Nicolas Mathieu : "Je conçois la littérature comme un art martial"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
je sais que j'ai la chance maintenant de pouvoir rencontrer les gens dont j'aime bien les heures un bal sachs est mort mais toi tu es vivant pourquoi j'ai vraiment accroché à partir de leurs enfants après parce que finalement c'était continuer sous la forme de la littérature une bagarre que je mène depuis 20 ans c'est à dire rendre visible la france périphérique quelque part je trouvais que le bouquin de christophe guilluy ça venait la mettre en avant la même manière il ya des essais sociologique de benoît hacot car ceux qui restent les gars du coin les filles du coin et ainsi de suite et toi tu as mené ça tu chopes le goncourt avec ça et je trouvais que c'était un très bon signe qui étaient envoyés alors que la littérature sociale française la société avait pu disparaître de la littérature et en même temps coïncidence avec l'émergence du mouvement des jeux les jeunes qui fait que c'est cette france là qui apparaissait au premier plan qui hervé t1 chasubles fluorescents pour se rendre visible jusque dans les pattes et de télévision et dont l'un avait une conjonction avec l'entrée dans le roman qui reçoit le prix français et en même temps un moment politique donc c'était vraiment un moment intéressant là tu reviens avec un autre livre qui est connemara est ce que tu peux juste vous expliquer pourquoi ce titre d'abord il ya plusieurs raisons déjà le bonjour connemara ça raconte l'histoire d'un homme et d'une femme et c'est de ça dont je suis parti c'est à dire pas de type sociologique pas de marketing politique pas de lit des militantes jamais je parle d'un homme et d'une femme sauf que chemin faisant je me rends compte que cette femme la flûte au fait les études que par elle est plutôt elle vit dans une grande ville plutôt que dans une petite qu'elle fait partie d'une france qui pourrait voter macron 2017 tandis que lui il est resté il a fait moins d'études qu'elle c'est plutôt la france des dts un job peut-être moins valorisants il d'argent et c'est donc en fait ce roman il parle de deux individus mais parle aussi par extension que je le veuille ou non de deux types de français et dans leurs relations je m'interroge sur ce qui nous est commun et ce qui nous divise et lacs du connemara c'est un signe de ce qui pourrait vous être commun la culture populaire c'est une chanson que tout le monde à froid données ou au moins entendu une fois dans sa vie n'était pas écouté du tout la même manière selon qu'on est à hec ce que c'est la chanson qui clôt toutes les fêtes de la chaussée ou qu'on est dans un bled dans une fête de village ou un mariage on ce roman là il s'intéresse à sa à ce qui nous plaît n'oubliez faire un socle commun et en même temps des des frontières même des lignes de front c'est à dire qu'elle peut être écoutée au premier degré ouch vous chantez au deuxième de la course a exactement ça tu es très légitime quand même voix y avait l'idée voilà après l'irruption du goncourt qui est le prix littéraire le plus légitimement en france de dire voilà je vais je vais vous parler des classes populaires je vais vous parler de choses qui peut-être ne sont pas noble a priori et mettre sa radio en couverture ça disait ça quand même notamment au nom de la culture et je pars je vous laisse pas le choix on va parler de choses que peut être vous considérez comme détestable ou en tout cas qui n'ont pas de légitimité à vos yeux mais moi en fait c'est de là d'où je viens les affects qui touchent seulement glam touche mais tu vois il ya un combat qui est un combat social économique et tout ça mais presque un combat culturel à côté qui est la réhabilitation du camping globe ricard du jeu de boules qui comprend cette france-là soit pas mépriser or la gauche 1-1 non seulement étaient sur le terrain du renoncement économique mais en plus sur le monde mais mépris de classe et quelque part toi rien que par ce titre là c'est contre ça que tu lui aussi est pas que la gauche qui regardent avec surplomb des modes de vie modeste c'est la question de la boucherie du mauvais goût et c est mauvais goût sur le goût des autres moi c'est pas que ça que j'y vois dans un barbecue un bob ricard dans le dans certains plaisirs jugée médiocre moi je j'y vois tout ce qui met les gens qui vivent ça le plaisir qu'ils ont les relations qu'ils tissent entre eux et j'ai dit oui à la fois de la beauté de la grandeur et ça fait partie de mon projet esthétique de montrer ça je vais même aller très loin parce que leur relation finalement le lille qui trouvent tous les deux ça se passe dans un kyrian dans une chose c'est à dire une piaule sur une mine dans une zac à bas coûts ce qui est peut-être leur landre le plus ou le moins romantique du monde a priori et pourtant la même manière que quand on est gamin et que nos parents nous emmène au buffalo grill faire les courses dans un supermarché puis après un cinéma dans un multiplexe c'est des actifs qui sont méprisés même manière que les cabanes sont potes sur les ronds points oui oui alors les ronds-points sais pas si c'était des lieux méprisé mais en tout cas c'était des lieux selon eux