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Conférence de pressefranceinfo (sur YouTube)· 26 octobre 2026 13 minActualité / polémiqueÉducation & rechercheTravail & emploi

"On peut se féliciter de ces annonces" : Les syndicats lycéens satisfaits de la réunion à Matignon

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 80 %Attaque 10 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:08Chiffre
    « le ministre de l'éducation nationale nous garantit à la rentrée 2027 28 élèves par classe maximum dans 50 % des classes de seconde dans la moitié des établissements les plus défavorisés »
  • 4:52Chiffre
    « 15000 places qui vont être ouvertes dans le supérieur »
  • 5:27Promesse
    « des textes qui vont être publiés sous 15 jours »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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Sur cette réunion, on a eu des annonces très très claires de la part du Premier ministre, du ministre de l'éducation nationale et du ministre de l'enseignement supérieur qu'on va pouvoir vous détailler. Euh alors je on peut se répartir les sujets euh sur la question de parcours sup qui est une des revendications les plus importantes euh que les lycéenses et les lycéens ont porté. Euh j'ai euh on a un certain nombre de de choses qui ont été annoncées. Euh globalement ce qu'on a c'est un travail qui va être fait en deux temps. Euh et ça, il faut le dire, c'est-à-dire qu'on va avoir des mesures qui seront faites pour la rentrée 2027 euh pour la session 2027 de parcours sup, pardonnez-moi. Euh ces mesures, c'est euh plus de clarté, plus de lisibilité, plus de transparence. Euh

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une lettre de motivation qui va être en gros les formations qui demandent des lettres de motivation devront motiver leur leur choix de demander cette lettre de motivation. euh un une publicité des algorithmes locaux euh et euh et globalement tout ça a trait finalement à des euh des mesures qu'on pourrait dire euh esthétique de lisibilité de la plateforme et c'est à la rentrée 2020 à la session 2028 encore une fois que nous aurons plus d'avancées et notamment mercredi se tiendra un débat à l'Assemblée nationale autour de la question de parcours sup et ce débat débat là permettra de dégager des pistes

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de travail pour un changement en profondeur du système pour en vue de la session 2028 sur parcours sup. On s'en félicite, c'est déjà une première avancée. Maintenant, il y a nécessité plus tard de refondre plus en en profondeur la plateforme après la session 2027 et la session 2028. Louis l'a dit, il y a un débat qui sera à l'Assemblée nationale qui doit avoir lieu aux alentours de 17h mené par le premier ministre pour avoir pour recueillir les avis des groupes politiques sur la question de parcours sup. Je pense qu'on peut aisément envoyer un message à l'ensemble des partis politiques aujourd'hui et à les amener sur la responsabilité de ce qu'ils vont pouvoir prendre comme position sur la question de parcours sup. On a besoin aussi d'avoir des relais politiques sur nos sur nos

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demandes. On a eu un premier pas de la part du premier ministre et des relais institutionnels. Il y a nécessité aujourd'hui d'avoir une responsabilité de leur part sur la question de parcours supre. On a aussi le sujet j'y pense qui est important des outremèes vis-à-vis de la sectorisation. Aujourd'hui, un lycéen d'outre mer ne peut pas euh aller dans une fac euh qui est présente, pardon, en métropole vis-à-vis de la sectorisation. Typiquement, si on a une licence de droit en outreem, c'est on est prioritaire dans cette licence de droit et non prioritaire dans la licence de droit qui sera à Paris. C'est pour ça que l'idée c'est de pouvoir la faire évoluer cette sectorisation à terme pour les lycéens enutreem et à Horizon 2028 on souhaite il y a la question qui se

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pose de la suppression du lycée j'origine et donc de la place du contrôle continu et on a évoqué la possibilité notamment c'est des échanges qu'on va mener à partir de de décembre janvier de supprimer complètement le contrôle continu en classe de première on a différentes annonces on va faire également pour compléter sur parcours supre il va aussi avoir une question sur l'enseignement scientifique à savoir de si on y enlève pour justement alléger les emplois du temps. Il y a aussi eu d'autres thématiques comme par exemple le bâtis scolaire. Donc il y aura 4 milliards d'euros pour les régions qui vont devoir répartir entré à l'extra par le biais d'un prêt fait à la Caise des dépôts sur un taux préférentiel près dont les régions mais en réalité toutes les collectivités locales pourront se

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saisir pour travailler sur les les le bâtis scolaire. Euh et donc là-dessus, tout ça mobilise un certain nombre d'acteurs et c'est pourquoi le Premier ministre a décidé de réunir soit mercredi soit jeudi les acteurs régionaux avec des lycéenses et des lycéens nous oui enfin des représentants lycéens des euh des également des des ministres que sont notamment le ministre de l'éducation nationale et de l'enseignement supérieur afin qu'on ait un travail autour de ça toujours sur le bâtis scolaire c'est 1 milliard d'euros qui seront répartis pour rénover les universités sur un plan pluriannuel à venir. Euh il y a également des annonces concernant le nombre d'élèves par classe

