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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 11 janvier 2021 59 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsSantéÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

Gérard Larcher invité d'Audition publique (23/11/2020)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 45 %Attaque 30 %Défensif 25 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 89 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Quand sortirons-nous du confinement ?

  • 4:00OuverteRéponse partielle

    Nicolas Sarkozy devant les juges : quels sentiments cela suscite-t-il ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Quelle est votre priorité : réouverture des commerces ou lieux de culte ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Le président Macron va s'exprimer demain : que doit-il annoncer ?

  • 10:00RelanceRéponse directe

    L'amendement 83 sur l'ouverture des commerces : pourquoi cette méthode ?

  • 12:00OuverteRéponse directe

    La réouverture des lieux de culte est-elle une priorité ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:00Gérard LarcherFait
    « Je suis pas chroniqueur judiciaire je vais donc pas commenter le procès qui vient de débuter. »
  • 6:00Gérard LarcherFait
    « Si les conditions sanitaires le permettent que nous retrouvions une activité commerciale dans le coeur de nos villes dans nos villages c'est l'activité commerciale. »
  • 8:00Gérard LarcherFait
    « Je souhaite que dans ce processus de sortie du confinement on trouve la concertation qu'on ne recommence pas que ma aix marseille j'étais avec ce et sous préfète est pas encore au courant que c'est la mesure était entrée en application. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] [Musique] bonsoir ça fait bientôt un mois consensus nous sommes de nouveau confiné quand en sortirons nous demain présent république va peut-être donner un début de réponse sur l'ouverture des magasins par exemple il va peut-être être question aussi des vaccins on verra ça donc dans 24 heures maintenant des sujets qui font débat à droite notamment on estime que les commerces paie le prix fort des mesures sanitaires les républicains qui ont voté aussi contre la prolongation de l'état d'urgence sanitaire que ce soit aussi bien à l'assemblée nationale qu'au sénat et puis il ya un autre sujet de discorde qui va bientôt arriver dans les débats c'est sur la loi dite pour conforter les principes républicains autant dire que ce sont des heures de débats parlementaires à venir et ça tombe bien on reçoit aujourd'hui dans l'édition publique gérard larcher bonsoir soir les présidents du sénat et vous êtes sénateur et l'ère des yvelines alors audition publique c'est le rendez vous du lundi soir une heure en direct sur lcp public sénat avec le figaro une image du jour c'est un ancien président de la république devant les juges nicolas sarkozy s'est rendu cet après midi au tribunal il est poursuivi pour corruption on va regarder par la corruption et trafic d'influencé dans l' affaire dite des écoutes l'un des volets de l'enquêté sur le financement de sa campagne présidentielle en 2012 gérard larcher quand vous voyez celui qui a été président de la république issu de vos rangs danse devant un tribunal quels sentiments ça suscite chez d'abord je suis pas chroniqueur judiciaire je vais donc pas commenter le procès qui vient de débuter un sentiment plutôt un sentiment plutôt que vous de principe de séparation même interdit de le fermer ce procès a mis en lumière des pratiques qui vont étonner si je reprends une formule que j'ai entendu y compris dans la bouche du garde des sceaux le système des filets dérivants qui me permet à partir d'une affaire de capter une autre affaire moi je suis très attaché au principe de la confiance entre magistrats et avocats au respect du secret de l'avocat et ma préoccupation même si ça peut déplaire c'est de préserver l'autorité de justice et la confiance dans l'autorité de justice un état de droit a besoin de confiance dans l'autorité de justice et c'est ça ma préoccupation quand vous dites qu'est ce que vous voulez dire exactement kiki keane qui remet en cause l'état de droit il ya un certain nombre de dossiers dans lequel aujourd'hui l'autorité de justice est interrogé je ne dis pas mise en cause je crois qu'il ya besoin que nous retrouvions cette relation entre notamment des décideurs politiques et l'autorité de justice sans confusion des genres croître et de se les ventes et de ce point de vue ce procès peut être l'occasion de renouer la confiance entre les gestes que la procédure suivie n'a pas permis de renouer la confiance regardez bien puisqu'il y a eu une demande du président de la république d'une enquête sur les agissements de magistrat du parquet national qui a conclu qu'il n'y avait rien il n'empêche qu'il y a encore une enquête est donc vraiment je ne souhaite pas aller plus loin d'un nom et d'un sentiment de voir nicolas bâtiment mon sentiment c'est que notre pays a besoin d'une justice sereine vis-à-vis de nicolas sarkozy dont j'ai appartenu à sa majorité chacun codé ma liberté par rapport à nicolas sarkozy je trouve que tout ça ne me correspond pas à l'image et à ce qu'il a apporté au pays il reste populaire à droite certains aimeraient bien le voir revenir d'ailleurs mais tout ça à la salle mais définit un hors jeu écoutez c'est pas le sujet je pense que je fais confiance en la justice parce que je dois dire que je pense que le regardera si elle a les preuves ou si elle n'a pas les preuves sans intervention extérieure c'est ce que vous avez dit on va poursuivre maintenant avec mes consoeurs des chaînes parlementaires brigitte boucher de sp bonsoir brigitte mont cervin 6 sentra nuit de public sénat dont sortent à brossard 36 s'avance et hamon va commencer à charger les grenats virus évidemment parce que ça c'est là encore et toujours la préoccupation numéro un des français est depuis des mois depuis huit mois maintenant gérard larcher le président emmanuel macron va donc s'exprimer demain il va s'exprimer pour apporter nous dit il de la clarté donner un cap c'est ça vous attendez c'est ce qui a manqué jusqu'ici moi je pense que les français ont besoin d'y voir clair ils ont besoin de confiance quand je regarde le sondage ifop du mois de novembre on voit que simplement 39% d'entre eux ont confiance il ya eu beaucoup d'approximations beaucoup de l'absence de visibilité il ya eu un certain nombre d'échecs un jeu depuis le mois de mars sur les mains vous ce matin c'était un objet rare je vous rappelle et même dangereux paraît-il en avril salle et resterez tracé isolé chacun a le souvenir de septembre des difficultés à se faire tester et puis isolement chacun sait que c'est notre maillon faible et là c'est une responsabilité collective et là je ne montre pas en tant que tel l'exécutif mais l'important demain du président de la république c'est qu'ils fassent ça les français s'interrogent qui parfois doute qui parfois sont en colère parfois sont un peu là est désespérée quelles stratégies pour wigan sortie progressive du déconfite banc juste y aller comme quel calendrier ne veut pas employer ce mot déconfinement il ne veut plus parler de slide par les emplois deux changements les contres agressive