la zac voilà un bon point ces délits qu'ils sont investis par certaines catégories de population que moi je comprends et avec laquelle je je je partage bien des choses le la question du style de vie du lifestyle elle n'a pas forcément a toujours s'imposer du haut vers le bas je pense qu'on peut alors si je sais pas si c'est le nôtre réhabilitation et le bon mais en tout cas le regarde et de regarder les les modes d'être des sorts moyens j'essaie d'être le plus précis possible avec avec le bon regard et à partir de ce moment là on y voit aussi la beauté moi je vois du bonheur dans ce livre à la fois dans leurs enfants après eux et donc sonné mara à la fois du bonheur et du bonheur qui file entre les doigts comme le temps et qu'on n'arrive pas à retenir mais quand même dans l'hôtel kyriad et ailleurs il ya du bonheur au mieux tout ça j'ai eu une discussion avec une copine qui a lu ton livre et qu'il est finalement ce sont des ratés mais moi je voyais pas plus touchées par ces maladies ça va ça le sim comme il savait ce qu'on me disait ça déjà sur les personnages du précédent et il me semble au contraire que connemara justement il prend cette question à bras le corps et que la question de la réussite il la retourne comme un gant c'est à dire qu'est ce que c'est être un raté qu'est ce que c'est réussir coché toutes les cases de la réussite telle que proposée ou programmés par l'époque est ce que c'est vraiment réussir sa vie qu'est ce que c'est qu'une vie qui vaut le coup et me semble qu'elle ait des vies modeste à bas bruit et qui sont des profondes réussite dans les relations que les gens entretiennent entre eux dans le sens qu'ils donnent à leur travail à leurs familles à leurs plaisirs axa alors que des vies qui semble phénoménal peut être des gouffres donc tout ça ça mérite vraiment d'être ré interroger dire ça sont des ratés ce serait serré présumer que ce qu'ils décident de la qualité d'une vie c'est la réussite sociale ton livre tu le laisses déroulée dans un moment politique particulier qui est en 2010 est juste avant l'élection d' emmanuel macron et ça se déroule entre autres dans un cabinet d'audit au moment la fusion des régions comment on enquête sur un cabinet d'audit ont déjà j'avais j'ai passé beaucoup d'années à faire des procès verbaux de réunions dans les comités d'entreprise dans les plans sociaux détruire ça les consultants je les ai vus agir je les ai vus projeter leur slide et vendre leur réorganisation j'essaye d'en faire un portrait d'ailleurs qui est pas trop manichéen parce que le consulting c'est un continent immense il y aurait beaucoup à dire puis après j'ai lu j'ai rencontré des consultants j'aurais posé des questions en quoi consiste votre travail comment vous habiller combien vous gagnez enfin voilà c'est comme ça que ça marche alors des consultants en activité ou repentis mais ouais j'ai fait un travail d enquête donc là julien bout de j'aime bien venir des boues parce qu'on sent le style aussi qui est l'homme pour remédier à la situation et roanne organisa donc une série de réunions ayant pour but de réinterroger les charges de travail et de rationaliser les process pour sa part hélène et rita des dossiers touchant à la fusion des agences régionales de santé et des directions régionales des affaires culturelles du lourd en somme car avant que n'advienne ce grand test qui devait faire la fortune des cabinets de consulting en général et d'élections en particulier les anciennes régions disposent et naturellement de leur propre organisation léthel résulté d'année d'usagé de replâtrage hiver et le particularisme indigènes surtout au sommet de chacune desdites organisations prenez un chef qui n'attendent n'entendait pas céder sa place au départ nul n'avait jugé utile de solliciter une expertise extérieure pour mener à bien cette fusion ordonné le plus paris les ressources étant évidemment disponible en interne mais après six mois de réunions improductives de coups fourrés entre comité directeur et face à la menace d'une reprise en main par l'autorité administrative le recours à un tiers à un fini par s'imposer et donc là c'est le règne des cabinets de consultants qui font leur fortune la tumeur sa seront plus loin par un airois elle expliqua que cette fusion des anciennes régions présentée pour élections un moment est assez extraordinaire on va pas se le cacher les collectivités sont ultra flipper tous les organismes régionaux sont aux abois ils n'ont pas la moindre idée de ce qu'il faut faire le robinet est grand ouvert à nous de faire ce qu'il faut et pour l'instant ça marche sur cette fusion reste des régions décidé depuis paris par françois hollande en gros ennuis qui réalise redessinent la carte de france sur un coin de table est ce que tu penses que ça participe d'une blessure des gens dans leur coin que la lorraine disparaître je suis assez en lorraine oui mais alors moi c'est celle là oui je pense qu'il ya des gens qui est que ça frustre peut-être - le raid encore crown alsace ok les questions d'identité là dedans mais c'est pas ce qui m'intéressait le plus malade dans six m'intéressait le plus c'est de me dire cette idéologie là qui vient du management c'est-à-dire pour