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InterviewRassemblement National (sur YouTube)· 7 mai 2026 52 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéImmigration & asileJusticeInstitutions & élections

Matthieu Valet : "La gauche et l’extrême gauche ne respectent rien !" (CNEWS)

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 3 %Attaque 43 %Défensif 15 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 73 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse partielle

    Vous suivez le foot, Mathieu ?

  • 0:23FerméeÉludée

    Vous êtes foot ?

  • 0:30OuverteRéponse directe

    À chaque rencontre sportive, que ce soit la Coupe d'Afrique des Nations ou la fête de la musique, y a-t-il des violences ?

  • 0:57OuverteRéponse directe

    Quels sont les profils des personnes interpellées lors des violences ?

  • 1:46RelanceRéponse directe

    Quel a été le point de bascule entre célébration et casse ?

  • 3:26ComplaisanteRéponse partielle

    Emmanuel Grégoire propose des centres d'hébergement pour migrants. Que pensez-vous de cette solution ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:21PrésentateurFait
    « Avec une réponse pénale où les vaches sont maigres, on se dit, c'est open bar. »
  • 3:08PrésentateurChiffre
    « Quand vous avez 50, 100, 150, 200 interpellations, qu'à la fin, ça débouche sur 9 ou 8 condamnations, et une ou deux incarcérations. »
  • 4:10Locuteur 6Chiffre
    « On estime désormais à 800 le nombre de personnes présentes ici. »
  • 6:15PrésentateurFait
    « Tous ces problèmes, ça fait à peu près 20 ans quand on a commencé à supprimer, en tous les cas, à ne pas remplacer des fonctionnaires de police. »
  • 8:10Invité politiqueFait
    « Les personnes qui sont là vont être relogées quelque part. Et lorsqu'elles seront parties, elles seront remplacées par d'autres migrants. »
  • 8:17Invité politiqueFait
    « Le problème est de savoir qu'ils sont en France. »
  • 8:28Invité politiqueFait
    « Nous n'avons plus les moyens de les accueillir. Nous n'avons plus les moyens de les loger. »
  • 9:03Invité politiquePromesse
    « Il est urgent de faire en sorte que ces malheureuses personnes ne puissent plus arriver jusqu'à chez nous. »
  • 9:05Invité politiqueFait
    « Ça suppose de maîtriser les frontières naturellement. »
  • 9:27Invité politiqueFait
    « Je n'ai pas été consulté pour cette réquisition de gymnase comme c'est l'habitude à la mairie de Paris. »
  • 11:34PrésentateurFait
    « La gauche et l'extrême-gauche ne respectent rien. »

Temps de parole

  • Présentateur78 %
  • Locuteur 88 %
  • Matthieu Valet3 %
  • Locuteur 53 %
  • Locuteur 42 %

1,5 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Les Champs-Elysées, c'est comme qui dira Alcatraz, c'est barricadé de partout. Il y a des engins lanceurs d'eau, il y a effectivement les CRS. J'espère qu'il y a les CRS Nouvelle Génération parce qu'à corps et à cri, j'ai dû demander aux ministères l'année dernière quand c'était le chaos sur les champs. Tout était saccagé. Mais c'est vrai que ça paraît surréaliste. Vous suivez le foot, Mathieu ? Un petit peu. Un petit peu, parce que je pense que vous êtes le seul. Moi, un petit peu, j'ai l'impression qu'autour de la table, il y a très peu de footeux. Mais vous êtes foot ? Ah, ça aurait fait l'écru comprendre. Vous suivez le foot aussi, vous suivez un peu le match. Non, mais quand même.

À chaque rencontre sportive, que ce soit la Coupe d'Afrique des Nations, que ce soit le 14 juillet, que ce soit la fête de la musique, que ce soit la fête des supporters, des vrais, pas des falsos, de ceux qui viennent pour saccager, piller, brûler, y compris des véhicules sur les champs ou les rues adjacentes, par exemple, avenue d'Éternes dans des 7h00 arrondissements ou sur l'Arc de Triomphe. Donc, en réalité, à chaque fois, il faut déployer effectivement les gros muscles parce qu'on a évidemment des professionnels du chaos et du désordre qui viennent majoritairement de banlieue, puisque c'est les profils désinterpellés qu'il y a eu. D'ailleurs, vous vous rappelez la réponse judiciaire.

Les vaches étaient maigres. En résultat, il n'y avait pas beaucoup de condamnations et encore moins d'incarcération. Il y en a qui se disent qu'il y a eu un point de bascule à un moment. Il y a un point de bascule, on se fait interpeller, il n'y a rien derrière. Donc, pourquoi se gêner quand il n'y a pas de réponse pénale derrière ? C'est toujours la même chose. Maintenant, j'espère juste, pardon de préciser ça, c'est que la doctrine d'emploi offre confiance aux policiers de terrain.

Parce que j'entends que dans la salle de commandement, on aime bien jouer aux jeux vidéo avec les caméras en faisant déplacer de quelques centimètres ou quelques mètres des unités de force mobile ou des unités de police. Mais moi, j'attends qu'on fasse confiance aux commissaires, aux chefs de dispo, aux officiers chefs d'unité et aux majors et aux gradés et gardiens de la paix sur le terrain. Parce que c'est eux qui doivent se projeter, s'adapter et aller à la percussion, à l'interpellation des fauteurs de trouble. Parce qu'au plus le dispositif est lourd et long et immobile, au plus ça casse, au plus ça pie, au plus ça brûle, au plus on paye. Voilà, c'est ça la réalité.

C'est ce qui a manqué l'année dernière. Quel a été le point de bascule ? À quel moment, finalement, la célébration, la joie de supporters, d'amateurs de sport, d'amateurs de foot, finalement, a laissé place à la casse et à la bordélisation ? Mais tout est prétexte aujourd'hui à ce que la fête nationale, la fête des supporters, la fête de la musique ou des musiciens ou ceux qui veulent faire la musique, laisse la place à la fête des voyous, à la fête de celles et ceux qui viennent pour casser, piller et brûler.

Je vous dis, ça paraît vieux comme le monde et on va se radoter, comme dirait ma mère, mais la réalité, c'est que je vous ai dit, avec une réponse pénale où les vaches sont maigres, on se dit, c'est open bar. La dissuasion, elle vient de la capacité qu'ont la majorité qui sont des jeunes interpellés, y compris des mineurs, de se dire, comme on peut y aller sans se faire réprimander, sans se faire sanctionner, sans se faire condamner, sans se faire incarcérer, c'est open bar. Donc on a des policiers qui font un travail remarquable.

Ils interpellent, ils imitent la casse, ils font respecter leur public, au détriment de leur sécurité, je rappelle, à la fois physique et juridique, parce qu'aujourd'hui, dès que vous faites un geste de travers sur l'extrême gauche, vous tombe dessus, soit l'opinion publique, qui est représentée par certains bien-penseurs qui ont toujours fait du match à l'ordre sur des plateaux, viennent nous expliquer comment faire, il n'y a qu'un faux con, et donc en réalité, c'est des policiers qui sont courageux, et j'aimerais que les magistrats aient le même courage dans la réponse pénale, parce qu'aujourd'hui, elle est inexistante.

Je ne vais pas me faire que des amis, mais je ne suis pas là pour me faire des amis, ça tombe bien, mais en réalité, moi, c'est ce que j'ai constaté. Quand vous avez 50, 100, 150, 200 interpellations, qu'à la fin, ça débouche sur 9 ou 8 condamnations, et une ou deux incarcérations, parce qu'il y a le pont du Saint-Esprit qui est tombé, évidemment que ça choque les Français, et que ça peut démotiver les policiers et les gendarmes. Non, mais ça, c'est la réalité du terrain. Alors, il ne vaut mieux pas regarder la réponse pénale quand on est flic.

Il vaut mieux regarder la réponse sécuritaire, et essayer de faire des belles interpellations, ce pourquoi les policiers et les gendarmes sont recrutés. Emmanuel Grégoire se dit prêt à créer de grands centres d'hébergement après avoir constaté l'augmentation du nombre de campements sauvages de migrants dans la capitale. Il faut dire que la situation est devenue particulièrement préoccupante dans certains quartiers, notamment dans le 18e, entre Barbès et Stalingrad, notamment, vous êtes forcément passé à un moment donné dans ce quartier, vous avez vu toutes ces tentes sauvages installées. Quartier où s'est rendu cet après-midi notre journaliste François Tiskevitch.