du confinement oui allègement des contraintes élevées mais très bientôt contrainte il ya un moment il faudra bien qu'on ait un incivisme collectif car il ne suffira pas de contraintes comme chaque semaine tout va être certainement décider le matin en conseil de défense à ce que c'est pour vous une instance légitime qu'elle est légitime elle existe dans nos institutions c'est le rôle et la place du président de la république je souhaite que ce soir et que le parlement soit moins tenus à l'écart de l'ensemble des décisions qui contribue à la compréhension de ces décisions voilà pourquoi j'ai insisté depuis trois semaines tant auprès du président de la république nous sommes vus il ya maintenant 18 jours qu auprès du premier ministre avant de parler des grands mots unité nationale union nationale parlons nous je pense que l'absence d'associations du parlement ce qui nous a été proposé pendant la loi d'urgence oui voilà que pendant sept mois on avait des battus quatre fois on nous proposait pour six mois de ne plus débat je pense qu'il faut plus associer le parent c'est sûr qu'on va y entendre des marques voilà pourquoi j'ai tellement regret mais le conseil de déco d'amendements pardonnez-moi l'amendement 83 parce que je les ai écrit au président de la république au premier ministre du sénat dans la loi d'urgence qui prévoyait pour la question notamment de l'ouverture des commerces que ça se fasse à partir du préfet dans un dieu préféré aux ordres du gouvernement dans un dialogue avec les élus avec les organisations professionnelles locales ça me semblait une manière de gérer je souhaite que dans ce processus de sortie du confinement on trouve la concertation qu'on ne recommence pas que ma aix marseille j'étais avec ce et sous préfète est pas encore au courant que c'est la mesure était entrée en application et il n'y avait pas eu de concertation avec les élus et je pense que c'est la voie qu'il faut trouver et c'est une responsabilité du du président de la république sur ce qu'il va annoncer alors vous l'avez la kz2 les mots il faut qu'on réussisse et vous l'attendez la sortie du 2ème confinement et puis qu'ils nous ouvrent vers la stratégie vaccinale je vous entends sur l'amendement 83 justement est ce que pour vous la priorité des priorités gérard larcher c'est la réouverture des petits commerces l'abondement 83 c'était lille j'allais dire ça aurait pu être l'illusion d'une méthode et c'était la référence à une méthode que nous proposions il ya bien d'autres points si j'ai choisi cet amendement 83 sexy en a vaguement votée à l'unanimité au sénat tous groupes confondus et que l'assemblée nationale ne retient pas en deuxième lecture qui était possible pour le gouvernement de réintroduire après la mise au jour de ce nom là verture des commerces c'est extrêmement important apportant d'abord pour l'équité entre les différentes formes de distribution important cette partie de l'année essentiels pour l'activité commerciale important pour envoyer aussi un signal allez positif ça doit être d'aider c'est ça l'essentiel aujourd'hui si les conditions sanitaires le permettent que nous retrouvions une activité commerciale dans le coeur de nos villes dans nos villages c'est l'activité commerciale faut entendre les petits commerces aux également les restaurants et les bars des sont fermés tout dépendra du protocole sanitaire on sait que c'est plus sensible dans les bars et dans les restaurants les analyses qui sont faites par les scientifiques par les épidémiologistes le démontre donc si nous commençons par le commerce au mois de décembre dans des conditions à définir l'allemagne a fait un autre choix je vous le rappelle loi n'y a fait le choix du nombre de mètres carrés par commerce pour recevoir un client ya je crois des procédures à définir ces procédures doivent permettre un redémarrage de l'activité commerce en décembre où didier se faisait un peu de temps je dis c'est ce que j'entends est ce que je souhaite c'est ce que je souhaite parce que on arrive dans un mois qui est essentiel pour l'activité commerciale mais l'essentiel aussi au moral des français est ce que dans les priorités vous mettez aussi la réouverture des lieux de culte j'ai demandé car c'est une liberté fondamentale il faut quand même que nous mesurions bien combien l'urgence sanitaire nécessaire est en quelque sorte attentatoires aux libertés individuelles et collectives savez j'ai rempli ma petite fiche larron battrai pour aller dans la rue d'à côté j'ai pris mes petites cases je me suis dit pour aller dans la rue gambetta qui n'est pas loin de chez moi quand même voilà que je remplis un papier qui peut être contrôlés à tout moment et me poser la question pourquoi je m'en vais dans la rue d'à côté et c'est unique au monde à ses commandes oui mais et c'est en même temps une vraie question voilà pourquoi je suis aussi exigeant sur le nécessaire contrôle du parlement quand on abandonne une telle liberté celle de soutenir cette attestation dérogatoire au nom au nom de la protection de la santé on oppose deux principes souvent on oppose liberté sécurité publique hélas ces libertés individuelles et sécurité sanitaire il faut en permanence que ça soit sous le contrôle du parlement et je crois que c'est une vraie exigence vous plaidez pour la réouverture des lieux de culte les rassemblements il y en a eu hier à versailles devant des églises est ce que vous dites et gérald darmanin il faut faire appliquer la loi il faut verbaliser ces gens dit rien gérard banal mais je vois que la question des cultes est une liberté fondamentale si les conditions sanitaires sont respectées je le rappelle est je le rappelle avec ma liberté vis-à-vis de l'église catholique chacun le sait il suffit de regarder mon cv que le temps de l'avent est un temps important pour les chrétiens et il faut aussi qu'on soit attentif à cette liberté fondamentale qui est contenu dans la loi de 1905 la loi doit protéger la foi donc que ce soit pour les catholiques ou les musulmans ou pour tout le monde lui pour être clair gérard larcher vous avez tout à l'heure commencé à parler des vaccins vous êtes d'ailleurs prononcé pour le vaccin obligatoire est ce que vous le maintenez quand vous voyez que plus de 50 % des français sont méfiants parce que vous n'êtes pas un petit peu déconnectée de ses fruits parce que je pense que pour les vaccins il faut anticiper concertée organisée il faut donc que nous ayons une pédagogie vis-à-vis des vaccins cette pédagogie elle repose bien sûr sur la sécurité vaccinale mais aussi d'expliquer aux français je pense que le président de la république va sans doute entamer cette explication comment on s'approvisionne qu'elle pourrait être demain le calendrier prévisionnel quelle méthode de vaccination quels publics prioritaires qui sera chargée de la vaccination mais vous maintenez vous êtes toujours pour un accès pour les jeux est terminé si vous le voulez bien et plus les français seront rassurés plus dur en confiance je dois simplement c'est aussi là encore un sondage ipsos dans 15 pays j'allais dire membres de l'ue ces lieux plus de 70 % de population se dit prête à se vacciner oui france à peine plus de 50% nous avons donc un déficit de pédagogie et de confiance et pourquoi j'ai dit que si nous narre vie n'arrivions pas