régler un problème on réorganise c'est toujours comme ça y'a pas de confiture alité politiques et des problèmes d'organisation c'est comme ça que c'est du déni du politique le management elle est elle à cette logique là c'était de l'eau gilles à infuser dans le domaine public ce qu'on appelle new public management c'est très documenté et les thèses là dessus les livres sociaux etc et c'est ce qui s'est passé là pourquoi fusionner les régions ça n'a apporté strictement rien à dire aucune efficience pas d'économies d'échelle rien mais c'était l'idée que par rapport à des problèmes de fonctionnement en fait refaire l'organigramme ce serait ça aussi qui m'intéresse c'est pas un complot des consultants contre contre les pauvres attachés à leur identité c'est comment une idéologie qui ne sait même pas une idéologie exerce un pouvoir jusqu'au plus haut sommet de l'état si on veut puisque ça ça commence dans l'entreprise mais finalement aujourd'hui on est gérée en tant que nation un peu de cette manière là aussi avec des indicateurs avec des retours d'expérience avec des tableaux excel fois comme maître mot et comment donc c'est comment cette idéologie là tu la mets et presque autant fait une forme d'humour dans le livre aussi à l'autre il ya une vocation satirique oui la littérature elle peut ça c'est à dire que contre les pouvoirs qui s'exerce sur nous il entame un bras de fer qui consiste à ridiculiser le pouvoir ça c'est le bouffon et comment ça touche à des vies privées puisque là ça bouscule la vie privée de hélène ton héroïne oui bien sûr alors ça c'est la grande histoire face à l'environnement puisque le premier aux animaux la guerre ça commençait là dessus et les gens qui perdent leur boulot à cause de la crise des subprimes c'est à dire c'est le système capitaliste qui devient fou à wall street une crise qui balaye tout jusqu'à ce qu'on perd son boulot à bien ou dans les vosges quoi dire comment des systèmes globaux affecte des corps dans leur intimité ça ça m'intéresse beaucoup économie mais mais d'autres choses aussi non vous voyez en train de vivre un moment où où l'algérie politique sert d'écran des mouvements tectoniques planétaire vous commencé à affecter notre existence parce qu'être microscopique c'est à dire combien coûtent les sens combien coûte le pain peut-être un jour le corps même donc il nous fait passer quelque part dans le roman entre deux mondes même s'ils sont pas si c'est pareil ça il ya des passages à gué comme du guide à un moment il ya des passages à gué entre ces deux univers là même qui nous fait passer de l'un à l'autre en se demandant si leur histoire d'amour va pouvoir exister et donc finalement s'ils vont pouvoir refaire du commun ensemble ou bien si ces deux france sont quelque part condamné à vivre séparées c'est vrai que on se pose la question de s qui peuvent se trouver encore malgré la social qui s'est creusé entre eux avec le temps et les parcours divergents l'interprétation que tu vois je ne la conteste pas mais la montée en généralité vers le social le national le groupe moi je n'ai pas la faire si tu veux moi je reste à hauteur des personnes et après on peut en déduire des choses comme ça et j ai pensé moi aussi c'est pour ça que je le mets aussi sur le fond de présidentielle ça mais je veux dire je suis pas dans une démonstration à la fin on déduira pas pour le pays quelque chose qui ne concerne que deux personnages c'est important parce que sinon les personnages ne témoigne pas pour eux mais toujours pour une classe où une catégorie où une sous-espèce de personnalités un type et c'est pas comme ça que je travaille ça reste quand même profondément des individus je crois que les affecter sociaux ils sont aussi comme ça presque physique on a en horreur le monde des autres etc des crispations physique ou alors par exemple ça peut être mais ça m'arrive quand je vais dans des milieux pour jour je suis pas très je ne suis pas très familiers avec les usages le malaise l'inquiétude de faire un couac ou un faux pas voilà ça c'est un affect social fort ça peut être aussi compter un bourgeois et que tu vas voir un mariage de gens modestes sorte de répugnance coixet et voilà il ya ça qui est mise en scène pas jugé que justement on sait alors puis ce fut finalement je suis pas il s'agit pas de transfuges de classe si un peu quand susu je veux bien mais je moi j'aide mes trains trans hull je veille à ce qu'on ne rabat pas toujours mes romans qui sont du récit et de la fiction sur mon parcours personnel et que ça devienne une sorte d'extension de mon récit intime c'est important si chaud de la fiction c'est pas par hasard je ne suis pas le porte-parole moi avec mon histoire de telle ou telle catégorie non mais j'aime bien ton concept de deux d'intercalaires wii 2 voilà ce que tu devais développer de qu'est ce que c'est que la place des transfuges d'être intercalaire de dire qu'il ya des gens qui finalement sont condamnés à n'être jamais ni d'un monde ni de l'autre mettre quelque part au milieu entre les deux quoi bah oui parce que quand on est né dans un monde et qu'on le quitte n'arrive jamais je pense à s'acclimater aux montres d'arrivée parce qu'il faudrait y être menée s'il ya