François Bayrou crée un affrontement générationnel"
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Analyse automatique
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 70 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 67 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:36OuverteRéponse partielle
Donc ça veut dire qu'ils n'entendent pas l'appel à la responsabilité des boomers ?
- 1:38OuverteRéponse directe
Et si les jeunes imitaient les boomers en travaillant 45 heures par semaine ?
- 2:17ComplaisanteRéponse partielle
Pour ajouter celui des moins de 23 ans, qui est aussi notre problème.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00InvitéFait
« Quand François Bayrou, je le cite, dit « les boomers considèrent que tout va très bien » »
- 0:08InvitéFait
« les boomers considèrent que ça va très mal dans le pays, comme tous les autres Français »
- 0:19InvitéFait
« l'éducation des enfants, des petits-enfants, c'est le jour de la rentrée des classes, des miens »
- 0:55InvitéFait
« les jeunes ont de très grandes difficultés »
- 0:55InvitéFait
« l'accès au logement des jeunes »
- 1:47InvitéFait
« il n'y a pas assez de gens de 55 à 63 ans qui sont au travail dans les entreprises »
- 1:53InvitéFait
« Les entreprises se débarrassent de leurs seniors qui sont à 7-8 ans de la retraite en se disant « ils toucheront le chômage » »
- 2:02InvitéFait
« Les finances publiques paient tout ça »
- 2:04InvitéPromesse
« si nous avions un taux d'emploi qui va jusqu'à moins de 64 ans, 55-64 ans, qui est égal aux autres pays européens, nos problèmes seraient en grande partie, me semble-t-il, résolus »
Temps de parole
- Invité87 %
- Présentateur13 %
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Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Quand François Bayrou, je le cite, dit « les boomers considèrent que tout va très bien », il est totalement à côté de la plaque, en disant un peu pareil. Parce que les boomers, j'en suis un, les boomers considèrent que ça va très mal dans le pays, comme tous les autres Français. Ils constatent bien que notre pays ne fonctionne pas bien, que l'éducation des enfants, des petits-enfants, c'est le jour de la rentrée des classes, des miens, donc évidemment j'y suis très attentif, s'inquiète du niveau d'éducation, de formation, de qualification ensuite sur le métier et le travail. Donc on a cette situation-là.
Donc ça veut dire qu'ils n'entendent pas l'appel à la responsabilité des boomers ?
En tout cas, ils estiment que dire que les boomers considèrent que tout va très bien, ça c'est inacceptable. Deuxième chose, en la matière, si vous voulez, l'inquiétude des Français, c'est pas de dire « les boomers ont trop », c'est dire « les jeunes ont de très grandes difficultés ». C'est sur les jeunes le problème. Les jeunes et le logement par exemple, l'accès au logement des jeunes.
Et l'emploi, c'est de certes.
C'est évidemment ce genre de question qui est plutôt… Et pour boucler dans cet aspect politique, le propos de François Bayrou valorise extraordinairement la formule et le mouvement « c'est Nicolas qui paie ». Là, en attaquant les boomers comme ça, il installe « c'est Nicolas qui paie » et donc il crée ce que vous dites justement, c'est-à-dire un affrontement générationnel. Comme si nous n'en avions pas assez dans le pays d'affrontements. Ça, je dois dire qu'en rajouter un affrontement dans la performance du quart d'heure cherchilien, ça, c'est une performance qu'il faut saluer. C'est assez extraordinaire.
Regardez d'ailleurs, je fais suite à ce que vous êtes en train de dire, mais ça va dans votre sens, une question. Et si les jeunes imitaient les boomers en travaillant 45 heures par semaine ? Comment ça se disait ?
Alors, fixons-nous, et je parle sous le contrôle de Philippe de Sertine, l'un des problèmes majeurs, c'est qu'il n'y a pas assez de gens de 55 à 63 ans qui sont au travail dans les entreprises. Les entreprises se débarrassent de leurs seniors qui sont à 7-8 ans de la retraite en se disant « ils toucheront le chômage ». Il n'y a pas de problème. Et les finances publiques paient tout ça. Alors que si nous avions un taux d'emploi qui va jusqu'à moins de 64 ans, 55-64 ans, qui est égal aux autres pays européens, nos problèmes seraient en grande partie, me semble-t-il, résolus.
Pour ajouter celui des moins de 23 ans, qui est aussi notre problème. On a les problèmes aux deux extrémités de la cloche.