créé qu'on appelle dans notre jargon pardonner aux vétérinaires le matelas vaccinale il faudrait peut-être en passer par la vaccination obligatoire jusqu'au mans j'étais très très marquée cédant 1 appartient à une génération qui a connu la polio dans une école qu'inconnu et la gto proximité assez touché à proximité de la part de gens que je connaissais extrêmement bien et que pour moi se vacciner ce n'est pas que pour soi même un élément de solidarité collective et nous avons besoin dans notre société deux collectifs ça n'est pas simplement moi c'est moi et les autres et les autres et moi donc vaccination obligatoire mais dans un dernier deuxième temps ci les français le contrôle du parlement oui justement du parlement et fait la question de temps mais tout d'abord richard ferrand donc votre tout d'abord est longue à l'assemblée veut saisir l'office parlementaire des choix scientifiques et techniques oui vous le salut est très bonne il est d'accord avec les labos solitaire le vice-président sénat gérard longuet et je suis certain que alors les méthodes de l'office prennent en général plus de temps mais je crois qu'un travail de l'office parlementaire correspond tout à fait aux missions de l'office parlementaire après cela et vous de l'évaluation je rappelle ceux qui nous écoutent des choix scientifiques et technologiques étaient des choix scientifiques c'est important c'est brigitte mais oui on pas parler de sécurité globale et de cet article 24 qui a fait couler beaucoup d'encre et interdit la diffusion d'image malveillante de policiers en opérations de maintien de l'ordre cet article 24 braque la presse est ce que vous comprenez vous que les journalistes y voit là une atteinte à la liberté d'informer d'abord le sujet c'est une vision de la sécurité intérieure il ya maintenant plus de deux ans gérard collomb à leur ministre d'état ministre de l'intérieur nous avait annoncé un livre blanc un projet global et il faut un continuum de sécurité qu'ils aillent du maire jusqu'à la justice en passant par les policiers qu'ils soient municipaux nationaux gendarmerie voici société de sécurité privée c'est tout ça ce texte et ce qui est souhaité de faire regarder la situation avant qu'on parle du débat sur l'article 24 ans 15 ans 81% d'agression policiers en plus en 10 ans plus de 70% d'agressions de gendarmes en plus et un rapport patrick kanner catherine 32 l'an dernier sur les sapeurs-pompiers 210% je crois même que c'est 213% de plus d'agressions en disant il faut donc on est une réponse alors d'accord ça c'est la journée des réponses parce que nous devons est un état de droit et les acteurs de l'état de droit ce sont les policiers a dit la réponse globale gérald lesigne rythme et la met sur la journaliste sur l'article 20 et surtout sur les journalistes vous êtes bien vu que ça crée de l'émotion chez genre fsma vous comprenez ça 24 lui même quand on regarde cet article dans la rédaction tel qu'il sort des travaux de l'assemblée nationale nous voyons que ce qui est visé c'est l'utilisation d'image aux fins de faire pression physique et psychologique sur des policiers ou des gendarmes et notamment par des messages qui manifestement veulent pas simplement les dénoncer mais s'en prendre directement à eux mêmes ou à leur famille en mettant des adresses c'est ce type de message qui est visé oui mais ce que dit aujourd'hui dans la rédaction les confrères donc pas d'inquiétude de ce faire nous aurons peut-être à préciser dans le débat au sénat le moment venu qui est sous le statut de la loi de 1881 ça doit conforter les journalistes me semble-t-il est respecté leur mission qui est de d'informer en toute liberté il faut préciser ça c'est ce que vous dites au sénat il faudrait que vous regardez c'est l'intérêt du bicamérisme d'accord donc on a beaucoup débattu renée oublier la situation des policiers des gendarmes bien savez moi je veux le dire quand même je suis l'élu du département où un couple de policiers a été assassiné dans sa maison devant l'enfant ce n'était pas les réseaux sociaux mais c'était une forme de filature qui a ressemblé et la filature par les réseaux sociaux nécessite que nous protégions policiers gendarmes n'oublions pas ces drames et et lyon le hawker bien on va parler d'un mot du projet de loi sur le séparatisme ça s'appelle comme ça ça ne s'appelle plus comme ça tape ça va s'appeler de pour congédier les principes républicains républicain effectivement aujourd'hui pour vous qu'est ce qui fragilise aujourd'hui les principes républicains vous avez eu ce texte entre les mains est ce que vous pensez et bien qu'il qui répond vraiment pour vous et bien à ce qui menace aujourd'hui ces principes républicains à ce que ça aurait pu aussi éviter l'assassinât de sa mère pattie c'est un projet de loi qui vise à lutter clairement appelons les mots contre l'islam radical et j'insiste sur le mot radical parce que islamo islamistes ça ne veut pas dire on soit quelque chose qui est négative parce que personnellement je pense que les musulmans de france doivent pouvoir vivre leur foi dans la vie publique sa mémoire avec marcel gaucher nous avons produit un opuscule de réflexion en 2019 est possible c'est brillant je disais tout à l'heure arina loi aristide briand la loi doit protéger la foi tant que la fois n'entend pas dicter la noue autour de ça il ya des propositions pour la neutralité du service public pour les activités associatives pour la dignité des hommes et des femmes il y a des propositions pour l'éducation la lutte c'est complexe ça nous renvoie à la haine en ligne se mouiller renvoie à notre article 24 et c'est un article d'ailleurs qui portent les numéros 25 et 26 dans le projet de loi et puis il renvoie l'accession liberté et de l'organisation des cultes notamment pour le contrôle chose parce que tam vous poser la question est ce qu'aujourd'hui qui fragilise aujourd'hui les principes républicains eh bien le fait qu' un certain nombre j'allais dire de prédicateurs et pas simplement religieux ou d'acteurs pense qu' elle noie supérieur la loi de la république ils sont n'y a aucune loi quels qu'ils soient de l'intérieur à la loi de la république brigitte pour fonder un islam de france l'islam des lumières dit emmanuel macron est ce que c'est bien de s'appuyer sur le cfcm qui doit labellisé finalement les imams de france en salle français du culte musulman le conseil français du culte musulman elle mérite d'exister il est là a été construit lady ristori demande de pierre joxe en passant par jean pierre chevènement puis nicolas sarkozy françois hollande et il a une légitimité ce conseil français du culte musulman il est une organisation des musulmans entre eux il lui appartient de déterminer les conditions dans lequel le libre exercice du culte musulman peut se faire dans les valeurs de l'argent mais quand je voudrai il aura l'autorité sur l'ensemble des musulmans pour le faire il acquerra progressivement pardonnez moi si on reprend l'histoire ça n'a pas été si simple dans les rapports entre la république l'église piétons que ça n'a pas été si simple il ya un peu plus de deux siècles dans l'organisation des relations avec le judaïsme et le protestantisme et bien la république se doit aujourd'hui de permettre à nos compatriotes musulmans d'exercice il le souhaite sa vie