L'interview politique intégrale de Yaël Braun-Pivet sur RMC
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avez pour pour cette année mais je voudrais qu'on commence par la question du prix de l'essence vous vendez souvent à perte vous non parce que je ne vends pas mais si vous étiez commerçante vous vendriez à perte franchement un peu de bon sens un peu de bon sens je vous redis uniquement les propos du patron de total il a dit ses propos textos vous vendez souvent à perte vous un peu de bon sens voilà merci c'est la réponse de total à elizabeth borne moi j'ai envie de dire un peu
de solidarité et un peu d'efforts partagés aujourd'hui nos compatriotes ont des difficultés de pouvoir d'achat et notamment sur le prix de l'énergie l'état a pris largement sa part puisque les aides quelle que soit l'énergie représente près de 50 milliards d'euros et donc il faut et les distributeurs et les producteurs ont fait un effort il faut qu'ils continuent parce que nous devons rendre ces prix de l'énergie soutenable pour nos compatriotes j'ai envie de commencer par montrer
l'exemple quand on regarde le prix du litre de carburant 60% de taxes vous avez les moyens vous
de les faire baisser mais justement quand je vous dis que l'état a investi près de 50 milliards pour soutenir les prix de l'énergie auprès de nos concitoyens nous montrons l'exemple mais cet effort il doit être évidemment partagé parce que il est important que nos compatriotes puissent avoir un accès à l'énergie soutenable qu'il s'agisse de l'essence qu'il s'agit du gaz qu'il s'agit du prix de l'électricité et l'état les accompagne depuis le début ce sont les premières mesures que nous avons pris quand nous sommes arrivés aux responsabilités au mois de juillet 2022 ce sont des aides sur le prix de l'énergie et le prix de l'essence mais précisément vous aviez fait les
aides la fameuse ristourne sur les prix de l'essence à un moment le fait de demander aux autres de vendre à perte enfin j'ai à dire tous les tous ceux qui nous écoutent et qui sont peut-être eux mêmes commerçants personne ne vend à perte enfin je veux dire ou alors ponctuellement leur demander de vendre à perte ça veut dire quoi c'est à dire qu'ils vont plus pouvoir payer leurs propres salariés c'est ça qui vous
répondent vous venez de dire un mot important ponctuellement c'est qu'on leur demande de faire un effort ponctuel de faire un cadeau de faire un effort de faire un effort de faire un effort de solidarité nous avons besoin vous savez nous sommes tous sur le même bateau nous avons tous besoin de passer cette vague ce pic de l'inflation j'ai entendu hier le gouverneur de la banque de france qui disait que qui était à ce même micro et qui nous disait justement que l'inflation était commençait à être maîtrisée et commençait à décroître donc il s'agit encore de faire encore un ultime effort et je pense qu'il est
raisonnable de demander à tous de le faire ça veut dire que vous ne renoncez pas à proposer ou à examiner ce projet de loi il y aura donc un projet de loi pour pouvoir faire passer cette mesure pour pouvoir permettre pour une durée de six mois à tous ces distributeurs de vendre à perte ce projet de loi sera bien présenté à
l'assemblée écoutez c'est au gouvernement de présenter le projet de loi donc s'il est présenté par le gouvernement comme cela a été indiqué évidemment nous l'examinerons et les débats parlementaires joueront pleinement leur rôle et donc feront peut-être évoluer la mesure mais en tout cas c'est tout l'intérêt d'un d'un projet de loi et d'un débat c'est que chaque opinion pourra s'exprimer et le parlement sera souverain dans ses votes et donc nous verrons ce qui se passera à l'issue de cette
discussion parlementaire l'intérêt d'un débat c'est aussi de gagner du temps c'est en tout cas ce que soupçonne xavier bertrand le président de la région haute france il était mon invité ce matin sur amc xavier bertrand vous dites que c'est du bricolage et que peut-être qu'au fond ils savent que ça va pas se faire mais qui vont quand même faire semblant qu'ils le font c'est ça c'est à dire que aujourd'hui s'ils disent on verra le 1er décembre ce qui va se passer on sait il ne se passera rien mais c'est deux mois et demi pour gagner du temps or les français qui font le plein allez pas tous les jours ils sont très rares à faire le plein tous les jours mais plusieurs fois par semaine eux ne
