Censure / Michel Barnier / Marine Le Pen
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
10h mid, mettez-vous d'accord. Valérie Expert. Et nous allons nous mettre d'accord comme tous les jours avec Jean-Christophe Gallen.
Bonjour, politologue, conseiller en communication. On a bien besoin de vous hein. David Marguerite vice-président de la région Normandie, président de l'agglomération du Cotentin.
Bonjour Cef d'entreprise, présidente du mouvement éthique et nous attendons Rafix Mati qui ne devrait pas tarder à arriver, chef d'entreprise, président du mouvement Objectif France et son livre Le nouveau temps. Comment reprendre le contrôle à l'air de l'IA, de l'intelligence artificielle ? Évidemment, l'émission va être en grande partie consacrée à ce qui s'est passé hier à l'Assemblée nationale, la censure annoncé par le Rassemblement national, Michel Barnier qui va s'exprimer ce soir aux 20h de TF1.
Bref, beaucoup de sujets. Mais avant d'aborder ces sujets, je vous propose de jouer puisque vous le savez, c'est bientôt Noël, le grand sapin de Noël Sud Radio. C'est maintenant et ça va être le moment d'ouvrir votre cadeau.
Vous allez peut-être gagner une carte cadeau de 50 € chez Etam, un calendrier de l'avant de la marque Guino. Je sais que vous aimez bien ces produits contenant des soins de beauté, voilà, ou encore de très nombreux cadeaux. Vous appelez 0826 300 300 un chiffre entre 1 et 25 Sophie 3 3 ce sera donc le 3è appel et tentez votre chance vous auditeurs fidèles de Sud Radio.
Alors on va commencer avec vos coups de cœur. Vos coups de gueule Sophie un coup de cœur. Ah j'ai un coup de cœur.
J'ai essayé de trouver quelque chose qui allait bien. Oui mais justement c'est un coup de cœur. Il y a peut-être des gens qui vont dire quelle horreur est riche.
Mais il se trouve que Bernard Arnaud vient d'être élu aujourd'hui à l'Académie des sciences morales et politiques au fauteuil qu'occupait d'ailleurs Denis Kessler. Et il y a un moment où quand même il faut reconnaître, il va il va si la section économie, politique, statistique et finances. Il y a Jean-Claude Casanova, Dominique Sénéquier, Michel Pébro, gentirol prix Nobel d'économie.
Et ça consiste en quoi alors ? Et ben c'est la reconnaissance en fait d'un parcours exceptionnel. cette académie, c'est un peu pour les les sciences un côté académie française et c'est reconnaître des gens qui reconnaître l'éthique, reconnaître des gens qui ont développé l'économie dans le monde et cetera et on a tellement je je tenais à faire un coup de cœur parce qu'il y a tellement cette détestation des riches et de ceux qui réussissent en France que on a quand même un des plus gros groupes mondiaux du luxe.
On a tendance en France maintenant à tirer sur le luxe. Ce sont des gens qui travaillent, des milliers d'artisans, du talent. C'est ben je trouve que c'est une reconnaissance formidable et comme les chefs d'entreprise sont passés par pertes et profit en ce moment et que c'est eux qui vont les premiers déguster de cette inconséquence politique dont on va parler, et bien il faut absolument les mettre en avant dès qu'on peut et vraiment bah c'est un coup de chapeau à Bernard Ardaud.
Bon et bien cela est dit. Euh Rafix Mathi, vous nous avez rejoint. Un coup de cœur.
Oui, je j'ai un coup de cœur euh aujourd'hui pour Christelle Moranet H qui est la présidente des pays de Loire. Vous savez dans cette période politique assez particulière où les uns et les autres rivalisent de médiocrité. Oui.
Et bien, vous avez quelques hommes et femmes politiques qui sortent du lot et Christelle Moranet, la patronne de la région des pays de loisir en fait partie. Euh notre pays est confronté à un mur financier, un mur de la dette. Là, je n'apprends absolument rien à personne.
Et bien, Christelle Moran en tant que patronne d'une collectivité locale, a décidé de prendre sa part et de faire 100 millions d'économie de fonctionnement et de ne pas renouveler, je crois, 100 postes de fonctionnaires euh sans licenciement, hein, je précise. C'està-dire que uniquement réformer son administration pour qu'elle tourne avec 100 fonctionnaire de moins. Et si vous aviez vu le nombre d'insultes de lâchage qu'elle s'est prise en pleine figure, on l'a traité de de sadic, on l'a dit qu'elle avait pas de cœur, on lui a fait un procès en trumpisme.
Pardon mais Christelle Moranet fait ce que tous les dirigeants politiques de toutes les collectivités locales et évidemment au niveau national doit faire, c'est-à-dire prendre soin de l'argent des contribuables parce que l'argent public n'existe pas. L'argent public, c'est l'argent des Français, c'est l'argent des entreprises, c'est l'argent que nous payons tous à travers nos impôts, nos taxes et nos cotisations et Dieu sait à quel point en France elles sont élevées. Aujourd'hui, il y a un principe de réalité et dans les mois, dans les années qui viennent, le paysage politique va se diviser en deux catégories.
Vous allez voir, vous allez avoir les courageux très rares, ils vont se compter sur les doigts d'une main pas en deux. et euh et vous allez avoir les lâches, c'est-à-dire ceux qui vont continuer à être clientéliste et euh à considérer que et à considérer largement et à considérer que finalement euh l'argent public, c'est quelque chose de magique. Après tout, comme l'a dit François Hollande à l'époque, ça ne coûte rien, c'est l'État qui paye.
Bien moi, voyez-vous, je je prédis simplement je prédis simplement si Christelle Moranet reste sur cette ligne et je crois qu'elle l'a enraciner en elle, je lui prédis un un grand avenir politique puisque l'avenir politique, je vous le dis, sera au courageux et pas au lâche. Alors, j'adhère complètement à ce que vous dites. Bien sûr, pardon, juste un mot.
Oui, oui, oui, pardon. Complètement à ce que vous dites, mais vous dites sans licenciement, sans personne et comment on fait ? Dites-le pour que la retraite dans toutes les organisations des ruptures conventionnelles.
Bah ça ça oui David Marguerite oui vous connaissez bien le système. Je connais bien Christ Moran par ailleurs et et je partage le coup de cœur. C'est en effet une décision politique très courageuse d'autant que c'est pas simple dans les régions puisqu'on a assez peu de personnel en réalité puisqu'on a les personnels dans les lycées mais l'administration centrale des régions est assez ramassée.
Donc en effet c'est une décision courageuse. Par ailleurs, on sait que sur le plan de 200 millions est réduit un certain nombre de subventions, que en effet, elle fait alors elle fait face là à une impopularité qui est assez conjoncturelle et surtout qui est qui est très dure mais qui vient de certains milieux seulement puisque la réalité, moi les retours que j'ai dans la région pays de la Loire, c'est que c'est assez populaire ce qu'elle fait puisque son courage, il est salué. Euh d'ailleurs, moi je je le dis dans région Normandie, on est également sur un plan d'économie puisque euh le gouvernement enfin euh le gouvernement Barnier euh avait annoncé des des des prélèvements sur les collectivités territoriales assez importants et donc on on doit faire des efforts et on doit le faire d'ailleurs au-delà de ce que nous demande l'État.
Sachant quand même que je le rappelle, les collectivités territoriales votent des budgets à l'équilibre. Il faut pas tomber dans la surenchère. C'est la loi qui nous l'impose.