3:53
Locuteur 6

C'est un véritable bidonville à ciel ouvert qui s'étend ici sous le métro aérien entre les stations Barbès et Stalingrad. Des centaines de tentes y sont installées. Des dizaines de matelas jonchent le sol avec son lot de détritus. Un camp de migrants qui s'étend, puisque leur nombre a doublé ces dernières semaines. On estime désormais à 800 le nombre de personnes présentes ici. Et forcément, les riverains en subissent les conséquences. Ils se plaignent de l'insalubrité, des bruits, des odeurs, de déjections. Mais ce qui inquiète le plus ces riverains, c'est la consommation de stupéfiants, notamment de cracks.

Une dame nous expliquait par exemple avoir peur de rentrer chez elle, car des affrontements entre migrants ont lieu à n'importe quel moment de la journée. Le maire socialiste de Paris s'est rendu ce mardi sur place pour rencontrer les riverains. Il propose la création de centres d'hébergement d'urgence. Emmanuel Grégoire qui rencontrera ce jeudi le préfet de région.

4:48
Présentateur

Voilà le maire PS de la capitale qui entend formuler ses propositions au préfet pour sortir de la crise et répondre aux besoins des riverains accèleront. Les propositions proposées ne vont faire que déplacer le problème. Et ça a commencé d'ailleurs, puisqu'on va en parler dans un instant, mais il y a un gymnase du 16e arrondissement qui a déjà été réquisitionné hier soir. Oui, bien évidemment. On sait très bien qu'on n'arrête pas de déplacer le problème. C'est les mêmes profils que les craqueux, si vous voulez. On les déplace depuis à peu près 30 ans. Un coup c'est sur la place Stalingrad, un coup c'est sur la montagne du Crac. Et j'en passe.

On fait la même chose, ce n'est pas le même profil forcément, mais on fait la même chose avec les craqueux qu'avec les sans-papiers et avec les migrants. Bien sûr, tout à fait. Et on va déplacer le problème parce qu'on ne veut pas combattre le problème à la racine. Donc pourquoi pas finalement trouver des logements ? Mais encore une fois, on a déjà du mal à loger rien que des fonctionnaires de police. C'est extrêmement compliqué de leur trouver des logements dans la capitale parce qu'avec le prix de l'immobilier, c'est quasiment impossible. Et là, on va vouloir loger des personnes qui sont dans une grande précarité. Donc très bien, pourquoi pas ? Mais encore une fois, à quel prix ?

Et en tout cas, nous, tout ce qu'on sait, c'est quand on déplace le problème, on déplace aussi une partie de la délinquance dans des arrondissements qui ne sont pas forcément préparés, en tous les cas, qui n'ont pas assez d'effectifs spécialisés de terrain pour pouvoir, si vous voulez, juguler toute cette criminalité. Et encore une fois, quand vous avez dit depuis quand ça a commencé, tous ces problèmes, ça fait à peu près 20 ans quand on a commencé à supprimer, en tous les cas, à ne pas remplacer des fonctionnaires de police et qui manquent, encore une fois, 10 000 postes de fonctionnaires de police. Philippe de Gesta, je rappelle que vous êtes ancien officier sous-préfet.

Vous imaginez franchement le cauchemar de ces habitants, le cauchemar quotidien pour les habitants de ces quartiers, envahis de campements sauvages, on vient de le voir avec François Tisquivitch, ça veut dire que demain, ce sera le même cauchemar pour les habitants qui vivent à proximité de ces gymnases qui sont réquisitionnés. C'est bien pire que le cauchemar va se déplacer, c'est même pire que de déplacer le problème, c'est qu'ils seront immédiatement remplacés par d'autres migrants. En fait, non seulement on déplace le problème vers d'autres... Mais l'appel d'air se fait instantanément.

Il ne faut pas imaginer que des pays d'origine de ces migrants, ils ne vont pas comprendre qu'en fait, il suffit d'arriver en France. Et puis c'est très bien, au bout de quelques temps, on est relogé dans un gymnase et puis demain dans des hôtels qui seront réquisitionnés ou dans des appartements. Mais puisque M. Grégoire, au moment de sa campagne, a dit qu'il envisageait de réquisitionner des appartements déclarés comme libres. Donc en fait, non seulement on déplace le problème, mais on l'aggrave. Parce qu'en fait, on ne le traite pas à la source, tout simplement. Et donc, non seulement d'autres gens, d'autres riverains vont avoir peur et auront leur environnement dégradé.

Mais de surcroît, les malheureux qui habitent à l'Ingra, quelques jours plus tard, auront de nouveau détente. Oui, c'est-à-dire qu'évidemment, ça ne va pas rester vide. L'appel d'air sera instantané. Yohann Uzay. D'abord, mettons-nous tout de suite d'accord sur la sémantique. Quand on voit ces images qui défilent à l'antenne, on peut bien parler d'une invasion migratoire.

7:49
Matthieu Valet

Il me semble que factuellement, c'est le terme approprié pour décrire ce qui est en train de se passer, non seulement à Paris,

7:55
Présentateur

mais dans l'ensemble du territoire en réalité, puisque vous l'avez très bien décrit. Les personnes qui sont là vont être relogées quelque part. Et lorsqu'elles seront parties, elles seront remplacées par d'autres migrants

8:04
Matthieu Valet

qui sont en ce moment en train de traverser la Méditerranée et d'arriver en Europe. Donc le problème n'est pas de savoir s'ils vont dormir demain dans un gymnase ou dans un théâtre. Le problème est de savoir qu'ils sont en France. Donc on sait que quand ils sont en France,

8:19
Présentateur

on ne peut plus les expulser et que très peu repartent et qu'ils ont vocation à s'installer, en tout cas en Europe. Donc ça n'est plus possible. Ça n'est plus possible pour de nombreuses raisons. D'abord parce que nous n'avons plus les moyens de les accueillir. Nous n'avons plus les moyens de les loger. C'est pourquoi ils dorment dans des conditions absolument inacceptables, parce que c'est indigne de voir des personnes dormir dans ces conditions à notre époque en France. Mais nous n'avons plus les moyens de les loger. Nous n'avons plus non plus les moyens de les soigner. Nous n'avons plus les moyens de scolariser leurs enfants. Nous n'avons plus d'argent. Donc nous n'avons plus les moyens.

Plus grave encore, peut-être, nous n'avons plus les moyens de les intégrer

8:49
Matthieu Valet

et de les assimiler avec toutes les conséquences que cela engendre naturellement. Et nous en parlons, hélas, tous les jours. Donc pour toutes les raisons que je viens d'évoquer, il est urgent de faire en sorte que ces malheureuses personnes ne puissent plus arriver jusqu'à chez nous. Ça suppose de maîtriser les frontières naturellement. Et j'espère là encore que ça fera partie des débats de la prochaine élection présidentielle.

9:09
Présentateur

Écoutez la réaction du maire du 16e, Jérémy Redler, ce matin. Ce qu'il dit est juste surréaliste. Je vous donne la parole juste après Mathieu Vallée, le maire du 16e arrondissement de Paris, Jérémy Redler.

9:21
Matthieu Valet

J'ai moi-même appris tardivement hier soir la réquisition du gymnase Monterland par la mairie de Paris qui m'a évidemment, comme à son habitude, pas consulté. Je n'ai pas été consulté pour cette réquisition de gymnase comme c'est l'habitude à la mairie de Paris. Et j'ai été informé quelques minutes, quelques heures avant l'arrivée des migrants, ce qui évidemment pose de gros problèmes, notamment d'organisation, puisque ce matin il y avait des scolaires qui avaient prévu des cours et des écoles qui m'ont écrit en me disant que les écoles se sont présentées à la porte de l'établissement puisque par définition il n'avait pas pu encore être prévenu.

Et donc certains élèves sont venus avec leurs professeurs pour faire du sport et ont été renvoyés dans leur école.