c'est le droit de croire ou de ne pas croire juste pour terminer ses dents pour terminer sur ce sujet c'est très simple est-ce que c'est donc au conseil français du culte musulman qui pratiquent en coûtait comme il l'est pour la fédération protestante de france d'agréer des pasteurs vais raconter ce que nous acceptons pour d'autres cultes je ne vois pas au nom de quoi on mettrait en doute la capacité à pasteur c'est à gré c'est l'évêque qui désigne dans le diocèse le prêtre ou deux diacres donc organiser le culte par contre contrôler d'où l'importance du statut 1905 en 1901 je crois que ces sujets il faut les voir avec exigence depuis trente ans n'a reculé on a reculé notamment vis-à-vis de l'islamisme radical du rapport obin aux territoires perdus de la république au drame de conflent là encore dans mon département ou dans celui de nice je vous dis la république a reculé bien on va conclure là dessus pour ce soir en tout cas parce qu'évidemment le débat il va avoir lieu pendant des semaines et des mois merci brigitte et merci tu as réal annie prochain bien évidemment à venir lycéens sais pas si vous aviez entendu parler de ça mais je crois personnellement je connaissais pas trop avant pour tout pour tout vous dire il a été financé et créer en ligne directe avec le ministère de l'éducation nationale en tout cas c'est ce que dit médiapart et libération à partir de témoignages d'anciens adhérents jean michel blanquer se retrouve accusée d'avoir favorisé la création centre de ce syndicat et cet après midi vous allez voir il s'en est défendu c'est un non-sujet montée en épingle par le secteur de mithra gauche pour des raisons qui leur appartiennent cette association c'est pas des syndicats a été la première élue c'est à dire elle a obtenu le plus de suffrages au conseil supérieur de l'éducation il ya maintenant je crois deux ou trois ans c'est pas des sujets que je suis de très très d'ailleurs et elle a obtenu une subvention moindre d'ailleurs que d'autres qui avaient le même genre de score les années d'avant donc voilà elle a eu une subvention aujourd'hui le sujet c'est est ce que l on a fait un mauvais usage c'est dès que j'ai su qu'il y avait un éventuel problème on a diligenté une enquête cette enquête évidemment cela donnera les résultats de manière complètement transparente voilà le sujet alors gérard larcher il ya deux thèses dans comment on fait pour avoir la vérité une commission d enquête parlementaire et si l'assemblée nationale le décide elle peut toujours le faire bré que chacun mesure bien les relations qu'ils avec les associations étudiantes avant de se lancer dans ce genre d'opération moi je fais confiance à priori au be nice mais le rôle du parlement c'est de contrôler et gardien scandaleuse qui est un contrôle parlement si c'était au sénat en commission d enquête parlementaire au sénat écoutez je crois que c'était l'assemblée nationale que cela vous arrange non cela arrange pas je pense qu'on a démontré en matière de com offre est la question pardonnez moi nous allions quand les choses étaient importantes au bout des choses d'accord vous disiez les relations autrefois entre certains partis politiques et syndicats étudiants est-ce que les erreurs du passé justifie sa nos jours dit mais non mais je ne je fais plutôt confiance au ministre et je ne suis pas suspect ne le supportait matin midi et soir yves thréard et avec nos bons soir yves et on va parler de politique aussi avec vous et gérard larcher alors je voudrais au nom d'un p'tit droit de suite veut revenir sur le tout début de l'émission sur la sphère sarkozy non pas sur le fond mais sur quelque chose dont on parle assez peu le juge d'instruction qui a instruit cette affaire s'appelle serge tournaire il se trouve que ce juge il a instruit cette affaire il a instruit la sphère big ben à lyon il a inscrit ce fruit d' affaire tapie il a instruit d'affaires fillon il a instruit la sphère des financements présumer ou supposer libyen est ce que vous trouvez pas qu'il ya une anomalie à ce qu'un juge d'instruction soit au coeur de toutes les affaires politico judiciaires en france c'est un sujet pour le conseil supérieur de la magistrature estimé mais tous ces sujets et d'ailleurs le rôle du contrôle du conseil supérieur de la magistrature est essentiel et je dois dire que peut-être que ce contrôle nécessiterait d'être réactualisé moment on parle depuis longtemps il ya eu un accord entre l'assemblée nationale et le sénat sur la réforme du conseil supérieur de la magistrature et sur notamment les avis qu'il doit donner je crois qu'il ya là un vrai sujet car j'insiste si on ne retrouve pas confiance dans la justice et une partie de l'état de droit qui sera affaiblie et moi personnellement veut faire confiance dans l'autorité de justice à peux pas dire que je n'ai pas des exigences par rapport à l'autorité de justice et pardonnez moi c'est vraiment le rôle du conseil supérieur tout autre sujet c'est le vote par correspondance vous êtes prononcés pour est-ce que ce vote par correspondance doit s'appliquer dès maintenant pour les élections régionales et départementales du mois de juin je suis né sur je ne suis pas encore prononcé pour car j'attends le résultat de la mission flash que la commission des lois a mis en place cette mise en place doit nous donner avant noël ces conclusions il ne s'agit pas simplement de parler du vote par correspondance il s'agit de voir dans les conditions sanitaires que nous connaissons si nous pouvons adapter adapter notre code électoral nous l'avons déjà fait au printemps avec la double procuration mais c'était une semaine avant le deuxième tour la vraie alors avoir le recul réfléchir aussi est-ce qu'on ne peut pas donner une autre procuration par exemple à quelqu'un qui n'habitent pas dans la commune il ya l'organisation des bureaux de vote même car nous allons avoir une élection synchrone départementales et régionales et vous ça il ya des locaux de mairie et pas que dans les petites communes ils sont exigus rentrée difficile les gestes barrière ni terre et les règles sanitaires les gestes barrière il y à aussi l'organisation de la campagne est ce que il ne faut pas imaginer une campagne un peu différente avec une part de virtualité il y a la durée de la campagne et les comptes de campagne et il ya le vote par correspondance et par internet derrière aussi on n'en est pas là on ne pouvait y aller l'accord au nom va étudier le scrutin électronique mais je ne pense pas mais il faut rien laisser de conilhac ordre a2 qui suivra même la fiabilité la fiabilité j'allais dire c'est à dire l'exercice plein et entier de la liberté de choix de l'électeur pour qu'il n'y ait pas pression sur lui active je rappelle que le vote par correspondance on le pratique pour les français établis hors de france d'avoir partie d'entre eux est le second sujet c'est pour le second tour les choses ne sont pas de simples c'est la fiabilité postale parce que vous êtes par exemple dans des élections régionales il peut y avoir des fusions de listes les déposé le mardi comment on fait pour voter le dimanche et voilà ça n'a jamais été pointé du nord précisément parce qu'on crée c'est concret du vécu c'est concret et j'avais les rives ans avant d'avoir un avis définitive alors je veux parler des régionales et