Nos budgets de fonctionnement sont à l'équilibre. On contribue pour 70 % à l'investissement public et on compte que pour 7 à 9 % de la dette publique. Donc ce que fait Christelle Morané est en effet courageux et je crois en effet qu'elle sera reconnue pour ce qu'elle fait comme ce que nous sommes en train de faire euh dans les régions, c'est-à-dire passer au pne euh les subventions mais en effet avec des marges qui sont assez réduites sur les personnels compte tenu de ce que je viens de dire sur la la structure de la masse salariale dans les régions.
On marque une pause et on se retrouve dans un instant avec vous sur Sud Radio. Sud Radio. Sud Radio.
Parlons vrai. Parlons vrai. Sudradio.
Parlons v Sud Radio, le 10h30. Mettez-vous d'accord. Valérie Expert et on est ensemble pour commenter cette actualité bien agitée avec la censure.
C'est évidemment le sujet que nous allons développer tout au long de l'heure qui vient avec Jean-Christophe Gallien politologue conseiller en communication David Marguerite vice-président de la région Normandie président de l'agglomération du Cotentin. Sophine Menton chef d'entreprise et présidente du mouvement éthique et Rafix Matti chef d'entreprise président du mouvement objectif France. Et je rappelle votre dernier livre, le nouveau temps.
Comment reprendre le contrôle à l'air de l'intelligence artificielle qui est paru chez Hérol. Et nous avons notre gagnante, la gagnante du grand sapin Sud Radio. C'est le moment pour vous d'ouvrir votre cadeau.
Bonjour Nadège. Bonjour. Bonjour.
Vous nous écoutez tous les matins ? Oh, très souvent parce que je travaille, je suis en voiture et donc très souvent. Bon ben très bien.
Vous nous appelez de Colombier, c'est ça ? Toulouse. À côté de Toulouse.
Très bien. Mais écoutez, vous avez été sélectionné parce que vous étiez le 3e appel et derrière ce chiffre, vous gagnez un casque Bluetooth offert par Sud Radio et la Confédération des buralistes. Et comme ça vous pourrez écouter Sud Radio en toute tranquillité, non pas dans votre voiture parce que c'est interdit, mais si vous faites du du jogging ou si vous êtes chez vous, voilà, vous allez le garder ou vous allez le l'offrir ?
Euh ben je pense que je vais le garder parce que j'en ai pas. Et ben très bien. Bah c'est c'est bien.
Il faut commencer à se faire des cadeaux à soi-même. C'est ça. Merci beaucoup Nadèch.
Pass une bonne journée à l'écoute de Sud Radio et le grand sapin continue jusqu'au 27 décembre même après Noël, vous pourrez gagner des cadeaux. Restez connectés toute la journée pour doubler vos chances et même vous pouvez vous connecter sur nos réseaux sociaux. Allez, on se retrouve bah non, on se retrouve tout de suite.
C'est maintenant l'ascension. On va continuer rapidement le tour de table de ce qui a retenu votre attention David Marguerite. C'est un coup de gueule.
C'est un coup de gueule. Alors d'abord bravo Valérie et à Sud Radio de parler de calendrier de l'avant de sapin de Noël ça fait du bien ça aurait pu être mon mon coup de gueule sur ce qui s'est passé et Saint-en où on ne souhaite pas de joyeuses fêtes de joyeux Noël où on parle de bel hiver hésité d'ailleurs avec ce ce coup de gueule pour tout vous dire mais finalement j'en ai choisi un autre l'UDP qui représente les petites entreprises publier un indicateur de la conjoncture économique des des petites entreprises hier avec une dégradation très significative puisque l'activité des des petites entreprises reculent d' 1,6 %, ce qui est beaucoup et ce qui est à mettre en relation avec les défaillances des grandes entreprises. On parle beaucoup des plans sociaux dans les grandes entreprises aujourd'hui et et des du taux de chômage qui est en train de remonter.
Je voyais que le taux de chômage chez les jeunes est à plus de 20 %, il est à 15 % à l'échelle de l'Union européenne, on est à 6 points de plus et il augmente de façon très très forte. Mais l'alerte qui a été lancée hier par l'UDP doit nous interpeller au moment où on va en parler, le spectacle politique le semble complètement dans le déni. Ouais.
Et déconnecté. déconnecté par rapport à ceux qui font tourner la maison France qui croi encore et qui sont aujourd'hui dans une situation d'attentisme complète qui ont des difficultés pour bah pour tout simplement accéder au financement pour pouvoir investir qu' ne savent pas que faire. Moi, je vois sur mon territoire du Cotentin qui est préservé par j'ai la chance d'avoir un territoire qui est préservé par la crise économique.
On est le territoire de France qui crée le plus d'emplois industriel et qui a des perspectives très fortes. Néanmoins sur mon territoire aussi, moi j'entends les entreprises du bâtiment et des travaux publics dont l'activité recule de près de 5 % qui sont extrêmement inquiets parce que les décisions aujourd'hui, l'incertitude politique, tout est gelé et que en réalité le spectacle auquel on assiste, encore une fois on va y revenir mais est un spectacle qui amplifie la crise et moi je me demande parce qu'il y a eu dans les déclarations d'hier, personne ne parle de ça, personne ne parle de la réalité des entreprises, personne ne parle de la réalité des salariés aujourd'hui qui s'apprêtent à passer des fêtes de Noël avec ce niveau d'incertitude et des perspectives économiques qui sont de plus en plus sombres. Alors, je m'étonne d'ailleurs parce que probablement qu'on a eu le sentiment pendant des mois de de vivre avec une situation économique très favorable il n'en est rien en réalité.
Ça pouvait donner le sentiment d'être mis à l'actif du macronisme. On pouvait se dire les indicateurs sont bons. En réalité, ils se dégrapent de façon très rapide, très nette, avec des perspectives très sombres.
Donc oui, c'est un coup de gueule pour dire stop au déni et et un peu de dessence dans les déclarations politiques depuis hier par rapport à la réalité que vivent les Français sur les territoires et en particulier des chefs d'entreprise qui encore une fois font tourner le pays aujourd'hui. Ouais mais enfin on va y revenir mais c'est vrai que le grand cirque auquel on assiste les enfin les Français sont doivent être le cirque médiatique aussi et comme le disait oui. Mais attendez, on on se précipite dessus.
C'est nonstop de mettre des gens qui se battent sur les les plateaux. C'est c'est terrible. C'est moi ça déprime complètement.
Les gens me disent "Je ne je n'ouvre plus la télé et en réalité, juste pour dire que les gens sont quand même beaucoup plus responsables que ce qu'on vient de dire. Moi, je vraiment votre coup votre coup de cœur, je le partage complètement parce que les gens attendent de la responsabilité. Ils sont très inquiets en réalité aujourd'hui et ils sont prêts à faire des efforts en réalité." Quel que soit le tendance non ?
Mais ça dépend qui parce que vous vous parlez de gens qui sont prêts à faire des efforts. Oui. Alors Christelle Moran sans très bien.
La réalité c'est que c'est aussi quelque chose qui est discuté au niveau des territoires. Vous le savez, vous êtes des acteurs territoriaux. Qu'est-ce que l'emploi en France aujourd'hui ?
