Invité : Louis Aliot - Bonjour chez vous ! (09/10/2019)
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
1 [Musique] très heureuse de vous retrouver pour cette nouvelle émission bonjour chez vous c'est votre rendez vous quotidien avec la qualité qui vous concernent des débats des reportages en région et bien sûr toute l'actualité politique et parlementaire nous sommes au plus près de vous avec nos partenaires de la presse quotidienne régionale des télévisions locales et des indés radios nous sommes en constant pendant une heure et demie est au menu du jour le débat sur la politique migratoire aura lieu cet après midi au sénat en présence du premier ministre edouard philippe on en parle avec le président du groupe les indépendants au sénat le sénateur claude malhuret il est avec nous dans une bière l'invité politique c'est louis aliot député rassemblement national des pyrénées orientales interview en partenariat avec la presse quotidienne régionale représenter ce matin par patrice moyon de resf ronces et puis toutes les semaines nous nous rendons à votre rencontre dans un département cette semaine nous sommes en ille et vilaine à rennes plus précisément pour parler de la rentrée universitaire et puis enfin le club des territoires notre bande de journalistes qui débattent de l'acte une ou parleront notamment de la loi engagement et proximité c'est la loi sur le statut de l'élu il est examinée en ce moment même au sénat et elle vise à répondre au malaise des mères mais avant cela les autres informations de ce mercredi 9 octobre christophe castaner devant le parlement hier le ministre de l'intérieur a été auditionné au sénat à huis clos et à l'assemblée nationale publiquement pour répondre aux interrogations sur l'attaqué au couteau à la préfecture de police de paris il a reconnu un dysfonctionnement sérieux une faille grave notre rôle n'est pas de rassurer coûte que coûte mais de dire la vérité c'est ce qu'a dit elisabeth bornes la ministre de la transition écologique hier aux sénateurs elle a été auditionnée pendant deux heures sur l' incendie de lubrizol qu'elle a qualifié de catastrophe industrielle elle a attaqué d'ailleurs lubrizol pour elle l'entreprise n'a pas été à la hauteur dans la gestion de la catastrophe et puis les agriculteurs qui se sont mobilisés hier dans toute la france ils ont multiplié les blocages et les opérations escargot il dénonce le dénigrement dont ils sont victimes et protestent contre les accords commerciaux et les arrêtés anti pesticides une prochaine journée de mobilisation est prévue le 22 octobre et on débute avec le sénateur du jour il est élu de l'allier préside le groupe les indépendants république et territoires ici au sénat bonjour plaide malhuret bonjour merci d'être avec nous ce matin on va commencer en parlant de ce débat sur la politique migratoire qui aura lieu cet après midi au sénat vous vous exprimerez lors de ce débat quel va être votre position quelle va être la teneur de votre discours je crois que la première question qui se pose vous l'a eue ces derniers jours c est ce qu il fallait faire ce débat visiblement les professionnels de l'indignation pense que non comme d'habitude la même toujours le même réflexe vous fait le jeu du front national donc la question c'est est ce que le président de la république la première question c'est est ce que le président d'un public a bien fait d'ouvrir ce débat vous visiblement quand on est président de la république et conseils l'immigration c'est un des trois ou quatre sujets principaux qui intéresse les français sur lesquels ils sont inquiets ça me pense plutôt que ce serait ne pas faire son boulot que de ne pas commencer à réfléchir là dessus est d'abord d'ailleurs il ya eu déjà une loi l'an dernier et mais qui n'a pas donné les effets escomptés par conséquent je pense qu'il faut revenir sur le sujet de faire le jeu du front national moi je pense que c'est en eux ça fait 40 ans qu'on met ce sujet sous la table ça fait 40 ans d'appui l'immigration c'est quand même la démonstration de 40 ans d'un puissance publique c'est pour ça d'ailleurs que dans le débat cet après-midi et d'ailleurs c'était comme ça ressemble et je m'en félicite le débat a été relativement calme parce que personne n'a de leçon à donner ça on a fait combien de douadi loi 15 loi depuis 40 ans sur l'immigration est rien ça n'a rien réglé ses succès richelieu qui disaient faire une loi et ne pas la faire exécuter s'est autorisé ce qu'on veut interdire mais je crois que les français ont aujourd'hui l'image de l'état sur l'immigration exactement comme ça donc je pense qu'il faut se faire ce débat d'abord avec beaucoup d'humilité et puis ensuite bien entendu on va parler du fond du débat éléphants le fond du débat ces deux volets évidemment c'est d'une part la politique migratoire c'est à dire les politiques d entrer en france qu'est ce qui ne va pas et puis la politique de l'intégration c'est les deux sujets essentiels je pense que tout le monde va parler de ça puisque c'était évidemment les le sujet fondamental est-ce que vous pensez que le gouvernement à trouver la bonne ligne dans ce débat il ya le nom de l'humanité les tenant de la fermeté est ce qu'il a réussi à trouver un juste équilibre tout le monde essaie et pas seulement gouvernement si vous examinez les discours hier à part les extrêmes évidemment le lait l'ultra gauchisme ouvrez les frontières et puis l'extrême droite immigration zéro qui joue le rôle habituel le rôle je dirais de rhinocéros avec a le cuir épais la vue basse et puis toujours prêts à charger les autres ils sont ils essaient de tenir cet hymne tous les gouvernements successifs ont essayé aujourd'hui les partis politiques le problème c'est comment aujourd'hui tenir cette ligne à la fois fermeté et générosité de façon crédible c'est de plus en plus difficile pour des tas de raisons c'est difficile en france même c'est difficile parce qu'une bonne partie de la politique migratoire nécessite l'accord des européens et que les européens ne sont pas d'accord c'est difficile enfin parce que cette politique nécessite l'accord avec les pays d'origine et par définition si les réfugiés fuient ces pays d'origine c'est que c'est pas des interlocuteurs extrêmement gouvernement emmanuel macron d'ailleurs ont beau faire tous les discours qu'ils veulent les actes ne suivront pas forcément pour moi c'est clair aujourd'hui si on fait du dalida paroles paroles les français ne supportons plus à fait comme je vous dis ça fait 40 ans aujourd'hui français veulent des actes ils veulent pas paroles paroles donc c'est le risque du je pense que le goût le président a bien fait de prendre le problème à bras le corps mais c'est assez risqué 1er ri c'est ce que disaient les extrêmes qui vont s'engouffrer dans la brèche mais c'est normal ils font jour le rôle le deuxième risque c'est d'avoir un débat et de ne pas sortir avec dézinguer et quand je dis désaxé pas ouvertement des lois ce que c'est exécuté les loin c'est quand je disais tout à l'heure avec notre ami richelieu c'est qu'il ya des choses je pense en grande partie oui mais et c'est les moyens aujourd'hui de quoi les français veulent plus un certain nombre de choses c'est qui c'est évident c'est clair et c'est simple à expliquer mais c'est très compliqué à résoudre ils veulent plus voir les à la télévision les noyers échouées sur les plages parce que les passeurs les ont abandonnés ils veulent plus voir les veulent plus voir les centaines de tentes sur les boulevards où il ya des réfugiés ils veulent plus voir caler ils veulent plus voir vintimille ils veulent plus voir il veut plus voir les prostituées albanaise ou africaines esclave tragique des mafias parce qu'il faut bien le dire une chose des mafias qui sont aujourd'hui en france et qu'on pensait ne jamais revoir c'est ce genre de jeu il n'y a pas besoin de loi nouvel essai mais c'est extrêmement compliqué cc des moyens qui concerne la possible pas la police qui en est juste y consomme des les entrées sur le territoire je suis pas ministre de l'intérieur où un ministre des affaires sociales et c'est compliqué mais les lois actuelles devraient nous permettre c'est ce qui expliquait d'ailleurs c'est ce qu'écrit hier edouard philippe à l'assemblée avant-hier il disait on virera pas beaucoup de textes sur en prévision ce qu'il faut c'est adapter les politiques il ya une question qui se pose et or philippe évoque d'ailleurs c'est celle des quotas d'immigration est ce que vous vous êtes favorable je pense qu'il faut sans doute qui n'est pas comment dire il n'est pas exclu 2 d'expérimenter ça il ya des comme d'habitude en france le débat arrive et puis on s'écharpe les quotas c'est fasciste et puis les autres qui disent mais il faut il faut des quotas ou il faut même 0 immigration il ya des pays qui fonctionne sans quota il ya des pays qui fonctionne avec quotas essentiellement de l'autre côté de l'atlantique que ce soit les états-unis le canada d'autres pays c'est une politique de l'immigration je pense que ce le sujet ne vaut pas le coup de s'écharper pourquoi ne pas essayer si le premier ministre pense qu'on peut aller dans