départementales en ile-de-france qui est votre région aussi élective est ce que vous allez appeler à voter vous président du sénat membre des républicains pour valérie pécresse qui n'est plus aux républicains savez vous que je vous donnais un scoop je vais sans doute à nouveau président et son comité de soutien en ile de france et elle me l'a demandé pour tout vous avouer je lui ai répondu positivement la semaine dernière donc parce qu'elle fait de l'excellent travail oui dans notre région ile-de-france sur des choses de fond développement environnement sur ces sujets il fait du concret mais aussi la vie quotidienne des franciliens les conditions de transport qui était une catastrophe je dis pas que tout est encore aujourd'hui idéal elle les a beaucoup amélioré le suivi la présence le soutien pardonnez-moi à l'agriculture et notamment à la transition agricole en ile de france elle est extrêmement pauvre à faire sa campagne ce sera vous êtes fait sa compagne parce que j'ai un visage de villo les chronos pour dire que ces régionales à droite qui est votre votre camp peuvent servir de primaire justement avant l'élection plan d'ensemble de 2022 sont pas candidats aux élections revanche il ya un mot que vous avez prononcé et moi j'aimerais bien que vous nous définissions plus façon plus précise c'est le départage c'est quoi le départage dont la présidence a géré la présidentielle d'abord partie d'une observation politiques chérif traire est ce que on considère que dans l'espace politique situé entre la république en marche et le rassemblement national oui entre emmanuel macron et marine le pen il n'y a rien je ne le pense pas je pense que nous avons une responsabilité particulière de proposer une alternative aux français et cette alternative c'est pas entre macron et le pen ou de même pour les sociaux-démocrates je pense qu'il ya une alternative à proposer emmanuel macron mélenchon c'est donc une responsabilité démocratique mais nous savons aussi que si nous avons deux candidats au premier tour dans cet espace je parle de l'espace auquel j'appartiens nous ne serons pas présents au second tour et là vous m'avez ah voilà pourquoi pas répondu je propose et ils n'aiment pas ça ne répond pas de départage c'est à dire de trouver dans un dialogue avec les candidats ça c'est par l'intérieur des républicains comme à l'extérieur de républicains des deux présidents de région quelle vous pensiez lavier bertrand par exemple est un tps rang de favori des républicains même si l'on partage beaucoup des valeurs et les centristes il ya aussi des familles centristes c'est avec tout cela que je veux en lien avec plus sur jacob en lien avec ma famille politique mais pas uniquement d'accord dans ma famille politique collectivement trouvé la méthode de départager le faire yves dans les premières semaines de l'an prochain pour que nous soyons prêts donc à l'issue des élections départementales et régionales eh bien nous choisissions une candidate ou un candidat gérard larcher nettement les partis qui choisissent ça c'est ma vision gaulliste et attendez il ya une question qui nous soutenons mais gérard larcher va nous donner la méthode donc dû départager début janvier c'est ce que je n'attends début janvier dans les premières semaines que j'ai parlé du printemps et je ne vois pas le printemps janvier c'est mon côté paysan dans les premières semaines jours on va revenir dans les premières semaines de noël on a pas compris dans les premières semaines de du coup le printemps c'est-à-dire avril je n'ai pas d'attenté printemps c'est le 21 mars je n'ai pas de date en tête 36 ans et je pense qu'il faut l'avoir préparé il faut en avoir débattu pour réalimenter les départements de nom de nom et oui les dernières espérances pour chaque nom va vite un homme qui a beaucoup de succès aujourd'hui au moins médiatiquement que vous connaissez bien qu'ils s'appellent pierre de villiers ancien chef de l'état major des armées on parle de lui justement pour peut-être figurer à cette présidentielle est ce que vous êtes d'accord avec une expression qu'il a en tête qu'il a formulées ya pas très longtemps disant que la france ils répondent à une consoeur était au bord de la quête de la guerre civile je suis un peu plus optimiste que pierre de villiers je pense que la france est en état de fractures le fracture communautaire par exemple de fractures territoriales entre la france des métropoles et la france des petites villes des villes moyennes de l'espace rural fracture communautaire nous l'évoquions tout à l'heure quand nous évoquions les valeurs de la république et s'est fracturé la peuvent conduire à terme à des violences et d'ailleurs nous avons déjà des violences quand je vais dans mon département un bus incendié à montesson alors que le chauffeur est seul ce sont des violences strictement inacceptable or sur pierre de villiers s'il souhaite être candidat mais j'ai entendu dire qu'il n'était pas candidat à 6 mais s'ils le souhaitent et s'ils le souhaitent de partage bien sûr à lambres ancien porte ouverte c'est pas c'est pas ton bat ouvert pour tout cas prenez bien c'est pas un jeu c'est pas le départage une succession c'est d'offrir aux françaises et aux français une alternative vient alors une dernière question pour y faire une impression quelqu'un que vous connaissez bien aussi nicolas dupont aignan qui est bien a exprimé le désir de revenir dans le giron de la famille des républicains est-ce que vous l'accueillez avec grand coeur n'ont pas grand coeur parce que je n'oublie pas le choix qu'il a faits de marine le pen au second tour et il faudrait que nicolas dupont aignan révise un certain nombre de ces conceptions de manière profonde donc il fallait bien parce que je n'ai pas d'hostilité personnel à son égard mais je dois dire que ces choix ne sont pas les miens donc il n'a rien à faire dans ce départ et les miens et que pardonnez moi on juge un homme ou une femme politique à des choix dans des moments essentiels donc il n'est pas une élection présidentielle c'est un choix essentiel ni un saint éligibles au départage donc il ne me semble pas qu en l'état merci merci monsieur le président merci francis à lundi vous êtes le bienvenu sur ce plateau et vit d'abord vous êtes c'est vous aussi vous lui toujours alors vous savez que merci gérard larcher il va y avoir un délit déco site qui va être créée dans la prochaine loi sur la transition écologique qui renforcera des sanctions financières et pourra même aller jusqu'à des peines de prison pour des personnes ou des entreprises qui ont volontairement polluer un site par exemple et barbara pompéi a même déclaré ce matin sur france info le glaive de la justice va s'abattre sur les bandits de l'environnement voilà ce qu'est la vie avec eric dupond-moretti on a mis en place et on va le faire voter dans la loi la semaine prochaine un grand délit qui est un des 10 qui va permettre de faire payer tout ce qu'ils soient sans le faire exprès soit parce qu'ils l'ont voulue et parce qu'ils l'ont fait exprès porte des atteintes à l'environnement si jamais on abîme l'environnement eh bien on sera condamné là on peut aller jusqu'à quatre millions cinq d'amande et 10 ans de prison gérard larcher c'est une vraie avancée se délient des quotités deux fois en 2019 l'assemblée nationale et le sénat