10:08
Présentateur

C'est totalement... ça semble irréel en fait. C'est-à-dire que le maire de l'arrondissement non seulement n'a pas été consulté, il a été finalement prévenu au dernier moment. Et pire que ça, les écoles qui utilisent ces gymnases n'ont pas été prévenues, Mathieu Vallée. Ça veut dire que les élèves de ces écoles vont être privés de cours de sport. Je précise que ces installations sont payées avec l'argent de la commune, avec l'argent des Parisiens. Non mais ils sont en train de faire la plus belle ville du monde, le plus grand bidonville du monde. Et pardon de vous le dire, mais Emmanuel Grégoire, c'est Anne Hidalgo en pire.

Voilà, enfin, honnêtement, c'est plus d'insécurité, c'est plus de précarité, c'est plus de saleté dans nos rues, c'est plus finalement de difficultés pour les Parisiens et les Parisiens, même la circulation. Vous prenez Rue Vaugirard, Rory Drivoli pour les secours, c'est un calvaire. Vous n'avez même pas assez de place pour permettre aux véhicules de pompiers ou de police de pouvoir rapidement laisser leur intervention. Et puis pour ces tentes, moi je passe souvent par le boulevard de la Chapelle.

Alors pour une fois, ils ne sont pas place du Palais-Royal ou place de l'hôtel de ville où on a des associations comme Utopia 56 ou d'autres qui instrumentalisent finalement la misère de ces migrants pour les installer dans des tentes de fortune et obliger les autorités à les loger. Et comme ça a été si bien dit, on a des femmes victimes de l'osconjugale qu'on n'arrive pas à reloger lorsqu'elles risquent de se faire à nouveau fracasser chez elles et qu'elles viennent en dernier espoir dans un commissariat ou une brigade de gendarmerie.

On n'arrive pas à loger des travailleurs, ce que j'appelle honnêtes et moyens, qui ne touchent pas assez pour avoir accès aux logements, enfin qui touchent trop pour avoir accès aux logements sociaux et pas assez pour être dans les ressources. Donc la réalité c'est que oui, la gauche et l'extrême-gauche ne respectent rien. Encore moins c'est les élus. Là, quand on est le maire, il n'est même pas consulté et il prive les gamins d'équipements sportifs, d'équipements culturels et d'équipements qui devraient être accessibles. Les gamins aussi, ils ont envie de jouer au football, envie de jouer au basket, envie de pouvoir après les cours de faire du sport.

D'ailleurs, la gauche et l'extrême-gauche nous disent que le sport et la culture c'est essentiel. Oui, c'est dans le programme. Oui, bien sûr. J'entends ce que dit Mathieu Vallée, d'accord, mais ce n'est pas la gauche ni l'extrême-gauche qui est au pouvoir depuis 2017

12:00
Matthieu Valet

et c'est un problème régalien.

12:02
Présentateur

On parle de la ville de Paris, M. Usaï. Non mais j'entends bien, j'entends bien. Mais si les migrants sont arrivés jusqu'ici, c'est parce que l'État les a laissés arriver jusqu'ici. Et ça, c'est le problème du président de la République qui a gravement échoué sur cette question-là et qui semble ne même pas en avoir conscience. Parce que quand il est interrogé là-dessus, il vous dit, oui, on va continuer, on va amplifier nos efforts. Comme si les efforts passés étaient payants. Manifestement non. Regardez les images qu'on est en train de vous montrer. Les chiffres parlent d'eux-mêmes. C'est un échec grave.

Et le fait que le maire de Paris décide de déplacer ces personnes dans un arrondissement de droite, est-ce que c'est un signe ? Est-ce qu'il y a un message politique derrière ça ? Non mais naturellement, c'est une manière de provoquer. Mais en même temps, ils sont là. Il faut bien qu'ils en fassent quelque chose. Alors qu'ils ont été irresponsables. Quand Anne Hidalgo a dit Paris est une ville refuge, tous ceux qui veulent venir seront accueillis, etc. C'était irresponsable. Parce que la réalité, c'est que ces malheureux migrants sont en train de dormir dans des conditions lamentables. Mais ils sont là. Et s'ils ont pu arriver, ça n'est mis la faute.

Ils les avaient dégagés de Paris, ils les avaient sortis de Paris, figurez-vous, pendant les Jeux Olympiques. Je voulais vous dire une chose fondamentale. C'est qu'ils sont là. Malheureusement, ils sont dans cette condition et c'est dramatique. Mais s'ils sont parvenus jusqu'à Paris, c'est bien parce que nous les avons laissés arriver jusqu'ici. Et ça, ça n'est ni la responsabilité d'Anne Hidalgo, ni la responsabilité d'Emmanuel Grégoire. Et je précise qu'on parle... Enfin, vous parliez évidemment des conditions humaines de ces personnes. Parce qu'on parle quand même d'êtres humains. Je le dis. C'est dramatique.

On peut avoir des mots forts, mais on parle d'êtres humains qui vivent dans des conditions dramatiques et qu'on laisse vivre dans des conditions dramatiques en France. C'est-à-dire qu'il y a quelque chose qui est déjà humiliant pour notre État et pour l'État français.

13:35
Locuteur 8

Ça a verri fait lui. Oui, cela dit, ce que je voulais préciser, c'est que même en droit, il doit y avoir quand même des gens qui doivent pouvoir contester effectivement les arrêtés qui sont pris et les décisions qui sont prises par le maire de Paris. Et ce que disait d'ailleurs le maire du 16e arrondissement, c'est qu'a priori, il n'y a pas eu de concertation préalable. Ça veut dire qu'on est déjà peut-être, d'ailleurs dans un vice de forme, quelque chose qui entache les décisions qui sont prises. Il y a également, je pense qu'on peut le relever, une atteinte qui est quand même une atteinte disproportionnée. à l'usage de ces équipements.

Ce sont des équipements qui sont faits pour les élèves.

14:10
Présentateur

Évidemment, et je précise que le maire disait aussi que les épreuves du bac, c'est dans quelques semaines le bac, je rappelle, doivent se dérouler dans ce gymnase. Ça risque donc de pénaliser les épreuves. Vous vous rendez compte ? Les épreuves des élèves de ce quartier.

14:21
Locuteur 8

D'autant que vous avez certaines associations sportives qui sont certaines fois des petites associations qui comptent sur ces gymnases-là, qui sont des gens qui n'ont pas forcément beaucoup de moyens. Vous avez des élèves. Donc effectivement, il y a quand même pas mal de moyens, en tout cas de contestation. et ça devrait être soumis à la juridiction administrative.

14:36
Présentateur

Moi, je dis que le maire de Paris devrait finalement installer ces personnes directement dans son bureau, dans le bureau de M. Grégoire, à la mairie de Paris. Non, mais parce que finalement, là, il est en train de les installer au sein d'installations qui appartiennent aux Parisiens et aux Parisiennes. Autant le faire à ce moment-là, directement dans son bureau. Il n'a qu'à installer... Après, pardon, mais les Parisiens ont voté pour cela. M. Grégoire, il a été élu très, très largement. Et il savait quel était son programme. Il savait qu'il a été premier adjoint d'Anne Hidalgo qui a appelé les migrants du monde entier à venir à Paris, ville-refuge.

Donc, les Parisiens ont aussi voté pour cela. Enfin, je veux dire, il ne faut pas l'oublier. Alors, on va écouter les personnes interrogées. Je ne suis pas sûr qu'elles aient voté pour M. Grégoire. Écoutez les parents, les élèves de ce quartier, visiblement habitués désormais, qui se sentent clairement démunis face à cette situation parce que ce n'est pas la première fois, en fait.

15:23
Locuteur 3

Il y a eu des migrants aussi dans la piscine qui est boulevard Lannes. Et elles n'ont pas eu piscine. Ils ont supprimé le cours des piscines. Maintenant, voilà. Et là, en tout cas, quand il y a des migrants, ils ne les emmènent pas.