cette direction ça ne résoudra pas l'ensemble du problème puisque les quotas c'est sur l'immigration de travail uniquement et ça concerne par conséquent un cas au maximum peut-être même moins de l'immigration les quotas il s'applique également aussi aux étudiants mais les étudiants on peut pas avoir une politique un petit hic schizophrène on veut avoir plus d'étudiants qui viennent étudier en france pour l'influencent de la france etc mais en même temps évidemment ça va augmenter le nombre d'étrangers en france on suivra pas de discours bien sûr ils vont direct sur public sénat cet après midi on va passer à un autre texte qui est examinée en ce moment au sénat c'est la loi engagement et proximité qui vise à répondre au malaise des mères à l'examen a débuté hier dans l'hémicycle du sénat on en parle avec notre journaliste parlementaires comptant calmer [Musique] rien ou jean claude malhuret alors on le disait hier quelle était l'ambiance dans l'hémicycle et bien tout avait bien commencé vous le disiez répondre au malaise des maires ça peut forcément que plaire aux sénateurs y avait aussi ces mesures sur l'organisation des intercommunalités ou encore sur la sécurité de ces mères est d'ailleurs le gouvernement ils l'assument il reprend beaucoup de mesures qui avaient été proposées dans des rapports par les sénateurs et le ministre à la tribune pendant la discussion générale elle-même brosser les sénateurs dans le sens du poil écoutez à sébastien lecornu c'est lui qui porte j'ai ouvert ce texte pour le gouvernement je m'étais engagé monsieur le président du sénat aussi auprès de vous à ce que nous soyons dans une coproduction la meilleure possible des meilleurs qu'ils soient avec la haute assemblée nous sommes donc inspiré avec votre accord avec votre concours de nombreux travaux du sénat voilà une co-construction une inspiration venue des sénateurs ça ne pouvait que plaire à la chambre haute oui sauf que en fait non très vite le ton est monté notamment venus sur des bancs de la gauche ils reprochent ce slogan balances ton père qui l'année dernière avait été voilà comme ça twitte et par certains marcheurs écoute eric kerrouche est là encore à la tribune de l'hémicycle au moins d'un an nous sommes passés du hashtag balance thomert aux acheteurs cajole ton est lui bien entendu bien entendu si l'on était moteur s'il en est est moqueur pardon ce dont vous pouvez me soupçonner on ne pourrait que souligner leur calendrier de ce projet qui par le plus grand des hasards et parce qu'il est forcément très utile doit absolument être voté avant les élections municipales voilà je vais montrer un dernier extrait parce que effectivement il ya eu comme ça une joute entre le ministre et les sénateurs donc socialiste regardez c'est lorsque sébastien cornu a répondu à ces sénateurs socialistes très franchement la tonalité offensive pour ne pas dire un peu agressive que vous avez employé en ce début de discussion générale fait qu à votre place après avoir soutenu cette loi notre essai projet de loi de finances moi j'aurais présenter des excuses monsieur le sénateur kerrouche même la sénatrice soit vous avez des preuves comme quoi le gouvernement est à l'origine du balances ton maire ou alors il vaut mieux arrêter avec ce genre de propos je vous le dis comme je le pense voilà alors au delà de cette joute à ce moment-là de la discussion on a vu un débat plutôt serein sur l'ensemble de la journée d'hier sauf au moment où on a parlé des conseils de développement alors qu'est ce que c'est les conseils de développement c'est au sein des intercommunalités pouvoir donner la parole à des citoyens qu'ils puissent participer comme ça et interagir avec leur conseiller dans les intercoms ça à la droite ne veut pas le gouvernement non plus la gauche dit qu'il faut davantage les mettre en avant pour avoir comme ça de la démocratie participative participative et donc vers 23h30 on a vu comme ça à nouveau dans l'hémicycle se réveillait est vraiment commencé à avoir des joutes à l'intérieur de l'hémicycle et donc on est très attentif à ce projet de loi qui doit comme ça est reportée et être discuté dans l'hémicycle pendant les quinze prochains jours et bien ça promet d'autres chroniques sympathique merci beaucoup quand on a tout à l'heure claude malhuret c'est vrai que ce projet de loi il est issu des travaux du sénat ont trop long d un débat plutôt calme et on voit que ce n'est pas six ans que ça dans l'hémicycle c'est un petit peu là comment dire celle exercice obligé on commence la discussion générale on s'engueule un peu on se fait des petites piques et puis après on rentre de d'ailleurs j'ai bien vu hier soir après la direction après les discussions générales on rentre dans le technique parce que c'est une voie très technique et une si on voulait l'expliqué à tout le monde les maires le comprennent très bien mais mais c'est vraiment le entre l'état et les maires que ça se passe c'était très calme hier soir voilà cela dix de ses sept chez toi moi je sais ce qu'on va voir mais la première la première chaussure pas s'il répond mais la première chose c'est que je pense que l'état est en train d'essayer de se faire pardonner je dis pas le gouvernement jeudi l'état c'est à dire les gouvernements successifs parce que depuis dix ans dieu sait je crois que tout le monde le sait les maires n'ont pris si je peux dire plein la gueule ils ont pris la ville a vu tout à l'heure sur les images à la nôtre qui a beaucoup d'effets négatifs ils ont pris la baisse des dotations d'une façon considérable évidemment l'argent c'est le nerf de la guerre et quand on produit de votre budget au total de 10 20 parfois en tout cas les dotations parfois plus plus de 30% ils ont pris des grandes et les intercommunalités xxl des énormes intercommunalités ou les maires des petites communes n'ont plus rien à dire parce qu'il ya sentent élus qui qui qui dans l'assemblée générale et qu'ils n'arrivent pas à s'exprimer ils ont pris les grandes régions qui éloigne le pouvoir régional du terrain donc ça fait beaucoup beaucoup beaucoup et c'est la raison pour laquelle on dit on va voir ça dans quelques mois que beaucoup de maires ne vont pas se représenter voilà donc la première chose c'est je pense que l'état et le gouvernement actuel essaye de faire pardonner tout ce qui s'est passé depuis dix ans il a raison de oui parce que c'était en ce qui a été dit souders été en partie vrai le début du quinquennat n'a pas été particulièrement facile dans la relation est ce que vous dites l'état exact tous les gouvernements d'aider des dernières années et celui ci aussi pour sa première donc je pense qu'il a il a compris c'est cette loi c'est déjà une reconnaissance du rôle des maires y compris d'ailleurs sur leurs indemnités sur sur un certain nombre de passes que les indemnités des maires des petites communes sont ridicules aujourd'hui voilà donc ça va dans le bon sens est-ce que ça va est-ce que ça va régler les problèmes je crois qu'il veut dire une chose d'abord on ne sait pas on va voir ce que ça donne toutes les astuces des grandes associations d'élus maires régions départements disent en gros une chose ça va dans le bon sens mais ça va pas assez loin donc on va voir on va voir ce que ça donne le sénat a apporté un des modifications quand même hein ce texte voilà cet axe notamment sur les intercommunalités c'est ce que j'allais dire la loi elle n'est pas simplement celle que propose le gouvernement est là on est bien placé au sénat le reste du débat va être à mon avis harmonieux et non plus agressif entre le ministre et le sénat on a l'habitude je pense que le sénat peut l'améliorer l'une est donc ensuite on va voir bien point d'achat sur la question des intercommunalités on va peut-être en parler un le sénat veut renforcer la place des communes dans l'intercommunalité voilà alors une sorte d'intercommunalité à la carte entre guillemets pour vous c'est une bonne chose oui je vais peut-être de terminer ce que je voulais dire il ya une deuxième chose c'est que d'ici quelques mois au début 2020 va arriver le deuxième volet est ce que ça c'est n'est que le premier volet le deuxième volet c'est la loi bourreau c'est jacqueline gourault qui va le présenter sur toute une partie aussi importante que celle là c'est la décentralisation la différenciation des compétences etc et la fiscalité locale donc c'est un au total aujourd'hui on peut penser que cette loi elle certains disent qu'elle va pas assez loin mais quand on aura l'ensemble du volet on va voir ce que ça va donner ce sera quand même comme quelque chose de sensiblement important pour les intercoms les intercommunalités j'ai été président d'intérêt d'une communauté d'agglomération pendant des années il y avait des communautés je vois bien aujourd'hui qu'il ya des communautés d'agglomération qui fonctionne bien il ya des commémorations qui fonctionne après tout c'est normal il faut quand même il faut pas donner des obligations il faut laisser la liberté si on laisse la liberté des choses qui fonctionneront plus ou moins bien mais il y a par exemple l'introduction du conseil des maires elle répond à une demande comme je