MEETING À AMIENS - RUFFIN, TRYO, WHIRLPOOL, AUTOMOTIVE, AVS, PÉRISCOLAIRE
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 25:00François RuffinChiffre
« 10 % d'augmentation des dividendes chez Automotive. Il faut dire derrière c'est Magnétim Marelli, derrière c'est Fiat qui viennent enregistrer des bénéfices record. »
- 38:00François RuffinPromesse
« Je proposerai que chacun ait le droit à 1000 km de train gratuit. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
vous a prévu une instrumentale pour vous montrer un petit peu les doigts d'or de notre accordéon Seb. Elle [Musique] parisien [Musique] He les gens. [Musique] [Applaudissements] [Musique] He he he. [Musique] He.
Hey. He. [Musique] He he he. [Musique] He.
Hey. [Musique] Merci d'applaudir. Merci merci merci merci d'applaudir Zicabrac.
Merci beaucoup. Alors les gars, vous allez nous faire une dernière chanson ? Et si c'est le temps parce que parce que pourquoi ?
Pourquoi ? parce que les Weirpol et les Automatives vont venir maintenant nous rejoindre. Je vous remercie.
Lorsqu'ils vont arriver au coin de la rue, on s'arrêtera et on faudra vraiment tous les applaudissements qu'il méritent dans leur lutte. Merci Zicabrac pour la dernière. Alors alors alors alors à la batterie à la batterie vous aviez Étienne à la guitare vous aviez Hug ?
Bravo ! Les doigts d'or sur son piano du pauvre Seb et enfin notre pianiste papi Adrien et au champ et au spectacle François. Alors c'est une chanson que vous devez connaître un petit peu.
Normalement vous allez pouvoir la chanter avec nous. Elle est pas très très jeune mais elle chante encore bien. Debou les de la terre debout les force de la part la raisonne en son terre c'est l'éruption de la fin du passé faisant table race l'esclave debout Le monde va changer de base.
Nous ne sommes rien. Soyons tous. C'est la lutte finale.
Troubons-nous de fin. L'international sera le genre et c'est la lutte finale. Coupons-nous et dem l'internation sera le genre humain.
Il n'est pas de sauveur suprême, ni Dieu, ni César, ni tribal. Travailleurs, sauvons-nous nous-mêmes. Décrétons le salut comme un pour que le voleur rendre corps, je tirai l'esprit du cachon.
Soufflant nous-mêmes notre forge. V-on le faire tant qu'il est chaud ? la lutte finale.
Groupons-nous et demain l'international sera le genre humain. C'est la lutte finale. Coupons-nous et demain. international sera le genre humain.
Ouvriz paysan nous sommes le grand parti des travailleurs. La terre n'appartient qu'aux hommes. Toi il frira l'ogérailleur.
Combien de nos chaires se refaisent ? Et si les corps voulut, un de ces matins disparaisse, le soleil brillera toujours. C'est la lutte finale.
Coupons-nous demain. internationale sera le gen c'est la lutte finalnous et devin l'international sera le genre humain. Merci à mieux.
Merci à vous. Applaudissez les [Musique] couiurs Liverpool. Merci merci.
Les voilà, ils sont avec nous les Weirpol et les Automatives. On va les laisser arriver. Entre-temps, j'en profite pour vous rappeler que les élections, c'est donc le 11 et le 18 juin.
Tout là-bas, au fond du parc, nous avons le stand Picardi debout et on vous engage à aller chercher tous les tractes. Ils sont disponibles. Il me reste un peu de temps pour vous signaler que le prochain porte à porte aura lieu samedi prochain 20 mai à 10h.
Le rendez-vous est à 10h devant l'église Saintachol. C'est au 50 chaussée Julferie. Tous les weekends, on organise des portes à portes.
Merci de nous rejoindre. On va les laisser arriver. Ils arrivent avec la fanfare.
Ah. [Musique] S'il vous plaît messieurs dames, ils arrivent. On va leur faire une et d'honneur et on les applaudit.
On les applaudit s'il vous plaît. Merci. plus fort. [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Applaudissements] [Musique] dans quelques Quelqu minutes, nous allons accueillir maintenant François François Rup [Musique] Non, [Musique] S'il vous plaît, une éon pour les Wol pour Automative.
Avancez, [Musique] avancez, avancez, on vous attend. [Musique] [Applaudissements] plus fort on applaudit merci pour eux liquidation We pool Automative et bientôt François Ruffination à l'Algérie non à la liquidation on à la liquidation à la non à la liquidation à la non la liquidation merci Merci à la fanfare. [Applaudissements] [Musique] Merci à l'arrache fanfare.
On les applaudit s'il vous plaît. [Applaudissements] [Musique] Voilà, maintenant nous attendons François. En attendant, je vous signale que nous avons le stand Picardi debout qui est là-bas au fond du parc.
Vous pouvez récupérer des tractes, les distribuer et puis bien sûr convaincre. Les élections, c'est le 11 et 18. [Musique] C'est bon. [Musique] [Musique] [Musique] Monsieur Messieurs dames, messieurs dames, maintenant le fondateur du journal Fakir, journaliste réalisateur de Merci patron.
Merci à tout rompre François Ruf. Bonjour. 1 2 1 2 1 2 1 2 1 2 Merci.
Bon, ça fait du monde, ça fait du monde vu du Alors, je vais je vais demander, on va on va commencer par les témoignages sociaux. Donc il faut faire avancer euh les automotives, les les animateurs du périscolaire et puis les whol dans le bordel là. Si vous arrivez à les faire avancer vers la scène, on rentre par la par ma gauche, donc par votre droite.
OK. Voilà. Là-bas.
Ouais. Euh donc je vais je vais commencer mon 10 jour comme ça j'en aurais fait un bout. Non.
Euh c'est assez euh je pense qu'on vient un truc assez formidable quand même que pour une élection législative, il y a je sais pas combien de personnes euh on demandera la police tout à l'heure, mais je sais le luxe de dont je bénéficie. Je sais le luxe dont je bénéficie de d'avoir juste à venir ici m'installer à la tribune et pouvoir vous faire un discours tout à l'heure parce que ça veut dire que derrière moi, il y a des centaines de personnes qui ont bossé pour installer l'infirmerie, pour qu'on ait l'électricité, pour que malgré les crochepieds, on ait le parc de la hauteois, qu'on puisse avoir un cortège sécurisé et ainsi de suite. Donc je vous demande d'applaudir surtout tous les petites mains qui ont fait tout le boulot pour qu'on puisse être là aujourd'hui.
Et c'est un boulot qu'elles font tous les jours puisque hier il y avait un porte porte à Longo et on va gagner par le porte à porte. Il y avait un porte à porte à Longo et il y avait des dizaines de personnes présentes pour aller toquer aux portes et mener notre campagne. Donc d'accord.
Et les we sont là aussi ou pas ? Bon hein. OK.
Bon donc je vais continuer en attendant qu'ils arrivent. Moi, l'une de mes principales fiertés d'ors et déjà, c'est d'avoir en fait, je suis un catalyseur d'énergie, je suis rien du tout, mais il y a des énergie qui se regroupe autour de moi. Et l'un des enjeux, vous savez, c'est de redonner envie aux gens et de parfois aussi de les remettre en vie quand vraiment ça va pas bien du tout.
