qu'il n'y a pas de soutien sans réserve
mais en même temps on a du mal à voir vos réserves justement le fait qu'il y ait des couloirs humanitaires me semble être une nécessité le fait que des pays frontaliers je pense par exemple à l'Egypte puissent accueillir des populations civiles qui se retrouveraient exposées pourraient aussi faire partie des dossiers à ouvrir
pardon Sébastien Chenu c'est pas le cas là justement pourquoi le monde s'agit aujourd'hui c'est parce qu'il y a une famine qui a été orchestrée à Gaza donc votre discours il n'a même pas changé malgré ce contexte là c'est pour ça qu'on vous pose la question
puisque je vous dis qu'il faut que l'aide humanitaire arrive il faut aider les civils qui souffrent de cette famine je pense que c'est une position raisonnable mais si ça veut dire qu'Israël ne doit plus se défendre et qu'Israël doit accepter d'avoir un voisin qui repose sur une organisation terroriste qui veut sa destruction et bien moi je vous dis il faut aider Israël à se débarrasser du Hamas il faut soutenir Israël dans sa vocation
Donc il faut livrer des armes à Israël pour faire cette guerre ?
En tous les cas aujourd'hui c'est pas le cas c'est pas ce qui se passe aujourd'hui aujourd'hui je pense que
Vous auriez aimé que la France envoie des armes à Israël
pour faire cette guerre ? Non je pense que non je pense qu'aujourd'hui il ne faut pas entrer là dedans je pense qu'il faut en revanche soutenir Israël qui se défend voilà avec les moyens qui sont les siens mais je pense que vous savez il faut se poser la question on aurait un voisin qui voudrait notre destruction et qui aurait fait des milliers de morts chez nous on aurait plutôt envie de se défendre en se disant que notre avenir est un peu obscur avec un tel voisin Quel que soit le prix
pour les populations civiles ?
Mais non je viens de vous dire il faut soutenir les populations civiles dans tout conflit d'ailleurs il faut protéger les populations civiles le problème c'est que c'est le Hamas aujourd'hui qui utilise les populations civiles comme des boucliers ça c'est tout de même problématique et personne ne veut regarder en tous les cas beaucoup détournent le regard lorsqu'on dit ça essayons de dédramatiser de dépolitiser ce dossier là à la fin il faudra deux états moi je le dis parce que je pense que les palestiniens ont le droit d'avoir un état et eux aussi de vivre à terme en sécurité Vous soutenez la démarche du président de la république ?
Ils n'ont pas de la reconnaissance de la Palestine en tout cas pas aujourd'hui aujourd'hui c'est totalement c'est l'inverse
S'il y a deux états il faut la reconnaissance de la Palestine
Mais à terme je viens de vous dire à terme pourquoi pas aujourd'hui ? Parce que reconnaître aujourd'hui ça voudrait dire qu'on reconnaît la puissance d'une organisation terroriste et finalement le coup de force qui est imposé donc à terme il le faudra et aujourd'hui c'est le plus mauvais moment pour le faire
Sébastien Chenu on revient en France on a cru voir la semaine dernière le début d'une rivalité au sein du Rassemblement National Marine Le Pen qui souhaite participer aux consultations avec le président sur l'avenir constitutionnel de la Nouvelle-Calédonie alors qu'elle était là-bas sur place elle déclare je ne suis pas sûr que Jordan Jordan Bardella connaisse très bien les problèmes de la Nouvelle-Calédonie qu'est-ce qu'elle a voulu dire que c'est elle la patronne ?
Elle a voulu dire qu'elle était la meilleure connaisseuse des problématiques de la Nouvelle-Calédonie tout politique confondue je crois qu'elle a raison je crois que s'il y a bien quelqu'un qui connaît bien l'outre-mer et le dossier calédonien en particulier au-delà de tout le monde c'est bien Marine Le Pen mais pourquoi ce rappel à l'ordre ?
elle n'a pas dit tout politique confondue elle a dit Jordan elle visait lui directement
vous y voyez évidemment une espèce de manœuvre pour faire vivre un feuilleton ce feuilleton n'existe pas
on écoute attentivement ce que dit Marine Le Pen je vois mais ce feuilleton parce qu'il est en train de s'émanciper là Jordan Bardella on voit bien ce qu'il fait il se livre intimement dans des émissions sur M6 il publie des livres il fait beaucoup de déplacements à l'étranger aussi à Abu Dhabi en ce moment le Vatican Israël Washington tu croyais que l'international c'était le domaine de Marine Le Pen au Rassemblement National ?
plusieurs choses Marine Le Pen a fait tout ça elle aussi en son temps l'émission de Karine Le Marchand les bouquins Marine Le Pen a déjà fait tout ça je pense que lorsqu'on est un président de parti politique il faut poser des actes il faut construire des relations à l'international je pense que tout ça est utile à quoi ?
à l'arrivée de nos idées au pouvoir je vais vous dire parce que vous le savez moi je souhaite que ce soit Marine Le Pen qui mène le combat je le souhaite de toutes mes forces et je me suis engagé pour qu'elle devienne présidente de la République pour ce qu'elle est elle et pour les idées qu'elle porte si demain Marine Le Pen était empêchée par une manœuvre qui aurait un caractère politique une décision qui aurait un caractère non parce qu'une décision de justice qui peut être motivée uniquement pour des faits mais pas pour des raisons politiques alors là la motivation de priver Marine Le Pen d'élection présidentielle c'est écrit c'est pour des raisons politiques donc si ce n'est pas elle qui porte nos idées il faudra bien quelqu'un et ce quelqu'un c'est Jordan Bardella puisque c'est le président
de notre parti Merci Sébastien une dernière question parce que vous êtes député RN il y a un autre député François Ruffin qui demande d'interrompre les travaux de l'Assemblée nationale cet après-midi vers 17h soit au moment du match Loïs Boisson-Cocogo vous êtes favorable à ça ?
C'est vrai que François Ruffin il n'aime pas tellement bosser je lui dirais on est là pour travailler donc il regardera le tennis en replay il n'y aura aucun problème et on espère que Loïs Boisson réussira aussi mais nous on a du boulot on a du pain sur la planche Sébastien Chenu invité de France Info ce matin
Sébastien Chenu