vous dit tout à l'heure dans des dans des grosses interco de qui regroupe 40 50 comme un panier des arts communalité m'ont presque monstrueuse les mères qui il suffit que vous voyez pas tous par l'est et par conséquent il ya dix maires les principaux acteurs politiques qui parlent et puis les autres qui pendant toute l'année je dirais pas subissent mais n'arrive donc sur le renforcement du rôle et certains maires aujourd'hui beaucoup de maires aujourd'hui ont l'impression ils ont compris qu'il fallait l'intercommunalité on peut pas gérer un certain nombre de deux sujets sans l'intercommunalité la commune est trop petit mais en même temps beaucoup de maires se disent la commune est en train de disparaître on va bientôt faire plus que les mariages et puis on aura plus rien d'autre à faire tout sera à l'intercours donc réaffirmer le rôle les maires ont raison de s'inquiéter oui en tout cas réaffirmé le rôle de la commune je pense que ça va les rassurer et que c'est nécessaire on va passer à un autre sujet avec le de melleray c'est l'audition de christophe castaner qui avait lieu hier devant le parlement au sénat à huis clos à l'assemblée nationale publiquement suite à l'attaqué au couteau et aux questions qu'elle pose dans cette attaque à la préfecture de police de paris est-ce que christophe castaner à apporter les bonnes réponses je peux pour apporter les bonnes réponses il faudrait qu'ils les connaissent et pour ceux qui ne connaît pas et reconnaît certaines mais devant un drame une catastrophe ce site une catastrophe pour les services de renseignement c'est une catastrophe évidemment pour les personnes qui sont mortes une catastrophe pour leurs familles mais au delà c'est une catastrophe pour le d'une part pour l'ensemble des services de renseignement français et d'autre part à l'étranger pour leur réputation puisqu'il travaille avec les autres services c'était effectivement une catastrophe mais à partir du moment où c'est cette catastrophe et et d'ampleur on apprend que et les ordinateurs c'est des choses qui chaque fois qu'il ya un ordinateur dans circuit ouvert sur que la catastrophe est multiplié par mille donc l' enquête est en cours et je pense qu'aujourd'hui même le ministre de l'intérieur va mettre quelques jours peut-être quelques semaines à savoir calculer l'ampleur de la crise donc je pense que christophe castaner a répondu de façon sincère c'est christian cambon le président de la délégation renseignements qu'il disait hier lui-même disait qu'il avait répondent qu'ils avaient eu les réponses qu'ils attendaient qu'il avait répondu de façon sincère mais il y à toute une partie des réponses sur l' enquête et sur ce qu'il faut faire pour mode hip hop ça va changer il va y avoir des changements manifestement dans les services de renseignement il peut pas il ya aujourd'hui il ya une commission d' enquête qui va se mettre en boule à l'assemblée nationale sur ce sujet ce que pour vous il en faut une salle un jeu on a pourquoi pas une commission denquête ou une mission d'information je peux à commission denquête ça fait tout de suite volonté d'aller titiller etc s'il ya une commission denquête à l'assemblée nationale il peut y avoir une commission enquête ou une mission d'information au sénat on a vu on pourrait dire après tout si une commission d'enquêté à l'assemblée est-ce qu'il en faut une au sénat on s'est aperçus lors de la sphère benalla que c'était peut-être pas plus mal que la commission d'enquêté à l'assemblée s'est immédiatement politisé et même décrédibiliser il faut bien le dire alors que la commission d' enquête du sénat est allé au fond des choses maintenant le problème c'est que comme d'habitude sur les commissions d'enquêté parallèlement il ya une une enquête judiciaire et que la commission enquête ne peut pas constitutionnellement enquêter sur des faits qui relèvent le dit quand même s'il y en a une à l'assemblée c'est bien qu'il y en ait une pourquoi pas on va passer à la revue de presse de votre département de l'allier claude malhuret c'est avec contre un camé et quand on commence bien sûr avec quand on est derrière ça sera que la montagne j'ai envie de vous dire on commence avec les zones blanches tu as fait les zones blanches le point noir dans l'allier alors officiellement et bien des zones blanches dans le département il n'y en a pas d'après les opérateurs et sa l'article nous explique que ça tient au fait qu'une zone blanche s'est défini par un périmètre de 500 mètres autour de l'église du village ce qui est trompeur d'après l'article qu'on peut lire dans la montagne et sur lamontagne.fr car en réalité et dès que vous êtes chez vous et bien là d'un seul coup le téléphone ne fonctionne plus et donc le chef de mission du département sur le sujet il dit que les cartes des opérateurs elles sont magnifiés elles sont sublimés par rapport à la réalité il manquerait dans le département entre 200 à 250 pylône il n'y a qu'une douzaine qui est installé à chaque année et l'autre article est à lire dans la montagne c'est sur cette mobilisation des agriculteurs voilà une mobilisation qu'on a pu voir sur le tout le territoire hier un premier avertissement d'après les syndicats agricoles et qui était d'ailleurs réussi un selon eux et donc on a vu au total à 13 heures une centaine de blocage dans le pays où des opérations escargot on le rappelle on le rappelle ils manifestent contre la grille bashing contre le des le dénigrement un bon français de la profession mais aussi contre la signature du dernier traité de libre échange ou encore contre cette zone de non traitement des pesticides dans l'allier la montagne a compté une trentaine de points de mobilisation le journal écrit que c'est une faible participation qui dénote peut-être de la résignation de certains agriculteurs à voir aussi sur lamontagne.fr et je voulais terminer en vous montrant cela ce sont ces photos que nous trouvons assez impressionnante déjà requis étaient les jeunes agriculteurs qui ce qui était l'un des syndicats agricoles qui a appelé à manifester hier avec ce slogan france veux-tu de nos paysans ou également une seconde photo que je voulais vous montrer un jour un suicide et ce paysan cet agriculteur qui se tient devant la banderole c'est à voir donc sur lamontagne.fr merci beaucoup quentin pour cette revue de presse à tout à l'heure que deux malheureux on va vous entendre un bien sûr sur ce sujet des agriculteurs mais c'est aussi le le sujet qu'a choisi de traiter la nouvelle république ce matin on va retrouver nos partenaires de la presse quotidienne régionale direction donc poitiers pour retrouver la nouvelle république bonjour baptiste biz vous êtes responsable de la rédaction de la nouvelle république à poitiers merci d'être avec nous ce matin et vous aussi bien vous parler de cette colère des agriculteurs oui bonjour alors dans le pré tout comme dans l'allier de votre invité l'actualité de ce début de semaine elle est vraiment dominé par le malaise agricole il s'est exprimé autour de grands feux hier aux portes de poitiers il y avait des dizaines d'agriculteurs qui étaient venus de tout le département de la vienne ils s'étaient mobilisés à l'appel de la fnsea pour organisé des barrages filtrants au nord et au sud de l'agglomération l'idée c'était d'interpeller l'opinion publique alors il était aussi question des accords de libre échange qu'ils dénoncent et auquel il s'oppose mais il fallait surtout pour eux attiré l'attention de l'opinion sur la grille bashing se déguisait dénigrement dont vous parliez à l'instant dont ils se sentent victimes et en particulier de la part des citadins et puis pour eux aussi l'occasion de défendre l'utilisation des pesticides dans la crise dans l'agriculture conventionnelle or parmi les manifestants nous avons recueilli des témoignages qui nous auraient paru incroyable et quelques mois encore ici dans le poitou des agriculteurs qui nous racontent qu'ils ne peuvent plus sortir dans leurs champs sans être agressé pris à partie interpellé des automobilistes s'arrêtent les insultent leur fondé chine les traites d'assassins l'un d'eux nous dit on pulvérise la nuit on rase les murs or pour le moment les agressions sont verbales mais beaucoup d'agriculteurs redoutent une escalade dans les prochains mois métis on a vu dans la montagne un des photos symbolique des manifestations d'agriculteurs vous aussi vous publiez dans la nouvelle république une photo de croix sur le parvis de l'hôtel de ville de poitiers oui il s'agissait d'une action symbolique organisé cette fois par les représentants de l'autre grand syndicat agricole la coordination rurale pour dénoncer ce qu'ils appellent le génocide paysans des dizaines de croix de bois on était planté hier sur la place de l'hôtel de ville de poitiers et le lieu n'avait pas été choisie au hasard le message s'adressait autant aux passants comme maire de la ville alain claeys qui a pris un arrêté anti pesticides lui aussi il ya une dizaine de jours alors à la veille de la manifestation le maire a lancé annoncé lundi pardon qu'il retirait cet arrêté que la préfète jugées illégales l'ours a pas empêchés de tenir un discours de