Donc, je pense que c'est mon rôle essentiel. C'est ma petite utilité, elle est là et je viens pour porter un programme mais je viens aussi pour apporter ça pour apporter du tempérament, pour apporter de l'envie. Est-ce qu'il y a de l'envie ici ?
Est-ce qu'il y a de l'envie ici ? Ils ont l'argent. Oh [ __ ] j'entends rien du tout les gars là.
Si on veut qu'il nous entende à l'Élysée là aujourd'hui, il va falloir gueuler plus fort que ça. Vous savez, ils ont l'argent. Ils ont l'argent.
Un banquier à l'Élysée. C'est mou. C'est mou les picards.
C'est mou. un banquier à l'Élysée. Alors, je passe la parole à ma suppléante et puis après on va commencer avec trois témoign témoignages sociaux.
Voilà. Bonjour à tous et à toutes. Alors, ça fait du bien d'être là pour quelque chose et pas contre pour une fois.
On arrive à se retrouver tous ensemble et c'est formidable. Merci à tous. Le combat, c'est dans la rue et dans les urnes aussi et vous êtes tous là pour le montrer.
Merci. Alors euh en fait la semaine dernière coup de fil d'une personne d'automotive Thierry Violette. Thierry il est là, il m'a passé un coup de fil.
Donc je suis passé voir leur boîte. J'en dire un mot dans tout à l'heure mais enfin c'est c'est la fin de Magnéti Marellie où il y avait plus de 1000 emplois, ils vont le dire. Euh et donc je leur ai simplement proposé de venir s'exprimer et s'exposer aujourd'hui devant vous et ils ont accepté.
Donc je sais pas qui prend la parole. C'est pas c'est ici. Bonjour à tous.
J'ai pas l'habitude hein des micros et choses comme ça. Alors d'abord un grand merci à François Ruffin de nous donner la parole. Entreprise historique de la miennois automotive Amien est née en 2003 après le dernier plan industriel de Manitimarelli dans notre région.
Pour rappel, le site compté plus de 1000 salariés en 2000. Après 50 années d'une expérience et d'un savoir-faire reconnu du secteur automobile, Automotive Amamien est en train de mourir comme Good, Cosra et tant d'autres tels que HP. En effet, les actionnaires actuels en accord avec le groupe Magnéti Marelli, client principal représentant plus de 70 % du chiffre d'affaires, ont décidé de stopper la fabrication des produits FA.
Notre société vient de nouveau d'être placée en cessation de paiement. Le Tribunal de commerce d'Amien doit statuer le 18 mai prochain sur une période de redressement judiciaire demandée par notre direction. La liquidation judiciaire est désormais inéluctable et le licenciement des derniers irréductibles, ex Magnéti Marelli, n'est qu'une question de semaine car nous fabriquons les dernières commandes.
Les équipements de production sont sont seront probablement repris par Magnétim Marelli et une partie de la production encore en série sera délocalisée ou réintégrée dans une usine magnétire marelli. Les 57 salariés d'automotive à mien ne veulent pas mourir ainsi dans le schéma classique de l'indifférence et le mépris d'actionnaires fantôme qui nous disait avoir une affection toute particulière pour notre entreprise. Alors qu'elle était promise, aucune solution concrète et construite de reprise n'existe à ce jour.
Pourquoi ? Le projet de reprise partiel de la société n'a-il été qu'un leur pour que nous poursuivions le travail ? Nous demandons la reconnaissance et la valorisation de toutes ces années passées à faire notre travail avec un grand professionnalisme au service d'un grand groupe propriétaire de plusieurs sociétés.
Nos nos actionnaires refusent à ce jour de négocier des primes de licenciement décentes sous prétexte de difficultés de l'entreprise. Nous ne pouvons pas croire qu'il existe aucune solution. Nous sommes les laissés pour compte.
Juste 57 numéros de pointage. Nous ne voulons pas mourir en silence. Merci de votre attention et merci à tous.
Bravo ! Est-ce que je vous prendre la parole ? Bon merci.
Merci aux automotives. Est-ce que quelqu'un d'autre est-ce que vous voulez prendre la parole ? Je donne la parole.
Non, Thierry, allez, vas-y. Vas-y toi, vas-y. Parce que c'est bien les déclarations avec un papier, mais j'aime bien aussi.
Vas-y. Toi, toi, toi, tu veux, tu Ça fait combien de temps que tu es dans la boîte ? 28 ans. 28 ans.
Tu as quel âge Thierry ? 52. Donc, il te reste 10 ans à tirer.
Et là, on te propose quoi pour comme départ ? Que dal ? Rien du tout.
Les intemnit illégales. Les intemnés illégales payés par les AGS. Pay payé par les AGS.
Oui. Payé par nous-même en fin de compte. Et toi, tu sais ce que tu veux faire après ?
Non, pas du tout. Enfin, oui, pardon. Est dans la grande boîte de P.
Elle est dans la grande boîte qui est Paul en poids. Voilà. Bon, quelqu'un d'utre veut prendre la parole ?
Prédent. Bon euh simplement moi je suis quand je suis passé dans leur boîte euh c'est vrai que quand il y a 29 salariés comme Wpool, ça permet de faire du bruit. Le problème c'est quand on y a que 54, ça fait moins de bruit.
Ça fait moins de bruit sur le plan médiatique et politique et tout ça. Et pourtant c'est la même histoire, c'est la même chose qui se passe. Donc voilà, encore merci aux automotives.
Merci à vous. Un grand merci à François. Merci.
Merci pour votre témoignage. Je vous invite à descendre. Les weirpol vont arriver.
On on commence toujours par des témoignages sociaux parce que si ma candidature a une raison d'être, c'est parce qu'elle s'appuie sur les gens, elle s'appuie sur ce qui vivent et il s'agit que je fasse remonter ça. C'est déjà ce que j'essaie un peu de faire quand je suis invité dans des médias ou des trucs comme les Césars et tout ça, mais il s'agit que je continue à faire ça en allant remonter ces situations à l'Assemblée nationale. Donc c'est de là que ça part, c'est de là que tout part.
Si on n pas cette base de reportage, d'enquête, on fera rien de bien quoi. Voilà. Alors ouvrir le pool maintenant.
C'est bon. Alors, ils arrivent, ils arrivent. Vous savez, je dis bon, je comble, je meuble, hein.
Euh, mais je dis toujours même si on avait une marorité de gauche, parce que là, l'objectif c'est d'avoir une marorité de gauche, on va pas jouer la défaite, on va jouer le fait qu'on mette on contraille Macron à être en cohabitation, en cohabitation éventuellement avec Mélenchon, enfin qu'on qu'on le condamne à être en cohabitation. Mais même si on a ça, il faudra quand même que le peuple il se bouge le cul parce que c'est pas en envoyant un député des députés ou même un premier ministre ou même un président de la République que ça résout les choses parce qu'en face il y a toujours le MDEF, il y a toujours le poids de l'argent, il y a toujours la Commission européenne, il y a toujours la banque centrale, il y a toujours tout ça qui fait pression en face. Donc si nous on n'est pas là en pression constante, même sur des gens qui peuvent être honnêtes et bien intentionnés, il y aura rien qui se passera.