Si vous allez à Montpellier, si vous allez alors laissons Toulouse, mais si vous allez à Saint-Étienne, on en parlait tout à l'heure, si vous allez à Grenoble, si vous allez euh peut-être pas à Cherbourg, mais en tout cas euh dans Rouan ou ainsi de suite, le les premiers employeurs aujourd'hui en France, si vous vous promenez en Europe, les premiers employurs en France, c'est d'abord vous avez un centre hospital et régional en général, la métropole ou la grande capitale de la région, puis ensuite vous avez les services déconcentrés de l'État et puis on peut rajouter tout ça aujourd'hui c'est l'emploi public qui dans ce pays si vous voulez qu'on a acheté d'ailleurs c'est l'emploi qu'on a acheté on continue à le faire constitue malheureusement malheureusement la grosse base des emplois en province en particulier je dis sortie de l'Île-de-France et encore en Île-de-France fa regarder quel département pourrait être concerné par cette affaire donc il faut faire très attention qu'il faut les garder je dis simplement qu'on a une dérive si vous voulez là-dessus qui est très importante et qui masse la réalité la réalité c'est qu'effectivement depuis des mois et bien avant bien avant les indicateurs d'aujourd'hui on pouvait suivre qu'après la le moment où on s'est goinfré si vous voulez en France de quoi qu'il en coûte qui a largement euphorisé tout le monde parce queeffectivement on a acheté de l'activité alors que dans d'autres pays très voisins, on continuait à se battre en gros si vous voulez tous les jours par rapport à ce que nous on vivait un réel qui n'était pas le réel de la vie économique partout en Europe. On s'est dopé à des subventions, on s'est dopé à des aides d'État qui ont certainement changé une partie du destin mais qui n'ont fait que le repousser. Aujourd'hui, on paye encore davantage ce moment qui a été un moment de tromperie et là les acteurs économiques ont pris aussi euh leur responsabilité.
Vous savez quand l'emploi de vos salariés, bah il est payé par un système de chômage partiel, quand vous-même vous vous parce que vous avez des activités particulières, vous obtenez des subventions qui sont à la fin quelque chose qui vous change la manière de créer votre entreprise ou de l'animer parce que finalement en fermant le rideau, ben vous gagnez plus d'argent, votre chiffre d'affair devient votre marge, c'est pas possible, ça n'existe nulle part et ni aux États-Unis dans le monde comparable en Europe et ainsi de suite. Donc on est face à une réalité qui a commencé bien plus tôt. Donc le mensonge d'État sur les finances publiques qui est lié à ça, il a existé.
Il est toujours là. J'aimerais d'ailleurs qu'on aille au bout de ce travail parce que celui qui est en cause, c'est pas simplement monsieur le maire, c'est pas simplement monsieur Atal, c'est pas simplement madame Borne, c'est Édouard Philippe qui est pas très loin de voilà, c'est Emmanuel Macron. Évidemment, il faut aller au bout de cette affaire parce qu'on a raconté des histoires.
On a raconté des histoires évidemment évidemment cet ensemble. Après derrière vous avez un mensonge sur la situation économique et ça elle est il est réel depuis un certain nombre de mois où on vous dit que tout va bien. Quel type d'emploi ont été créés ?
On vous dit qu'il y a de l'emploi qui a été cré en France. Qu'est c'est quoi le type d'emploi ? Est-ce que c'est des emplois à la Arts en Allemagne où il y a quelques années on avait créé une partie d'emploi avec des contrats très court, des gens qui n'avaient pas les mêmes droits que les autres et qui ont fait qu'on a cru pouvoir s'adapter à la mondialisation en internalisant cette mondabilisation en Allemagne ?
Et bien c'est un peu ce qui s'est passé. On a menti sur la réalité et la qualité des emplois qui ont été créés. On a menti sur la qualité et la réité des emplois qui ont été créés dans le privé mais on a menti aussi sur la qualité et la réalité des emplois qui n qui ont été créés dans le public et qui ont été de l'emploi acheté. pas tout à fait et donc en réalité on a deux mensonges qui sont qui sont si si on a deux mensonges qui ont réalisé c'est un qu'on a trompé le monde sur la gestion des finances publiques et ensuite on a raconté des histoires sur l'activité économique qui est tout à fait aujourd'hui en difficulté parce qu'elle a commencé il y a beaucoup plus de mois qu' un mot vous qui êtes chef d'entreprise je pense que vous mélangez beaucoup de choses en réalité euh est-ce que est-ce que la politique de l'offre menée depuis maintenant quelques années apporter ces fruits La réponse est oui.
Et vous avez eu et vous avez eu et vous avez eu 2 millions d'emplois qui ont été écrits en France ces dernières années largement largement des CDI et toutes les études et notamment de l'IN vous niveau en grande partie dans les services et aussi figurez-vous dans l'industrie et jamais dans l'histoire de ces 20 dernières années la France n'a autant exporté que elle ne l'a exporté ces dernières années. C'est loin d'être suffisant évidemment parce que le déficit du commerce extérieur est une catastrophe mais même l'export est en train de se reprendre. Non, s'il y a un angle mort a un angle mort de la politique qui a été mené ces dernières années, c'est pas celui de la politique de l'offre et la stimulation économique.
Le taux d'emploi en France est au plus haut depuis 1975. Il est au plus haut depuis 1975. Le problème aujourd'hui oui mais là vous mélangez le problème aujourd'hui.
Le problème aujourd'huème aujourd'hui le problème aujourd'h le problème aujourd'hui le problème aujourd'hui c'est que la politique de l'offre qui a été bonne pour l'économie n'a pas été financée et ça c'est un tout autre problème. C'estd que on a mis une politique de l'offre qui a clairement stimulé les l'économie de notre pays qui a fait venir des investisseurs du monde entier qui la marque de France a été réhabilitée. vrai problème n'est pas ce que vous dites le vrai problème c'est que rien de professeur dans quel type d'activité allez-y décrivez-moi plutôt que de raconter et de continuer à raconter ce qui a été raconté d'entreprise ont investi dans des vrais centres de recherche sur des usines en Francez-y allez-y allez-y dites-moi faites-moi la liste parce que là c'est un message qu'on a entendu depuis des mois on rien stop onentend rien Vous sous-estimez maîtrise des dossiers, je sais pas pour qui vous me prenez mais je maîtrise les sujets mieux que vous croyez.
Par exemple, par exemple c 5 méga usines 5 m usines de batterie 5 m factory de batterie qui sont en train de sortir des haut de France. Ahén des machines. Ah non c'est l'avenir.
C'est largement de l'emploi privé. Euh la France, Paris qui est en train de devenir l'un des pôles majeurs de l'intelligence artificielle. Open le le le le le grandellence artificielle vient de créer un centre Ah bah absolument.
Vient de créer un centre de recherche à Paris. Euh Facebook a mis ces études de recherche développement à Non mais je peux vous en citer plein maintenant. Si Valérie nous donne une demi-heure pour que je vous fasse le relev mais ne sousestimez pas, je vous trouve très arrogant, ne sous-estimez pas la maîtrise des dossiers que je par je ne parle pas de vous, je parle de la communication qui a été faite dans ce pays et qui a raconté une très belle histoire qui n'est pas tout à fait la réalité.
Je ne parle pas de vous monsieur en particulier, je vous connais pas assez pour pouvoir permettre on est sur un plateau de radio, on n'est pas dans une conférence si vous voulez. Et donc c'est normal que à ce moment-là je vous demande effectivement de me parler des marques parce que la réalité c'est que on est sur des marques qui ont posé les centres de recherche des petits endroit mais la réalité c'est que l'effort n'a pas per n'a pas donné de résultat. Alors vous n'êtes pas d'accord vous ne vous mettrez pas d'accord mais on va marquer une pause.
Sud Radio. Sud Radio. Parlons vrai.
Parlons vrai. Sud Radio. Parlons vrai.
Sud Radio le 10h mid. Mettez-vous d'accord. Valérie Expert.
Alors alors la censure censure pas censure euh ce matin, il y a quand même une petite euh petite inflexion euh parce que euh est-ce que le RN va vraiment voter euh cette motion de censure ? Le texte déposé par LFI donc de cette motion que voterait le Rassemblement national et fait pour que le RN ne le signe pas. Donc le RN va déposer sa motion de censure que le LFI ne se pourra pas signer et que le PS va rejeter.