fermeté devant les représentants de la coordination rurale qui l'a reçue hier après midi nous ne pouvons pas fermer les yeux sur ce problème des pesticides leur at il dit vous voyez que le dialogue n'est pas simple et puis la rive baptiste aussi que ces manifestations d'agriculteurs dégénère et qu'il soit sanctionné alors oui on dit souvent que les agriculteurs agissent en toute impunité lors des manifestations c'est pas le cas alors des calendriers judiciaires en effet hier le tribunal correctionnel de niort dans les deux sèvres juste à côté de poitiers a condamné trois agriculteurs qui avait arrosé la préfecture des deux sèvres et un bâtiment des finances publiques et qu'il y a un an lors d'une manifestation arrosé de lisier l'un d'eux devra en particulier payer les dégâts causés à la préfecture à hauteur de 110 mille euros à l'époque les paysans deux sévriens manifester contre la perte du statut de zone défavorisée voilà tout ça est à lire dans les éditions de la vienne et des deux sèvres de la nouvelle république ce matin très bien on le lira merci beaucoup et ils te disent on va voir les humains de la nouvelle république et de centre presse de la vienne avec d'un sur ces manifestations d'agriculteurs c'est donc à lire dans vos journaux merci baptiste d'avoir été en direct avec nous ce matin depuis poitiers ces manifestations d'agriculteurs que de malleray on imagine que vous comprenez cette colère du monde agricole je sais plus où la comprendre les agriculteurs en france et pas qu'en france sont aujourd'hui dans une situation critique ils le sont depuis déjà pas mal de temps et les événements climatiques de cet été la sécheresse considérable je crois que c'est la pire depuis depuis des années a amené un certain nombre d'entre eux au bord de de la fermeture de leur exploitation donc tous tous et tout s'est enchaîné et par conséquent je crois qu'on peut dire qu'aujourd'hui une bonne partie ça dépend bien entendu des productions ça dépend s'ils sont éleveurs six ans céréalier site son producteur de fruits sedera tout tout est évidemment complexe mais les une bonne partie des agriculteurs sont dans une situation critique vous ajoutez à ça la ghriba chine comme on vient d'en parler c'est là il ya les aléas climatiques mais il ya effectivement ce dénigrement des agriculteurs est ce que pour vous il ya un fossé qui est en train de se creuser entre les agriculteurs et les je crois qu'il faut il faut se méfier des apparences traditionnellement tout le monde le sait les français aiment leurs agriculteurs de français sont fiers de leurs agriculteurs les français sont fiers de savoir que c'est un des principaux que l'agroalimentaire est un des principaux ports d'exportation que dans le monde entier de l'agriculture française est considéré que ces produits sont sont extrêmement considéré jusqu'en chine jusqu'en amérique du sud etc et que les français peuple de paysans dans l'histoire même s'ils le sont moins aujourd'hui sont fiers de leurs origines paysannes de leurs familles paysannes c'est mon cas c'est le cas de beaucoup de de mon grand-père était maréchal ferrant et je crois que pour la plupart des français les agriculteurs ne sont pas loin dans la famille et puis on passe et on se dit aujourd'hui est ce que il ya un retournement je pense que c'est plus compliqué que ça parce que la grille bashing c'est pas 66 millions de français qui passent devant les champs devant les faire mais qui est il y à des activistes de la ghriba chine qui sont extrêmement bruyant extrêmement actif etc je pense pas qu'aujourd'hui les français majoritairement ne font plus confiance au maire si beaucoup claude malhuret merci d'avoir été avec nous ce matin dans deux minutes c'est l'heure de l'invité politique ce matin c'est louis aliot député rassemblement national des pyrénées orientales nous parlerons notamment du débat sur l'immigration qui a donc lieu cet après midi au sénat mais d'abord un extrait d' allons plus loin hier soir rebecca fitoussi parler sur son plateau de ce malaise des mères puisque vous le savez le texte est examiné en ce moment même au sénat on regarde un extrait clairement les comptes fargniers tous autour de la table on est pour le système intercommunalités par contre on a besoin est ce que les élus ont besoin c'est d'un peu plus de marge de manoeuvre et les amendements qui ont été votés ce matin d'enfin qui ont été votés dans le cadre de la commission des lois vont dans le bon sens et apporte cette souplesse qui aujourd'hui est indispensable on l'avait vécu dans les divers syndicats que ce soit cynisme en a d'autres où d'autres compétences qui marchait très bien et si on arrive à redonner s'être cogné à 7,7 cette souplesse pour moi c'est françoise cartron oui je sais vous qu'est tout à l'heure un problème de gouvernance au sein de leur thème de l'intercommunalité je crois qu'il faut il faut imaginer une autre façon de une façon de faire et de dire quel est le problème moi je vais vous prendre un exemple j'étais vert d'une commune de 7000 habitants au sein de la grosse commune urbaine de bordeaux dont j'étais avec de très grosses communes et bien évidemment il y avait beaucoup de sujets que je sentais qu'il ne serait pas et qu'il n'était pas destiné à ma commune alors on inventé dans l'est dans le dernier mandat ce qu'on appelait les contrats de codéveloppement c'etait deja côté des gros projets structurants porté par lender collet transports l'aménagement des transports des choses évidentes chaque commune venait à la communauté urbaine avec ce qu'elle avait décidé comme projet pour sa commune prioritaire pour les trois ans c'était forcément des plus petits projets soit un axe culturel soit un axe justement petite enfance soit un autre axe est là l'intercommunalité à côté du financement des très grands projets structurants qu'on avait le tramway s'engager à financer avec le maire avec la commune ce que le maire avait définis comme prioritaires pour les trois ans à venir dans sa commune et je crois qu'en marchant sur ses deux pieds comme ça chacun s'y retrouve parce que dans une interview au plus beau jour on a construit le tramway c'est quelque chose d'hyper important qui profite à tout le monde même si le tramway passe pas dans chaque commune d'ailleurs il peut pas mais à côté la commune et à son identité elle veut développer quelque chose qui correspond à les ai pas mépriser pas mises de côté voilà et je crois que ça c'est quelque chose qui a très bien fonctionné et je crois dont on pourrait s'inspirer pour que chacun s'y retrouve et notre invité politique ce matin c'est louis aliot bonjour bonjour merci d'être avec nous vous êtes député rassemblement national des pyrénées-orientales vous êtes avec nous pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse quotidienne régionale représenter ce matin par patrice moyon bonjour bonjour patrice merci d'être avec nous on va commencer louis aliot par cette audition christophe castaner devant le parlement hier matin devant le sénat la délégation parlementaire au renseignement s'est établie clos mais hier après midi il y avait une audition publique devant la commission des lois de l'assemblée nationale est ce que christophe castaner nous a convaincus non dans tous les cas il m'a pas convaincu depuis le premier jour où il a pris le ministère de l'intérieur donc s'il veut pas me convainquent après des des choses aussi graves il n'a fait que répéter ce qu'il avait dit la veille on va il n'a pas apporté les réponses nécessaires non on peut il apporter les réponses qui sont pas satisfaisantes d'abord au ministre de l'intérieur sauf une information qui est gravissime puisque le fameux imam de la mosquée avait été frappé d'un arrêté d'expulsion qui n'a jamais été exécutée par les pouvoirs publics français parce que précisément soit disant il s'est marié il a eu un enfant donc ça veut dire qu'en fait la manière dont on traite des sujets très grave et des gens dangereux en france n'est pas la hauteur précisément de ce qui nous attend pour l'avenir vous demandez toujours la démission de christophe castaner j'allais vous dire si j'avais été lui je leur ai fait de moi même parce que chef d'administration et responsable de son administration quand il ya un problème dans la chaîne de commandement qui conduit à la mort de quatre agents de son ministère il aurait au moins depuis la présenter au premier ministre après le premier ministre prend ses responsabilités ou pas mais je pense que ça aurait été vu un signe de de responsabilité envers les agents et les policiers de france le rassemblement national a lancé une pétition pour demander la démission de christophe castaner vous avez des signatures oui ça commence à arriver vous savez bien ce n'est pas vous dire je suis pas c'était avant-hier que s'était lancé le monsieur castaner est très décrié depuis depuis déjà beaucoup de deux d'épisodes dramatiques mais notamment aussi dans la gestion des gilet jaune etc donc voilà un ministre de l'intérieur ça doit tenir son administration mais surtout ça doit avoir une présence une présence sur le terrain et ça doit avoir une présence dans l'esprit du peuple français quand