Voilà. Alors est là ou pas ? Bon, on a le délégué syndical qui est en retard mais c'est pas grave, on a démar on va démarrer sans lui hein.
On a les gauches aussi. Tu veux nous faire un coup de l'argent ? C'est pas toi qui a gueulé tout à l'heure dans la manif ?
Non. C'est pas toi Corine, elle est là commence. Attends, je je donne la parole à Corine moi.
Elle est là. Ouais Corine, elle est là. Je dis Corine parce que elle était déjà à notre premier meeting à fli secours.
Euh c'était pas la seule mais voilà. Est-ce que tu veux faire le point sur que voilà sur ce que vous avez vécu vous auriez pu venir. Il y a encore des whpol qui montent pas.
Seb monte c'est lui qui a organisé le match de foot avec nous à côté Momo. Allez vas-y démarre quand même. Qu'est-ce que tu veux que je dise ?
Vas-y que je te dise un grand merci. Bah pourquoi pas ? Un énorme merci à François parce que depuis le début depuis le début il est avec nous.
On est allé à Paris, il est avec nous sur le parking, il est avec nous. Euh, depuis 15 jours, il mange des saucisses et des mergises. On en a ral bol des saucisses et des mergises.
Euh, on s'est battu tous ensemble pour obtenir le maximum parce que la direction voulait délocaliser l'entreprise en nous donnant vraiment des miettes par rapport au bénéfices qu'ils font tous les ans sur le dos des salariés. Donc on s'est battu, on a eu des moments difficiles, des moments où on a on a ri, on a pleuré, on a on a lâché un petit peu la pression là. Depuis mardi, on a repris le boulot, mais c'est difficile d'être dans l'usine en sachant que il faut qu'on continue à travailler pendant un an comme ça, en sachant que dans un an, c'est terminé.
Ça va être un déchirement de quitter tous les collègues parce que en fait la fermeture de l'usine ça nous a vraiment tous rapproché. Euh ça apporté beaucoup de bonnes choses. Euh qu'est-ce que je pourrais ajouter ?
Il faut se mobiliser là pour les législatives pour faire barrage à celui qui vient d'être élu et qui va encore donner plus aux actionnaires et aux riches. Nous les ouvriers, on est en bas de l'échelle et on est toujours oublié. Il faut penser aux futures générations qui qui nous suivent et déjà pour nous c'est pas facile mais après pour les autres il va falloir se battre pour les générations d'après et puis nous on suiv François Ruffin comme il nous a suivi et puis on est derrière lui et on compte sur vous.
C'est nous qu'on va gagner. [Applaudissements] Bonjour à tout le monde. Euh je voulais remercier tous les amiennois et les gens qui nous ont soutenu euh parce que bon on l'a jamais dit assez et les commerçants qui aussi soutenu notre mouvement et qui nous ont bien aidé.
Voilà, merci à tout le monde. Alors, on va faire on va demander tu veux François ? Vas-y, vas-y, vas-y.
Une chose aussi importante, quelque chose de très important aussi. Excuse-moi Corine, tu coupes ? Ouais, là tu viendras après.
C'est pas grave. On a l'habitude en je viendrai après. Alors quelque chose de très important que je voulais rajouter, c'est que on nous a annoncé la fermeture en janvier et pendant 3 mois, on a un petit peu bataillé avec nos nos délégués parce qu'on voulait que ça bouge.
On voulait arrêter de travailler comme si de rien n'était. Et au moment où on s'y attendait le moins, ils ont mis vraiment tout leur cœur pour pour être là avec nous. Et euh je vais leur quand même leur le je pas fouille parce que j'ai tellement de choses à dire que mais je voulais les remercier au nom de tous les salariés parce que si on a eu ce qu'on ce qu'on a eu là maintenant, c'est grâce à eux.
Ils nous ont soutenu, ils nous ont aidé, ils nous ont porté pour qu'on puisse obtenir gain de cause pour le PSE. Après la bataille n'est pas terminée, on attend les repreneurs. Mais ça c'est une autre chose.
Mais merci à tous les syndicats. Un syndicat François. Ouais pour répondre à Corine encore une fois c'est la bataille, elle a été gagnée.
Elle a été gagnée pour l'instant c'est qu'une bataille qu'on a gagné. On a pas gagné la guerre. Je le dis devant tout le monde là encore une fois j'ai j'aime pas m'exprimer comme ça de dire que Corine non merci au syndicat.
Si jamais les salariés les salariés n'étaient pas dans la rue avec nous, on aurait on serait jamais arrivé à un point à un point tel que. Maintenant c'est on a gagné qu'une bataille, la guerre n'est pas finie, hein. Je crois qu'il va falloir qu'on continue jusqu'en juin 2018 pour nous chez Warpool.
Je sais qu'il y a automotive à côté qui sont vraiment dans une galère moindre. Et le coup de main, on va le filer comme tous les commerçants nous ont donné un coup de main et on va on va aider touses ces personneslà de dire faut arrêter faut arrêter les goudières, faut arrêter les warpouiens, faut arrêter encore automotive, faut arrêter tout ça, faut arrêter ces grands patrons ces patrons qui profitent de la société des bras des des petits bras français et se barrer en Pologne. Moi je je sais que j'étais voir en Pologne.
Je sais très bien. Je suis désolé. Euh euh la personne que j'ai rencontré, elle m'a dit comme ça, je je t'ai piqué ton boulot, quoi.
Je dis non, c'est les patrons qui veulent se faire encore du bien sur le dos des Français. Et ça, je le dis, je le répète, ceux qui sont en place, il va falloir qu'ils prennent de responsabilité là-dessus. Maintenant, il y a François Ruffin qui se présente sur les législatives et moi je je suis 100 % pour toute manière pour la défense de enfin de de tout ce que François Ruffin va représenter et de toute manière je pense que ça va être un très très grand honneur et c'est pas que du 24 janvier qu'il est chez nous sur le parking.
Ça fait des années déjà qu'il est là-dessus hein. Donc je pense que j'en ai dit assez et je dis je remercie encore les gens les commerces les commerçants, les salariés de Warpool de de nous avoir aidé en 12 jours de temps. On a réussi à faire quelque chose.
Ce n'est qu'une petite bataille et on va continuer là-dedans et en espérant je pense que les salariés de chez Warpool du jour au lendemain s'il y a encore un problème dans les ateliers, on est capable de reprendre le Barnon qui est derrière et puis de le remettre dehors. Et voilà. Et voilà.
OK. Merci bien. Merci au salariés de WH Pool.
Alors maintenant, on les les les les périscolaires, les animateurs du périscolaire et puis après ça va être mon discours qui dure plus longtemps que le discours de Fidè Castro. Enfin, quand il en faisait euh je vais en profiter pour remercier Trio qui vient. Ouais ouais. vous bon euh donc ouais remercier Trio parce que vous savez vous vous enf il y a des tas de gens là parmi vous qui sont bénévoles dans notre campagne et qui mènent un travail formidable au quotidien mais pour trier aussi ils é ils reviennent de Toulouse ils étaient à Toulouse ce matin c'est une journée de vie de famille en moins. a un choix pour venir ici apporter un soutien et donc voilà, vous pouvez les remercier. venir C'est bon.