peuvent pas attendre qu'est ce que vous lui répondez c'est très méprisant pour le parlement la discussion parlementaire ne permet pas de gagner du temps elle permet de faire vivre la délibération de faire vivre les opinions des uns et des autres des élus de la nation et donc moi je n'accepte pas compte considère que la discussion à l'assemblée nationale est une perte de temps est une manoeuvre politique pour faire traîner les choses ça n'est pas ça n'est pas la réalité ce qu'il dit au fond c'est
que tous vos points de vue etc sont sans doute respectables qu'il y aura peut-être le débat mais qu'à la fin cette loi si les débats vont jusqu'au bout cette loi qui permettrait aux distributeurs de vendre à perte elle sera de toute façon pas appliquée puisque les distributeurs ne le feront pas donc en fait à quoi ça sert puisque vous savez déjà que les distributeurs le feront pas écoutez moi je
ne connais pas le résultat du match avant de l'avoir joué donc je ne suis pas de celle là et nous verrons bien mais en tout cas ce débat il est important parce que à nouveau c'est aussi la question de principe que l'on pose sur ce type de sujet est ce que chacun est capable de faire un pas et de faire un effort parce que à nouveau il s'agit du pouvoir d'achat de nos compatriotes mais qui gouverne élisabeth borne ou patrick pouyannet une question assez étrange qui gouverne le gouvernement le président de la république avec le parlement et bien le gouvernement le président de la république et le parlement lorsqu'il s'agit d'actions qui ressortent du domaine de la loi il ya des députés proches de
vous hein y compris des députés renaissance comme richard ramos ou proches comme le maire de reims arnaud robinet qui sont des voix qui disent bon ça suffit la seule manière vraiment de baisser le carburant c'est de baisser les taxes et ils le demandent eux mêmes c'est richard ramos il veut
plafonner les taxes par exemple alors ça avait été fait dans le passé les taxes flottantes la tipp flottants sous lionel jospin on en est on en est revenu ça représente des coûts énormes donc si on baisse de quelques pourcents c'est tout de suite des milliards d'euros pour le coup pour l'état il faut bien savoir parce que ça n'est pas des milliards d'euros qui viennent de nulle part et si vous prenez 10 milliards d'euros assez pour subventionner ou pour réduire le coût de l'essence ces 10 milliards d'euros que vous n'allez pas mettre sur la justice sur nos armées sur la sécurité aujourd'hui nous avons un budget qui présente 4 milliards d'investissement pour l'éducation c'est 3000 plus de 3 milliards pour notre défense et pour nos militaires c'est 7 milliards sur la transition écologique et donc il ne s'agirait pas de sacrifier les grands projets que nous avons pour continuer la transformation de la France c'est la raison pour laquelle il est impératif que chacun prenne sa part parce que l'argent ne tombe
pas du ciel c'est assez frappant parce qu'en fait dans ce que vous dites et vous liez ça à la question du budget on va y venir puisque c'est ce sera la première chose qui va être examiné effectivement à l'assemblée et qui est le socle de tout à la question du budget mais en fait quand on vous écoute on se dit bah les centimes qu'on paye à la pompe c'est une forme en quelque sorte d'impôt parce qu'il faut payer l'éducation et donc donc c'est logique pour vous en tout cas ça n'est pas ce n'est pas tout à fait ce
que je dis c'est une taxe et évidemment c'est une forme d'impôt maintenant ce que je dis c'est que les milliards qu'on demande à l'état d'investir sur l'essence c'est forcément des milliards qui n'investira pas ailleurs allez-vous tenter de convaincre les distributeurs ils seront tout à
l'heure à l'assemblée vous avez vu ça je ne les recevrai pas non ils seront là à 9h30 il y aura le patron de carrefour le patron système eu le patron de leclerc et le patron d'intermarché ils viennent pour une table ronde sur les négociations commerciales vous pourriez peut-être passer une
tête alors non je ne ce n'est pas dans la mission qui est la mienne et dans le mon rôle tel que tel que je l'entends donc là il y a des discussions et des discussions sur un projet de loi donc on va laisser les parlementaires travailler mais à nouveau c'est tout l'intérêt de la délibération le gouvernement propose des mesures elles sont discutées avec les partenaires et avec les parlementaires et préparer et nous avons des débats dans l'hémicycle donc il faut laisser se faire ce processus démocratique maintenant ce processus démocratique doit se faire avec des objectifs à atteindre et les objectifs que nous devons atteindre c'est faire en sorte que les prix à la pompe baisse pour nos