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en seconde, c'est-à-dire que euh le ministre de l'éducation nationale nous garantit à la rentrée 2027 28 élèves par classe maximum dans 50 % des classes de seconde dans la moitié des établissements les plus défavorisés. et ça se ferait sur 2 ans avec du coup à l'horizon de la rentrée 2028 tous les toutes les classes de seconde qui ne comporterait que 28 élèves. Pour ajouter à ça, justement, on va aussi avoir 500 postes supplémentaires pour la rentrée de 2027 concernant les enseignants. Sachant que les postes sur le l'enseignement secondaire ne seraient pas supprimés. Il y a 836 postes, il me semble, autour des 836 postes qui sont dans les suppressions de postes prévues par le budget pour l'enseignement secondaire. ces suppressions sont

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annules. Enfin, par un amendement, il faut que ça passe. Il y a il y a aussi 15000 places qui vont être ouvertes dans le supérieur. C'est un chiffre qui va être en discussion, mais on a déjà obtenu ce premier chiffre de 15000. On l'a demandé tout à l'heure et donc on s'en félicite. 10000 places qui vont être ouvertes pour ouvertes pour les BTS, 4000 dans les IUT, donc directement dans les universités et plus ou moins 1000 pour les filières de santé comme typiquement les places en IFSI. Ensuite, sur le sujet de la démocratie scolaire, on est enfin en tout cas Renaouveau lycéin est ravi ce sujet-là. On va avoir une refonte avec des textes qui vont être publiés, avec des textes qui reprennent toutes les demandes qu'on avait faites. Euh des textes qui vont être publiés

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sous 15 jours. Donc c'est c'est plutôt un très bon point. Et sur les sujets, le sujet notamment qui est très important du temps scolaire, on va pouvoir discuter avec les organisations syndicales de professeurs, de salariés pour pouvoir échanger avec eux sur sur la façon dont on va pouvoir mener ces échanges. Et l'idée ce serait de pouvoir publier un texte en février avec les annonces. au titre de l'organisation les lycéens euh parce que nos positions doivent être claires. Nous ce que nous disons, c'est que sur la question de parcours sup euh on on va pas a priori vers une abrogation, une abrogation que nous appelions de nos vœux. De la même façon sur la question des places dans le supérieur, on a 15000 places, c'est pas rien. 15000 places notamment en BTS,

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notamment en IUT, c'est-à-dire pour les filières professionnelles où il y a de grandes tensions. Euh mais sur la question des places en université, euh on n pas d'avancé là-dessus et nous ce qu'on demande c'est qu'on ouvre des places dans les universités pour que chacune, chaque lycéenne, chaque lycéen puisse choisir la filière où il va se rendre. Et de la même façon, on n pas de réforme structurelle autour de parcours supours sup. C'est toujours les formations qui sont à la à l'origine du choix qui est fait pour les élèves. Et contrairement à d'autres plateformes, c'est pas une plateforme qui est faite pour les élèves, c'est une plateforme qui est faite pour les formations. Et c'est ce paradigme là qu'il nous faut inverser.

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De façon plus globale, je crois que aujourd'hui aux lycéennes et aux lycéens, nous pouvons dire que nous avons eu quelque chose. Nous avons eu quelque chose. Déjà, on a la peur du gouvernement. Nous nous sommes mobilisés depuis maintenant 3 semaines, plus d'un mois euh pour euh défendre les revendications des lycéenses et des lycéens. Et à ces lycéennes, à ces lycéens, je veux leur dire qu'ils peuvent être fiers d'eux, fiers d'elles, car le gouvernement a peur. Le gouvernement euh a enfin a montré qu'il était clairement désorienté par tout ce qu'il se passait. Et cette peurlà, elle va nous permettre à nous représentants lycéens et plus globalement à tous ceux qui portent les revendications lycéennes des lycéens de s'engouffrer dans une

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brèche pour en tirer un maximum de choses pour défendre les droits des lycéennes et des lycéens. Je pense que même plus globalement, on pourrait dire aujourd'hui qu'on peut tous se féliciter de ces annonces dans un premier temps. C'est des annonces très concrètes. On a vu qu'il y avait une méthode qui avait fonctionné et c'est celle du dialogue. Une méthode du dialogue d'avoir travaillé. Je pense par exemple à la concertation sur parcours sup. On va avoir des annonces très concrètes qui vont pouvoir être effectives pour les lycéens qui sont en terminal qui vont pouvoir être impactés directement par ces annonces. On peut se féliciter de tout ça. La méthode du dialogue a gagné aujourd'hui. Maintenant, ce qu'il faut continuer et c'est pour ça que on appelle les lycéens à poursuivre la

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mobilisation euh notamment samedi, à poursuivre apporter des revendications. Nous, ce que l'on attend et c'est en bonne voie, on va pas vous mentir, on est tous arrivés à ce rendez-vous en étant un petit peu dégoûté de des échos qu'on avait pu en entendre après la le la rencontre entre le premier ministre et les influenceurs entre guillemets, les créateurs de contenu. On a quand même eu des annonces qui allaient dans notre sens. Maintenant, ce que l'on veut, c'est avoir certaines évolutions sur certaines annonces, certaines annonces, pardon, on pense au nombre de places dans le supérieur et par exemple dans les filières où il y a des débouchés professionnels existants. On se félicite de tout ça. Désormais, il faut continuer la mobilisation et ce que l'on attend du plus profond de nous,