15:35
Locuteur 10

Non, ce n'est pas la première fois. On a déjà dû... Je ne sais plus quel sport on faisait, mais on a déjà dû partir. On a déjà dû faire autre chose parce qu'on ne pouvait pas aller au gymnase pendant plusieurs moments. Du coup, ça a décalé ce qu'on devait faire. C'est un peu roulou parce qu'on doit changer de sport parce qu'on ne peut pas tout faire partout. Mais sinon, ce n'est pas très grave. Mais ça se règle. Ça se règle à un moment où ils partent où on trouve un moyen de bouger. Nos parents, ils ne sont jamais au courant de ça. Juste, on arrive en sport. Ils disent qu'on ne peut pas aller au gymnase parce qu'il y a des personnes à l'intérieur. Et du coup, on fait en fonction.

16:07
Locuteur 1

L'année dernière, pendant à peu près trois mois, ils étaient là. Du coup, on a été privés des activités sportives dans le gymnase. Et dans ce cas-là, ils ne font pas grand-chose. Je ne sais pas comment ça se passe, comment ils les font partir. Mais après trois mois, on a pu retrouver le gymnase.

16:23
Présentateur

Les Parisiens sont-ils encore les bienvenus à Paris ? Je pose la question. Écoutez le conseiller de Paris, Pierre Lissia, particulièrement en colère cet après-midi, sur CNews. Il était invité de 120 minutes info. Mais vous savez, ce qui me met moi en colère, c'est qu'on a connu des installations de cette ampleur-là au même endroit en 2015. Au même endroit en 2015. tout le Nord-Est parisien est concerné. Je vous rappelle aussi, ça a été dit dans votre reportage, que le Nord-Est parisien est en proie aujourd'hui, depuis quelques années, à un fléau qui s'appelle le fléau du krach, qui est la drogue du pauvre. C'est pas nouveau. Extrêmement addictif, extrêmement violent.

Et en fait, quand vous concentrez comme ça des populations en extrême précarité, en extrême souffrance, en extrême fragilité, avec des populations de dealers, de toxicomanes, forcément, forcément, à un moment ou à un autre, vous avez des liens qui se font. Et c'est ce qu'on a constaté d'ailleurs du côté de la Porte de la Chapelle il y a quelques années. Et ce qui me met en colère, c'est que, voilà, il s'est passé 10 ans, 11 ans maintenant, 11 ans sans que rien n'ait changé depuis. Et vous imaginez le risque sécuritaire, Axel Ronde, pour les habitants de ces quartiers qu'on met en danger finalement. Tout à fait.

Parce que je ne sais pas si on attend un drame pour agir, finalement, il ne se passe jamais rien en finale. Même quand il y a un drame qui se passe derrière, on n'agit pas. Non, mais encore une fois, c'est ce que je vous ai dit tout à l'heure. On déplace le problème et les problèmes qui vont avec. Oui, c'est de la misère humaine. C'est extrêmement triste de voir des gens qui finissent finalement dans des réseaux parce que beaucoup d'entre eux n'ont pas de travail. Il ne faut pas aussi, enfin, il faut le dire, ils ne travaillent pas puisque de toute façon, ils ne peuvent pas travailler puisqu'ils ne sont pas légals sur le territoire.

Donc, ils se retrouvent dans des mafias et c'est finalement les petites mains de cette criminalité qui ne fait qu'exploser aussi dans notre pays. On va remercier Yohan Uzay. À demain, mon cher Yohan. Dans un instant, on va parler des prisons. La prison doit-elle punir ou distraire ? Ça aussi, c'est une question qu'on va pouvoir se poser. le Conseil d'État a suspendu. On dirait le sujet de concours. On dirait le sujet de concours. C'est ça. La dissertation, vous avez 15 minutes.

Vous avez une heure et demie pour le Conseil d'État a suspendu une instruction de l'administration pénitentiaire qui demandait d'interrompre temporairement les permissions de sortie culturelle et sportive pour les détenus. on va en parler dans un instant sur CNews. Le meilleur de l'info sur CNews en direct jusqu'à minuit alors que le Paris Saint-Germain est à quelques secondes de se qualifier pour la finale de la Ligue des Champions. Le match est terminé. Score finale, donc un partout pour ce match retour de la Ligue des Champions face au Bayern Munich. Ça nous fait un total de 5 buts à 6. Donc 6 buts à 5 pour le Paris Saint-Germain.

On va en parler dans un instant avec Jacques Vendroux qui sera en direct avec nous pour faire un point évidemment sur ce match et sur cette finale qui se prépare pour le Paris Saint-Germain en Ligue des Champions. Mais juste avant, le point sur l'actualité, il est quasiment 23h sur CNews avec Sandra Chombeau. Bonsoir Sandra.

19:45
Locuteur 5

Bonsoir Mickaël, bonsoir à tous à la une de l'actualité. Une collégienne de 14 ans a été tuée ce matin à faire en tardenoie dans l'Aisne. Elle a été découverte grièvement blessée sur la voie publique. Un homme de 23 ans possiblement. Un ex-petit ami a été arrêté en début de soirée à 25 km d'effet puis placé en garde à vue. Une enquête pour assassinat a été ouverte. La France déploie son porte-avions dans la région du Golfe. Le Charles de Gaulle et ses escorteurs étaient en route vers le sud de la Mer Rouge ce mercredi. La coalition montée par Londres et Paris se tient prête à sécuriser le détroit d'Hormuz. Paris a présenté ses exigences à Washington et Téhéran.

Donald Trump a évoqué un accord très possible après de bonnes discussions ces dernières 24 heures avec l'Iran. Mais le président américain a maintenu la menace d'une reprise des bombardements plus intenses. Téhéran de son côté accuse Washington de chercher la reddition du pays. Emmanuel Macron de son côté a mis en avant auprès de son homologue iranien l'utilité qu'aurait selon lui la mission multinationale proposée par la France et le Royaume-Uni pour sécuriser la navigation dans le détroit d'Hormuz. Lors d'un entretien téléphonique ce mercredi, il a également condamné les frappes injustifiées contre les Émirats arabes unis.

Et puis au moins trois personnes ont été évacuées ce mercredi d'une navire de croisière touchée par une épidémie meurtrière d'antavirus. L'une d'elles, un cas contact asymptomatique va être hospitalisé en Allemagne. D'autres cas suspects sont en route pour les Pays-Bas. Pour l'heure, au moins trois des 88 passagers du bateau immobilisés dans l'Atlantique sont décédés.

21:14
Présentateur

Merci beaucoup Sandra. On vous retrouvera à minuit pour l'édition de la nuit. C'est fait. Le Paris Saint-Germain est qualifié pour la finale de la Ligue des Champions et affrontera donc Arsenal en finale. Ce sera le 30 mai prochain. On va en parler avec Jacques Vendroux qui est avec nous. Bonsoir Jacques qui a suivi bien évidemment très attentivement ce match retour de cette demi-finale contre le Bayern. On a eu un petit coup de chaud. On a eu un petit peu peur sur le temps additionnel en fin de deuxième période. Jacques ? Oui, le Paris Saint-Germain se qualifie, c'est vrai, se qualifie logiquement sur l'ensemble des deux matchs. Vous l'avez dit, 5-4 à l'aller pour le Paris Saint-Germain.

Un partout ce soir, vous l'avez très justement dit, un partout. Donc le Paris Saint-Germain est qualifié pour cette finale. Dembele avait ouvert le score dès la troisième minute de jeu. Dembele et Eric N, le mythique avançant de l'équipe du Bayern et de l'équipe d'Angleterre, a égalisé dans les arrêts de jeu de cette deuxième mi-temps. C'est vrai que le Paris Saint-Germain a souffert, c'est vrai, il ne faut pas se voiler la face. Heureusement que le gardien de l'équipe du Paris Saint-Germain, Safronov, a été extrêmement brillant et l'équipe du Paris Saint-Germain, avec ses stars, ont bien assumé.

Ça n'a pas été un match extraordinaire comme le match allait, bien sûr, mais en tous les cas, l'essentiel, c'est que le Paris Saint-Germain, vous l'avez dit, est qualifié pour la finale. Le Paris Saint-Germain va jouer contre Arsenal, vous l'avez également dit, c'est le 30 mai, mais ce qu'il faut retenir, c'est que physiquement, physiquement, l'équipe du Paris Saint-Germain a vraiment beaucoup tenu parce que le Paris Saint-Germain a été dominé quelque part pendant cette rencontre, mais le Paris Saint-Germain a été héroïque défensivement.