concitoyens il prend pivet depuis un an maintenant vous parlez d'une grande loi immigration c'est peut-être même un peu plus qu'un an c'était en tout cas avant les élections ça avait été repoussé à cause de tout ce qui se passait autour des retraites bref il ya eu plusieurs fois un ajournement de cette loi
immigration est ce qu'elle va voir le jour elle est actuellement en débat au parlement donc elle est ça y est sur les rails elle est au sénat elle sera examiné au sénat début novembre et puis sera transmise à l'assemblée nationale donc je pense qu'elle verra le jour il faut qu'il y ait un vote favorable à l'assemblée et donc nous verrons bien et nous faisons en tout cas tout pour trouver une majorité pour ce faire parce que c'est un texte dont nous avons besoin qui est important et qui je suis qui est issu en plus pour partie de travaux parlementaires donc c'est et l'actualité le processus on le voit bien sûr avec
lampe et 12 ans on va y revenir sur les propos de gérald de darmanin hier soir mais sur une question comme qui est vraiment on sent la question pivot le fait de régulariser ou non les travailleurs sans papier dans les métiers en tension vous vous êtes
favorable ou défavorable favorable favorable parce que ça correspond à nos valeurs nous prenons depuis 2017 la valeur travail ce sont des gens qui travaillent sur notre territoire qui sont insérés et dont nous avons besoin puisqu'on parle de métiers en tension c'est à dire des métiers où nos restaurateurs nos viticulteurs nos agriculteurs ont nos maraîchers ont parfois du mal à recruter dans l'hôtellerie également et donc aujourd'hui le recrut des mains d'oeuvre étrangères donc nous puissions permettre à ces personnes de continuer à exercer ses emplois dans des conditions régulières me paraît être une bonne chose donc c'est une mesure à laquelle je tiens et qui a été insérée dans le texte de loi dès l'origine par le gouvernement et par la première c'était pour vous un des piliers de cette loi mais on
sent bien que un coup c'est dans la loi un coup ça y est pas parce que c'est précisément là dessus que
vous n'aurez pas de majorité je n'en sais rien vous savez les majorités elles se construisent elles se construisent ça n'est pas à prendre ou à laisser ça n'est pas blanc ou noir et le débat parlementaire permet de construire des majorités et moi depuis un an j'ai vu à de nombreuses reprises des majorités se faire sous mes yeux dans l'hémicycle parce que le débat parce que la force de conviction et donc il ne peut pas dire nous n'avons pas de majorité avant même d'avoir débattu et d'avoir essayé et notre responsabilité en tant que force de la majorité c'est d'essayer de rassembler c'est de construire ces majorités et c'est à ça que le ministre s'emploie que les parlementaires s'emploient et que je m'emploie s'il fallait passer par le 49.3 pour une loi sur l'immigration ça vous paraît très très acceptable écoutez la question aujourd'hui ne se pose pas elle ne se pose
pas parce que enfin si elle se pose moi je vous la pose d'abord elle est posée sur la table c'est une question évidente vous l'avez forcément en tête vous pouvez pas dire j'y ai même pas pensé
c'est pas possible alors non je n'ai pas en tête parce que le 49.3 vient lorsque l'on constate soit une situation d'obstruction je ne sais pas si cette situation d'obstruction existera soit parce que nous n'avons pas de majorité et moi je vous dis que aujourd'hui nous consacrons toute notre énergie à construire une majorité donc je ne me pose pas cette question et c'est très très franc et très
sincère vous ne vous posez pas cette question mais mais ça ne doit pas être impossible en tout cas
s'il fallait en passer par là bas alors s'il fallait en passer par là ça ne doit pas être impossible parce que le 49.3 est juste un outil constitutionnel prévu dans notre constitution depuis 1958 et il n'est pas c'est un outil comme un autre pour moi et donc si les conditions de son utilisation sont remplis il ne faut pas hésiter à l'utiliser mais je ne me place pas aujourd'hui dans cette posture là
il y a cette réflexion de fond sur la question de l'immigration qui en effet donc traîne parce qu'elle a été plusieurs fois à journée et puis il y a les images l'actualité ce qu'il se passe à lampée douza face à cette situation d'urgence général de darmanin le ministre de l'intérieur s'est rendu sur place et voilà ce qu'il a affirmé hier soir