À vous. À vous. Merci de les accueillir s'il vous plaît par les applaudissements.
Donc donc je donner la parole à Zelia qui revient de Nice exprès pour nous. Donc animatrice en périscolaire à Zelia Farida et puis Linda. Vas-y Zelia.
Bonjour. Donc moi c'est Zéia, 28 ans. J'ai commencé l'animation en 2006 en tant qu'animatrice.
Ensuite, je suis partie plus dans la direction. Je me suis formée, j'ai fait une formation BFD. Depuis 2014, je suis adjointe au centre de loisirs noyant maternel.
Euh voilà, je suis coordinatrice, vous savez, coordinatrice, c'est l'étant du midi. Euh je suis responsable d'une grosse école, une moyenne de 200 enfants, une équipe de 14 animateurs. Donc voilà, maintenant au jour d'aujourd'hui, le poste va être ouvert.
Donc en gros, en septembre, je n'aurais plus ce poste. Pendant tout ce temps, je me suis investie, j'ai mis des projets en place, plein enfin voilà, plein de choses. Et maintenant gentiment, je dois céder la place.
Et maintenant, je ne sais pas le 1er septembre qu'est-ce que je deviens, je repasse animatrice, chômeuse, je ne sais pas. Donc voilà, maintenant j'ai des contrats d'auxilia tous les mois, c'est renouvelé un ou deux mois. Donc quel est l'avenir ?
Quel projet ? Je ne sais pas. Et voilà, je pense que j'ai résumé ce que j'avais à dire.
Oui, merci. Bonjour à tous. Donc moi, je m'appelle Farida.
Je suis animatrice vacataire à la ville d'Amien depuis 1998. Donc, je peux vous dire que ça fait une paire d'années où voilà, il y a la précarité de l'emploi et on se pose toujours la question est-ce que demain je vais pouvoir travailler ? Du coup, on refuse jamais le boulot.
Ben forcément, ça fait des heures et des heures, des vacances cumulées, tout ça et au final ben on n pas le droit d'être malade parce que si on est malade, on n'est pas payé et forcément bah il y a quelqu'un d'autre qui vient à d'autres place et puis voilà, on a toujours eu peur de se dire est-ce que demain je travaillerai ou pas. Voilà, donc je pense aussi je parle aussi au nom de mes collègues qui sont dans le même cas que moi et forcément qui fatiguent de cette situation. Alors pour résumer un peu la situation des animateurs, non seulement la ville d'Amien mais au niveau national à la ville 60 animateurs interviennent tous les jours.
Ils sont vacataires, ils n'ont pas de statut donc pas de possibilité de tomber malade, pas de vacances, aucun statut les protège et 27 autres animateurs à partir de septembre vont perdre leur emploi, leur contrat qui était un contrat d'avenir et ils ne savent plus ce qu'ils vont devenir. Cette cause, elle est pas une cause essentiellement communale, elle est une cause nationale. Il faut le savoir.
L'animation, c'est un réel métier mais un réel métier sans statut. Pensez quand vous allez dans les centres de loisirs chercher vos enfants le soir, posez-vous la question qui est en charge de vos enfants ? Qui s'occupe de vos enfants ?
Et surtout quels sont les animateurs qui sont protégés ou pas ? Demain, d'autres équipes arriveront. Les mêmes équipes n'auront pas de statut car on est considéré comme du non statut des animateur vacataires permanents qui interviennent tous les jours.
Donc pensez en eux quand vous allez chercher vos enfants le soir. Alors si moi je suis avec François, c'est pour une chose bien précise. Un jour François dans un de ses meetings a dit une phrase qui m'a interpellé.
Cette phrase c'était "Si Jules Ferry avait inventé l'école d'aujourd'hui euh le service de la jeunesse, parce que bien souvent c'est la jeunesse, le service de la jeunesse serait un service national." J'ai réfléchi pendant des soirs entières sur cette phrase qui m'a énormément interpellé et je me suis dit il a tellement raison, tellement raison cette jeunesse qui est maltraitée par l'emploi, elle est d'abord maltraitée parce qu'elle n'a pas de statut. Donc ne laissons pas notre jeunesse partir et soutenons-la et vive la jeunesse.
Après la jeunesse, la vieillesse avec les auxiliaires de vie sociale. Annie, c'est pas elles qui sont vieilles parce que j'entends sympa devant. Mais c'est pas elles qui sont vieilles.
C'est elles elles s'occupent des personnes des personnes âgées. Voilà. Bonjour à tous et merci à François de nous donner la parole car nous sommes des auxiliaires de vie très en colère contre le département.
Nous aussi comme les les auxiliaires de vie scolaire. Nous nous occupons des personnes âgées mais avec le nouveau président monsieur Saumont, il a décidé de revenir en arrière. Bon et donc nous perdons tous nos acquis, c'est-à-dire que nous perdons notre ancienneté, nous perdons nos intervacations, nos kilomètres et l'insécurité du travail, c'est surtout ça.
Donc nous refusons de repartir en arrière parce que nous perdons 30 % de notre salaire et grâce à François, nous menons un combat qui j'espère portera ses fruits. Voilà. Merci François.
Merci à j'arrive papier François est en train de de chercher quelques éléments de discours. En tout cas, Picardi debout vous remercie pour être aujourd'hui aussi nombreux. Bon euh écoutez, je viens d'abord vous apporter une bonne nouvelle.
Nos enfants peuvent sortir. Ouais, c'était indiqué sur un panneau d'information municipal à Amien ce matin. Euh et ça c'est quand même une bonne nouvelle que nos enfants peuvent sortir parce que pendant tout l'hiver, il y a eu la consigne inverse qui a été donnée aux écoles transmise par le rectorat qui déconseillait aux enfants de sortir dans les cours de récréation et de faire du sport.
Pourquoi ? Parce qu'il y avait des pics de pollution. Mais on peut plus appeler ça un pic de pollution quand le pic de pollution dure pendant une semaine qui se reproduit de la même manière la semaine d'après et que ça dure comme ça pendant des jours et des jours.
Et vous savez dans le courrier Picard à la fin les pics de pollution ils étaient annoncés par des articles qui faisaient quatre lignes. Ça veut dire qu'on est en train de s'habituer à ça. À ça aussi on est en train de s'habituer.
Et je Oui, voilà. Résistance à la pollution. Tout à fait.
Et alors je vais faire le lien avec autre chose. Moi je pense qu'il faut plus utiliser l'expression pic de pollution. Je vais faire le lien avec autre chose.
Ça c'était cet hiver les pics de pollution. Ce printemps c'est Whelpool qui ferme. Whelpool qui envoie ses donc ses sèches-linges pour être fabriqué en Pologne et les sèch-linges qui vont pourant être consommés pour 30 % en France et 30 % en Europe du Nord.
Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que ce sont des camions qui vont traverser l'Europe dans tous les sens pour venir livrer des sèche-linges ici. Donc ça veut dire que de toute façon, moi je pense que le symbole de l'Europe, ça devrait être un camion qui est au milieu du drapeau bleu avec 12 étoiles parce qu'en vérité c'est ça qui permet les délocalisations, ainsi de suite.