Donc euh peut-être que Michel Barnier passera passera l'hiver, mais c'est vrai qu'il y a des termes qui sont inacceptables pour le pour le Rassemblement national dans le dans le texte qui a été présenté par le Nouveau Front Populaire. Je vous cite, alors qu'une large majorité de nos concitoyens a fait le choix du barrage à l'extrême droite, le premier ministre a cédé à leurs plus viles obsession avec une nouvelle loi immigration qui poursuivrait la faillite morale et politique et cetera, une remise en cause de l'aide médicale. Donc on se demande quand même où est l'intérêt du pays David Marguerite dans tout ça. lamentable honnêtement c'est une séquence lamentable je le disais tout à l'heure complètement déconnecté par rapport à la réalité sur la stratégie de Marine Le Pen.
Honnêtement moi je je j'ai du mal à la comprendre. Je pense que les Français aussi qu'elle soit dans une stratégie de négociation tout le monde peut le comprendre. Qu'elle soit dans une stratégie de surenchère qu'elle mettent des ou qui se transforment en e entre les retraites le déremboursement des médicaments et qu'on donne le sentiment que c'est jamais assez autre chose.
Mais que Marine Le Pen s'apprête peut-être certainement. Moi je vois pas comment elle va pouvoir changer de discours radicalement en 24 heures en ayant envoyé tous ses lieutenants tous ses lieutenants ce matin sur les plateaux de télé et de radio pour dire la même chose mais qu'elle puisse s'apprêter à voter une motion de censure avec ceux là même qui il y a quelques jours proposit d'abroger le délit d'apologie du terrorisme une motion de censure qui la cible nommément qui parle de barrage Alexandroite vous le rappeliez Valérie qui parle des obsessions du rassemblement national pour un électeur Pour nos concitoyens, c'est complètement incompréhensible et en particulier pour des électeurs qui l'ont rejoint et qui voté dans pour la famille politique que je représente aujourd'hui, c'est-à-dire la droite et le centre plus classique qui aujourd'hui ont choisi de voter le Rassemblement national pour des raisons légitimes et cetera parce qu'on les a déçu, je mais qui sont profondément attachés à l'ordre, qui sont attachés à la gestion rigoureuse des finances publiques. ne voit pas comment il pourrait pardonner et comprendre une décision politique de responsable aujourd'hui qui nous explique que finalement la situation du pays elle est très grave mais qu'on va encore plus l'aggraver en votant avec ceux qui sèiment le chaos dans le pays.
Et encore une fois il y a quand même quelques elle va voter avec Mathilde Pan il y a quelques jours. Il nous expliquait que l'apologie du terrorisme c'était un délit qui devait être retiré du code pénal. Je suis évidemment d'accord sur tout ce que vous dites à la virgule presse, sauf que euh voter contre quelque chose ne veut pas dire être allié avec ceux qui votent contre cette chose.
C'est écrit ça quand même. Vous vous votez, elle vote contre, elle l'a quand même clairement dit, elle vote contre le le plan de finance de Michel Barnier, elle vote contre elle l' elle l'a explicité. Alors si vous votez contre quelque chose, ça veut pas dire que vous êtes d'accord avec les imbéciles qui votent aussi contre quelque chose.
Elle avait obtenu des garanties qui pouvaient à mon avis hein sur le plan stratégique la sortir au centre du jeu et donner le sentiment qu'elle était raisonnable. C'est un autre sujet qu'elle a eu tort. C'est un autre sujet.
Moi je suis d'accord avec vous, elle a eu tort mais ça veut pas dire du tout qu'il y a le moindre rapport avec il faut voter un texte concrètement sur la motion. Elle va voter un texte dans lequel c'est écrit le barrage à l'extrême droite, l'aide médicale d'État. C'est écrit c'est écrit sur la motion déposée.
C'est écrit noir sur blanc. Donc il t une perche à Marine Le Pen. Alors le comportement le comportement de de Marine Le Pen hier fera basculer le pignon parce que il a quand même cédé beaucoup de choses hein Michel Barnier.
Il a il a cédé la me l'attaque sur les sur l'électricité la proportionnelle et puis elle a demandé encore plus. Elle a rajouté euh ce que vous disiez un ou et un et euh et et c'est vrai qu'elle a toujours voulu plus et que ça risque de se retourner contre elle à un moment. Moi, je je vous avoue qu'hier je je j'ai maintenu l'idée qu'il y aurait pas de vote de censure par dépôt de motion.
Au final, au final, le maintien de la motion, je pense qu'on a jusqu'à mercredi pour le pour voir si elle est maintenue parce que il y avait une négociation qui était en cours qu'effectivement dans ce système parlementaire ou reparlementarisé, c'est une manière de fonctionner. Voilà, on joue avec les arguments, avec les moyens, les les mun les outils, les armes qu'on a. Et dans ce cas de figure, hier, la déclaration a été assez froide.
Je suis moins d'accord avec vous sur ce qu'elle a obtenu. Je pense que Michel Barnier et son équipe ont joué une une partie qui était effectivement un peu moins on a beaucoup parlé de la me mais quand on regarde à l'intérieur ce qui a changé, c'est pas grand-chose. On parle beaucoup Voilà.
Exactement. Il a faussement cédé et je crois qu'hier elle l'a déclaré de manière assez forte et c'est assez habile dans le cadre de la négociation. Donc maintenant, on va voir ce soir il parle, on va voir lui qui parle de ce soir.
On va bien voir ce qu'il va déclarer. Je pense qu'il veut prendre à témoin l'opinion. Je pense pasir sur non il peut pas revenir lui.
Elle ils peuvent changer juste quelque chose qu'il voulait après derrière par rectification peut être d'autres types d'engagement. Ce que je ne comprends pas chez Marine Le Pen hormis l'idée que effectivement l'agenda judiciaire a quand même créé un moment politique particulier qu'ils n'ont pas bien apprécié. Donc, il y a une grande naïveté du Rassembl national sur l'abord de ce procès, c'est-à-dire qu'ils n'ont pas politisé le procès, ce qui à mon avis une grave erreur et que donc là aujourd'hui se trouve dans une situation où il voit des études qui pour une fois, c'est pas des sondages, c'est des vraies études sur lesquelles les Français ne sont pas si hostiles que ça à l'idée qu'on sanctionne le gouvernement.
C'estàd que c'est assez clair notamment dans leur clients électoral dans leur clientèle électorale à eux ils ont travaillé assez en profondeur pour une fois ils ont été cherchés pour voir si effectivement ça donc elle elle est dans l'ambiguité entre ce que vous disiez c'estàdire en gros voilà c'est la période des faites moi j'ai pas compris je crois pas comment on peut faire ça au moment où on a une trêve parlementaire une trêve politique en général quel que soit le moment même en ce momentlà même si vous rendez service même si vous voulez donc en réalité on est face à la fin de l'année on veut pas avoir un pays sans premier ministre en pleine incertitude politique dit tout à l'heure, ça crée ensuite de l'incertitude fiscale, régulatoire, nos partenaires français, étrangers, ainsi de son bas. La réalité c'est qu'on peut pas penser que ça soit un bon choix mais ils sont elles sessaiit retrouvé dans une situation où finalement ils avaient en face d'eux des électeurs et des sympathisants et des fans du de ration national qui leur disaient "Mais où êtes-vous ? Êt-vous dans l'opposition ?