Le Paris Saint-Germain a été dominé, c'est vrai, notamment en deuxième mi-temps, mais le Paris Saint-Germain est qualifié et c'est sans doute le plus important pour le football français. Alors l'an dernier, bien sûr, Paris avait remporté la Ligue des Champions, à quand remonte la dernière ? Alors la dernière, c'était effectivement l'an dernier, l'avant-dernière finale de Paris en Ligue des Champions. Le Paris Saint-Germain avait été battu en finale contre le Bayern de Munich, d'ailleurs. D'accord. Voilà, c'est tout. Le Paris Saint-Germain a disputé trois finales.

Ils en ont perdu une contre le Bayern de Munich, ils ont gagné contre l'Inter de Milan et là, ils se sont qualifiés, vous l'avez dit, contre le Bayern encore. Mais c'est vrai que ce qui est important surtout, c'est que le football français a besoin de ce genre de match, a besoin de ce genre de parcours européen. Vous savez, disputer trois finales de Ligue des Champions et vous en avez déjà gagné une et perdu une, c'est quand même extraordinaire de la part des dirigeants du Paris Saint-Germain. Donc le Paris Saint-Germain, c'est vrai, nous a fait plaisir. Alors évidemment, tout le monde fait des comparaisons avec le match allé. Ce n'est pas du tout le même match allé.

Ce n'est pas du tout la même chose que du match allé. C'était un match très physique et c'est un match en tout cas très dur de la part des joueurs du Paris Saint-Germain qui ont tenu et qui permettent donc à ce club français de se qualifier pour la troisième fois de son histoire pour une finale de Ligue des Champions. Bon, pour terminer, Jacques, est-ce qu'on a nos chances de l'emporter ? Enfin, on ? Non, mais attendez. Est-ce que Paris a ses chances ? Vous avez éliminé Liverpool,

24:40
Locuteur 6

vous avez éliminé le Bayern de Munich,

24:42
Présentateur

vous avez éliminé beaucoup de clubs, je veux dire, dans cette... Après, j'ai envie de vous dire, c'est un peu le principe quand vous arrivez en finale, c'est que vous en avez éliminé pas mal avant. Oui, mais peut-être, vous pouvez avoir aussi des tirages au sort favorables, ce qui n'a pas été le cas du Paris Saint-Germain, ce qui était le cas aussi d'autres clubs historiques qui ont eu des tirages au sort très favorables pendant la compétition. Là, vous allez jouer Arsenal. Arsenal, c'est l'un des plus grands clubs du football anglais, c'est un club historique, c'est un club qui avait été, souvenez-vous, dirigé dans une autre vie par Arsène Wenger.

Et donc, si vous voulez, le Paris Saint-Germain est favori, mais il faudra faire un tout petit peu attention quand même. Voilà, alors, effectivement, ça, vous nous avez effectivement parlé de l'aspect positif, de l'aspect sportif, j'allais vous demander, évidemment, vous allez pouvoir me les donner d'ailleurs, votre pronostic pour cette finale, Jacques, je poserai la question également à Mathieu Vallée et à Séverieux Félu, parce que je crois que vous êtes tous les deux férus de foot, mais malheureusement, il y a également ce qui est moins sympa et on en parlait tout à l'heure, c'est ces tensions qui sont déjà en train d'éclater.

Vous voyez, le match est à peine terminé et des tensions en cours actuellement à Paris et ces images donc en direct, ces images de la porte de... Alors non, ce ne sont pas des images en direct, c'est ce qu'on me dit, non, ce ne sont pas des images en direct, des images qui ont été tournées donc il y a très peu de temps puisque le match s'est fini il y a très peu de temps, donc on me dit que ce n'est pas du direct, mais en tous les cas, on n'est pas loin du direct. Il y a quelques minutes, porte de Saint-Cloud à Paris, on sait qu'il y a des forces de police importantes, on en parlait tout à l'heure avec Axel Ronde qui ont été déployés du côté de l'avenue des Champs-Elysées.

Évidemment, la porte de Saint-Cloud est un peu moins surveillée étant donné que le match ne se jouait pas à Paris, ne se jouait pas au Parc des Princes ce soir, se jouait à Munich, mais vous voyez, effectivement, ces tirs de mortier et ces débordements, ces tensions qui ont éclaté donc il y a quelques minutes dans ce quartier du 16e arrondissement de Paris. Oui, tout à fait. De toute façon, depuis le début du match, il y a eu des tirs de feu d'artifice de mortier contre les effectifs de police.

Tout de suite, les Braves M sont intervenus puisque en moto, ils peuvent aller extrêmement vite, ils peuvent se regrouper très vite et tout de suite prendre position pour éviter ces scènes de débordement, éviter qu'il y ait de la casse. En tous les cas, on va encore passer une nuit compliquée sur la capitale malheureusement parce que certains veulent finalement gâcher encore une fois la fête et c'est malheureusement habituel et on est préparé à cela maintenant de toute façon les fonctionnaires...

Mais vous voyez, c'est ça qui est un petit peu triste et d'ailleurs, je vous pose aussi la question Jacques parce que, vous voyez, là on était en train de commenter la victoire du Paris-Saint-Germain, on disait que c'était un moment magique, un moment magistral pour le foot français et finalement, on aimerait bien poursuivre l'émission et continuer à parler de foot finalement.

On pourrait parler des exploits du Paris-Saint-Germain ce soir et malheureusement, vous voyez, on est à un moment donné interrompu par, j'ai envie de dire, la réalité, par le quotidien finalement de ce genre d'événements et de ce genre de célébrations qui sont des célébrations à l'origine mais qui malheureusement finalement gâchent un peu la fête. mais c'est nul, c'est archi nul.

Déjà, il y a une faute quelque part, je ne sais pas d'où elle vient, toute la journée, on nous a rabâché que les Champs-Élysées allaient être très surveillées, qu'avec les Champs-Élysées qui comptaient, je vais dire, à Paris pour faire des manifestations, comme les supporters, les abrutis, ils sont malins, ils savent que très bien il y a des endroits qui ne sont pas surveillés parce que les policiers ne peuvent pas surveiller tout Paris. et là, vous parlez de la porte de Saint-Cloud, je suis persuadé, je souhaite me tromper qu'il y aura d'autres incidents du côté de Paris parce que c'est comme ça, parce que c'est quelque chose qu'on n'arrive pas à maîtriser, qu'on n'arrive pas à neutraliser.

Systématiquement, quand le Paris Saint-Germain obtient des bons résultats, il y a des incidents et souvent, ce genre d'incidents peuvent terminer d'une manière catastrophique.

Alors c'est vrai, vous avez raison, on est content parce que le Paris Saint-Germain qui est un club français se qualifie pour sa troisième finale de Ligue des Champions, on est content parce que le PSG a été héroïque ce soir, c'est vrai, ça n'a pas été un grand match, sauf que sur les à-côtés, comme d'habitude, comme d'une manière traditionnelle, il y a des incidents avec les supporters, enfin, les ex-supporters du Paris Saint-Germain qui ont été exclus, comme ils ne peuvent pas aller au stade parce que c'est à Munich et parce que c'est loin, eh bien, il reste, il y a quand même 4000 supporters du Paris Saint-Germain qui sont à Munich et qui pour le moment se conduisent extrêmement bien, c'est-à-dire qu'ils sont contents mais n'en font pas des tonnes alors que là, c'est des supporters du Paris, c'est pas normal, c'est pas normal.

ce sont les vrais supporters de foot, les vrais amoureux du ballon rond, les vrais supporters du Paris Saint-Germain donc vous faites partie, Mathieu Vallée, je crois que vous supportez le... alors pas le Paris Saint-Germain. Moi, je supporte l'équipe de France qui est en jeu, l'équipe nationale et là, c'est la seule équipe française qui est en finale donc évidemment, tout le monde est derrière cette équipe. Vous êtes derrière quel club alors ? Moi, je suis plutôt pour Lille, pour le Lensk. Pour les Dox. On a un très beau stade d'ailleurs, Pierre Moroy, Avinaf Dask. Absolument. Mais en tant que supporter de foot, quel regard est-ce que vous portez sur ça ?