on compare monsieur castaner aujourd'hui avec certains ministres de l'intérieur qu'on a pu avoir par le passé je pense à monsieur pasqua laissez moi vous dire qu'on a fait du chemin mais du chemin vers le bas sur ce cas particulier vous parlez d'un mensonge d'état en quoi c'est un mensonge mais soyez parce qu'on ne nous a pas dit la vérité à l'origine il ya un problème aujourd'hui en france c'est que pour ne pas choquer je ne sais qui d'ailleurs on tient l'information le plus longtemps possible sous le boisseau on peut penser qu'il ya une rétention d'information christophe castaner ne savait pas il a parlé de skins ça mais on n est plus dans tout ça on est dans un processus de communication voilà on fait plus de la politique en france on ne résout pas les problèmes on fait de la communication le mode opératoire dans la préfecture de paris on ne pouvait se douter qu'un couteau à l'intérieur etc c'était un attentat de type islamistes et l'art par un fonctionnaire l'ap qui étaient converties que ces temps mais ça ne faisait aucun doute pour le le peuple a fait venir n'importe qui le disait avant même qu'on la prenne mais on a tenté toute la journée de dire mais c'est peut-être un problème personnel mais les français sont pas dupes ils ont bien compris c'est un énième un énième avatar de la guerre que nous mènent les islamistes en france à tous les niveaux mais que ce soit dans la rue ou maintenant d'administration monsieur al yawm visiblement une partie de l'encadrement de la préfecture de police de paris n'avait pas conscience de ce qu'ils puissent qu'ils étaient eux-mêmes désarçonné quand il ya eu les événements libyens s'ils n'avaient pas conscience c'est que c'est grave puisqu'il était au coeur du service de renseignement et si au coeur du service de renseignement de la préfecture de paris qui est paraît-il le plus important de france ils ne sont pas capables de détecter que leurs agents ou l'un de leurs agents montré des signes graves de radicalisation alors qu'il y avait des signes on puisque cet individu avait fait un certain nombre de choses c'est qu'il y a un problème de d'organisation et les responsables de l'organisation de ces services là devraient être sanctionnés muté genève n'a clairement il ya un responsable il ya un problème aujourd'hui en france dans le milieu du renseignement il ne peut pas y avoir ne pas il ya toujours des responsables gouverner les français aujourd'hui se font pénaliser à tous les niveaux lorsqu'ils font une faute ça va du code de la route à dans leur emploi ou même dans la fonction publique et se font sanctionner et là on a l'impression qu'il y a des gens qui gouvernent le pays a jamais de sanctions et petit à petit on va vers de plus en plus de choses graves et le ministre toujours sans seront déjà mais non c'est pas de la fraude mais non je n'avais pas les informations ça ne peut pas être comme ça le ministre le principe de ministre c'est la responsabilité s'il n'est pas responsable de rien ah ben voilà il ya plus détails a plus d'autorité de l'état et les français vont commencer à douter de la manière dont ils sont protégés dans leur première concrètement comment on fait pour éviter que demain tels cas se reproduisent mais c'est vous imaginez vous êtes au pouvoir qu'est ce que vous faites coûté que vous avez un agent qui travaille dans un service de renseignement et que ceux qui se félicitent de l'attentât de charlie hebdo au minimum vous les cartes et voilà vous les cartes et c'est une sanction disciplinaire vous les cartes et de ce service cela parce qu'il montre quand même des signes de faiblesse à la fois humaine et de radicalisation qui pose problème mais vous savez ça doit arriver dans notre service on n'en sait rien moi je me pose des questions aujourd'hui dans l'armée dans des sites à risque dans d'autres administrations les gens vont commencer à douter et il n'y a pas pire pour une société que le doute surtout dans ces services là parce que ça peut conduire à beaucoup de choses et d'ailleurs le président la république hier dans son discours a dit des choses qu'il aurait dû dire depuis longtemps il faut faire la guerre à l'hydre islamiste mais pour faire la guerre à l'hydre islamiste il faut aller s'occuper de qui et l'hydre islamiste et quels en sont les fondamentaux et on ne le fait pas alors justement la procédure de signalement a été modifié donc vous pouvez vous ne pouvez pas dire que le gouvernement n'agit pas est ce que l aj après une fois qu'il est mort alors effectivement alors oui d'accord mais et puis c'est pas les premiers morts après charlie après le bataclan après beltrame après deux toutous tous les français que dt gorgé dans la rue je pense à marciac s'est vraiment donné il faut quand même prendre la mesure de ce qui est en train de se passer nous sommes en guerre il y à une école de pensée de l'islam attachant écoutez moi bien m'a dit où l'islam une école de pensée qui vient faire la guerre sur notre territoire ces gens là on les connaît salafisme les frères musulmans ils ont pignon sur rue dans certaines communes ils sont même financé par les deniers publics que fait-on pour l'instant on regarde et on déplore au soir des bougies en famille donc mais parce qu'il ya des fermetures de mosquées williams est fermé depuis le début selanne a elle été fermée non elle avait été fermée non mais il y en a il y en a mais vous coûter mais je ne vois pas beaucoup la vie il ya pas grand chose par rapport à la menace présente sur le terrain je peux vous dire il n'y a pas grand chose qui se fait ça devrait être interdit en france voilà il derrière une loi qui interdit la présence des frères musulmans de france la présence du culte sanaa ici en france la présence des financements étrangers en france par l'arabie saoudite par le qatar et par d'autres pays que fait-on donc livre donc vous fait bloc avec emmanuel macron quand il appelle à se mobiliser contre l'hydre islamiste il se fait bloc il dit les présidents de la république y voit la gravité de la situation il doit la nation faible il doit avoir des éléments qui lui permettent de dire que les français aujourd'hui ont peur de ce qui est en train de se passer il a plutôt intérêt à réagir parce que je pense que les français dans l'avenir réagiront d'une manière électorale et j'ai bien peur moi qu'ils ne réagissent même d'une manière épidermique quelques fois dans la rue et ça pourrait donner des choses graves quand vous voyez que à gonesse aujourd'hui ou demain il y à la manifestation par un monsieur de soutien aux terroristes et que la préfecture de paris n'interdit pas cette manifestation mais dans quel pays on vit on est devenus fous en france il va falloir remettre l'état sur son autorité et que cette autorité s'exerce pour tout le monde de la même manière sinon nous seront perdus car eux ils avancent à l'espagne ils ont beaucoup de combattants sur le terrain on va passer à un autre sujet louis aliot puisque cet après midi a lieu au sénat le débat sur la politique migratoire il avait lieu lundi à l'assemblée vous avez coûte edouard philippe vous avez longtemps dit que le gouvernement mettait c'est un déni du gouvernement sur ce sujet là il met le débat sur la table sans tabou est ce que vous dites bravo il le met parce que le poids aujourd'hui du rassemblement national dans le débat public et l'opinion est très important si nous étions assez pour ça ils mettraient pas le débat sur l'immigration ne vous fait douter de philo mais pour vous répondre mais c'est us et de la communication politique parce qu'ils n'en feront rien moi je me souviens du précédent débat qu'à monsieur collomb était ministre de l'intérieur on a bien vu que cette majorité était divisée sur le sujet et qu'elle ne peut pas avancer sur ce sujet elle a une et le gauche qui ne veut pas de ce débat et elle a une aile droite qui aimerais en parler mais qui ne doit pas parce qu'elle est stigmatisée par l'autre côté du banc donc on va parler voilà pour parler mais il n'en sortira absolument rien marine le pen parle d'une vague de submersion mais quand on regarde les chiffres de presser sais pas ce qu'ils disent en fait la france est au 11e rang dans l'union européenne rapporté au nombre de 11 millions d'habitants sur 7 sur cette question la migra des migrations donc est ce qu'on en fait pas trop non plus sur ce sujet et les petits ruisseaux font les grandes rivières voilà moi j'ai pris j'ai pris les chiffres de 2010 8 256 milles titre de séjour dont seulement 33 mille vient de travailler en france les autres sont dans la nature 122,2 demandeurs d'asile dont 90% sont déboutés du droit d'asile commission des jeunes expulsés ils sont en france et ensuite vous avez 40 mineurs isolés qui sont aussi pris en charge par les départements le total ces 420 milles donc il y à peu près en france 300 mille chaque année personnes qui viennent à la charge de la société qui n'ont rien à y faire parce que la france ne peut plus les accueillir que fait-on eh bien on ne fermait vraiment quand emmanuel mac on dit qu'il faut accueillir - mais nous mais moi je dis pas bravo quand quelqu'un prend le micro et parle moi je dis bravo quand quelqu'un