C'est le transport à Bakou. Et là euh donc évidemment on a des discussions avec les grévistes pour dire que voilà que c'est pas normal que ça aille dans cette sens-là pendant les 15 jours qu'on duré la grève. Mais on a des discussions, vous savez une grève ça ouvre l'imaginaire et on a des discussions qui vont dans plein de directions.
Il y en a qui me demandent comment se fabrique l'argent, qu'est-ce qu'un mandat révocable et ainsi de suite. Et aussi surtout est-ce qu'on a besoin de sèche-linge ? Au fond, il y a des tas de salariés de whpool qui me disent "Mais moi, j'ai pas de sèche-linge, je compte pas en avoir." Je veux dire, le vent est relativement efficace, l'air est relativement efficace pour sécher mes habits.
Pourquoi on aurait un sèche-linge ? Donc oui, on pourrait on peut aussi se poser la question de la production, de qu'est-ce qu'on veut produire, de qu'est-ce qu'on veut consommer. Historiquement, c'était des laveelinges qui étaient produits à Amien, vous voyez ?
Et à la limite ça c'est plus utile. Je veux dire, je vois moi je me vois mal me passer d'un lave-linge. Mais qui décide ?
Ce sont pas les salariés de WH pool qui décide si on produit des lave-linges ou des sèche-linges. C'est pas vous non plus qui décidez si on produit des lave-elinges ou des sèchelinges. Ceux qui décident c'est Jeff Fig PDG de WHPOL qui se trouve à 7374 km de l'usine d'Amien.
Voyez, j'ai vérifié sur un site internet. C'est qui est-ce qui décide ? C'est le bon Vard Group qui décide ça.
Et je pense que c'est l'essentiel de notre combat, de ce qu'on a amené, c'est de pouvoir se reposer en l'ensemble la question de que veut-on produire ? Où veut-on produire ? Comment veut-on produire ?
Et aussi comment veut-on vivre ? C'est-à-dire que toute la question c'est pas seulement c'est la la question c'est celle de la reprise en main de notre destin commun. Comment on peut faire pour à nouveau décider ensemble de comment on veut vivre, de comment et de pas être en permanence le dos au mur dans une exigence de compétitivité et ainsi de suite.
Évidemment, il y a un problème, on voit bien la difficulté quand on est sur le parking de whpol, ça donne le vertige, cette imbrication des enjeux écologiques, des enjeux sociaux et des enjeux démocratiques. Puisque reprendre le contrôle de nos vies, c'est se poser la question démocratique. Donc simplement, c'est pas évident.
Je veux dire, le chemin pour ouvrir tout ça est pas évident, mais on a deux voix, on a deux choix face à nous. On a le choix entre nous soumettre ou nous soulever. On a le choix entre vivre à genoux ou vivre, y compris contre la pollution.
Il se dit il dit pas comment il va faire pour combattre ça, mais il nous dit juste "Nous nous diviserons par deux, bah pourquoi pas par trois, pourquoi pas 4, mais allons-y par deux. Le nombre de jours de pollution atmosphérique." Je pense que c'est vraiment petit bras.
D'ailleurs, dans tous les débats à la télévision, Macron n'aborde jamais de lui-même la question de l'urgence climatique, la question de de l'environnement. Ouais, vous si vous voulez. Ouais.
Euh Macron est aussi venu sur le parking des whpool, vous savez. Et la leçon qu'il a donné au whlpool, c'est à nouveau la même leçon. C'est une leçon de soumission.
C'est-à-dire qu'il a dit oui oui, il y a une injustice. On sait qu'il y a une injustice. C'est pas normal ce qui vous arrive.
Oui, il y a une agression mais on va pas prendre de sanction contre WHPOL. On va pas interdire les produits Wpol du territoire français. On va pas les taxer.
On va pas aller rechercher les aides antérieures et tout ça. Et pourquoi on va pas le faire ? parce que on a peur d'effrayer les investisseurs.
C'est-à-dire que c'est un espèce de chantage permanent auquel on nous demande de céder de si jamais on faisait une on avait une mesure positive contre les actionnaires, et bien on serait on serait à notre tour sanctionné. Quelle est l'urgence de ce qui va mettre en place cet été ? On le sait, ça va pas être sur le climat, ça va pas être des ordonnances contre la finance.
Non, il est venu sur les le parking des whpol. Les whpol vous l'ont pas dit, mais ils ont accepté que leur salaire soit gelé pendant 5 ans. Ils ont accepté la flexibilité à Toutva.
Ils ont acceptter de revenir revenir sur des RTT. Ils ont accepté de venir le samedi matin. Ils ont tout accepté et pourtant ils sont licenciés.
Et quand pourtant Macron qui a discuté pendant une heure avec eux, qu'est-ce qu'il en tire comme leçon pour cet été ? Il en tire que son sa priorité ça va être à nouveau de flexibiliter les salariés. C'estàd le problème, il est toujours pas du côté des actionnaires, il est toujours pas du côté des dividendes, il est toujours du côté des salariés.
Ah ouais, je veux bien. Tiens, merci. Hop.
Vous savez le programme de Macron, il est tellement vieux parce que ça fait 30 ans queon nous dit que la seule solution pour contre le chômage, moi je dis toujours contre le chômage, on a rien essayé mais le seul truc qu'ils essayent c'est des aides pour les entreprises et la flexibilité du côté des salariés. Le programme de Macron, il est tellement vieux qu'il lui fallait absolument un vis. Ça signifie que à l'inverse 99 % de l'humanité se partage 1 % des richesses.
Et pourtant c'est ce sur ces ce petit pourcent là que Emmanuel Macron va encore chercher à jouer en disant travail du dimanche, il a déjà mis en œuvre en venant dire en venant taper sur les RTT, en venant taper sur un certain nombre de choses ou en supprimant par exemple 20 € par mois à tous les retraités. et ça passe. On pourrait dire que normalement ça devrait passer mais comment ça se fait que ça passe qu'on accepte ça ?
Bon mais d'abord parce que il y a pas que Macron, il y a 1000 bouches qui tous les jours à la télévision, à la radio nous rappelle la même chose. Flexibilité, compétitivité. Ça passe parce que c'est une voix qu'on attend qu'on entend depuis tout le temps.
Depuis le Moyen-Âge, on entend ça. C'était les seigneurs qui disaient à leur ser que voilà, il fallait qu'il fasse des sacrifices, qu'il payent la Gabelle et ainsi de suite. C'était ça a été ensuite les seigneurs de l'industrie pendant la révolution industrielle qui venaient dire que bon dans les textiles dans les mines, il fallait quand même maintenir le travail des enfants.
Pour moi, ce sont les mêmes. Vous savez quand Victor Hugo écrit "Où vont tous ces enfants dont pas un seul nœur ? C'est 12 autres ces 12 êtres pensifs que la fièvre maigrit.
Innocent dans un bagne, ange dans un enfer, il travaille. Tout est des reins, tout est de fer. Il semble dire à Dieu petit comme nous sommes notre père, voyez ce que nous font les hommes.
Mais à l'époque, il y a déjà les Macrons de l'époque qui disent que ça va être ça va contribuer à sacrifier l'industrie. C'est ce qu'il nous a dit. y compris quand seulement on veut supprimer le travail du dimanche des enfants, il venait dire qu'il fallait que ça contribuait à sacrifier l'industrie.