des choses qui est qui dans ce monde là sont presque ils et elles sont là depuis le début elles ont été défaits d'imprégnation depuis hier petite enfance alors quand on y arrive on n'adhère pas totalement aux valeurs aux usages etc et comme on n'est plus du monde de départ et qu'on sera jamais totalement partie prenante du monde d'arriver on se retrouve dans une situation d'entre d'eux qu'une autre des chaises je suis entre deux mondes du coin voilà et qui est à la fois un confortable et précieuse parce que c'est un poste d'observation privilégié la clé tout ça c'est l'école quelque part c'est l'école qui décide aceto finalement de ce que vont être les destins sociaux avec hélène qui réussit bien à l'école qui est même une plus tôt aujourd'hui en tout cas une grosse tête et de l'autre côté christophe qui est la star du lycée mais pour ses capacités sportives plus que pour sa réussite scolaire à l'école qui est responsable des reproduction sociale il ya mille autres facteurs il ya l endroit où on et la géographie la famille ses capacités même même biologique je veux dire selon les épices des maths à une grande facilité comme ça en mathématiques et dans la manière de tfl parcours académique ça allait beaucoup problèmes de l'école c'est autre chose c'est qu'elle elle ment sur ses fins et le prétend servir l'épanouissement personnel alors que bien souvent c'est une gare de triage en fait elles tamise le monde social pour distinguer le bon grain et l'ivraie et tri elle prétend aussi favoriser le fonctionner à la méritocratie en fait elle valorise surtout les aptitudes et les connaissances qu'ils ont acquises par une certaine classe qui ça c'est des choses vraiment qu'il était scientifiquement démontré un million de fois je ça me sidère toujours le salarié dans les regards des rencontres dans des gens qui contestent sa soit parce que c'est trop dur à admettre soit parce que en tant qu'enseignant ils en sont quelque part parties prenantes mais la première chose pour essayer de surmonter ce fonctionnement là c'est quand même d'en prendre conscience quoi écoles ça ne marche pas au mérite au fond c'est l'école qui vient aujourd'hui offrir la légitimité à ce qu' il ya des vainqueurs et des vaincus je trouve bref et la magouille ou je sais pas si tu as lu à l'aide de mâcon français basket est adressé aux français mais dans sa lettre aux français dit voilà je garantis qu'on va lutter contre les inégalités ça va se faire par l'école il y aura les mêmes chances pour tous les enfants de partout dans le pays ça c'est archi faux mais c'est impossible même ça se faire aimer charteau qui dirait ça c'est impossible qu'il y ait le moindre programme qui veut vienne annuler les inégalités culturelles familiales et ainsi de suite et il dit voilà c'est le principe de la méritocratie cesser les fables que nos sociétés se raconte à elle-même pour pour ce pur se tolérer c'est à dire que c'est comme le libre arbitre il y est on la société sera content qu'on ait des hommes libres que nous sommes responsables de nos actes et si ya pas ça en fait tout devient très vite chaotique comment on distribue les ré les gratifications où les punitions etc cdi cdd mythe qu elle se raconte à elle-même pour tenir et pour que la méritocratie je comprends que lui défend de ça mais c'est c'est à la fois fou et puis ça va même en s'empirant j'ai bon en disant ça ce qui fait c'est qui s'interdit de lutter autrement contre les inégalités puisque c'est l'école qui est supposé tout résoudre il n'y a plus de question de comment on va répartir les patrimoines de qu'est-ce qu'on va permettre comme école de la seconde chance pour que l'on puisse faire d'autres métiers dans son existence à tu vois l'école étant supposé servir de lieu d'égalité après c'est terminé et s'il ya des hyper riches et s'il ya des hyper port c'est plus notre problème puisqu'il ya eu l'école comme le lieu d'égalité au départ je n'avais pas peur sur ses terres mais ça me semble assez pertinent en tout cas le sujet le grand absent de cette campagne et c'est peut-être la mère de toutes les batailles pourtant c'est la fiscalité c'est à dire que si les services publics se casse la gueule partout c'est pas parce que l'état ne pas assez moyen c'est parce qu'il prend pas le pognon là où il est si on a un problème d'assiette c'est tout bête on prend l'argent là où il était produit dans le xxème siècle et parmi les produits open c'est évidemment ça ça sèche et ce truc là il ya eu une russe quand même qu'elle consistait à convaincre les gens que augmenter les impôts ce serait forcément augmenter les leurs celui des classes moyennes alors que c'est pas là que se fait le gros de l'argent aujourd'hui enfin mais c'est bien avec un russe de l'histoire voilà nouveau de l'histoire vincent dauga oui ces sujets là ne sont pas abordées et puis alors c'est la fameuse phrase de steinbeck qui disait aux états unis et le socialisme n'a jamais pris parce que tout pauvres se considère comme un millionnaire temporairement dans l'embarras et les gens c'est un peu ce à quoi ils se disent oui eh bien non il faut pas tout leur prendre il faut pas en prendre plus tard peut-être que moi aussi je prends une autre fin en tout