prend le micro et aj derrière pour l'instant c'est l'utilisation de micro j'aimerais que ce soit l'utilisation des techniques qui permettre d'expulser ces gens est de régler le problème à la source parce que quand on ne le dit pas assez tant qu'on ne réglera pas les problèmes de l'autre côté de la méditerranée eh bien nous serons face évidemment à plusieurs vagues migratoires dont on aura le plus grand mal à faire face et on y fait face comment de l'autre côté de la rive de la méditerranée en évitant les guerres débile telles que celles qu'on a fait en libye c'était monsieur sarkozy mais on a vu le résultat ou en soutenant comme l'a fait monsieur fabius et le gouvernement hollande les islamistes en syrie et en évitant de soutenir un certain nombre de dictateurs africains qui oppresse leur pays et qu'un utilisent les richesses avec le concours et la bénédiction de la france voilà un exemple plusieurs exemples que leur pourrait mettre en application et en matière d'immigration un an contre les frontières 2 on discute avec un certain nombre de pays étrangers pour leur développement mais aussi pour qu'ils régulent leur immigration parce qu'on ne peut pas continuer comme ça avec une espèce d'anarchie migratoire où tout le monde veut dire se fout de ce qui se passe mais le résultat c'est quoi des difficultés pour nous ça c'est sûr mais une extrême misère pour les gens qui tentent de traverser la méditerranée ou qui la traversent parce que de deux choses l'une soit il meurt en méditerranée et si les drames comme n'a connu soit il vient de chez nous et voulait retrouver sous des tentes et sous les plombs à paris ou dans des ghettos et s'aggravent à la situation et à lyon marine le pen propose un référendum sur ce sujet c'est ce qu'elle a redit encore à l'assemblée nationale ça sera quoi la question mais ce minimes voulez vous arrêter où voulez-vous plus d'immigration en france voilà il faut que le sujet s'impose dans le peuple et consignations c'est s'investir de plus d'immigration en france oui mais oui parce que on a besoin d'une petite immigration on appelle ça des quotas ou de travail vous êtes sûr d'état sur des postes qu'on ne peut pas parce qu'on ne les a pas mais ce et de cm fini tu es si mal mais on ne peut pas accueillir 300 mille personnes comme ça je connais vous en avez l'art de l'immigration et vous connaissez crédits immigration zéro oui c'est crédible j'ai pas d'idée vous je vous ai dit qu'on en prenait une petite partie pour des postes qui seraient à pouvoir de travail est choisi mais une petite partie là est-ce que vous rendez compte qu'on accueille chaque année deux fois la ville de perpignan mais vous rendez compte le coût de cette immigration en termes humains en termes économiques en terme social avec toutes les dérives que ça et en plus on ne contrôle même pas si ces gens là sont dangereux ou pas alors c'est la quadrature du cercle allez vous parler de perpignan va justement parler des municipales vous serez candidat aux municipales à perpignan sous quelle étiquette sous l'étiquette la mienne donc pas l'étiquette parce que j'aurai une liste où il y aura des gens sur la liste qui ne sont pas durs assemblée nationale donc vous élargissez et pourquoi alors que l'étiquette du rassemblement national c'est pas bon pour les mini c'est pas du tout puisque le front de leur assemblée nationale est arrivé en tête de toutes les élections à perpignan depuis maintenant quatre scrutins c'est j'allais dire le noyau dur de cet électorat mais il ya aussi aujourd'hui des gens qui veulent se battre à mes côtés sur un projet et nous allons vers de plus en plus de localisme y compris en matière de politique où les citoyens se détermine par rapport à un candidat par rapport à un projet est moins par rapport une étiquette politique en clair vous dites que vous avez gagné à perpignan avait coûté moi j'y vais pour gagner sinon je n'irai pas mais la dernière fois j'ai failli gagner ce n'est que par le le petit calcul et la petite magouille entre le parti socialiste et les républicains qu'ils ont réussi à conserver la ville je pense que ce coup ci après le bilan désastreux du maire actuel j'ai mes chances oui travers carole delga qui président la région occitanie d'ici perpignan on tombe dans les mains de louis aliot c chronique d'une mort annoncée qu'est ce que vous lui répondais je lui réponds qu'elle ferait bien de regarder comment il dirige sa région puisque on n'a jamais eu autant de dépenses inutiles un milliard de plus que ce qu aurait dû coûter la fusion de ces deux régions et des dépenses dire fastueuse de madame delga qui jaillissent en résumé dans une photo qu'elle a mis sur twitter elle a tellement une grosse tête cette dame qu'elle sait même pas se retenir elle s'est pris dans une classe affaires sur un voyage air france japon et si moi vous dire que les électeurs seront lui rappeler ce genre de choses le rassemblement national dit qu'il veut faire mieux que la dernière fois aux municipales c'est un peu un peu vague comme objectif vous savez les municipales et surtout pas très dur vous avez gagné une dizaine de villes vous revendiquez comme le premier parti d'opposition est ce que c'est un objectif qui manque d'ambition répartissez la vérité aux élections européennes aux étudiants les parties les municipales c'est plus compliqué parce qu'il faut constituer des listes la france a quand même plus de 30 mille communes mais on essaiera d'être présent dans le maximum de ville et dans ces villes là nous aurons des réussites et nous serons présents maintenant on peut pas dire à six mois d'élections très précisément ce que ça va donner parce que le paysage de politique locale a éclaté l'arrivée d'un marche la déconfiture du parti socialiste auquel appartient à mme delgado la déconfiture dlr aussi qu'ils sont tannés grandes difficultés font que cette élection municipale il va y avoir des enjeux mais on peut pas dire aujourd'hui quelles vont être les résultats de cave et précision ça veut dire que cette fragmentation de la scène politique vous la sentez aussi au sein du rassemblement national non j'ai à dire on est presque nous sommes folles le on est un pôle de stabilité aujourd'hui puisqu'on a retrouvé des niveaux électoraux de très important on a une dynamique sur le terrain avec des militants qui qui militent et on a surtout des gens qui veulent se présenter sur nos listes ce qui est un signe de bonne santé politique mais vous n'avez pas d'objectif chiffré en termes de besoin non honnêtement on veut pas et perpignan c'est la principale cible pour le rassemblement devait marseille vous allez pouvoir gagner marseille vous avez narbonne vous avez da sur tout le pourtour méditerranéen de menton à perpignan certains homos mais marseille vous pensez que leur assemblée nationale pour gagner notre ami ravi est sorti en tête au premier tour on verra ce que feront ses adversaires au second tour mais marseille est une ville où on fait de gros scores vous avez nice vous avez toulon vous avez et puis après vous avez les villes que nous avons déjà autour de beaucaire d'autres villes ne seront gagnés autour de béziers d'autres villes ne seront gagnés etc etc si on se projette un peu plus loin robert ménard dit que marine le pen ne serait pas une bonne candidate en 2022 vous je pense qu'il a tort et que ce sont des débats inutiles parce que nous sommes loin de l'élection et que marine le pen précisément et ce pôle la de rassemblement alors elle lui plaît pas tout à fait il a plutôt ses préférences mais en tout cas elle est là c'est grâce à ses préférences et marion maréchal non pétain dont il a dit denis maréchal ni zemmour donc j'ai pas j'ai vu dans un article de libération qu'il envisageait il cherche une autre hypothèse moi je pense qu'il y en a pas et il dit c'est notre job de trouver oui d'accord mais ça sort pas du chapeau comme ça il y en ait un candidat à l'élection présidentielle ça se prépare voilà c'est marine le pen a là deux élections présidentielles elle était au 2e tour la dernière fois et si on si elle est bien entourée et que des gens comme monsieur ménard l'appui à cette élection et d'autres l'appui et bien ce pôle de rassemblement peut être majoritaire mais il faut y aller ensemble évité avec marine le pen pour vous il n'y a pas d'autre choix à l'heure actuelle comme un maintenant je n'en vois absolument pas d'autres à l'heure où on se parle juste à un mot sur les sénatoriales puisque derrière les municipales on imagine que la stratégie du fn c'est d'avoir des conseillers municipaux pour les sénatoriales quel est votre objectif aux sénatoriales écoutez nous avions deux sénateurs je vais vous dire de faire mieux mais c'est vrai que plus nous aurons nos conseillers municipaux plus nous aurons de mes deux mairies et plus nous aurons la chance d'avoir dans les départements à la répartition proportionnelle d'avoir des sénateurs j'attends quand même avec une certaine impatience de la réforme des institutions qui va être proposé par monsieur macron et son gouvernement parce que la proportionnelle pour les élections législatives mais aussi dans la répartition territoriale j'ai vu qu'il voulait