La conséquence du non travail des enfants le dimanche sera de faire fermer la fabrique là et ça contribuera au sacrifice de notre industrie. Cette diminution de salaire se fera surtout sentir sur la nourriture de l'enfant et ainsi de suite. Ça fait des siècles que chaque fois qu'on veut mettre en œuvre du progrès social, ils viennent la même voix nous répète la même chose qu'aujourd'hui qu'il faut courber les Chines devant les seigneurs des start-ups, devant les seigneurs des banques, devant les seigneurs du bâtiment, devant les seigneurs du supermarché.
Courbez les Chines, courbez les Chines et vous serez récompensé. C'est ce qu'on a dit au whpol aussi pendant des années. Ouis.
Ces voix, elles ont mis le relais. Elles ont mis le relais chez Automotive, chez Whelpool, chez Simply Market, j'en parlerai après. Dans les hôpitaux, dans les collectivités.
Elles ont pour voie des directeurs, des communiquants, des experts, des ressources humaines qui sont là pour nous répéter réduction des déficit, restructuration, rationalisation, économie d'échelle et ainsi de suite. C'est tellement ces voiles répètent tellement ça en permanence que les victimes elles-mêmes finissent par l'intérioriser. Elles finissent, les victimes de ces plans finissent elles-mêmes par se demander si elles sont pas en trop, si c'est pas ell les coupables, si elles ont bien compris ce qui se passe dans le monde.
Et nous-même on nous répète tellement ça que parfois on doute, parfois on doute que ce soit pas eux qui soient en effet rationnel qui est rationnel. Est-ce que c'est leur raison ou notre raison ? Il nous arrive de douter tellement on reçoit dans la face un flot d'argument.
Mais il y a une autre voix en sourdine, c'est la voix de la grande Jacquie qui est partie de Picardi. C'est la voix des révolutionnaires de 1789 avec Danton, Robespierre, Saint-Juste, Gracus, Bavuf, Camille Desmoulins qui tous étaient Picard. Il y a une autre voix, ce sont la voix des Jacquies ouvrières qui ont brûlé les châteaux qui vient nous dire que on peut vivre autrement qu'à genou, on peut vivre debout.
Pour ça, qu'est-ce qu'il faut faire ? Par où commencer ? Je pense que la première chose, c'est de mettre les intérêts à nu.
Chez Whpool, c'est ce qu'on a fait. On a fait un travail d'information. Regardez, 10 % d'augmentation des dividendes chez Automotive.
Il faut dire derrière c'est Magnétim Marelli, derrière c'est Fiat qui viennent enregistrer des bénéfices record. Dans chez Simply Market, c'est pareil. Il y a 44 licenciements aujourd'hui, c'est chez Simply Market.
Derrière, c'est la famille Mullier, 3e fortune de France qui vient d'enregistrer 500 millions d'euros de bénéfice. Dans le périscolaire, il faut dire la même chose pour le périscolaire, pour les hôpitaux et ainsi de suite. Il faut dire que de l'argent, il y en a.
Vous savez, est-ce que vous connaissez le contr le crédit impôt compétitivité emploi ? Ça vous dit quelque chose ou pas ? Est-ce que Est-ce que ça vous dit quelque chose ?
Le crédit impôt compétitivité emploi pas. Il y a des qui qui connaît pas ? Je vais vous éduquer.
Alors non, le crédit impôt compétitivité emploi, c'est un truc pensé par Macron, mis en œuvre par Hollande ça compris tribu à donner 22 milliards d'euros par an aux entreprises. 22 milliards d'euros. Et il y a eu des rapports qui ont été remis au premier ministre qui disent que ça crée 100000 emplois ou ça sauve 100000 emplois par an.
Donc ça signifie que c'est 2000 200000 € par emploi par an. Ça signifie que pour un emploi, on donne 20000 € par an pour un emploi dans le privé. Vous voyez, c'est une mesure qui ne fonctionne absolument pas. c'est 22 milliards d'euros, c'est trois fois le budget de la justice.
Il suffirait, et là je me parle même pas de remettre en cause euh l'Union européenne et ainsi de suite. On pourrait venir plus tard, mais il serait suffirait de réaffecter ces 22 milliards d'euros et on pourrait créer entre 500000 et 1 million de postes dans les hôpitaux, dans l'enseignement, dans les associations, dans le périscolaire et ainsi de suite. Ouais.
Non mais donc voilà, ça existe. Il suffit de réaffecter ces 22 milliards pour qu'on se donne pour qu'on on puisse se redonner de l'oxygène. Ensuite, il faut trouver le chemin pour rouvrir une espérance, une espérance sociale.
Moi, je vais vous dire le cœur de ma bataille. C'est pour ça que j'ai voulu que Zéia, Farida, les les à la fois les auxiliaires du les animatrices du périscolair et les assistantes de vie, les auxiliaire de vie, elles viennent témoigner parce que le cœur de la bataille aujourd'hui, c'est sur la précarité. C'est c'est comme si il était devenu normal que les jeunes rentrent dans un marché du travail qui est devenu une jungle avec des années de service civique de contrat emploi tremplin àir jeune consolidé solidarité j'en passe.
C'est comme si c'était devenu la norme. Vous imaginez ? Et on nous dit quoi ?
On nous dit que les emplois de service, c'est l'avenir. Tous ces métiers là, agent d'entretien, assistante maternelle, on nous dit que c'est l'avenir. Mais si vous avez vu la gueule de leur avenir, si c'est de bagarrer pendant des années pour avoir un petit bout de contrat.
Donc je pense que c'est vraiment en plus la la précarité, elle instent dans la peur de lendemain dans l'incertitude et du coup il ils peuvent pas se mobiliser. Je pense que contre ça ce qu'il faut faire c'est avoir des batailles exemplaires. Ne serait-ce que si on arrive à se bagarrer sur Zelia par exemple et si on gagne sur Zelia pour qu'elle ait un poste à la mairie d'Amien.
Ensuite ça redonnera de l'envie à tout le monde autour. Il faut avoir des Ensuite il faut Bonus. Ouais, je passe là-dessus.
On est d'accord. L'espérance écologique, vous savez l'espérance écologique, on peut en parler en long en dans des vastes programmes. Maintenant, je propose une mesure qui soit à la fois sociale et écologique.
C'est la suppression des abonnements EDF, GDF et ào. C'est un tarif qui soit un tarif progressif de la consommation. Je vous explique pourquoi.
Parce qu'aujourd'hui, c'est la manière dont ça fonctionne avec des abonnements. Le premier m c ou le premier kilwh, il est super cher pour les gens. Et en même temps, c'est il y a pas de pénalisation au gaspillage puisqu'on peut gaspiller autant d'énergie au tourno qu'on veut.
Les mètres cubes suivants sont moins chers que le premier m c. Donc aujourd'hui, il faudrait instaurer une gratuité des premiers de premier colliers kilwh qui serait à la fois une mesure sociale puisque ça favorise les gens qui ont peu de moyens et écologique puisque c'est un moyen de lutte efficace contre le gaspillage. Ça a été déjà démontré.
Bon, puisque vous aimez les mesures concrètes, je vais vous en fournir une deuxième. Alors, je les car Macron. Vous connaissez le principe du car Macron ?