C'est-à-dire, vous avez eu, on a commencé la séquence à parler finalement des exploits du Paris Saint-Germain et on se retrouve à commenter encore une fois des tensions et des débordements. Moi, je ne mets pas tout le monde dans le même sac, il y a des supporters majoritairement qui viennent acheter leurs billets, qui viennent regarder leur match de foot. Bon, là, effectivement, c'est en Allemagne et ce n'était pas en France comme l'année dernière mais en tout cas, on a des gens dans des bars, on a des gens dans des soirées entre amis, entre familles qui regardent le foot et qui peuvent sortir pour exprimer leur joie sans casser, sans piller, sans brûler, sans attaquer les forces de l'ordre.

Là, on a des voyous ni plus ni moins qui tirent des mortiers qui s'en prennent aux forces de l'ordre et qui ne sont absolument pas des supporters. Et donc, moi, ce que je veux dire, c'est que dans la nouvelle France de Jean-Luc Mélenchon, parce que j'ai vos images qui sont quasi en direct, on n'aurait plus de braves mecs puisque les braves à moto qui peuvent se déplacer rapidement dans des rues exiguës, dans des rues compliquées, dans des rues où la circulation est obstruée pour permettre de projeter des policiers et d'interpeller des fauteurs de troupes avec M. Mélenchon, ce sera fini. Les bacs, pareil, les briandes, vous n'en aurez plus et la police sera désarmée.

Donc, je fais un peu de politique parce que la réalité, c'est que l'ordre public, c'est de la politique. Et il faut justement que les méchants, que les voyous qui saccagent et qui volent la fête aux honnêtes supporters soient mis hors état de nuire, soient interpellés, soient dégagés pour qu'on puisse laisser place à des personnes honnêtes, à des vrais supporters qui viennent soutenir leur équipe de foot et qui ont le droit de le faire parce que l'esprit de la fête, c'est la concorde, c'est la fraternité, c'est la jovialité, ce n'est pas ces images à chaque fois pénibles et dont les Français ne supportent plus qu'on voit à l'instant sur votre écran.

Voilà, et là, évidemment, s'il n'y a pas de frein qui est mis tout de suite, si les forces ne sont pas engagées tout de suite, c'est faites vos jeux, pillés, cassés, brûlés, attaqués sécuritaires fortes et les agents sur le terrain, quel que soit leur garde, ne demandent que ça. Quand on rentre dans la police, ce n'est pas pour castagner, ce n'est pas pour frapper, c'est pour interpeller et protéger les honnêtes gens et c'est ce que sont en train de faire les policiers qu'on voit sur votre écran.

Et on va refermer, évidemment, cette séquence là-dessus sur ces images, mais il faut préciser quand même qu'on est dans des quartiers de Paris, il faut le dire, notamment la porte de Saint-Cloud, les soirs de match, il y a une véritable inquiétude à chaque fois, c'est-à-dire qu'il y a notamment les fast-food qui installent des fois des planches de bois, c'est comme ça également sur les Champs-Elysées qui sont obligés de se barricader en fait. Voilà, on va refermer cette séquence là-dessus. Juste un mot pour terminer quand même sur le foot, je voulais demander à Jacques son pronostic pour le match face à Arsenal le 30 mai pour la finale. Jacques ?

Je crois que le Paris-Saint-Germain va gagner. Voilà. Combien ? Allez, 2-0. 2-0 pour Paris du côté de Jacques Vandroux. Mathieu Vallée ? Oui, je pense que le PSG va gagner aussi, je suis d'accord avec Jacques Vandroux. S'il peut me donner le score parce qu'il est meilleur en foot que moi, j'irai jouer en ligne pour pouvoir gagner sur le match.

32:51
Matthieu Valet

Un petit 2-0.

32:52
Présentateur

Comment ?

32:53
Matthieu Valet

Un petit 2-0. Un petit 2-0.

32:54
Présentateur

Je le souhaite. En tout cas, je souhaite que le PSG gagne parce que derrière, ça sera la France qui gagnera en Ligue des Champions comme ça a été le cas l'année dernière. Ça va Rufeli ? Moi, je dirais Arsenal 1-0. Ah oui, alors vous êtes le pessimiste de la bande. Pessimiste. Pessimiste de la bande. Est-ce que je vous pose la question parce que si vous n'êtes pas très foot club de Gesta, Axel Ronde, c'est une équipe française et qui mérite au final. Bon, merci beaucoup Jacques. Et évidemment, si le PSG remporte cette finale 2-0, on sera avec vous ce soir de finale en direct sur CNews. Et puis, voilà, on fêtera ça.

Pardon, l'année dernière, Jacques Vendroux, je vous ai vu, je n'ai pas vous grondé, vous étiez sur les Champs-Elysées derrière un camion en train de faire le foufou pour montrer votre joie et ça m'a fait beaucoup rire. Je ne vous engueule pas Jacques Vendroux

33:38
Locuteur 8

mais ça m'a fait beaucoup rire.

33:40
Présentateur

Non, mais c'est dans la chronique de Pascal Pau qui s'appelle Vendredi Vendroux. Moi, je suis là pour rigoler, pour m'amuser et c'est vrai que, par exemple, le 13 mai de la semaine prochaine, je serai sur les Champs-Elysées parce qu'il y a 50 ans, les Verts de Saint-Etienne et bien il était en finale de la Ligue des Champions il y a 50 ans et nous avons descendu l'équipe de Saint-Etienne les Champs-Elysées le 13 mai parce qu'ils avaient joué la veille, le 12 mai et ils étaient rentrés à Glasgow en passant par Paris.

Mais fais-vous courir, Jacques Vendroux, c'était bon enfant et d'ailleurs les policiers sont venus vous contrôler, j'ai vu et ça tournait à la rigolade donc c'était des bonnes images. Est-ce que vous avez déjà quelque chose de prévu pour le 30 mai si Paris gagne, Jacques ?

34:24
Locuteur 6

Ah bah oui, quand même.

34:25
Présentateur

Vous avez déjà préparé une séquence pour Pascal ?

34:29
Locuteur 6

Non mais je ne le dis pas,

34:31
Présentateur

je ne peux pas le dire parce que Pascal n'est pas au courant mais pour mardi, pour mercredi prochain, je le dis parce que je lui ai déjà dit. Voilà. Bon, très bien. Merci beaucoup, merci Jacques, merci d'avoir été avec nous. La pause, dans un instant, on va revenir bien évidemment sur ce drame, sur cette collégienne de 14 ans qui a été mortellement poignardée dans l'Aisne, un homme de 23 ans, possiblement l'ex-petit-amie de cette jeune adolescente a été arrêtée, on va y revenir, on sera en direct avec Mathilde Dibanaise et Alexandra Bischoff qui se trouve sur place, qui se trouve actuellement dans cette commune. Restez bien avec nous sur CNews pour la suite du Meilleur de l'Info.

Le Meilleur de l'Info sur CNews, on est en direct jusqu'à minuit, merci de nous rejoindre pour la dernière partie avec cette information, l'information de la soirée à une collégienne de 14 ans mortellement poignardée, ça s'est passé à faire en Tardénois, c'est dans l'Aisne, un homme de 23 ans, possiblement un ex-petit-amie a été arrêté à 25 km d'effet, il a été placé en garde à vue, une enquête pour assassinat a été ouverte. On va retrouver tout de suite depuis cette commune de l'Aisne Mathilde Ibaniaz et Alexandra Bischoff. Bonsoir Mathilde, vous êtes donc à la, je le disais, à faire en Tardénois où l'émotion est, on l'imagine, immense ce soir.

35:58
Locuteur 2

Exactement, l'émotion ici est particulièrement immense après la mort de cette collégienne âgée de 14 ans qui a été retrouvée grièvement blessée sur la voie publique alors qu'elle se rendait à pied à son collège malgré l'intervention des secours. L'adolescente n'a pas survécu. Une enquête pour assassinat a été ouverte par le parquet de Soissons et confiée à la section de recherche d'Amiens. Vous le disiez, un homme de 23 ans a été interpellé à Soissons et placé en garde à vue. Alors les liens exacts avec la victime restent encore à déterminer mais il s'agirait sûrement de son ex-petit commun. Alors à savoir ici que dans cette commune l'incompréhension et la sidération dominent.

des fleurs et des bougies ont été également posées devant son collège où la jeune fille étudiait et les investigations elle en tout cas continuent de se poursuivre.