Êtes-vous et derrière donc à les filles parce que finalement vous avez vous êtes fait prendre la place par des gens qui sont plus agressifs que vous ou est-ce que quelque part vous avez des gens et vous accompagnez Michel Barnier les républicain conseil en communication conseil en commun mais attendez conseil en communication elle dit elle fait quoi elle mon point de vue elle ne devrait pas voter parce que demain si vous voulez si elle vote quelle que soit la motion et d'ailleurs ça lui rend service entre parenthèses que il y a pas de motion de censure qui va passer et la réalité à ce moment-là c'est que si elle si elle votait la censure demain elle soufflait dans les voiles de la France France insommise en été les seuls vainqueurs demain les seuls vainqueurs demain c'est la France insoumise qui est gagné sur la déstabilisation si ce qu'elle ne fait pas c'est qu'elle elle est capable de dire à ce momentl que la négociation continue qu'elle est dans un système et qu'elle a beaucoup elle a largement le temps au mois de février au mois de mars d'habiller sur le même bouton au moins elle le souhaitera dans un autre contexte aujourd'hui c'est compliqué on marque une pause et je vous donne je vous donne je vous donne la parole dans un instant rafix Christian Vill qui nous écoute dit Marine Le est en train de perdre la future présidentielle en pratiquement la politique du pire. Elle va écœurer l'électorat modéré qu'il avait rejoint récemment. Je pense qu'il a raison.
On se retrouve dans un instant avec vous. Sud radio. Sud radio.
Parlons vrai. Parlons vrai. Sud radio.
Parlons vrai. Mettez-vous d'accord. Valérie Expert avec vous sur Sud Radio jusqu'à midi.
Donc nous Rafix Mathie, voilà sur la situation euh avec motion de censure vraisemblablement du Rassemblement national. Comment vous comprenez-vous l'attitude de Marine Le Pen qui bah va provoquer une forme de chaos ? Effectivement, écoutez, moi je comprends l'attitude de pas grand monde.
Je comprends pas l'attitude du président de la République qui disou, je comprends pas l'attitude de Marie Pêche. Enfin, je On est aujourd'hui, on est aujourd'hui dans un dans un océan de de de médiocrité et de et d'incompréhension. Je voudrais quand même alerter vos auditeurs sur quelque chose qui me paraît fondamental, c'est que pendant que nous là on est en train de parler de motion de censure, on est en train de enfin quand je dis on c'est une grande partie malheureusement du spectre politique sont dans la démagogie la plus la plus qui passe par la haine des entreprises et cetera.
Pendant ce temps-là euh les États-Unis sont en train de préparer l'envoi d'un homme sur Mars en 2030. Pendant ce temps-là euh cette semaine le la Chine a lancé les premiers tax drones opérationnel. c'est que c'est pas un projet, c'est pas un concept, c'est un truc qui est en fonctionnement.
Et pendant ce temps-là, vous avez l'intelligence artificielle dont Chat GPT vient de fêter ces 2 ans qui est en train de tout bousculer et qui va dans les quelques semaines, mois, années à venir qui va transformer radicalement notre rapport à l'économie, notre rapport à l'éducation, notre rapport au travail. On se pose la question de savoir si on va être remplacé par des robots ou pas et comment nos entreprises, comment nos structures sociales vont devoir s'adapter. Voilà mesdames et messieurs, l'enjeu politique du moment.
Voici quels sont les enjeux politiques du moment. Quand je vois Et quand je vois aujourd'hui et quand je vois aujourd'hui que dans le spectre politique qui se regarde le nombril parce que c'est de ça dont il s'agit, vous savez quand on est en dans quand on est dans une entreprise, on est confronté au réel. on est confronté au réel dans ce qu'il a de plus génial mais ce qu'il y a ce qu'il a aussi de plus difficile.
Euh et bien je peux vous dire que quand on regarde et surtout en ce qui me concerne qui suis dans un secteur d'activité qui euh qui est qui est qui est la tech donc je m' je m'intéresse de très près à toutes ces questions-là mais je me dis mais attendez mais on est en train de devenir fou. On est en train nous la France et singulièrement l'Europe parce que c'est pas forcément à côté de chez nous, on est en train de se suicider. Et comment on peut se suicider à ce point en connaissance de cause ?
Le monde est en train de changer et nous on regarde d'ailleurs c'est une atmosphère c'est une atmosphère de décadence qui ont voté c'est une atmosphère de décadence et qui s'apparente à la discussion du sexe des anges pendant la chute de on est tous d'accord mais comment on arrête ça parce que ce sont des électeurs qui ont et je voudrais terminer ce sont quand même les électeurs qui ont voté comme ça. D'ailleurs, on a truandé moi je pense leur élection en faisant des fronts. C'estàd que premier ministre non mais ça nous ramène en fait au grand responsable de ce Emmanuel Macron.
Je c'est quand même lui qui nous a mis dans cette situation avec cette dissolution. Pas seulement je pense qu'on a tout à fait d'accord sur l'idée qu'on a aujourd'hui une offre politique parce que on parle de chef d'entreprise, on peut être un chef d'entreprise en politique aussi. Si vous regardez ce qui s'est passé aux États-Unis récemment, la victoire de Donald Trump, c'est parce qu'il est chef d'entreprise, c'est un travail en profondeur.
C'est un travail de gain de marché. C'est du travail de développement politique. Si vous regardez ce qui s'est passé en Grande-Bretagne pour prendre quelque chose du coup opposé à gauche les travaillistes avec un système un mode de scrutin très particulier, c'est un travail de développement politique de 10 ans.
Ils ont travaillé comme des chefs d'entreprise pour le coup pour gagner un marché pour s'installer, pour se battre contre les autres. En France, on a quoi ? En France, on a quoi ?
Aujourd'hui, on a 13 groupes à l'Assemblée nationale et surtout, on a peut-être 10, allez, on va dire 10 partis politiques qui sont des écuries présidentiel. Ils ne sont pas des partis politiques. C'est des gens qui l'idaient par un semble de personnalités qui n'ont comme obsession, comme maladie que l'élection présidentielle.
Ils ont tous envie. Même Gabriatal dit, "J'ai un rendez-vous avec les Français." Il a il a été premier ministre pendant 6 mois, il a 35 ans.
C'est pas un problème d'arge si vous voulez, mais il faut prendre un peu plus de recul, un peu de temps. Il devrait penser comme vous, il devrait penser à autre chose. En réalité, c'est ça le problème.
C'est qu'on a des gens qui sont en format présidentiel et qui ne pensent qu'à ça. Après, vous avez deux parties. Un parti, c'est pour ça que je dis quand même qu'en France, il y en a un qui parle qui qui fait du développement politique.
On parlait de LFI tout à l'heure. Alors oui, certes, ils sont fous, certes, ils sont idéologues, tout, mais eux, ils travaillent. La rue physique, la rue digitale, ils ont des cibles, ils ont des géographies, ils ont un marché qu'ils veulent travailler, ils l'ont théorisé.
Ils savent exactement ce qu'il faut faire pour progresser politiquement. Et vous avez un autre parti qui a une grosse puissance en face mais qui lui a un moteur de puissance énorme. On l'a dit l'Assemblée nationale 11 millions de personnes, ça c'est un moteur de puissance en politique mais qui aujourd'hui avait oublié qu'il fallait aussi travailler un peu plus et donc créer le moteur de conversion pour ensuite électoralement avoir cette traduction et cette version qui lui permettre de gagner éventuellement une élection.
Aujourd'hui, vous avez donc deux partis qui sont les tro partis qui travaillent le plus et au milieu. Vous avez des écuries présidentielles qui sont ramenées à leur plus simple expression. Et c'est dommage pour ce pays parce qu'on ne parle que de ça et ils sont tous malades de ça et l'Assemblée nationale est malade de ça aujour'hui.
Alors David, je voudrais je voudrais avoir un mot un peu positif parce que je voudrais tempérer ce que vous avez dit tout à l'heure. Un, je suis complètement d'accord. Je pense qu'on partage tous ce point de vue.