Donc il a dit voilà, il a voulu faire des transports pour les pauvres mais moi j'ai découf je veux dire il y a d'écart qui vont entre Paris et Amien qui mettent 2h30 minimum voir plutôt 3h 3h30 c'està dire deux à tr fois le le temps normal. Je veux dire ce qu'il a fait est stupide sur le plan social et stupide sur le plan écologique. Stupide sur le plan social pourquoi ? parce qu'il met il crée un sous-transport pour une pour des sous-citoyens à la place où il serait normal que les citoyens mettent 2h30 deux fois plus de temps de transport, vous voyez, pour venir de Paris à Amien.
Et c'est stupide sur le plan écologique parce que on a déjà des trains qui sont généralement pas plein et qu'est-ce qu'on fait ? On met des cars qui circulent à côté pour polluer davantage. C'est une mesure complètement stupide.
Il faudrait mieux se demander comment on fait pour rendre le train à nouveau démocratique, comment on fait pour que le train soit de nouveau accessible à tout le monde ? Et j'aurais une proposition là, alors j'en ai discuté avec des syndicats de chemin et tout ça. Moi, je proposerai que chacun ait le droit à 1000 km de train gratuit.
Vous voyez, chacun a le droit à un crédit de 1000 km de train pour aller à la faire un aller-retour à la mer avec sa famille ou n'importe et c'est à la fois une mesure qui est qui est bonne sur le plan social et qui est aussi bonne sur le plan écologique. Enfin, il y a la a j'ai parlé de l'urgence sociale, l'urgence démocratique, l'espérance l'espérance écologique maintenant l'espérance démocratique. La démocratie, elle doit pas s'arrêter à la porte de l'entreprise.
C'est toute la bagarre qu'on a amené. C'est de faire rentrer la démocratie à l'intérieur de l'entreprise. Vous savez, j'entends des gens qui me disent "Ouais, mais on n'est pas en démocratie." Hier encore, quand on était j'ai eu j'ai fait un retour entre un quart et tout ça hier qui m'a pris 5h, donc j'ai eu le temps de discuter et faire une gé le parking de la gare de Cray quoi.
Et il y a un mec qui me dit "Oui, de toute façon, on n'est pas en démocratie". Moi, c'est une phrase que je vous dis, je ne supporte pas. La preuve, c'est qu'aujourd on est là aujourd'hui.
Si on est là aujourd'hui, c'est qu'on est en démocratie. Moi, je dis simplement nous avons une responsabilité. J'ai une responsabilité, vous avez une responsabilité.
C'est cette démocratie de la faire exister. Mais c'est vous qui décidez de ça. C'est c'est vous ensemble.
C'est pareil. Les wh wepool, ils ont démontré qu'ils étaient capables d'étendre leur liberté, d'étendre leur liberté intérieure et d'entendre leur liberté extérieur. Dans un premier temps, quand on allait à la porte de l'usine, ils étaient repliés sur eux-mêmes.
Ils croyaient plus en rien et tout ça. Ils avaient peur et puis à la fin, ils rentraient dans l'usine, ils allaient sortir le directeur de son bureau. Et ben voilà comment se mène la démocratie.
C'est un bulletin de vote, mais c'est pas qu'un bulletin de vote. C'est être ici aujourd'hui. C'est faire des manifes.
C'est distribuer des tractes, c'est parler autour de vous. C'est comme ça qu'elle se fait vivre la démocratie. Chaque fois que vous faites pas ça, en effet, c'est la démocratie qui recule.
Ce sont les libertés qui me reculent, qui s'érotent comme une falaise. Mais ça sera de votre faute. Ça sera de notre faute.
Ouais. 5 minutes, je suis chronométré, il me reste 5 minutes donc vous pouvez être tranquille. Normalement, j'y arrive.
Euh, vous savez quand on est parti quand au départ, je repars de whol parce que ça a été la grosse lutte ces derniers temps. Au départ, quand on était devant l'usine, on avait un sentiment mortifère. C'était la résignation qui avait gagné.
Même quand je disais aux gens, au salariés, de faire une petite grève de 2 heures, ça leur paraissait impossible. Et puis par étape, d'abord ça a été une assemblée générale sur le parking de l'usine. Ensuite ils sont allés à Paris à solidifié le groupe.
Ensuite les délégués, ils ont décidé de bloquer l'usine. Et bien par étape, ils ont élevé leur niveau de combativité. À travers tout ça, il y a eu aussi on a fait il y a eu un lien qui a marché avec la ville puisqu'on allit il y a eu des concerts qui de roul.
On a fait un match de foot qu'on a gagné 53. Je tiens toujours à le rappeler parce que pour l'instant dans notre campagne pour l'instant dans notre campagne c'est le seul match de foot qu'on a gagné. Et eux justement, ils ont gagné quoi eux ?
Alors, vous savez, il y a l'enveloppe, ils ont gagné une plus grosse enveloppe. Bah, c'est pas rien déjà de pouvoir partir avec derrière une de 3 années de sécurisé. Mais ils ont gagné bien autre chose et je pense que ils le savent, ils ont gagné de la fierté.
Ils se quand je disais tout à l'heure, c'est se soumettre ou se soulever. Ils se sont soulevés et maintenant je pense qu'ils peuvent se regarder bien mieux dans une dans une glace. Et puis à travers toute cette lutte, il y a eu de la joie, il y a eu de l'envie, il y a eu de l'envie de de la vie, il y a eu des bonheurs, il y a eu des pleurs.
Bref, il s'est découvert une humanité. Il y a des tas de gens de salariés de WHP qui m'ont dit qu'ils avaient jamais vécu ça et ainsi de suite. Et je pense que voilà, c'est la même chose que aujourd'hui on doit j'étais j'ai été notre équipe de Picardi debout a été un appui pour cette lutte pour que ça se construise ce bonheur.
Et bien je pense que demain ce que j'ai envie de continuer à être un appui pour les AVS, pour les auxiliaires, pour les animatrices du périscolaire, bref pour mon coin éventuellement pour le pays. Un appui pour queon puisse se soulever, se redresser. Et vous savez, il y a cette phrase entre le nord qui ferme ses unines et Paris qui ferme son cœur, il y a la Picardie qui ferme sa gueule.
Ben, il est peut-être temps de l'ouvrir quoi. À la prévésidentielle, il y a déjà un début de force qui s'est levé avec Jean-Luc Mélenchon, une force populaire, combative généreuse. Moi ce que je vous propose pendant ces législatives, c'est qu'on en fasse un rat de maré.
C'est qu'on ait une déferlante. Il nous faut une insurrection électorale. Une insurrection électorale qui emporte comme des fêtus de paille les magouilles des opportunistes qui aujourd'hui se redécouvrent de gauche quand ils sortent du gouvernement ou qui se collent la bonne étiquette au bon moment.
Et ça cette déferlande c'est vous qui allez la porter. J'ai hein, c'est nous je termine comme ça alors me pique pas ma fa mais nos adversaires c'est pas ses opportunistes et puis tout ça. votre véritable adversaire.
Al dis toujours moi mon adversaire c'est toujours la finance. Le changement de discours c'est pas pour maintenant mais notre véritable adversaire je vais vous dire c'est l'indifférence c'est la résignation qu'on a à combattre dans nos entourages. C'est un espèce de géant à quoi autour de nous dans lequel on a l'impression de s'enliser.
