Aller au contenu
Tous les transcripts
Podcast / conversationRMC — Apolline Matin (sur Podcast)· 13 avril 2026 7 minComplaisantDivertissement

Face à Canteloup - Frédéric Encel - Blocus Naval dans le détroit d'Ormuz : l'Iran menace de tirer sur les bateaux américains - 13/04

Source d'origine 2 locuteurs

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Temps de parole

  • Invité33 %
  • Invité 226 %
  • Présentateur16 %
  • Invité 316 %
  • Présentateur 29 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

RNC, Apolline Matin, 8h50, face à Canteloup. Tous les matins, l'info revisité par Nicolas Canteloup. Ce matin, mon invité, c'était le géopolitologue Frédéric Ancel. Il est resté avec nous. Rebonjour Frédéric Ancel. Bonjour. Et Donald Trump voulait réagir à votre intervention.

0:24
Invité

Stop la régie, j'ai déjà essayé d'écouter au IMCA, je veux l'autre chanson des Village People. Oui, vous avez compris, la Navy, la Navy. Je vais envoyer mes bateaux pour bloquer le Détroit d'Houmous. Je vais jouer à la bataille navale. L'Iran, toucher, couler.

0:47
Présentateur

C'est couler. Justement, l'Iran a menacé de cibler vos bateaux si vous allez dans le Détroit sans leur autorisation, monsieur le Président.

0:53
Invité

Non, ils ne peuvent pas, parce que s'ils touchent mes bateaux, je leur envoie un missile dans la case. Attends, c'est la case C-3. Ah non, pardon, Détroit, Détroit d'Houmous. Même Texer, il a compris le jeu. C'est un jeu de mots. Je parle tellement bien le français que je fais du jeu avec votre langue de merde.

1:16
Présentateur

Alors, revenons quand même à l'Iran, Donald Trump. Lors des négociations qui se tenaient au Pakistan, vous n'avez pas réussi à trouver un accord avec les Iraniens. Si, moi, j'étais d'accord pour qu'ils acceptent mes conditions.

1:25
Invité

Ah oui. Mais c'est eux qui n'ont pas voulu. Ah bon ? Pourtant, j'avais revu mes exigences à la baisse en leur demandant seulement de me donner l'argent du péage, du Détroit d'Houmous, leur pétrole, leur gaz et leurs femmes.

1:38
Présentateur

Ah oui, c'est étonnant alors qu'ils aient refusé. C'est une certaine façon de négocier quand même.

1:43
Invité

Qu'est-ce que t'en sais, toi, de comment on négocie, toi ? T'es une femme. On sait que les femmes, elles sont nulles en négociation. La preuve, c'est de payer 20% de moins que les hommes. J'ai les chiffres de la rédaction d'RMC. Alors, l'Issal, RMC, Marshall, il est à 10 000. Béliard, 10 000 aussi. Estelle Denis, 5 000. Oh, la moitié. C'est parce que c'est Estelle Demi. Moscato, Moscato, il n'y a pas le chiffre. C'est Mark Etty qui reste. Il est payé un ticket resto. Et toi, t'es où, Apolline ? Elle est où, Apolline ? Oh, c'est un gros chiffre, mais il est tout petit en bas. T'as du bol, je n'allais pas le lire. Eh bien, merci, M. Trump.

2:27
Présentateur

Frédéric Ancel, où en est-on dans le détroit d'Ormouz ? Il est bloqué à l'heure ou pas ?

2:31
Invité

Alors, c'est très simple. C'est très simple. C'est très simple. Oui, moi, la guerre m'excite. Alors, je vous explique. Plus les bateaux... Alors, je vous explique. Non, attendez, oui, mon dossier. Alors, il faut savoir que les Iraniens ont bloqué, mais pas réellement bloqué le détroit. Le détroit, il n'est pas vraiment bloqué parce qu'il faut savoir, ils n'ont plus de marines, plus de missiles. Mais ils ont des drones. Ils ont des drones. Alors, parlons des mines. D'ailleurs, les mines, c'est assez particulier. On en sait peu sur les mines. On sait peu. On ne sait pas vraiment. Ça dépend. C'est en fonction des bateaux et en fonction du bruit que font les bateaux. Tu vois, c'est pointu.

Tu vois, c'est hyper pointu. Plus les bateaux sont moins nombreux à avancer, moins il y a de bateaux qui fournissent du carburant et donc, plus l'essence est moins chère ou l'inverse. Donc, vous l'avez compris, moi, quand j'explique, on comprend tout du premier coup, mais bien sûr, à condition que je m'y reprenne à plusieurs fois. Et ça, c'est cadeau. C'est pour l'anniversaire de Laurent Demalle. Je vais dédicacer. Ah, pour l'anniversaire ! Ben oui, c'est l'anniversaire de Laurent Demalle. Est-ce que tu peux m'imiter ? Ben voilà, c'est probablement. Tu peux m'imiter en sel.

3:32
Présentateur

En plus, attendons, on retrouve Pascal.

3:40
Invité

Bonjour à Pauline, bonjour à Frédéric Ancel, tout le monde est là, Laurent Demalle, Alain Marshall, quel bonheur. Pardonnez-moi ce matin, je suis partagé à la fois réjoui de la romance de notre Jordan national avec une laltesse royale et à la fois terriblement triste, vous l'avez compris, de la défaite de Victor Orban en Hongrie qui est aussi celle de, quelque part, de Marine Le Pen, de Donald Trump, de Vladimir Poutine qui le soutenait. Pour moi, aujourd'hui, c'est un peu un mariage et quatre enterrements. Allez, c'est parti pour les deux. On commence par du cyclisme avec Paris Roubaix qui n'a jamais si bien porté son nom que cette année.

Mais oui, excusez-moi, mais on durait 260 kilomètres, dont 50 kilomètres sur des pavés, tout ça pour arriver où à Roubaix ? Et puis dans la série, on marche sur la tête. Un Français détenu pendant trois ans en Iran se voit reproché par le fisc de ne pas avoir déclaré ses impôts. Patrick Balkany souhaitait réagir.

4:42
Présentateur

Ah, il est avec nous en droite. Écoutez, moi aussi, moi, signé au tribunal pour faute fiscale. Alors qu'en fait, c'est juste que j'étais empêché de faire ma déclaration d'impôt. On me demande 30 ans d'arriéré. Mais moi, pendant 30 ans, j'ai été retenu à la mairie de Levallois Perrin, séquestré par les salafistes levalloisiens. Non, mais quand je repense à la souffrance de ma pauvre Isabelle qui était sous sa burqa, c'était terrible. Ça passe, c'est crédible. Je ne suis pas sûre, M. Balkany. Merci en tout cas d'avoir été en direct avec nous. Merci aussi à Pascal Pro pour faire le point sur la situation au niveau des carburants. On retrouve évidemment tout de suite

5:23
Invité

Nadine Morano. Je suis en rayon que sur autoroute. Attendez, Nadine Morano, vous êtes en train de voler du carburant. Je ne peux pas faire autrement que de siphonner. Je n'ai plus les moyens de remplir mon réservoir. Ce n'est pas compliqué pour tout le secteur du transport, Madame Morano. Oui, pas qu'un peu pour aider mon micro et j'avais rendez-vous au tribunal pour charger deux clients. Je n'ai pas pu du coup mon Nico à l'audience. Il les a chargés lui-même et Henri Horteflo.

6:44
Présentateur

À 1h50 sur AMC et à tout moment en podcast, bien sûr.