36:55
Présentateur

Merci beaucoup Mathilde Ibanez merci à Alexandre Abischoff qui vous accompagne depuis cette commune de l'Aisne. C'est aux alentours de 8h du matin que l'adolescente a été retrouvée grièvement blessée sur la voie publique a expliqué la procureure de la République de Soissons dans un communiqué aujourd'hui. Mais à l'arrivée des secours la victime atteinte de multiples coups était décédée. Axel Ronde plus de 85 gendarmes ont été mobilisés pour identifier et appréhender le suspect ça a été fait dans un temps extrêmement réduit on peut évidemment saluer l'efficacité des forces mises en place comment une telle opération se met en place en fait dans une telle situation ?

On va tout de suite dépêcher des enquêteurs spécialisés qui vont faire tout de suite des constatations d'usage ils vont faire une enquête aussi de voisinage voir s'il n'y a pas des témoins de la scène du crime ils vont aussi réquisitionner les images des vidéos aux protections si la commune en est équipée d'ailleurs trop peu de communes encore ne sont pas équipées sur des vidéos haute définition et ça nous pose énormément de problèmes pour reconnaître des individus donc il faut aussi mettre à jour ces caméras parce que c'est vrai que c'est un élément et un outil essentiel pour les enquêteurs on va faire aussi un bornage téléphonique regarder dans la zone qui était présente voir si des véhicules suspects sont partis à vive allure c'est souvent une enquête de voisinage qui nous permet d'avoir des éléments des pistes et tout de suite on va mettre en place ces enquêtes on peut aussi si vous voulez scénariser la scène du crime avec des drones qui vont prendre en photo toute la zone et qui va permettre de nous donner des éléments sur la fuite du suspect ou des suspects qui permettent finalement de localiser le parcours qu'aurait pu prendre emprunter l'individu et nous pouvons comme ça remonter des pistes et là et l'enquête se poursuit parce que l'enquête est évidemment pas terminée cette personne qui a été interpellée et bien sur l'individu qui a commis ce crime donc les enquêteurs actuellement l'interrogent sous le statut de la garde à vue et on aura bien évidemment des réponses certainement rapidement avec une conférence de presse du procureur de la République demain vu les mois que ça a suscité et vu ce terrible drame une jeune fille de 14 ans et encore une fois cette sauvagerie Philippe de Gesta évidemment on ne sait pas grand chose pour le moment on dit qu'il s'agirait d'un ex-petit ami on a quelques éléments pour le moment rien n'est vraiment très éclairci autour de cette affaire ce qu'on sait évidemment c'est la violence c'est la sauvagerie une jeune fille de 14 ans qui est tuée comme ça en pleine rue à coups de machette on le disait aux alentours de 8h du matin rappelons qu'on regarde la loi c'est une enfant et que donc ce crime est encore plus grave parce qu'il s'agit d'une mineure et d'une enfant et on constate effectivement que nulle part sur le territoire national on peut se sentir protégé par définition de ce genre de violence parce que faire en Tardenois n'est pas une commune connue c'est une commune de province tranquille et ça correspond effectivement à l'état de nos sociétés qui fait que ayant renoncé depuis fort longtemps notamment à l'école à enseigner les règles qui permettent de vivre ensemble et bien en fait ce qui se déploie c'est la violence pure et ça n'épargne pas nos enfants et ça n'épargne aucun endroit du territoire national Saveriouf et lui qu'est-ce qu'on peut dire finalement de la suite alors évidemment la suite des investigations on parlait évidemment de la différence d'âge aussi entre cet homme qui pour le moment n'est que suspect mais qui serait effectivement l'ex-petite amie de cette jeune fille il avait 23 ans il a 23 ans elle avait 14 ans qu'est-ce que qu'est-ce qui risque aujourd'hui cet homme si évidemment les faits sont avérés

41:00
Locuteur 8

alors donc on est sur l'enquête a été ouverte sur un assassinat donc effectivement il risque théoriquement la réclusion criminelle à perpétuité alors ça va être un long chemin puisque là on est en enquête on est dans le temps de la garde à vue comme ça a bien été précisé mais ce qu'on peut remarquer d'ores et déjà c'est qu'effectivement l'enquête a été ouverte pour assassinat assassinat ça veut dire que effectivement il y a l'homicide mais il y a plus que ça il y a un plan qui est réfléchi qui a été en quelque sorte réfléchi par le suspect donc vous allez avoir dans les on va dire le jour qui vient un certain nombre d'investigations qui vont être menées mais d'ores et déjà on peut se poser la question de savoir s'il n'y a pas des preuves numériques des SMS des mails ou toute autre preuve par exemple matérielle des achats de matériel même si on sait que c'est un couteau des témoignages de voisins qui pourraient comment dire converger vers la préparation de cet homicide

42:07
Présentateur

j'imagine que la question à un moment donné du discernement aussi va se poser c'est souvent le cas dans de nombreuses enquêtes dans de nombreux jugements on entend beaucoup aujourd'hui cette question du discernement qui vient remettre en cause pas mal de jugements régulièrement dans une affaire avec un tel niveau de violence on peut imaginer que cette question elle va d'autant plus se poser

42:31
Locuteur 8

elle se pose toujours au plan criminel puisque c'est un préalable vous avez l'expertise psychiatrique qui est une règle des dossiers criminels effectivement donc ou altération du discernement ou abolition du discernement et altération on sait que

42:47
Présentateur

c'est quoi la différence exactement entre les deux

42:48
Locuteur 8

c'est que l'abolition le discernement est tout à fait aboli c'est à dire que la personne n'avait pas du tout la maîtrise de ses actes au moment où elle a tué l'altération

42:57
Présentateur

donc elle ne peut pas être condamnée on peut simplement la contraindre

43:00
Locuteur 8

elle est totalement exonérée au plan pénal

43:01
Présentateur

mais on peut la contraindre à être soignée

43:04
Locuteur 8

tout à fait tout à fait mais elle ne recevra pas de condamnation pénale en bonne et due forme l'altération du discernement si simplement il y aura une atténuation de la peine pénale en fonction de ce qui sera décidé par la cour d'assises

43:16
Présentateur

le conseil d'état a tranché les sages ont suspendu une instruction de l'administration pénitentiaire qui demandait d'interrompre temporairement les permissions de sortie culturelle et sportive pour les détenus c'était une volonté du ministère de la justice souvenez-vous après une série d'évasions de détenus notamment une survenue en mars dernier c'est assez récent lors d'une sortie au musée du Louvre écoutez les explications de notre journaliste poli-justice Sabrina Bourlin-Bouillet on en parlera ensemble juste après

43:44
Locuteur 4

il était justement question d'une évasion à Rennes en novembre 2025 une autre en décembre à Paris et puis la dernière celle qui provoque la décision du ministre de la justice Darmanin c'est l'évasion du 13 mars lors d'une visite au Louvre c'était un détenu du centre pénitentiaire de Nanterre qui avait pris la fuite lors d'un trajet en transport en commun alors qu'il sortait faire une visite au Louvre un détenu condamné pour vol par effraction et pour trafic de drogue alors cette décision du conseil d'état ici elle juge que cette interdiction de sortie porte une atteinte grave est immédiate aux personnes détenues ainsi qu'à l'intérêt public qui s'attache à l'accompagnement des personnes condamnées en vue de leur réinsertion professionnelle ou sociale comprenez que si on prive les détenus de sortie comme pour aller au musée par exemple ils ne seront pas capables de se réinsérer correctement plus tard lors de leur sortie de prison et donc c'est contraire à l'intérêt public une précision tout de même cette instruction de Gérald Darmanin elle était temporaire elle visait à gagner du temps pour que l'administration pénitentiaire s'organise au mieux pour mieux justement sécuriser ce type de sortie