ont repoussé des propositions de loi qui portait sur la création de délit d' écocide je dois dire que dans le code de l'environnement depuis 2016 on a le préjudice écologique et que à vouloir bouger le code en permanence je ne suis pas certain que ronde totalement service à la cause on veut poursuivre faudra voir quelle est la nature du texte vous avez vu qu'il ya dire pour le moins il faut aussi améliorer nos nos moyens de contrôle il ya aussi les sanctions administratives j'ai tout ça suffit ces formules lancé comme ça la prudence fait que je veux voir le texte et que nous le jugerons le moment venu et tout temps a priori mais je rappelle quand même que deux fois l'an dernier des propositions de loi créant ce dédit déco side ont été repoussés aussi bien par l'assemblée nationale que par le sénat bien on va cueillir je le salue mes deux collègues à bien attendez on va les accueillir si vous voulez bien maintenant qu'ils sont arrivés sur ce plateau [Musique] en effet gérard larcher il ya deux parlementaires en phase de mou pour débattre avec vous ce soir alors je fais toujours parfait bêtise pierre laurent bonsoir où s'étaient pressés vous vous êtes sénateur le pcf de paris vice président du sénat vous avez été aussi à la tête du parti communiste pendant quelques années et bonsoir marine aux arcs vous êtes député la république en marge des yvelines donc le même département que gérard larcher député la république en gésine je disais première vice-présidente du groupe la république en marche à l'assemblée nationale alors vos collègues sont venus avec des questions précises et pierre laurent voudrais d'abord vous interroger sur le rôle du parlement vous l'avais un peu évoquée en cette période de co vide oui moi je suis très inquiet de l'état démocratique du pays on va on aura vécu au printemps avec la prolongation on aura vécu un an sous état d'urgence c'est pas la première fois en plus pour des raisons différentes dans les années dans les années écoulées et le rapporteur de la commission des lois au sénat lodger parlait de 80 ordonnance dans l'année c'est c'est du jamais vu sous la vème république c'est à dire on gouverne vraiment nous on appelle ça une monarchie présidentielle on peut discuter les termes mais en tout cas on est dans une situation de privation de du rôle plein du parlement moi je parle de confinement du parlement même si on continue de fonctionner mais la démocratie est mal en point je moi je suis très inquiet de ça on n'écoute pas beaucoup les citoyens on l'a vu sur l'hôpital où les alertes avaient précédé la crise du coc vide on n'écoute pas beau lui beaucoup les élus locaux on le voit encore avec l'appel des 110 mère qui sont obligés de tirer la sonnette d'alarmé on n'écoute pas assez le parlement ça fait beaucoup et moi je pense qu'il faudrait un peu tapé du poing sur la table sur cette question démocratique extrêmement qui est en parfait je crois que pierre laurent sur la question des ordonnances et souligne un aspect extrêmement importants dont j'ai parlé au président de la république il ya un peu plus de deux semaines depuis mai 2007 206 ordonnance nous en avons déjà passé 67 rien que sur la crise sanitaire est souvent les ordonnances prennent plus de temps à sortir que le texte dont on aurait eu à débattre nous avons une décision du conseil constitutionnel en mai de cette année qui dit que l' ordonnance quand elle est prise après le texte d'habilitation n'a pas besoin de la ratification après un certain délai pour devenir j'allais dire un principe intangible dans la loi ce qui choque le contrôle démocratique du parlement voilà pourquoi j'ai proposé jeu nous allons mettre en place à partir d'ailleurs du 16 décembre groupe de travail qui notamment aura à mettre en place la cellule de veille sur les antennes ans pour astreindre à ce qu'est une ratification mais je le disais au président de la république on ne peut pas continuer dans un parlement qui est chad et qui et chattez et qui ne débat pas est que là le concept des ordonnances et naturellement à l'affaiblissement démocratique mais pierre laurent a souligné un autre aspect sept mois nous avons débattu quatre fois de la loi d'urgence et là on nous a demandé de plus en débattre jusqu'au printemps alors qu' il y à la nécessité d'un contrôle démocratique pendant une période pierre seulement dick de nos libertés absolument le parlement le parlement à bic de ses droits en fin mais c'est le travail à partir du 16 décembre c'est une avancée pour vous oui mais on voit bien que ça suffit pas parce que ce qu'il faut mettre en cause là maintenant on sait toujours nécessaire parce qu'il faut et il faut malgré les entraves essayer d'exercer le contrôle du parlement mais et c'est surtout qu'il faut il faut cesser avec ce système parce que si on prolonge et durablement ça parce que on sait que tout un tas de dispositions prises en dessous l'état d'urgence perdure elle rentre ensuite dans droit commun on s'habitue on est en train de prendre de très mauvaises habitudes démocratique et je pense que il faut je le disais moi je pense qu'il faut maintenant un peu tapé du poing sur la table parce que sinon on va s'habituer et les présidents de la république celui là et d'autres peuvent s'habituer à ce mode de gouvernement en mars et vous allez faire extrêmement solitaire c'est ce qui est en train de se faire je les dis clairement dans mon discours du 1er octobre devant l'ensemble des sénateurs qui est qu'ils aient voté pour moi qu'il n'ait pas voté pour moi je sais que ce sujet il est majeur pour les droits du parlement et plus nous vivons une période difficile plus il faut se parler entre l'exécutif et le parlement avant de parler d'unité nationale l'union nationale parlons nous et je pense que c'est tout à fait essentielle vient de se parler et d'échanger et en tous les cas sur les ordonnances j'espère que nous pourrons apporter un certain nombre de réponses et en même temps d'être vigilant au plan de la tentation de l'ordonance parce que de l'ordonance au décret doit il n'y a pas de tant de chemin que ça marie le bec marie le bec vous voulez parler avec le président du sénat à la chambre des collectivités territoriales justement de collectivités territoriales et puisqu'on parle de responsabilité pierre laurent pas réduire la responsabilité du président du sénat vous aussi vous voulez parler une certaine responsabilité merci monsieur le président c'est moins une question qu'une invitation à débattre finalement l'objet de ma première intervention ce soir et je vous rejoins sur la nécessité de se parler avant de parler l'unité nationale mais pour autant depuis le début de cette crise je constate que ce soit certaine opposition au parlement mais aussi l'attitude de certaines collectivités qui dont vous êtes un des uns des représentants puisque vous êtes le président du sénat qui préfère finalement taper systématiquement sur l'état considérant qu'elle serait probablement l'échelle la plus adaptée pour mieux gérer cette crise mais qui aussi sont dans une logique un peu de leçons constante qui sont adressées au gouvernement qui considère un temps que les mesures sont trop strictes puisqu'elle sont trop souple et puis qu'il faudrait une logique territoriale mais que la logique territoriale elle conduit à finalement