C'est l'abstention parce que en fait le principal bagarre qu'on a mené aujourd'hui si on risque de perdre ça va être de cause de l'abstention. C'est parce que les gens qui ont voté Mélenchon, ils sont des classes populaires bien souvent et c'est ceux qui votent le moins qui ont c'est le là où on perd le plus de votes entre la présidentielle et législative. Si on arrive à vaincre l'abstention, on gagnera.
On gagnera cette bataille-là. Et ça, cette bataille, c'est à nous, c'est à vous de combattre cette indifférence. Donc, on a besoin de vous très concrètement.
Qu'est-ce que vous devez faire si vous voulez que je sois élu ? Il faut en parler au sûr de vous. Vous arrivez à convaincre si jamais vous arrivez là, vous avez vu la masse que vous êtes.
Si chacun d'entre vous en parle autour de lui et arrive à convaincre 5 personnes de voter pour moi, c'est gagné. 10 personnes, on passe au premier tour. Mais donc voilà.
Ensuite, voilà votre bagarre, c'est ça. Vous nous ramenez cinq noms. Alors, on a des kits militants, on a des affiches, on a des tractes, on a tout ça.
Hier, on a on a des portes à porte qui se déroulent tous les jours de la semaine. Je vous donne un rendez-vous. Le notre gros porte la porte de la semaine, c'est samedi prochain à Saint à Saint-Hachol.
Rendez-vous devant l'église 55 avenue Julferie. Euh à 10h. À 10h.
Voilà. J'ai besoin de vous pour porter votre voie à Paris, pour porter au plus haut une espérance sociale, écologique et démocratique. Maintenant, pour qu'on puisse tous se sentir plus fort, maintenant, je voudrais le dire à toutes les petites mains qui bossent déjà pour moi.
Je voudrais le dire à tous ceux qui ont installé ces barrières, qui ont qui sont allés chercher ce camion, qui ont mis l'électricité et puis tout ça, à tous ceux qui ont pas leur leur photo sur la fiche ni une demi-heure pour vous causer là qui v tous ceux qui porent après porte, maison après maison, quartier par après quartier vont aller combattre cette indifférence. Sans vous, on ne peut rien. Avec vous, on peut beaucoup et c'est pour ça qu'à la fin, c'est nous qu'on va gagner.
Je vous remercie. Merci. Un tonneur d'applaudissement s'il vous plaît pour notre candidat à l'unité de la gauche François Ruffin.
Merci François. Vu [Musique] discours. Maintenant, nous allons laisser s'installer le plus grand groupe français, le groupe trio.
Oh. Alors, comme j'ai un peu de temps, je vais faire une petite annonce. Un monsieur a perdu un petit papier avec son passe pour son mail.
Ce monsieur, c'est monsieur Renault, maire de Camon. Donc il le savait pas mais on l'informe quand même. Le Parti communiste français soutient François Ruffin.
Ah. C'est de 3 Alors le groupe trio se prépare. On les remercie, on le remercie 1000 fois pour leur soutien à François Ruffin.
Et bien sûr, vous allez les accueillir avec des applaudissements le plus fort possible, s'il vous plaît. Alors, pour l'instant, je vais tout vous dire. Ce qui se passe derrière, c'est qu'il y a des photos qui sont prises avec François.
Tout le monde essaie de sourire et ça nous servira bien sûr ces photos. Alors voilà, ça se prépare toujours. Je vous redis de bien rejoindre tous les stands qui sont derrière.
Il y a aussi le parti communiste français, il doit y avoir ensemble et il y a aussi les verts bien sûr tous les soutiens de de François Ruffin. Alors simplement, j'ai un peu de temps pour vous parler des priorités de François comme député s'il est élu. la SQ à 100 %, le SMIC à 1500 € nets, le relèvement des petites retraites, des embauches à l'hôpital dans l'éducation et dans les associations, un plan de 25 milliards pour l'isolation des logements et comme il l'a dit tout à l'heure, la gratuité des premiers mètres cubes d'eau et des premiers kilwh.
Il luttera également contre la libre circulation des capitaux et des marchandises pour l'interdiction du travail détaché et pour l'abrogation de la loi travail de ma vie planter des flambau à la lisière نفس الشمس بتشرق علي وعلي نفس النجم بعيوني بتضوي بعيني S real solidariedade com amizade até sem querer. Faz com que a vontade se instale sem saber. Boa vontade, vamos estender as mãos, promovendo a união para poder melhor viver.
La grande vie dans que desconidarité qu'on est venu demander. La beauté n'a pas de frontière. Les frontières n'ont pas de beauté.
Nous sommes messieurs dames messieurs dames le groupe [Musique] trio. Merci à vous. Merci. [Musique] Vous allez bien ? [Musique] Ou là là, il y a du monde, il y a du monde, il y a du monde.
Est-ce que Amien va bien ce soir ? Non, non, non, non, non, non, non, non, non. Est-ce que Amien va bien cet après-midi ?
Ah, OK, il était encore à hier soir, tu sais. Bon, on est ravi d'être avec vous. C'est cool.
Moi qui vient de Bretagne, je me sens un peu chez moi aujourd'hui. Allez, on lève les mains, on lève les mains. Lève les mains.
Allez, allez, allez. [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] J'aurais préféré pour toi juste inverser le cours des choses. J'aurais aimé et toi une main tendue une rose.
J'aurais aimé de toi la certitude d'un geste simplement quand ça ne va pas ne pas se fuir comme la peste. Ils en étaient des boussolés de voir que l'on tenait quand mme et le prem étonné de récolter ce que l'on sa ce que l'on saime. J'aurais préféré ma foi éviter nos sombres démenses et maintenant oublier partir en vacances en vacances de toi.
Mais comme l'amitié nous rattrape nous rattrape à chaque fois autant tenir quand ça dérape pas. Ils en étaient desés de voir que l'on tenait quand même. Et l'un des premiers étonnés de récolter ce que l'on saime.
Ce que l'on [Musique] sime, ce que l'on s'aime. J'aurais préfé tenir le cas pour sauver les murs, courir sans m'arrêter, ne pas frissonner sous l'armure. Et j'aurais voulu, tu sais, la longue traversée tranquille.
J'aurais même imaginé ne jamais atteindre une rich. Ils en étaient des bousselés de voir que l'on étonit quand même. Et le premier s'étonner de récolter ce que l'on s'aime.
Ce que l'on s'aime ce que l'on s'aime. Habitant va bien. Tu vas bien ? [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Musique] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] Allez, on veut vous voir avec nous là.
Allez, on y va. On y va, on y va. [Musique] J'aurais voulu, tu sais, éviter nos fausses mesures.
J'aurais même préféré de nous une lettre dans le jeu. J'aurais voulu parfois oui t'étrangler aux quatre vents, te serrer dans les bras. Ah, ça je l'ai voulu souvent.
Il s'en était débousselés de voir que l'on prenait quand même. Et nous premiers étonnés de récolter ce que l'on. Ils en étaient des boussolés de voir que l'on reconnaître quand même et nous éton de récolter ce que l'on sa ce que l'on Senen
François Ruffin