cas il ya une identification à celui qui qui doit payer et ça bloque toute logique de cette c1 bloque toute possibilité de repenser sa conférence aider des gens ordinaires au statut de héros la table en formica en décor littéraire est-ce que c'est pas aidé à sortir cet univers là du mépris en le mettant dans la grandeur de la littérature avec le m majuscule signifie ça c'est vrai ça ça et ça c'est vraiment les modèles américains que j'ai appliqué c'est à dire ça va de springsteen à la littérature du sud ont fait entre entre le péquenot du mississippi et les personnages de shakespeare il ya ça en fait sur les regards du bon côté c'est la même condition humaine c'est les mêmes tragédies c'est la même grandeur et médiocrité c'est oui mais moi je je pense il faut juste regarder les objets par le monde pour moi c'est toujours une fierté quand quelqu'un populaire enfin une auxiliaire de vie sociale un gilet jaune un ouvrier du nord se retrouvent avoir un gros plan au cinéma et que tu vois ça tu est en immense sur l'écran dans la peinture traditionnelle celui qui accèdent aux grands formats comme ça c'est les figures mythologiques c'est la religion bourgeoisie ou la royauté tu vois et quelque part mais je sais que le moment où j'arrive à faire afficher une image populaire en gros comme ça dans une salle de cinéma d'art et d'essai est pour moi une fierté d'avoir porté ça là tu comprends je le dirai je me demande si dans les personnages que tu portes nantais livre et que tu mets à la même hauteur de personnages tragiques que tu vois il n'y a pas eu cette revanche là aussi oui ça c'est un projet à la fois politiques et esthétiques que j'ai ça c'est vrai ça c'est totalement vrai je me souviens quand même très très bien mais même lecture des raisins de la colère on est tous les jobs et son immense sont vraiment des sondés statue de marbre coixet et martèle le syndicaliste ou rose la carte qu'elle génère un peu alcoolo j'essaye de l'est de les bâtir comme ça l'ordre dans leurs ambivalences leur fragilité etc mais moi je les vois bigger than life oui je suis un très très gros lecteurs mois maintenant forcément et j'ai vécu des années de désespérance littéraire en un sens parce que le monde social était absent des livres tu vois j'avais le sentiment de littérature hyper égocentrique alors il ya gérard mordillât l'acquis qui poursuivait son oeuvre de plongée évidemment il ya marine à fond je passe cully il ya quelques repères comme ça mais surtout c'était dans la littérature américaine et je vois quelque part un retour du social dans la littérature française qui crament donc donc tuer pour moi le le fer de lance malgré toi tu vois mais le fait est chopé de boncourt et tout ça tu en deviens de fer de lance et c'est quelque chose si en tant que lecteur est peut-être en tant que politique aussi fait plaisir ce pas dire que il doit pas y avoir une raclée des ratures du nombril bien sûr il ya des auteurs qui font ça très bien et ça apporte quelque chose sur l'univers canton ce voyage le nombril mais il ya aussi la capacité à aller chercher le monde social en dehors dans sa diversité c'est vrai que quand j'ai vu leurs enfants après eux que par ailleurs ensuite chp long cours quelque part pour moi ça a été une forme de soulagement ce petit univers que je m'efforçais de me bagarrer de mettre dans le journalisme que dit lui déjà j'avais un allié parce qu'il venait parler de la france périphérique et d'un train des sociologues qui sont mis que dans la littérature tac t'arrive je trouvais un allié est alors à serait le mouvement des gilets jaunes quelque part était un éclairage de ça mais comme il souffrait d'un tel mépris aussi par les classes dominantes et y compris à gauche au départ est épineux fait tardivement et une répression par macron et tout ça le fait que y ait cet univers populaire qui dans des livres le vienne avoir droit à une grandeur et avoir le droit aussi à des reflet de l'âme avec la diversité les saloperies qu'on peut faire mais aussi l'amour qu'on peut avoir les regret comporte quelque part c'était un soulagement pour moi de le dire ça voilà il comme neymar à poursuivre sa tout cas oui moi ça fait partie de mon projet mais tu disais que tu as été très longtemps malheureux peut-être que la sous-représentation de de ce type de littérature mais dans le roman noir elle pleure ça a toujours existé il ya toujours eu des gens pour s'intéresser aux marges aux bas-fonds faire du travail sur le monde social sur les plans sociaux etc reste et je pense le conservatoire de ce regard là tu vois il ya deux trucs d'abord le monde social il peut pas réduire ou bas fonds et aux plans sociaux et quelque part c'est un repas regarde trop engagé c'est vrai que de voir ça et que de donner à voir que ça tu comprends et donc et c'est presque raté la france périphérique d'avoir que cette lorgnette là je me bagarre avec les gouvernent poule quand il ya un plan social chez whirlpool mais si on comprend pas ce qu'étaient les gens avancent qu'ils sont après et tous ceux qui sont pas aux ouvriers on gratte l'essentiel de ce qui est aujourd'hui la première chose et ensuite sur le style des fois je trouve que leur mandat est mal écrit et tu as