une forme de cacophonie au niveau national qui rend un peu cette situation ingérable moi je crois que cette attitude de la part des oppositions parlementaires mais aussi des collectivités dans les territoires elle affaiblit dramatiquement le discours qui voudraient pourtant est un discours ou que l'on porte collectivement non pas dans un souci d'unité nationale mais vraiment dans un souci d'avoir les français qui s'emparent aussi bien de cette lutte contre le virus j'entends dans votre partie des voix qui s'élèvent contre la critique permanente je pense à nicolas sarkozy à jean pierre raffarin est ce que finalement le rôle des collectivités le rôle d opposition au parlement ce ne serait pas non pas d'être dans une logique d'unité nationale mais d'être dans une logique un peu de caisse de résonance de l'action qui est menée pour à lutter contre ces virus d'avoir regardons ce qui s'est passé au printemps si nous n'avions pas eu la commune en proximité dans l'immédiateté nous n'avions pas eu départements et régions comment aurait-on traverser ce moment à la fois de peur de doute de restriction des libertés qu'a représenté la première phase de la première loi d'urgence c'est sur les collectivités et dans un dialogue avec l'êta d'ailleurs parce que dans le concret si je prends nous sommes tous les deux issus du même département il ya eu un dialogue entre notre agent serait régionale de santé les préfets et les collectivités territoriales présentée de manière caricaturale ces relations mais nous avons besoin de plus de proximité de plus de confiance est d'ailleurs le premier ministre dans son discours de politique générale a prononcé plus de 30 fois le mot territoire et donc tenté d'opposer les uns aux autres mais que les territoires soient exigeants quand je vais à aix marseille premier moment une phase de re confinement j'arrive à aix j'étais pas là pourquoi je faisais de l'agit-prop pour faire élire des sénateurs alors quand je suis bon c'est bon bergeron il connaît bien ça c'est d'autres voiliers de l'agenda mais davantage et je découvre une décision dans le cas des cellules n'avaient pas été associés à leurs maris le bec à aix marseille et le premier ministre aujourd'hui entend bien avoir une démarche d'association c'est en tous les cas ce que je souhaite tenter de nous opposer les uns aux autres oui mais marival et moi c'est vous qui en faisait dans la région ile de france dans la région d'île de france la région elle-même collectivités territoriales jouets important un rôle important à un moment alors tu as été défait par rapport aux indispensables aux gestes barrières qui était le port d'un maillot et adam ii messieurs président vous êtes juste pour rire c'est le sens de mon cou n'est absolument pas ni de dire que les combats de l'activité ne sont pas en capacité de gérer et effectivement je pense que le premier ministre donne des gages de confiance vis-à-vis des territoires il l'a fait dans son discours de politique générale mais si on reprend cet exemple d'aix-marseille et sans qu'à lire l'écriture et la situation on a quand même été face à une situation on avait des élus qui nous expliquer que non il ne fallait pas fermer les bars et les restaurants et qui quelques heures après expliqué que bah oui finalement la situation sanitaire s'est tellement dégradée que il fallait peut-être le faire mais est-ce que j'ai assez vous voyez c'est aussi se contredit secours permanent mais s'il n'était pas allé parler se parler c'est échanger des arguments entendre et à certains moments il ya des décisions qui ne plaisent pas qu'on accepte et je crois que c'est vraiment la proximité dont on a besoin et en même temps du dialogue entre l'exécutif le législatif et les élus territoriaux mais bien en tout cas allant pierre leur empire lors rien il ya un autre sujet que voulait évoquer c'est quelque chose qui vous reste en travers de la gorge c'est ce que les sénateurs les républicains le parti de gérard larcher ont voté comme ça au passage la retraite à 63 ans mais non j'ai été scandalisé par cet événement qui s'est produit à la toute fin du débat sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale au sénat et les sénateurs les républicains ont fait voter au dernier moment catimini un article pour réintroduire dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale l'allongement de la retraite alors moi je trouvais sur la forme scandaleux d'avoir fait ça parce que alors que ce débat est sorti par la grande porte je dirais pour le moment là c'était le ramener par la petite porte de manière assez incroyable et puis sur le fond parce qu'on connaît on est dans une période d'inquiétude sociale majeure il ya des préoccupations sociales à tous les niveaux les jeunes ne vont pas réussir encore moins qu'avant à rentrer sur le marché du travail la situation est très inquiétante et ont réintroduit ça comme ça je dirais en loucedé alors soit c'est la provocation soit c'est de l'inconscience soit celle annonce d'un programme c'est le programme de la droite à la présidentielle ça va être de dire aux français maintenant il ya eu la pandémie maintenant vous allez payer c'est vous qui allez payer quoi de la provocation d'abord peut-être première des choses le loucedé c'est en fait la répétition de deux années de deux votes du ep les fléchettes donc ce n'est pas une découverte auger douala courbet lancement avec la sécurité sociale enfin ça sur nous le monde on a un sujet nous allons avoir 17 milliards de déficit notre système de retraite en 2001 20 milliards en 2024 ou bien se poser la question de l'arbitrage entre cotisations niveau durée et niveau de pension et que ce sujet dans l'amendement puisque vous l'avez lu jusqu'au bout il est proposé une conférence de financement avec les partenaires sociaux ce qui m'amène à rappeler à mes deux collègues que nous sommes toujours son 49,3 en matière de réforme des retraites que le 49-3 été décidée en conseil des ministres en février dernier le même jour d'ailleurs on prenait les premières mesures sur la pandémie de co vite vous rires il ya quelques jours non il y avait que le coc vide à l'ordre du jour oui venez vous le cajon n'était pas ce qu'il est arrivé seulement il ya les ordonnances mais en plus elle est donc on est toujours sur 43 je pense que les collègues de la commission des affaires sociales dans leur majorité ont voulu attirer l'attention sur ce sujet de la réforme des retraites de la situer pour dire le paiement doit reprendre la qualité de nos caisses de retraite et sincèrement il était tard mais c'est pas une surprise ça faisait deux ans que le même en amendement était proposé on y avait simplement ajouté je parle mais les jeux parle l'élection je ne vote pas en regardant la conférence de financement mais les urgences du moment sont quand même bien ailleurs je lis les yeux réintroduire sa de cette manière là si on veut ouvrir le débat sur la confiance sur le financement futur des retraites ouvrons le mais ouvrons le sérieusement pas de cette manière et ce probablement parce que les recettes que 1 croit ce prix d'ouverture du rapporteur général et de la présidente de la commission bon mari marie le bec ou toujours à propos de la crise on est en plein dedans parce que l'état va mettre beaucoup d'argent sur la table il ya le plan de relance