modifier un peu le lait répartition des compétences entre les communes les maires les intercommunalités c'est un sujet particulièrement importants et moi je serai très attentif à cela parce que les mères ont perdu leur liberté ou en tout cas on aime pressenti facois rapidement sur 7 à ce qu'on redonne le pouvoir au maire par rapport aux intercommunalités parce que dans beaucoup de communes on impose des politiques que les maires ne veulent pas or il doit y avoir quand même un compromis une unanimité entre les maires sinon le suffrage universel municipal est bafouée par un suffrage supérieur en tout cas un pouvoir supérieur qui lui n'est pas élu directement merci beaucoup merci à elle d'avoir été avec nous ce matin merci à patrice meignan demain louis aliot à votre place ce sera dominique bussereau le président de l'assemblée des départements de france et c'est maintenant l'heure du club des territoires notre vente de journalistes qui débattent de l'actus public sénat avec le soutien de la mutuelle nationale territoriale la mutuelle des agents des services publics locaux et en partenariat avec la presse quotidienne régionale et les télévisions locales vous présente le club des territoires le club des têtes en partenariat avec la presse quotidienne régionale les télévisions locales et les indés radios aujourd'hui avec la bande nous parlerons du débat sur la politique migratoire il aura lieu cet après-midi dans l'hémicycle du sénat et puis de la loi sur le statut de l'élu qui vise à répondre au malaise des mères elle est examinée en ce moment au sénat mais d'abord c'est l'heure de notre reportage en régions aller à votre rencontre parce que l'actualité ça se passe chez vous cette semaine nous sommes à rennes pour parler de la rentrée universitaire et aujourd'hui nous allons parler mobilité comment aider les étudiants à se déplacer vous allez voir que la métropole de rennes met en place des mesures regardez ce reportage de béatrice maison est michael sonberg [Musique] à rennes 8e ville universitaire de france ici un habitant sur cinq est un étudiant cette identité n'est pas un hasard la ville a misé énormément sur la jeunesse et justement je vous propose de rejoindre isabelle pellerin qui est vice-présidente de la métropole en charge de l'enseignement supérieur bonjour madame pellerin est ce qu'on doit nous expliquer alors comment on fait pour conserver cette identité étudiants comment on fait pour attirer les étudiants et les garder à rennes on a toujours une attention très particulière vous avez des étudiants à rennes et vous avez des universités c'est une universitaire de longue date mais depuis maintenant plus de quinze ans on a une politique très volontariste pour accueillir les chercheurs les enseignants chercheurs sur le territoire à travers l'accompagnement d'achat d'équipements scientifiques parfois très coûteux la tribu des allocations d'installations scientifiques qui vont de 10000 à 75000 euros qui permet d'accompagner le démarrage des projets de recherche et c'est très très important pour les chercheurs qui arrivent ils savent que quand ils arrivent dans un laboratoire de rennes métropole ils ont une aide ils sont un cap accompagné par la collectivité pourquoi c'est si important pour vous de la vie vraiment conserve cette identité de ville étudiante quoi ce si important je crois qu'il fait partie de notre adn rennes est une ville universitaire une ville étudiante et on tient à cette image et puis ça donne un une dynamique très importante à la ville c'est la troisième ville la plus jeune de france des étudiants qui s'impliquent dans la vie de la cité qui organise les festivals qui s'investissent dans les associations de développement durable de citoyenneté il ya vraiment une offre associative étudiante très importante et ça participe à la dynamique de la ville donc une politique tournée vers ses étudiants notamment en question de logement alors isabelle pellerin comment vous faites pour garantir l'habitat étudiants dans le centre de rennes tout d'abord en sorte qu'il y ait production de logements quantités importantes et notamment du logement social intégré dans la plupart des autres animaux qui que ce soit dans le privé ou par nos bailleurs sociaux on a une page extrêmement importante de je mens sociale et ce logement social les étudiants pde les tendres c'est avec cette offre de en quantité satisfaisante que les prix sont modérés y ait parmi les deux cent mille habitants de rennes vous savez il ya 69 c'est une population extrêmement importantes et doivent pouvoir se loger sur rennes pour arriver à étudier dans les universités les écoles à l'offre de formation est très diverse et la vie vous connaissez le dispositif sorcière jacques ans ça vous donne le droit à des réductions sur la piscine le cinéma le bowling vivoda pâtisserie suffit de présenter votre carte korrigo pas on la tient de sa vie naissante mais cette année il avait élargi aux étudiants pour c'est justement marine vient la chercher deux jours marine je vous récupérez votre carte alors vous à quoi ça va vous servir principalement principalement pour le transport donc déjà ça me permet d'avoir 85 % de réduction sur mon abonnement de métro ce qui n'est pas rien ensuite si pour aller à la piscine au cinéma par exemple ça va vous coûter combien alors d'aller à la piscine n'entrent à la piscine par exemple une autre à la piscine c'est 80 centimes en tout cas la piscine qui avait goûté de chez moi donc c'est quand même avantageux et le cinéma le cinéma dans les cinémas partenaires ces trois hommes un dispositif qui a coûté 400 mille euros à la métropole rennaise et qui concerne dix mille étudiants les étudiants sont au coeur des préoccupations de la ville à tel point qu'un aménagement des horaires de cours a été pensé avec les universités afin de réguler la fréquentation dans le métro et d'assurer des conditions de transport agréable voilà pour ce reportage le dernier numéro ce sera le suivre demain bien sûr à cette heure-ci donc bonjour chez vous et on va commencer le débat du club bonjour messieurs bonjour merci d'être avec nous et actualité chargée aujourd'hui on va commencer par christophe castaner christophe castaner double audition hier devant le parlement pour le ministre de l'intérieur d'abord à huis clos devant la délégation parlementaire au renseignement c'était hier matin au sénat et ensuite audition publique devant la commission des lois de l'assemblée nationale ce n'est pas fini pour christophe castaner il sera auditionné demain matin au sénat par la commission des lois à partir de 9 heures ce sera d'ailleurs à suivre en direct sur notre antenne est ce que ces auditions sont utiles patrick roger disons que il ya il faut savoir aussi qu'il va y avoir une commission denquête à l'assemblée nationale donc à mon avis le bon format c'est la commission denquête et l'audition évidemment part de la délégation parlementaire au renseignement hier matin avec ces deux limites 1 le secret défense les deux enquêtes judiciaires qui est menée parallèlement les deux auditions devant les commissions des lois de l'assemblée et du sénat j'irai bon le sénat avait envie de se refaire une bénac pour aller vite et l'assemblée voulait pas laisser faire tout seul donc hélas bon c'est plus le show politique quoi voilà mais c'est plus de la politique que des vrais que absolument elle est beau les deux bons formats c'est la commission denquête avec ses limites et la délégation parlementaire au renseignement jean philippe derosier on a l'impression que la commission denquête c'est devenu la nouvelle réponse dès qu'il ya un fait on fait une commission denquête est-ce qu'on est un peu dans ce système là la politique française a toujours été un petit peu dans l'action réaction et autrefois dès qu'il se passe quelque chose dans une proposition de loi ou un projet de loi et action-réaction un sujet du 20h justifiait que on produise une nouvelle législation aujourd'hui on est peut-être un tout petit peu moins dans cela est davantage effectivement dans la commission denquête dans le contrôle pourquoi cela eh bien ça s'explique par le fait que depuis 2008 les groupes parlementaires ont ce qu'on appelle le droit de tirage c'est à dire que ils peuvent une fois par session sauf la dernière demandé qu'une commission denquête soient créés et ils l'ont de droit autrefois il fallait un vote à la majorité de l'assemblée concernée donc c'était beaucoup plus difficile de l'obtenir et cumulé au fait que le nombre de groupes augmentent de façon quand même assez exponentielle en 1/8 à l'assemblée cette au sénat c'est un record inégalé bah forcément tout le monde demande sa petite commission denquête plus des commission denquête retentissante la sphère benalla dernièrement qui n'était pas une commission d'enquêté en scène et la commission des lois dotée des pouvoirs dans fait ce qui n'est pas la même chose et autres auparavant il ya eu la faire là la commission denquête chercuzac tousart a fait beaucoup de bruit donc évidemment c'est un coup politique qui qui fonctionne relativement bien parce que à la fois on a un retour sur investissement politique mais