et ça peut compter quand même en littérature l'écriture et même mois dans le journalisme journalisme social s'est pas seulement je dis pas qu'il faut les explorer faire le portrait du sdf et du sans papier et non plus celui du gars qui vient d'être licencié et c'est pour ça que je trouve intéressant que tes personnages là ça soit un vendeur de croquettes pour chien qui finalement économiquement il s'en sort quand même encore à peu près quoi tu vas bien mieux que ça très bien parce qu'il est rempli tous ses objectifs et il a toutes ces primes donc en fait c'est quelqu'un qui gagne plutôt bien ça mais il a un boulot qu'on veut que d'aucuns pourraient considérer comme pas très gratifiant savez quoi je suis pas totalement très bas mais en même temps elle a une certaine liberté de déplacement il va voir des gens avec leur chenil enfin tu vois moi je je pense que c'est quelqu'un qui ait quelques gagné jusqu'à entre 2000 et 2500 euros par mois mais donc la ligne ani précaire ni marginaux voilà la question en fait mais ces dlc mais il ya quelqu'un qui est assistante canfin qui fait de l'assistanat auprès des personnes âgées avec quelqu'un qui est venu un vsl il ya un commercial mais qui travaille dans une usine c'est d'aider des gens qui font pas souvent l'objet de personnages ya passe une fois se passe justement sur le plan social qui a amené un moment puisque tu parles de lusine ou et risque d'y avoir un plan social et je me suis dit oh merde il va ya peu encore y avoir un roman c'est raballand sociale tu vois alors que tu l'a déjà fait dans aux animaux la guerre et et non c'est une fois ce prix moi j'aime beaucoup le roman populiste tu sais je rappelle que la définition du populisme dont le dictionnaire ces courants littéraires s'appliquant à décrire avec réalisme la vie des gens du club donc louis guilloux je lis la vie comment henri calet je sais pas si tu mets ces gens là est ce que tu te situes dans cette tradition en pointillés du roman populiste oui les lignes de continuité mais mes grands modèles ne sont pas là en fait il faut lire dire que mes grands modèles c'est céline flaubert et les américains c'est quand même beaucoup plus là et puis opéré car nos allégeances comme ça donc j'aime les lire je retrouvais des préoccupations qui sont les miennes et puis c'est des livres que quelqu'un qui sont ces bolides droit mais ce serait un peu factice de m'inscrire a volontairement d'ores et déjà les logiciels malveillants sur l'apathie céline si les parures roman populiste c'est très très c'est très possible mais c'est que dans les usages de la langue populaire et de l'entrée la langue populaire dans le roman mais pour que moi je m'inscris dans cette veine il faudrait que j'ai beaucoup pratiqué et puis j'ai eu que mon projet soient nourris à leur livre or c'est pas vrai donc je ne vais pas inventé ça après que tu lis que toi en tant que lecteur ou qu'analyste tu vois des limes de continuité entre les populistes de l'entre-deux-guerres céline et puis des gens comme moi pourquoi pas moi je trouve que tu es un grand écrivain de la mélancolie déjà dans leurs enfants après eux s'il y avait une forte dose de mélancolie parce que c'est le retour à l'adolescence c'est qu'est ce qu'on va devenir ensuite avec une interrogation existentielle et là encore même si ce sont des adultes ça tourne sur l'adolescence lui finalement avait le rêve devenir un grand hockeyeur qui ne s'est pas produit qu'est ce qui devient ensuite et elle elle regarde sa photo de classe mais elle ne se souvient de christophe avec qui elle aurait voulu vivre une histoire d'amour et qu'elle va vivre avec 25 30 ans de retard hugo à quoi c'est dû cette mélancolie est ce que c'est à titre personnel j'ai déprimé des hypothèses comme ça est ce que c'est une mélancolie personnel est ce que c'est une mélancolie lié à une région en déclin est-ce que c'est humiliant qu'olivier une classe en déclarant fondamentalement c'est deux choses c'est à dire c'est déjà un tempérament n'est plus ou moins une pente plus ou moins mélancolique et moi j'ai une extrême sensibilité ça j'ai un peu tendance à vivre ou futur antérieur saura été voilà donc ça induit un certain type de regard et puis une extrême sensibilité au passage du temps un peu tarte à la crème de le dire comme ça mais voilà j'ai 43 ans je suis pris entre monfils qui grandit de semaine en semaine mes parents qui n'éclipse à une allure analogue ce truc-là du temps qui passe entre nos droits nous doit quand on est là parents séparés et qu'on voit son fils qu une semaine sur deux c'est encore plus aigu comme comme sentiment l'impression que leur enfance nous nous échappent et c est que me semble que l'art romanesque la littérature peut quelque chose contre ça et non lors du bien à un moment de bonheur tu imagine déjà le la photo que ça aura été au vainqueur un peu je comprends très bien mais c'est pour ça que je pense que c'est une question de tempérament aussi ça se pose mais il faut des je pense qu'il faut des métabolismes mélancolique dans une société parce qu'il faut bien que quelqu'un qui tiennent le chronomètre sinon on fait comme tous les autres abrutis ovine et dans le dos le guidon en pensant que nous sommes