Macron est doublement responsable. il est responsable un du cha politique, il faut le rappeler, et de du désastre financier et du mensonge d'État sur les finances publiques dont on sait quelles sont la cause de la dissolution. Maintenant, je voudrais quand même dire qu'il y a des raisons d'espérer et notamment pour les auditeurs qui nous écoutent et qui sont probablement accablés, qui s'apprêtent encore une fois à passer des fêtes de Noël comme nous tous en se disant que la situation est décidément pour déconsommer en plus.
Oui, exactement. qui est décidément enfin une période qui est décidément très grave pour le pays. Tous les élus sont pas pareils quand même.
Il y a des raisons d'espérer au niveau en parlant de français c'est juste mais je voudrais insister un peu sur mais je voudrais alors quand même moi je pense qu'ils peuvent encore agir sur le réel. On l'a vu alors deux exemples sur le plan national. On a dans un gouvernement et c'est pour ça que moi j'ai aussi un sentiment de gâchier aujourd'hui des ministres qui tiennent la route.
On a pour la première fois depuis des années un ministre de l'intérieur qui change complètement le discours qui met des mots sur des réalités. on l'entendait plus et qui passe des consignes au préfet euxmêmes disent qu'elles sont très claires. Deuxème exemple, on a un autre ministre dont on commence à parler qui s'appelle Alexandre Portier qui est le ministre de la réussite scolaire qui a la semaine dernière dit au Sénat et qui n'a pas retiré une ligne dans ce qu'il a dit sur sur le wisme et sur la théorie du genre à l'école et qui fait un boulot très fort sur l'orientation.
Et puis on a des milliers d'élus locaux quand même qui sont les mains dans le camboui qui paient aujourd'hui au prix fort la crise politique aussi parce qu'ils sont en train de construire des budgets. Nous, on est en train de voter nos budgets dans les collectivités locales sans avoir aucune indication sur les dotations qu'on va avoir l'année prochaine et on prend des mesures conservatoires et là pour le coup c'est dur sur le terrain parce que là on est au contact avec la réalité. Nous on les entend les chefs d'entreprise nous on entend l'inquiétude des gens et je voudrais pas que tous les élus aujourd'hui soient dans dans le même panier.
Encore une fois, je crois qu'il y a des raisons d'espérer. Je pense que en revanche, il y a un vrai problème pour la France. Il s'appelle Emmanuel Macron.
Il pose un problème au pays. Solution Lissard, c'est ma solution. Mais est-ce que le but ultime de Marine Le Pen enfin on en parle beaucoup sur tous les plateaux, c'est la démission de d'Emmanuel, vous avez à 10 minutes d'intervalle de verbat qui confirment qu'on entend une musique qu'on entend depuis un certain temps.
C'estàd en gros la responsabilité c'est pas Michel Barnier, c'est pas Gabriel Atal, c'est Emmanuel Macron et vous l'avez très bien dit, celui qui appuie sur le bouton de la dissolution au moment où il appuie au moment de la célébration et du comptage des voix d'une élection dans lesquelles on est une circonscription parmi 27 circonscriptions européennes en plus, il le fait au moment où on est c'est pas l'élection française, c'est élection européenne Non mais bien sûr, je dis pas qu' rien ne peut l'obliger à partir. Rien ne peut l'obliger. des plumes mais mais mais si vous voulez hier il y avait cette espèce de musique qui était là et Emmanuel Macron on peut imaginer avec lui beaucoup de choses beaucoup de choses et même l'idée qu'il a fait travailler autour de lui des constitutionnalistes sur l'idée comment pourrais-je avoir la capacité de me représenter de jouer là-dessus donc on est dans un moment où on ne sait pas ce qui peut se passer vous avez raison les boussoles se sont agités nos boussoles s'agitent alors pas seulement en France c'est partout dans le monde aussi il faut le reconnaître il y a pas si vous si vous passez le rein et vous allez en Allemagne c'est pas très est déboussol et donc on peut s'attendre à beaucoup et pas simplement l'idée que Emmanuel Macron va rester jusqu'en 2027.
Marine Le Pen il y a 5 minutes a publié un message sur X. Je m'interroge sur le souhait de la gauche de voir ce budget censuré qui insulte ceux qui peuvent la voter. Peut-être se souhaiterait-il que ce budget s'applique au pouvoir pour pouvoir bénéficier du chaos qu'entraînerait ce budget sur le plan économique et social.
Nous, en tout cas, nous ne sommes pas dans cette stratégie et nous votons avec comme seul intérêt la défense des Français. Donc, elle est plus ou moins en train de dire qu'elle votera malgré le texte et les propos indignes, enfin inacceptable pour pour le pour le RN. Oui, je voudrais quand même dire que aujourd'hui le problème de notre pays parce qu'on parle beaucoup de la situation financière qui est certes calémiteuse, qui est dramatique, les les déficits sont ce qui n'ont jamais été.
La France vit largement au-dessus de ses moyens et cetera, mais euh la crise que nous avons aujourd'hui n'est pas la conséquence enfin la méfiance qu'ont les marchés vis-à-vis de nous et notamment les investisseurs étrangers n'est pas lié à la situation économique de la France. D'ailleurs, vous avez vu le le verdict de de Standard qui a été très bon. Ils n'ont même pas mis de réserve.
Non non non non non mais ils n'ont même pas mis non mais ils auraient pu mettre une perspective négative. Ils ne l'ont pas fait. C'estàd qu'ils ont ils sont restés sur le statuto.
Donc ce qui veut dire que la question que nous avons aujourd'hui malgré toutes les euh les les les dramaturgies qu'il y a autour de nos dépenses publiques, le vrai sujet aujourd'hui est politique. Ce qui discrédite la France aujourd'hui, ce n'est pas l'état de nos finances publiques, c'est l'état de ce psychodrame politique qui est entretenu et il faut les nommer par la France insoumise et par le Rassemblement national qui en réalité n'aime pas la France. Parce que j'affirme que ceux aujourd'hui qui qui aspirent à un désordre, à un chaos, ne peuvent pas de bonne foi dire "Nous nous sommes patriotes, c'est pas possible." D'accord.
Et comment on les vire ? Qui ça par une élection tous ces politiques cette classe politique en démocra on peut nos français pe voter d'ailleurs ils ont voté ce que vous avez dit donne ce résultat. Maintenant moi je suis tout à fait d'accord avec vous, c'est l'instabilité politique et ses conséquences parce qu'on n pas de lisibilité quand vous êtes dans une entreprise et quand vous êtes partenaire de la France à d'autres niveaux. même géopolitique, même européen, vous avez besoin d'avoir une un minimum de lisibilité.
C'est quoi ? C'est quel est quel est l'agenda ? Vous rendez compte ?
On est des moteurs de de cette de ce continent de l'Union européenne. Vous avez notre voisin qui n'est pas notre grand ami du moment mais quand même qui est en difficulté lui aussi. On a une Espagne qui voilà, on est dans un contexte, regardez, monsieur Barnier devait partir jeudi pour une visite officielle en Italie.
L'Italie aujourd'hui, contrairement à ce qu'on peut raconter s'est stabilisé, a plutôt réussi. quelques tours de force en tout cas sur le plan économique, ils ont toujours été agiles mais exactement sur le plan des finances publiques, ils ont fait un gros effort, ils ont reçu un gros chèque de l'Union européenne et ce qui a permis de tenir madame Mélony dans ses ambitions à d'autres niveaux mais en réalité ça tient la route. On va proposer quoi ?