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c'est d'avoir des retours très concrets du terrain. C'est ce qui nous fera le plus réfléchir sur et nous concerter, pardon, sur la poursuite ou non de la mobilisation. Mais aujourd'hui, félicit félicitons-nous de ce que nous avons fait. Nous avons réussi à répondre à une partie des revendications des lycéens. Je suis sur le terme une partie, on a nécessité de continuer et on est en bonne voie pour réussir. Mais tu l'as dit, on peut voir le verre à moitié plein ou à moitié vide. Euh tout n'est pas encore satisfait et nous irons au bout. Nous satisferons euh nos les revendications des lycéennes et des lycéens et nous appelons à la mobilisation le 5 novembre et le 31 octobre. Et plus globalement, il faut le redire. Bravo aux lycéennes et aux lycéens qui se sont mobilisés et qui ont

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obtenu au moins quelque chose. C'est la peur du gouvernement. Euh c'est un gouvernement qui clairement euh sent que euh il doit faire quelque chose, il doit euh répondre à nos revendications parce que les lycéenses et les lycéens finalement sont capables euh de faire bouger le gouvernement et en tout cas de de porter de défendre leurs droits notamment par en exerçant le blocage. Concrètement, qu'est-ce qui vous manque pour lever justement cette mobilisation ? D'avoir des résultats concrets du terrain ? On a besoin d'avoir des résultats très concrets, d'avoir des travaux qui débutent sur la question de par sur la question pardon du bâti scolaire. On a besoin d'avoir et on attend de voir les nouveaux profs qui vont qui vont arriver devant parce qu'il y a des profs qui de devant nous. On

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attend de voir des évolutions sur la question du bâtis scolaire, sur la question des temps scolaires. On attend de voir des retours du terrain et tant qu'on n pas des annonces et des des pardon des retours très concrets de ces annonces en global c'est c'est une trajectoire en fait qui est prononcée maintenant. La trajectoire maintenant il faut qu'elle aboutisse à quelque chose de concret. On va travailler avec tous les tous les ministres, avec tous les conseillers pour pouvoir aboutir à quelque chose qui va pouvoir nous mettre nous permettre de lever ces mobilisations et permettre de changer la vie et de l'éducation pour tous les lycéens de en France, toutes les lycéens et les lycéennes en France. Et maintenant, on attend que cette trajectoire soit respectée par tout le

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monde et qu'on puisse avancer rapidement et concrètement. Est-ce que vous avez dit au premier ministre que vous alliez de toute façon malgré les annonces d'aujourd'hui continuer votre mobilisation ? Le le gouvernement en est conscient, le gouvernement sait que tant que les lycéens qui sont sur le terrain depuis des mois n'auront pas directement un retour entre guillemets sur engagement, nous allons continuer. Nous allons poursuivre la mobilisation tant qu'encore une fois nous avons pas des retours très concrets du terrain sur les choses évoluent, nous avons eu des réponses à nos revendications. En fait, on veut on veut pas de concession. On veut que tout soit pris en compte et que tout soit amélioré. Et pardonnez-moi, c'est les organisations lycéennes qui maintenant

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s'expriment. Il y avait pas que des organisations lycéennes à ce rendez-vous. Il y avait également des élus du CNVL, des CAVL, euh des représentants également des lycéens de banlieu euh et je crois que ce serait intéressant que vous leur parliez. Euh j'aimerais aussi, désolé hein, j'avais quelque chose à rajouter depuis un moment euh au niveau des bacs pro euh on nous a parlé de plusieurs choses notamment plus vous pouvez vous comme ça on alors au niveau des bac pro, on nous a parlé de plusieurs actions qui vont être mises en place. Euh premièrement la la représentation, on va plus nous mettre en avant, on va plus être marginalisé. Ensuite, au niveau des stages, nous dans notre filière, lorsqu'on rate un jour de stage, on n pas notre bac, on va mettre en place un barê dans lesquels on a 5

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jours minimum de jours dans lesquels on peut ne pas se présenter à cause de certaines choses qui peuvent se passer. Donc des péripéties par exemple et ensuite on va enfin nous donner la possibilité de pouvoir étudier là où ce qu'on va aller. Donc par exemple, on peut faire une licence de droit, science politique pour mon mon cas ou alors peut-être faire une licence de psychologie. Et euh au niveau des matières générales euh nous on est vraiment très très en recul par rapport au fil général au technologique. Donc c'està dire que ce qu'on peut faire par exemple la trisème au niveau de la de la Seconde Guerre mondiale, on va l'étudier encore et encore et encore et puis on est quand même en reculon. Ce que le Premier ministre il nous a dit c'est que il va être beaucoup plus transparent et

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il va nous donner encore plus la possibilité de pouvoir apprendre plus profondément par exemple le français ou l'histoire. Et euh voilà, c'est ce que on nous a donné comme nouvelle réforme au niveau des bacs professionnels.