vous est un éternel présent c'est sans doute la pire manière de gagner sa vie tu vas par exemple un rapport aux animaux la guerre je trouvais que le livre était trop chargé trop chargés en intrigue trop de choses qui arrivent et trop chargé pour rendre compte de ce que sont aujourd'hui les classes populaires là c'est comme s'il y avait un effacement de l'intrigué un détachement c'est pas franchement deux classes différentes non tenues c'est vrai je trouve que tu vas chercher des figures originales ne défigure de place originale c'est à dire c'est pas la grande bourgeoise et le prolétaire dans son origine c'est un vendeur de croquettes pour chien qui est commercial et une consultante un peu désabusé sur le retour quoi donc tu viens chercher finalement des presque des fractions de place et avec une lecture des modes de vie où il habite 2 est ce que les enfants se dérouler sur une table en formica enfin des détails qui sont très précis qui quelque part rappelle la distinction de bourdieu et des choses très très concrète dans le décor et les goûts des gens oui c'est vrai que la distinction temps j'ai commencé à lire que j'ai jamais fini je le connaissais je le confesse par vous si vous avez beaucoup frappé sa les tableaux d'usagé qu'est ce qu'on lit qu'est ce qu'on boit qu'est ce qu'on mange ce qu'on écoute comme musique est ce qu'on voit comme cinéma etc et ce truc là ces listings sociologique ça se rapporte à ses ça se rapproche à celle de l'art romanesque parce que dans le roman aussi ont produit une myriade de signes qui sont laissés à l'interprétation du lecteur on reconstitue des mondes comme ça par petites touches et moi c'est ce que c'est ce que j'aime bien faire mais on le voit parler de balzac n'est pas là que le faisait avant mon dieu quel poids pas mais oui ou flaubert odieux soins que balzac apporte à la description et vous fait de nommer les tissus alors on a perdu ça parce qu'on sait plus que ces deux-là bapstiste la bâtisse tout du taffetas mais ça c'était des signes qui disait quelque chose de profond sur les mondes auquel appartenaient les gens et comment moi avec avec des marques de cigarettes des deux t-shirts ou de voiture je l'accomplis en ait un effort qui amenait le doigt et alors et puis ça vient aussi un peu du roman noir ça que dans le roman noir qui est toujours resté social lui ai jamais d'éclipsé du souci c'est du social dans le roman noir il y avait toujours comme ça beaucoup de détails c'est à dire que pour incarner puis aussi parce que il est d'origine des avions rist dire que le français très peu et ont donné à voir beaucoup et toujours savez ce que les robes économie ce qui ne s'était pas anodin quoi il ya des grandes pages de sa correspondance ou dans son jean patrick manchette là-dessus même une arme elle remplit une fonction sociale selon la ans qu'un tueur utilisent on peut on peut déduire des significations différentes donc je sais pas si tu as lu mireille martin ou kundera dans ces essais qui pose le roman comme étant quelque part l'art de la démocratie le style le genre de la démocratie parce que c'est le genre qui permet le dialogue c'est à dire que là on sait pas si toi tu es avec christophe cité avec hélène quel est ton point de vue tu comprends le point de vue du narrateur au fond il est fait de mélange des langues des autres et donc ils peuvent le roman comme étant le genre de la démocratie sachant qu'aujourd'hui on est peut-être dans des espèces de monologues parallèles avec des mondes qui se parlent plus est ce que tu vois ton oeuvre comme en étant finalement le lieu d'un dialogue démocratique une chose est sûre ce que je me pose la question de défendre tous les points de vue et je n'y a pas de vérité vraiment qu il défendu dans ce roman les intérêts sont pris à tour de rôle est considéré pour ce qu'ils sont dans leur dignité et qu' il me semble que l'organisation démocratique elle procède de la même chose c'est c'est ça qui fait que c'est très différent d'une entreprise cherche pas la performance ni la vérité ni la victoire c'est pas non plus une équipe de foot on cherche des arbitrages toujours temporaire entre les intérêts contradictoires c'est ça la démocratie parfois on oublie l impression que démocratie où un pays est juste trop géré comme une boîte d'ailleurs tu as un truc avec le l'efficacité je veux lire un passage donc tu parles de macron dans le vif une seat jamais son nom c'est bien lui quand même mais c'est important parce que moi je voulais pas stigmatiser une personne parce que quand on nomme l'impression que c'est l'équipe des problèmes d'individus alors que moi ce qui m'intéresse c'est les systèmes et structures les idéologies les pentes les classes aussi créé associé impeccable dans ses costumes millimétré sans passif ni casseroles qu'on comparait à mozart et qui contenaient en lui un degré de concentration presque inédit quelques de l'époque une certaine obsession pour l'efficacité ça ça m'intéresse beaucoup ainsi dans ses discours la gauche la droite était envoyé au rebut vienne lui vieilles lunes qui entravaient le mouvement par leur opposition au principe leur idéologie toujours stérile tout ce théâtre qui depuis la révolution gâcher les