On va dire monsieur Barnier ne peut pas venir parce qu'il a été démis. Non, c'est c'est pas ça la France. C'est pas tout à fait ça la France. on est à tout le monde voulait régime parlementaire tout le monde veut parlementarisme c'est ça qu'on vit le parlementarisme c'est les changements de gouvernement c'est les premier ministres qui tombent et qui repartent qui revenir micher revenir les conséquences de de la censure ça va être quoi et ben ça pas de budget pour la France non on reprend alors on peut voter on peut voter pour retrouver le budget de l'année dernière mais avec 380000 français qui vont payer l'impôt sur le revenu alors qu'il le payaient pas et 17 millions qui vont payer plus les compagnies aériennes qui sont contentes.
C'est quelques laboratoires qui agriculteurs qui garanties pas la vo les retraités pareil. Non mais le comble c'est que le comble c'est que c'est que la France insoumise va devoir par exemple expliquer à ses électeurs pourquoi les plus riches ne vont pas payer plus alors que c'était prévu dans le budget ils veulent ils veulent une institionnel et politique ils veulent le chaos et ils veulent l'élection présidentielle qui viennent plus tôt donc c'est l'agenda monsieur alors monsieur Mélenchon pour le coup là au moins il est très honnête et très clair je parlais d'un parti qui travaille il travaille à cette déstabilisation bien sûr que oui parce que dans leur agenda politique dans leur agenda politique il faut que ça vienne plus tôt il peut pas attendre lui 3 ans. Il veut que ce soit maintenant ou très vite parce que pour l'instant il a l'avantage sur les gauches.
Le PS ne peut pas, il est tenu ne peut pas lui contester le leadership et donc dans une élection à deux tours, il sait qu'il a une chance d'être au deuxème tour face à qui ? Face à Marine Le Pen. Donc aujourd'hui, on est face à ça, on est face à cet agenda.
Emmanuel Macron, il va subir une grosse pression. Alors, il aime ça, ça l'intéresse. Il est lui-même dans l'interpellation, l'interrogation sur son propre destin.
Croyez-le bien. Il croyez bien, croyez-le bien. Il y a autre chose qui fait peur à Marine Le Pen, c'est que Marine Le Pen quelqu'un qui observe ce qui se passe.
Elle regarde l'un de ses thèmes préférés, c'est la sécurité, c'est l'immigration et cetera. Et bien aujourd'hui, on a un ministre de l'intérieur qui fait le job et qui le fait plus que jamais. Et Bruno Rota c'est une menace pour Marine Le Pen.
Bruno Retaillot avec Laurent Voquier en embuscade potentiellement un un rassemblement national qui perd 10 points au premier tour d'une élection présidentielle. Et ça dans son petit jeu et dans son petit calcul et dans son petit jeu d'échec et ben c'est quelque chose qui compte entre l'agenda judiciaire d'un côté et la menace régalienne incarnée aujourd'hui par Bruno Rataillot. Vous avez deux bonnes raisons qui font que Marine Le Pen préfère précipiter la France dans le chaos plutôt que servir les intérêts de son payment. la France et les Français de motive sa décision.
On est d'accord. On est d'accord. On marque une pause.
On se retrouve dans un instant sur Sud Radio. Sud Radio, c'est vous qui donnez le temps. Sensure.
Visiblement le dernier tweet de Marine Le Pen laisse entendre qu'elle ira qu'elle ira au bout. Quel vous vous pensez que c'est pas Oui, parce que regardez ce matin 10h c'est on peut pas ou on sait pas 11h c'est on sait. Ça peut bouger, c'est normal.
C'est le régime parlementaire. On est en plein là-dedans. Il y a d'autres acteurs qui bougent.
Vous l'avez dit, il y a des des grands vainqueurs de cette de cette idée qu'on reproduit le budget 202 sur une radio concur tout le monde tout le monde est là. Tout le monde tout le monde a c'est un moment où un moment de tension politique et dans un régime de ce type vous avez des gens qui viennent à l'assemblée, il y a des gens qui elle a été sur le terrain, ses députés ont été sur le terrain ce weekend, ils ont reçu oui et si on si on appuie sur le bouton, qu'est-ce que vous en pensez ? Mais il y a tout ça vibronne la France comme vous le dites et ben l'intérêt de la France il passe au 2e ou 3e ou 4e rang des calculs politiques économique aussi des acteurs économiques vous l'avez dit qu'il poussent ils sont là pour ça ils poussent leurs intérêts.
Et bien la décision d'un acteur politique c'est compliqué. Moi je pense que ça ça demeure une erreur à la veille de ce moment qui est un moment encore une fois de fête de fin d'année où on a besoin d'un peu de paix. On a déjà eu cette dissolution qui est arrivée au moment où on devait avoir autre chose.
Le président de la République a bousculé. C'est là c'est c'est ce qui effectivement peut apparaître quelque chose qui est un peu romantique entre guillemets de dire il faut préserver cette place ce moment-là. Je crois que les politiques aujourd'hui sont plus là-dedans.
On le voit bien aucun parce qu'on oublie de dire que ceux qui ont torpillé quand même le travail budgétaire et parlementaire du premier ministre, c'est presque davantage ensemble pour la République à l'intérieur du gouvernement et autour Gabriel Atal et l'Escure et qui jusqu'à avanthier disait mais il était temps de changer de point d'équilibre dans cette minorité de gouvernement et donc je pense que c'est eux qui largement poussé. Donc tout le monde est dans cet état d'esprit, je vous le redis, il pour l'instant ce qui les intéresse et vous avez raison de le regretter, c'est c'est cet enjeu politique, ce marché politique qui est un marché politique parlementaire qui est même pas celui du grand public, qui est même pas celui du grand public parce que parce que je suis pas persuadé, je m'inclus dedans qu'on est vraiment la qu'on comprenne la dimension de ce qu'il y a dans ce budget, de qui seront les gagnants, qui seront les perdants rafix mail et et et et surtout on a l'impression d'un jeu politique et que les français et ça rejoint à ce que vous disiez au début sont enfin qu'ils sont déconnectés du quotidien des Français. Oui.
Et puis il y a ceux dont on parle pas du tout ce sont les socialistes aujourd'hui qui sont complètement réessalisés aux insoumis. Plus personne ne s'interroge sur le fait que ce soit plus un parti de gouvernement qui s'apprête aujourd'hui à voter la censure avec les insoumis. Et moi je suis quand même euh enfin on en parle pas mais enf il y a quand même François Hollande un un ancien président de la République dans le groupe qui s'apprête à appuyer sur le bouton euh alors que c'était quand même un parti républicain, un parti sérieux et qui euh enfin c'est quand même un problème démocratique profond aujourd'hui d'avoir un parti socialiste aujourd'hui qui est vassalisé à un parti extrémiste.
C'est pour ça qu'il faut s'il y avait un premier ministre un peu compliqué puisque le Parti socialiste n'en veut pas lui-même on sait pas trop s'il a envie que ça on va avoir quand même François Hollande qui va voter la censure a priori hein ce qui est hallucinant de la part d'un ancien c'est hallucinant de la part d'un ancien président de la République. Vous savez, en réalité, tout le monde est en train de se radicaliser dans ce débat et moi ce que je regrette, c'est l'absence de mesure, l'absence de nuance. Il moi je je veux rappeler à tout le monde je veux rappeler à tout le monde la le proverbe populaire qui dit que le mieux est l'ennemi du bien.
Parce que est-ce que est-ce que ce budget est un bon budget ? Je l'affirme non. Est-ce que moi si j'avais été député, j'aurais voté ce budget de gaié de cœur ?
La réponse est non. Ce budget est profondément étatiste. Ce budget renoue avec les vieilles lunes françaises de matraquage fiscal.