mais pas seulement il ya aussi les aides des aides qui vont aller aussi aux collectivités locales est là aussi vous demander au président gérard larcher de se mouiller et j'allais dire je pense que sur le volet économique de de la gestion de cette crise on a beaucoup parlé de la question de la gestion sanitaire mais je suis avant d'aller à la république en marche issu de la même famille politique que vous et je suis finalement un peu frappé par parfois le positionnement un petit peu défaitiste de responsables politiques issus issus de la droite j'ai trouvé que dans ces moments de crise alors que justement qu'en termes économiques on devrait faire preuve d'adaptation collective une forme d'abandon de l'idée de souveraineté de l'idée de patriotisme de l'idée de faire bouger les lignes et par la volonté collective par la volonté du responsable politique et par le comportement des citoyens moi j'ai peut-être quelques exemples à vous donner on a alors un seul parent peut-être celui qui consistait à considérer que les commerces ne pouvait pas se digitalise et ceux numérisés que les français allaient forcément aller consommer sur sur amazon et qu' on ne pourrait pas faire bouger le bla le bar le black friday 2 par les mesures d'accompagnement économique qui ont été prises qui permettent de soutenir les entreprises de l'est digitalisées de par les négociations qui ont été engagés par le ministre de l'économie on voit bien que en tant que responsable politique on est en capacité de faire bouger les lignes encore une fois c'est mon sens une question qu'une invitation à débattre mais j'avais eu cette autorisation la positionnement peut-être sur la façon dont tu as pris vie économique cette crise a été gérée a permis aussi de répondre à un certain nombre de défis de protéger nos entreprises et d'accompagner les salariés dans cette crise je crois que par exemple l'utilisation du chômage partiel c'est un ancien ministre du travail qui vous le dit a été une très bonne initiative qu'elle doit être encore accompagné que le soutien certains noms d'entreprises mais vous parliez de la digitalisation vous mesurez bien que ce n'est pas en quelques semaines qu'à commerces indépendants qui n'est digitalisées qu'à 30% de se mettre en place si vous n'aviez part si vous n'aviez pas d'initiatives locales dans notre département l'initiative de la chambre de commerce et d'industrie l'initiative à rambouillet ma ville de la municipalité pour mettre en place des plateformes pour ces commerçants voilà des vrais il ya aussi des réalités dans cette crise parler beaucoup d'entreprises je suis très inquiet de l'émergence d'une pauvreté de gens qui aujourd'hui face à la crise je pense à ceux qui sont dans ce qu'on appelle les permis tant ceux qui ont des contrats précaires mais pas uniquement dans un certain nombre de secteurs d'activité que nous voyons aller vers la pauvre avec de parler souveraineté mais il ya aussi des choses quotidiennes sur lequel il faut que nous répondions quand le sénat vote une taxation du e-commerce commerçants livre et oui commerce en ligne pour soutenir les commerces indépendants il fait tout simplement une oeuvre de solidarité d'urgence solide je crois que le je suis pas d'accord avec vous quand vous dites il faudrait des semaines et des mois pour commercialiser parce que moi je veux m'aimer commerce dans ma circonscription est très réactif utiliser les outils qu'ils avaient à disposition je note et vous avez raison je note que la région ile de france a mis en place une aide à la digitalisation mais l'état l'a aussi fait à travers la numérisation mais faisons c'est ce que vous disent merci le bec qu' il faut je n'ai pas encore dans l'incapacité et la réactivité de nos entreprises des citoyens et être persuadé que si il ça méritait un débat dans la société quand même de savoir si on veut vivre dans une société tout se passe en ligne peut-être qu'on peut discuter un peu démocratique monde s'adore et c'est pas la peine de se battre pour les coeurs de ville et les choeurs de bourg et ne pas vraiment les soutenir dans un certain nombre de décisions mais la numérisation mais leur servira toujours un jeu je vais je vais vous dire le plan de relance que nous soutenons dont globalement tepa pierre laurent mais la majorité c'est un salon vous confirme bien emmener pas déconcentrer au niveau des entreprises sur les territoires auprès des préfets dans la relation avec les élus je veux bien prendre rendez-vous nous retrouver ici on en aura pas consommer 50 concerts bon ben alors des dancoisne ont concentré le torse à rentrer en place un an et demi on raisonne laurent kerleroux il a posé une question démocratique important rôle et la place du parlement on n'a pas la même il a aussi parlé mais je pense qu'il a posé une question majeure plus les temps sont difficiles plus nous vivons des moments tendus au plan des libertés pluie on a besoin de parler à pierre laurent marie le bec vont repartir avec ça et avec les réponses à leurs questions et aux débats qu'ils ont bien voulu mener ce soir sur le plateau merci d'avoir été avec nous on fait un dernier détour par le figaro live où nous attend vincent roux bonsoir vincent qu'est-ce qu'on soit franc que vos lecteurs marché où nos téléspectateurs ont retenu on lui peut-être aussi ailleurs ici ou là alors ben justement jeu on a passé la journée sur les portables comme gérard larcher et on a remarqué qu' il y a quelque chose de très commentée sur les réseaux c'est cette petite phrase du philosophe et sociologue edgar morin ce matin sur europe 1 concernant les caricatures de charlie hebdo qui déclare ce n'était pas la liberté française s'était simplement sur ces caricatures qui ont valu donc à ça mais elle pâtit d'être assassinés ou bien ces grandes manifestations et 1 française à travers le monde vous est ce que c'est votre point de vue gérard larcher est-ce que ça n'était pas la culture française mais que des caricatures c'était des caricatures mais qui font partie de la liberté que notre pays assure vous savez j'avais rendez vous avec cabu le surlendemain où il a été assassiné il m'avait demandé à me voir pour me dire peut-on rire de tout je ne dis pas que je partageais l'ensemble des caricatures qui a été produit dans charlie hebdo ou mais je pense que la liberté la liberté d'expression est quelque chose de fondamental qu'elle est essentielle et qu'on ne transige pas avec la liberté d'expression est ce que vous êtes choqués par les propos des deux gars mais je ne suis pas choqué parce que comme voltaire j'ai envie que chacun puisse s'exprimer je me battrai jusqu'au bout pour qu'il puisse exprimer des avis différents mais je crois profondément à cette question de la liberté va 100 ça a beaucoup fait réagir sur les réseaux sociaux ça chez vous du coup en tout cas si j'ai bien compris ça fait beaucoup réagir effectivement sur les réseaux sociaux merci vincent merci gérard larcher d'avoir participé aux auditions publiques une émission qu'on peut retrouver sur le figaro live notamment mais aussi sur les réseaux sociaux et sur les comptes twitter de lcp public sénat qui ont relayé les missions pendant toute la durée de cette émission audition publique revient en direct lundi à 19h30 bonne soirée merci merci d'abord me public sénat en bout [Musique]