44:54
Présentateur

Axel Ronde quel est finalement le signal envoyé par le conseil d'état aux détenus d'abord et surtout aux victimes j'ai envie de dire aujourd'hui au final les victimes ont toujours en plus du mal à se faire réparer puisque souvent les préjudices ne sont pas payés par les individus qui ont commis des délits ou des crimes c'est vraiment un mauvais signal surtout quand vous savez que souvent ces individus arrivent à s'échapper puisque vous avez des personnels détachés de l'éducation nationale qui les encadrent il faut savoir qu'ils sont encadrés par des professeurs alors même qu'il manque énormément de professeurs dans notre pays que des classes manquent cruellement d'heures de cours on va finalement donner ces temps de cours finalement à des prisonniers pour soi-disant qui se réinsèrent mais déjà insérant nos jeunes dans la société actuelle où on voit le chômage malheureusement qui touche énormément de jeunes ça serait peut-être la priorité mais en tout cas on voit ce mauvais signal qui est encore une fois envoyé finalement aller en prison c'est pas très grave vous allez pouvoir avoir tout le loisir que vous voulez d'ailleurs on voit énormément de vidéos sur différents réseaux sociaux où ces prisons passoires vous pouvez avoir de l'alcool de la drogue et tous les plaisirs que vous voulez à l'intérieur de ces établissements mais il y a le sujet de la réinsertion qui est un vrai sujet très bien et évidemment et là on peut aussi s'interroger si c'est vraiment de la réinsertion parce que Bruno Rotaillot on lira son message dans quelques secondes lui il parle de sortie récréative et c'est vrai que ça se ressemble plus à d'une sortie récréative qu'à de la réinsertion pardonnez-moi parce qu'à un moment donné si on parle de réinsertion à ce moment-là il faudra prendre un métier en prison ils peuvent rester derrière les barreaux et on peut effectivement leur offrir quelques activités culturelles derrière les barreaux ça ce serait autre chose Saverius Feli à force de privilégier justement la réinsertion est-ce qu'on n'est pas en train d'oublier les victimes et aussi dans un cas comme ça la sécurité des français

46:58
Locuteur 8

alors la sécurité des français alors déjà il faut quand même préciser que ce type de permission de sortie est quand même encadré c'est-à-dire que la preuve que non

47:06
Présentateur

puisque régulièrement il y a des tentatives d'évasion

47:09
Locuteur 8

Non je suis d'accord avec vous mais j'ai regardé quand même les faits divers le fait divers en question c'est une évasion je crois au Louvre sur une sortie culturelle au Louvre a priori il y avait quand même un encadrement policier il y avait une heureusement ou en tout cas c'était la pénitentiaire il y avait 6 personnes je crois pour 3 détenus

47:26
Présentateur

avec le personnel de l'éducation nationale aussi

47:28
Locuteur 8

avec voilà sur les 6 il faudrait reprendre les chiffres donc en tout cas c'est consécutif quand même à une décision du juge d'application des peines alors la question après c'est la question on retombe toujours sur la question de la sévérité de la justice ou en tout cas sur l'appréciation Et parce que vous êtes favorable

47:43
Présentateur

à ce type de sortie

47:45
Locuteur 8

pour des détenus ? Alors pour être tout à fait clair c'est pas une question d'être favorable ou pas moi je considère que ça dépend de la dangerosité du détenu en fait ça dépend du profil il y a des détenus je pense que ça ne pose pas de problème particulier en l'occurrence si on parle du détenu si on parle de l'évasion du Louvre je crois que l'établissement pénitentiaire avait émis un avis négatif à la sortie Exactement

48:07
Présentateur

on en avait parlé d'ailleurs

48:09
Locuteur 8

Moi c'est pas être favorable ou pas c'est simplement en quelque sorte donner le pouvoir d'appréciation à un magistrat et faire en sorte qu'il y ait des décisions Mais franchement

48:19
Présentateur

est-ce que vous aimeriez que vos enfants je pose cette question parce que moi je me suis posé cette question est-ce que vous aimeriez que vos enfants se retrouvent avec leur classe en visite au Louvre pendant que des prisonniers font la même chose Moi personnellement non Philippe de Gestas En fait c'est Non mais je vous le dis La question est très bonne parce qu'en fait on a devant nous une inversion complète et des principes et des valeurs La première vertu la première vertu de la police pardon la première vertu de la prison c'est de mettre hors d'état de nuire des gens dangereux et de leur faire payer leurs dettes à la société c'est pas d'abord de les réinsérer La réinsertion c'est une nécessité humaine c'est prévu dans la loi depuis 1958 mais c'est une c'est secondaire par rapport à ce qu'on recherche dans la prison qui est de protéger la société de gens dangereux et on a cette inversion on a l'impression qu'en écoutant le conseil d'état que le rôle de la prison c'est de réinsérer des prisonniers c'est quand même effroyable et deuxièmement la version des valeurs c'est qu'on doit d'abord protéger ceux qui sont innocents c'est à dire ceux qui sont des citoyens ordinaires nos enfants mais vous moi nous tous et ensuite on doit s'occuper de réinsérer des coupables et donc on a à la fois vous voyez cette inversion et des valeurs et des principes et ensuite on ne peut pas s'étonner on le voit depuis ce matin ensemble depuis ce matin et ce soir sur ce plateau que la violence se répande un peu partout que ce soit les pseudo supporters du PSG ou que ce soit cette jeune fille qui est massacrée à coups de couteau Mathieu Vallée quel regard est-ce que vous portez finalement sur cette décision du conseil d'état à un moment donné on marche sur la tête en fait je me dis qu'il y a un fou du bus qui se dit quelle décision on va prendre aujourd'hui au conseil d'état pour énerver les français c'est pas possible autrement il y a 10 millions d'euros on les appelle les sages je précise oui bah dis-toi qu'il manque de sagesse mais 10 millions d'euros par jour pour nos prisons 4 milliards d'euros par an et visiblement c'est pas assez et comme à Rennes au planétarium il y avait un détenu qui s'était évadé au Louvre il y avait aussi un détenu qui s'était fait la mal de la prison de Nanterre mais on peut aussi citer aussi des projets qui ont été avortés grâce à l'intervention des syndicats pénitentiaires sur par exemple le château de Versailles bref on dépense déjà un poignon de dingue pour les détenus et c'est pas suffisant et pour terminer je vois qu'en plus de ces décisions surréalistes et dingues a été nommé à la tête de la vice-présidence du conseil d'état Marc Guillaume qui est un proche réputé loyal vis-à-vis d'Emmanuel Macron aussi d'Edouard Philippe et donc je me dis qu'à la tête de cette institution on pourra avoir des vrais magistrats professionnels et pas simplement les gens qui sont en fait du prince après Amélie de Monchal à la cour des comptes qui va y rester pour 40 ans on va avoir maintenant monsieur Marc Guillaume à la tête du conseil d'état je trouve que la république des copains ça suffit alors justement je me demande si le chef de l'état Emmanuel Macron à la trouille que Marine Le Pen et Jordan Merdell arrivent aux responsabilités et veut verrouiller tous les appareils d'état de toute façon nous on n'aura pas de difficultés puisqu'on consultera les françaises et les françaises que monsieur Macron mais promis l'année dernière donc voilà donc sur ces prisons il faut arrêter je vous dis la prochaine étape c'est quoi c'est Abdeslam qui serait traité unimènement par les agents pénitentiaires quand on écoute les décisions des tribunaux administratifs qu'il faudrait mettre aux petits oignons aux petits soins alors qu'il a été condamné pour le massacre de 131 mais vous vous souvenez que Salah Abdeslam dans sa prison lui avait donné accès à un ordinateur justement pour se réinsérer et qu'en fait on avait trouvé des clés USB dans lesquelles il avait des propagandes islamistes c'est de décider les boulons des prisons de haute sécurité que ça soit pour l'instant comme sur start ou va dans la vieille voilà parce que ça gêne visiblement des gens qui estiment que des personnes condamnées pour des crimes très lourds pour des crimes atroces pour des crimes abjects pour des crimes de réclusion criminelle à perpétuité avec des peines de sûreté incompressible comme M.

Abdeslam c'est pas suffisant qu'on doit en plus les payer les garder et les surveiller il faudra en plus que ça soit finalement le grand rêve et le grand luxe bah non au bout d'un moment on n'est pas obligé à les mettre là