alors la france n'accueillera pas de migrants qui viennent de lampée douza la france veut une position de fermeté il ya une immigration irrégulière en europe en france et en italie qu'il faut combattre et c'est pas en accueillant plus de personnes qu'on va tarir un flux qui évidemment
touche nos capacités d'intégration nous n'accueillerons aucun de ces migrants de lampée douza c'est la
position que vous espériez que vous attendiez moi je n'attends aucune position ce que je vois c'est qu'on a une situation migratoire qui est préoccupante sur avec ce qui vient de se passer à lampée douza et qui le elle montre quoi elle nous montre que finalement les grandes paroles que les grands effets de manche sur ce sujet ne marche pas et que les solutions elles sont forcément collectives elles sont collectives au niveau européen avec les négociations qui sont en cours sur le pacte asie immigration elles sont collectives parce qu'il doit y avoir de la solidarité il ne peut pas y avoir uniquement des questions géographiques et elles sont collectives parce que nous sommes contraints et de travailler avec les pays qui les pays tiers les pays d'origine et les pays de transit et c'est ce qui a été fait notamment par l'europe et l'italie en travaillant avec la tunisie mais il faut accentuer ce travail pour avoir ses réponses collectives il n'y a pas de réponses individuelles
mais on voit bien pas très collectif en vrai c'est-à-dire qu'on dit qu'on est solidaires quand les collectifs mais dans les faits regardez l'allemagne elle a dit j'en accueillerai zéro nous on dit ben non on n'en accueillera pas en gros l'italie elle va devoir se débrouiller quoi mais c'est pour ça qu'il faut adopter des règles communes et c'est pour ça qu'il est fondamental il ya un décalage j'ai l'impression que vous n'arrivez pas à trancher entre deux positions et je comprends très bien que ce soit très compliqué parce que humainement chacun de vous vous avez envie de dire bah bien sûr que quand le bateau arrive j'ai envie d'ouvrir les bras et je vais pas les rejeter à la mer et en même temps vous nous dites non on est ferme on n'accueillera personne c'est quand même pas j'iria il ya un truc qui est justement en fait à quoi mais c'est tout l'intérêt d'avoir des
règles communes qui font que elle prévoit les procédures et les la façon de régler ce type de difficultés quand elle arrive c'est insupportable de se dire à chaque fois comment on fait et nous
on veut pas une semaine mais c'est un peu ça en fonction de l'arrivée des bateaux mais c'est le
saint viking un coup c'est un peu ça d'où l'importance d'avoir ces négociations européennes où la france a pris un rôle majeur et moteur et ces négociations européennes devraient je l'espère aboutir avant les élections européennes donc avant l'été 2024 c'est demain mais ces règles européennes nous permettront d'une part d'être beaucoup mieux armés mais personne n'en est satisfait on les on les réformes d'ailleurs on s'en plaint et c'est la raison pour laquelle aujourd'hui il est impératif de les adopter d'avancer au maximum et puis de renforcer les outils européens de coopération frontex euro dac et les négociations avec les pays mais c'est aussi ce qui fait qu'on a un peu du mal à croire ce que
dit gérald de darmanin parce qu'il dit on n'en accueillera aucun de ceux qui viennent à l'emprison dans les faits c'est pas vrai dans les faits il y en a une partie qui vont obtenir le droit d'asile d'italie et une fois qu'ils ont obtenu le papier de l'italie ils pourront venir en france autant qu'ils
voudront mais parce que non mais on dit n'importe quoi nous on dit pas n'importe quoi on dit pas n'importe quoi bien heureusement mais il faut distinguer il faut distinguer ce qu'est l'asile et l'immigration économique illégale de personnes qui ne sont pas demandeurs d'asile et qui veulent venir sur le territoire européen ces deux choses complètement différentes il est évident que les personnes qui demandent l'asile qui viennent de pays dans lesquels leur vie est en danger c'est notre tradition française c'est notre tradition républicaine mais c'est notre tradition européenne celle là selon nos règles de procédure ont évidemment le droit d'être accueillis c'est même pas un droit nous avons le devoir de les accueillir en revanche les migrants qui viennent en immigration économique qui ne sont pas persécutés dans leur pays là nous sommes très clairs ils n'ont pas à être accueillis en france et donc la position du ministre de l'intérieur est très cohérente il ya le branle pivet dans les