Ce budget manque totalement de de de de lisibilité. Donc si j'étais donc si j'étais arquebouté comme ils le font tous euh à mes convictions en disant c'est mon avis et je ne et je ne dérogerai pas de mon avis, ben je je voterai la censure et je mais évidemment que je ne le ferai pas. Je ne le ferai pas parce que je pense à mon avis et je regarde la France, je regarde l'état de la France, je regarde la manière dont les autres nous regardent.
Et à un moment donné, il faut faire un arbitrage entre ses convictions personnelles, non pas les renier, mais savoir de l'eau dans main. Si euh si j'espère qu'il vous entend si le gouvernement Barnier ne n' présente pas un budget 2025 parfait, et bien je préfère un gouvernement barnier avec un budget 2025 médiocre que pas de gouvernement du tout et la et la Chian et le pays qui et le monde entier qui nous regarde en se disant qu'est-ce qui est en train de nous faire la France ? Donc je crois moi j'appelle vraiment les hommes et les femmes politiques du parlement à faire preuve de responsabilité s'ils ont des désaccords avec ce budget et ils ont 1 et une raison d'en avoir qu'il le disent qu' l'expriment qu'il le crient au effort mais ensuite se pose un principe de responsabilité je peux voter contre ce budget mais en l'occurrence il y aura pas de vote puisque c'est le 493 donc je peux exprimer mon désaccordse pas le gouvernement c'est je ne précipite pas la France dans un chaos dans l'abîme dont on ne maîtrise pas les conséquences et avec la certitude que ce budget ne pouvait pas être meilleur dans dans un contexte où il y a pas de majorité pour faire de réforme de structure où en effet les économies, la dépense publique, on pouvait pas avoir des mesures fortes dans ce budget en 3 mois avec aucune majorité.
On pouvait faire des économies fair ce économies en aussi peu de temps c'est pas possible en revanche en revanche les annoncer au moins. En revanche, si Emmanuel Barnier si par chance Emmanuel Barnier est reconduit dans Michel Barnier si Michel Barnier était reconduit dans dans sa fonction, je serais beaucoup plus exigeent sur le budget 2026, c'est-à-dire le celui qu'il aura eu le temps de mettre en place après un an d'exercice du pouvoir, notamment sur la question de la réforme systémique de l'appareil d'État. Mais aujourd'hui, on ne peut pas de bonne fois en 15 jours demander un miracle.
Z on peut pas demander à des à des candidats, je vous le redis, politiques, personnels avec leurs écuries qui n'ont que comme juge de paix que l'élection présidentielle de s'intéresser et de et de penser comme ça parce que vous êtes sur un marché politique. C'est comme vous parliez d'entreprise. Alors, on peut au moins leur reconnaître qu'être des chefs d'entreprise politiques, c'est de considérer que vous avez des concurrents et pas des partenaires, que vous avez des marchés d'électeurs ou voilà qui sont à conquérir et que ils raisonnent comme ça.
Aujourd'hui, si vous voulez, vous l'avez dit vous-même, la situation elle est difficile, complexe. C'est encore un pays à qui on prête. C'est encore un pays qui quand même à son poids au conseil de sécurité à l'ONU, qui vient de perdre une partie de son influence qui restait en Afrique, mais qui malgré tout contribue encore à l'équilibre géopolitique à tout le moins européen et donc qui est pas complètement perdu.
Oui. Mais qui est quand même là. Donc les acteurs politiques s'ils sont des entrepreneurs politiques comme vous le dites et qu'on voudrait qu'il soit même s'il travaillent pas suffisamment.
Alors là, je là, j'en suis certain. Sur le fond, sur le développement réel sur le terrain, ainsi de suite. Ils ont une obsession, c'est de conquérir un marché politique, en tout cas de le préserver pour pouvoir être en position, en tout cas d'être en compétition pour 2027 ou avant parce que maintenant en plus avec la difficulté, c'est ça.
Et certains veulent même accélérer le temps du marché. Si vous c'est comme dans une entreprise, vous voulez accélérer finalement le temps de votre marché. Alors vous le faites différemment.
Soit vous communiquez, soit vous déstabilisez vos concurrents, soit vous changez la régulation. C'est comme ça qu'on fait quand on fait voyez les acteurs qui ont qui ont le billet sur ce budget, ils l'ont fait exactement comme ça les acteurs privés. Donc on peut pas leur reprocher d'être des entrepreneurs du politique.
Ce qu'on peut leur reprocher, c'est de n'être que ça. Et c'est-à-dire que quand on est fait de la politique, on a aussi un coefficient état. On a un coefficient patriotisme à tout le moins même européen et on doit l'intégrer aujourd'hui.
On ne peut pas simplement être un conquérant de marché politique et électoral. Et ça, on peut le reprocher évidemment. Je je une analyse qui qui est une analyse.
Ce que je voudrais dire et ça qui est un véritable constat et ça c'est très compliqué, c'est que pour qu'un pays fonctionne partout, il faut la confiance. Il y a un truc qui est terrible, c'est qu'ils ont détruit la confiance. Les Français n'ont plus confiance dans leur dans leur politique, n'ont plus confiance en eux, n'ont plus confiance dans la France.
Et alors, détruire la confiance, ça va vite. La reconstruire, c'est quelque chose de terrible. Et là moi ce qui me désespère c'est que je ne vois pas, il faudrait presque, c'est pas ma théorie en général, un homme providentiel, je dire présidentiel c'est pareil parce que là il y en a plus un pour attraper l'autre, c'est responsable et coupable tous.
Il y en a pas un pour rattraper l'autre. Ça existe pas l'homme providentiel. Mais c'est d'ailleurs tout le problème de la 5e République, c'est que à force de de rechercher l'homme providentiel, vous avez des écuries présidentielles qui se mettent en place parce que aujourd'hui je peux vous dire que dans le paysage politique français, vous avez au moins une douzaine de personnes qui se considèrent comme potentiel hommes et femmes providentielles et donc vous avez des écuries présidentielles qui se mettent en place et finalement ce n'est pas l'intérêt général qui prime, c'est l'intérêt particulier.
C'est peut-être précis c'est peut-être précisément le problème c'est ce qui ressort de toute cette séquence. On a quand même un premier ministre aujourd'hui. Enfin, je suis pas l'homme providentiel, je sais pas.
Mais aujourd'hui, on a un premier ministre qui quand même avec son style un peu ancien monde, moi que j'apprécie beaucoup, qui fait du bien, qui a su quand même en quelques mois remettre un certain nombre d'arrogants à leur place avec subtilité et tacte qui quand même compte tenu de ce qu'il a dit, de son parcours politique d'élu local à la Commission européenne, à la capacité, me semble-t-il, à conduire le pays dans cette période difficile sans en effet faire les réformes de structure puisqu'il a pas de majorité pour les faire. avec exactement mais je pense que on aura du mal là aujourd'hui dans la situation dans la à trouver quelqu'un qui peut apaiser le pays qui peut avancer et faire quelques réformes notamment d'ailleurs on peut le renommer non oui ça oui je pense il peut le faire d'ailleurs mais est-ce qu'il l'acceptera cette autre chose oublié on a oublié de dire aussi que un des principaux opposants alors disons-le clairement à Michel Barnier en réalité c'est à tal c'est Emmanuel Macron la partie prenante qui est presque la plus en opposition et qui attend même l'idée de pouvoir changer. J'en suis pas sûr.
Je vous assure que c'est pas loin. C'est fini. On aura l'occasion évidemment d'y revenir.
Très bonne journée sur Sud Radio. Bonne journée. Merci.
Sudo. Sudo. Parlons vrai.
Parlons vrai. Sudo.
Marine Le Pen