énergies et ne produisait que division et statisme il fallait désormais se montrer pragmatique faire avec le monde tel qu'il est ça plaît à des défis et des challenges libéré innover s'ouvrir bien sûr si révolutionnaire qu'il fût ce nouveau mouvement n'en avait pas moins conservé la vieille manier des infinitif donc il ya la petite pointe satirique à la fin mai cette obsession le d'efficacité elle m'intéresse parce que finalement moi ce qui me rebute le plus dans il dans lui c'est quelque part une forme de fonctionnalisme c'est à dire le sentiment que l'homme et la femme sont réduits a dû produire du consommé tu vas de des tâches successives dû rester chez vous une organisation de la société qui font que il ya une espèce de nom respiration de l'âme quoi je ne sais pas si macron est lui seul il se dit qui importe c'est la ressource humaine les gens leur hameçon fou il faut que ça consomme ce travail et puis que ça reste à la maison enfin je sais pas si lui mais les modes de gouvernement les outils de management le vocabulaire à disposition l'organisation idéologique des manières d'exercer le pouvoir aujourd'hui produit ça vraiment il me semble que la question d un vide et divi du est presque secondaire là dedans parce que un président de gauche ferait sans doute à peu près la même chose quoi part ça dépend quelle gauche mais ce qui est intéressant maintenant c'est pour moi c'est quelles sont les idées dominantes à un moment donné note de l'histoire et qu'est ce qu'elles produisent voilà à peine cheminant sur les idées dominantes ou parfois si ce sont les idées des dominants alors c'est les idées dominantes chez ceux qui dominent le dire comme ça mais le fonctionnement des idéologies c'est intéressant toujours c'est à dire que mes me deleu et progressiste elle peut avoir des travers aussi comme ça réunificateur fonctionner par bloc monolithique et qui ont constitué des pouvoirs qui empêche de se désaliéner il réfléchit à accepter c'est c'est pour ça que la littérature elle a à faire avec toutes les bêtises ne pas avec une seule là je m'attaque à celle du pouvoir tel qui s'exerceront c'est à dire dans les entreprises et dans les régimes en points mais il y a la littérature a toujours de nouveaux pouvoirs à vaincre et de nouvelles bêtises a ridiculisé donc c'est une revanche par les lattes oui oui oui vraiment moi je conçois la littérature comme un art martial il jeu je me venge de ce qui m'est fait de ce qui nous ce qui nous est comme on dit infligé oui oui vraiment je pense qu'elle est la littérature est elle peut ça parce que d'un sentiment quitté infligé vous qu'il a infligé à ta région ou qu'il ait infligé à deux broches ou au salariat ou à des tas de gens enfin laisser domination là elle s'est plaint de différentes manières un peu partout et encore une chose c'est pas c'est pas forcément des mondes qui sont toujours supplicié s'est passé à la question mais à chaque pouvoir il faut opposer des forces antagonistes chacun fait ce qu'il peut je trouve et hoitz avec la plume points oui c'est moi c'est ma manière d'être politique ouais ouais moi je suis j'ai un métabolisme 0 militants quoi vraiment de faire c'est à dire que moi assiste à une réunion déjà c'est au dessus de mes forces convaincre aucun intérêt débattre ça me fatigue tout de suite j'ai pas du tout ce métabolisme la la chicane aussi parce que chez le militant il ya quand même une certaine jouissance à discuter et sans poids liée à mon dieu et c'est les questions de métabolisme c'est pour ça que moi je pense que je fais des livres politiques mais que je ne fais pas des livres engagés parce que si ils définissent pas un l'horizon d'un monde meilleur et puis il participa dans le champ public à des luttes ouverte et il est alors produisent quand même du politique parce que ils affectent les lecteurs et il les affecte pas de manière neutre c'est sûr et quand il quand lui william hague ont assité leurs enfants après ça m'a surpris déjà mais c'était la fin d'une séquence où toute la macro ni comment c'était un peu amouraché de ce roman et j'ai peiné à comprendre quoi de leurs toujours compliqué de toute façon de saisir et les usages d'un livre qu'est ce que les gens en faut c'est à dire que quand quelqu'un me dit ce livre c'est un grand livre sur la nostalgie presque je ne comprend pas davantage tu vois la mélancolie oui mais pas la nostalgie et je me suis dit c'est après les gilet jaune il y avait eu une grande angoisse du pouvoir de ne pas d'être incapable de saisir ce qui se passait dans les tréfonds du pays se sont intéressés ou aux objets qui pouvaient les renseigner quelque part alors sont des sondages ne sont peut-être aussi des romans qui utilise cette matière là qui glissent entre nos doigts aussi qui est du ctic il menace notre existence même parce qu'il y avait ça peut-être que là elle devenait praticable n'était un peu organisés ah oui j'ai compris ce que c'est que cette france et puis c'était nous peut-être un signe envoyé à certains électeurs certains dont je sais pas pour dire je vous ai compris alors que alors qu'ils avaient passé des années à pas la comprendre une enfance parfait non très bien merci beaucoup pour le remercier
François Ruffin