faits ceux qui sont arrivés et qui n'ont pas le droit d'asile est ce que vraiment ils vont
repartir est ce que vraiment quelqu'un va les ramener et bien écoutez en tout cas oui c'est la c'est nos procédures et c'est nos règles de droit maintenant que ce soit que ce soit la règle je comprends bien
mais on est au coeur d'ailleurs peut-être même de la crise démocratique de défiance vis-à-vis des règles et des lois c'est que ces règles et ces lois je ne vous contredis pas du tout là dessus elles existent sont-elles appliquées il est très difficile de les appliquer il est très difficile de
les appliquer partout en europe ah non mais pourquoi on continue à dire qu'on a des règles et des lois si elles sont si difficiles à appliquer si on les applique pas excusez moi moi ça n'est pas parce que c'est difficile que je n'essaye pas et que je ne persévère pas au contraire au contraire mais on voit bien qu'il faut d'une part négocier avec les pays de départ et que il est très difficile de reconduire c'est des personnes qui sont en situation illégale dans leur pays d'origine parce que parfois on ne sait même pas de quel pays d'origine elles sont et parfois ces pays d'origine ne veulent pas de leur propre ressortissant et là c'est toute l'action que nous mener non résolument de négociations bilatérales de discussions autour de l'aide que nous donnons à ces états en conditionnant les aides à la réadmission de leurs ressortissants et puis c'est la question des pays de transit pour dire justement faites le maximum d'efforts pour éviter les départs et ça c'est l'accord notamment qui a été signé avec la tunisie donc il faut agir mais la tazimut sur ces sujets là avec tous les
partenaires la tunisie est pas vraiment tenu en effet ses frontières et qu'elle nous demande encore plus d'argent c'est à dire qu'en fait on est quand même dans une surenchère avec la tunisie on va leur dire bon ben on vous donne tant de millions tant de centaines de millions pour que vous gardiez vos côtes et puis ils vont laisser passer quelques bateaux en disant ben en fait ça marche pas j'ai besoin de plus on est quand même un peu là dedans mais il faut il faut avoir il faut mener on va continuer
à déléguer nos frontières ça n'est pas de la délégation pour les frontières c'est maîtriser c'est ce dire finalement que ce problème cette question migratoire elle nous concerne tous que les solutions ne sont pas des solutions simplistes que c'est des solutions complexes que c'est des solutions que nous devons mettre en oeuvre résolument de façon collective et que chacun doit prendre sa part et donc il faut mettre en oeuvre des accords ça n'est pas facile mais c'est sûr que c'est plus facile de faire un grand effet de manche en disant avec moi je maîtriserai les frontières plus personne ne rentrera mais ça c'est Marine Le Pen comme dirait le président de la république c'est de la poudre de perlimpampin c'est des rotos mondiales ça ne marche pas la difficulté c'est bien et c'est ce qu'on voit avec madame Mélanie mais en toute sincérité sur l'efficacité vous non plus ça marche pas mais on a des résultats on a des bons résultats maintenant nous pouvons bien évidemment et nous devons faire mieux sur ces questions là et c'est ce à quoi nous nous employons avec la loi immigration qui va être votée au parlement avec les négociations européennes avec les accords bilatéraux avec nos nos pays amis elle se l'autre côté de
elle sera votée en tout cas vous voulez le croire et on sent de ce point de vue là que avant même la rentrée parlementaire vous y croyez vous croyez toujours au rôle du parlement vous êtes la présidente de l'assemblée nationale merci il ya le boine pivet d'avoir répondu à mes questions ce matin sur amcb fm tv merci à pauline de malherbe dans quelques instants la visite du roi charles 3 en france le souverain arrive tout à l'heure à 14 heures on vous explique tout bien sûr vendre de l'essence à perte ça coince les distributeurs ne sont vraiment pas emballés total énergie dit
carrément non à tout de suite nous croyons en ceux qui coopèrent ceux qui conjuguent leurs forces et unissent leurs talents nous sommes de ceux qui veulent changer l'immobilier pour le rendre plus collaboratif plus profitable à tous nous sommes uniques et 9000 nous sommes le premier réseau immobilier de france nous sommes l'esprit coopératif nous sommes la team orpi immobilier de france
Yaël Braun-Pivet