aussi un retour sur le fond comme disait patrick roger les commission denquête peuvent faire un travail relativement minutieux dans quête d'informations et en tirer un certain nombre de conséquences des propositions les fameuses propositions là encore sur sur la sphère benalla qui sont peut être ensuite prise en compte ou non par les pouvoirs publics la commission denquête est justifiée dans la mesure où de le ministre lui même parle de dysfonctionnements donc à partir de ce moment-là légitime de s'interroger sur ces dysfonctionnements c'était l'objectif même des commissions le parlement fait des commission denquête mais les maires aussi un son entrée au front sur ce sujet notamment les maires de grandes villes christian estrosi a écrit à emmanuel macron pour dire on demande d'être plus à être plus associé sur cette question de la lutte contre la radicalisation oui et puis on en fait peut-être pas suffisamment sur cette question là alors il se passe des choses sur le terrain et dans les grandes villes notamment où il ya des délégations à la prévention la règle de l'art à delhi leur radicalisation parents qui sont qu'ils sont qui sont qui sont montés il il ya des choses qui sont faites mais les maires sont en demande il souhaite davantage associés on parle du continuum justement de sécurité un là pour parler parler de boutiques technique ils demandent précisément aussi être associée pleinement c'était bien de pouvoir avoir accès aux fichiers au fichage les les fiches s mais pas seulement il ya d'autres il ya d'autres fiches pour l'instant on leur a pas véritablement donné de réponse il ya du travail à faire en la matière il ya des choses à faire allez puisqu'on parle des mères on va parler maintenant de ce projet de loi engagement et proximité qui est examiné au sénat son objectif répondre justement à ce malaise des mères le texte est porté par sébastien lecornu et justement on va écouter le ministre et les têtières au micro d'alexandre poussard il ya maintenant quelques mois je m'étais engagé auprès de vous à changer de méthodologie dans la construction de ce texte en ont seulement menant des consultations directes avec les associations d'élus nous avons désormais évidemment l'habitude en n'oubliant pas les 96 heures de débat entre le président de la république et les maires de france pendant grand débat national mais aussi en s'inspirant largement 96 heures de débat monsieur le sénateur d'allier sa sentence à s'écoute avec d'ailleurs un certain nombre de maires de seine-saint-denis qui étaient venus à la rencontre du président de la république mais je m'étais engagé monsieur le président du sénat aussi auprès de vous à ce que nous soyons dans une coproduction la meilleure possible la meilleure qu'il soit avec la haute assemblée nous sommes donc inspiré avec votre accord avec votre concours de nombreux travaux du sénat deux propositions de loi passé je pense à celle du sénateur alain marcoux des propositions doit porter alors par mathieu darnaud des propositions portées par la délégation aux collectivités territoriales présidé par jean marie bockel et puis bien sûr une rencontre avec l'ensemble des présidents de groupe ici représentée dans toutes les sensibilités pour essayer de faire converger sur un texte pragmatique le seul pragmatisme qui compte celui bien sûr qu attendent les 600000 et du locaux de notre pays voilà c'est là c'est encore nous qui s'exprimait donc dans l'hémicycle du sénat hier lors de la discussion générale le début de ce texte sébastien lecornu qui a parlé de coproduction sur ce texte ce texte c'est un peu un copier-coller des propositions de sénatoriales patrick roger le président du sénat lui-même estime que c'est à 80% inspiré par des propositions du sénat dès lors m il ya un petit paradoxe dans la posture qu'adopte le sénat à l'orée de la discussion d'un côté il dit c'est nos propositions à 80% et de l'autre côté dit ce texte manque autant d'ambition et à la une sorte de paradoxe il faudrait que le sénat se regarde un peu lui-même bon globalement les propositions qui sont contenues dans ce texte répondent à des attentes des maires à la fois c'est le premier sujet qui revient systématiquement dans les dents des discussions dans les débats dans les congrès d'associations et dans les débats les rencontres qu'a pu avoir le président de la république avec avec les maires c'est la question de du rôle des communes de la place des communes dans les intercommunalités et parfois dans des intercommunalités dit xxl qui dépasse même un peu tout entendement ça c'est la première chance et à la question de la protection des mers question qui est revenue sur le devant de la scène avec la mort du maire de signes jean mathieu michel bon et puis aussi de la protection en termes de d'encouragement à l'engagement des des mères donc toutes ces propositions font à peu près consensus ensuite il peut et il va y avoir des points de friction entre le sénat et le gouvernement notamment sur la question des indemnités sur la question des intercoms mode des compétences des compétences à la carte ça va dans votre sens mais oui complètement de toute façon bon il y as essayé il ya urgence a déclaré sur le texte il me semble et raconte sa lecture on s'est même accélérée absolue donc se justifier par le fait que et tout le monde est conscient que ce texte doit être adopté avant la fin de l'année bien avant la gale anciens calendriers il ya un calendrier il est certain que l'assemblée nationale va sur les questions de l'intercommunalité revoir la copie je pense pas que mais on a l'habitude le sénat à chaque fois qu'on traite des questions des collectivités locales c'est la première chambre est une langue qui traite ce texte à chaque fois systématiquement la place et redonné au maire c'est quelque chose qu'on a vu un par le passé à chaque fois c'est pas nouveau donc moi j'irai à nouveau sous le soleil entre nous un c'est pas c'est parce que quelque chose de ce pain scoop mais cela dit je pense pas que c'est les propositions qui ont été adoptées à part le par le sénat passe effectivement au niveau de l'assemblée nationale je suis pas certain et sur l'intercommunalité en particulier ceux dont on parlait je suis très inquiet de voir d'ailleurs que des sénateurs soient prêts à détricoter vous savez ces fameuses compétences falck faculté du match lionel optionnel oui j'ai du mal à aups ionel est obligatoire on veut absolument revoir les choses de telle sorte à redonner pouvoir les pouvoirs aux communaux au maire c'est embêtant parce que quand même aujourd'hui les politiques publiques elles sont menées on le rappelle un haut niveau du bassin de vie c'est à cette échelle là que les choses peuvent être cohérente et je fais les maires qui s'inquiètent de la place de la commune dans les intercommunalités mais qui veulent aussi voir réaffirmer la place de la commune dans la constitution la commune elle a sa place toute sa place dans la constitution c'est l'article 72 de la constitution les collectivités territoriales sont la commune le département et la région donc ces mêmes et c'est là la première collectivité territoriale presque historique et c'est ce qui explique d'ailleurs que y ait autant de communes en france peut-être trop d'ailleurs et c'est tout l'inquiétude des maires parce que là la politique qui est orientée depuis plusieurs années c'est pas nouveau c'est de faire des intercoms les communes de demain pour réduire le nombre de communes on est on est en train non c'est pas si mal barré que ça parce que on était à presque 37 milles il ya quelques années là on arrive à 35 c'est par le don dans le par le biais des communes nouvelles mais ce qu'il faut transformer finalement les intercours en commune nouvelle c'est à dire donner un vrai statut juridique en tant que collectivité alors ça dépend de la taille de la de l'intercommunalité parce qu'il ya parfois des métropoles qui sont créées qui ont des tailles quasiment deux départements là effectivement au niveau de la commune et de la proximité avec les habitants ça commença à poser un certain nombre de problèmes mais il ya le problème inverse qui sont les communes tout petit et l'échelle de communauté de communes ou communautés d'agglo ppe-de effectivement être un bon niveau pour créer des communes nouvelles et c'est le niveau territorial que l'on trouve chez nos voisins en allemagne en suisse en espagne qui ont tous fait la réforme et la refonte de leur carte communale en divisant par par 2 par 3 par quatre le nombre de communes mais en réalité les communes nouvelles ça a fonctionné parce qu'il y avait une carotte derrière il y avait une incitation il y avait une incitation financière des réelles mais je pense pas que ce soit le seul moteur de des communes nouvelles et c'est cette incitation elle est appelée à disparaître progressivement or moi je suis convaincu que le prochain mandat municipal va marquer une nouvelle étape de développement des communes nouvelles et même aujourd'hui on va assister dans cette campagne municipale à des des campagnes qui sous nourriront du projet 2 de communes nouvelles on va passer à un autre sujet messieurs inclurait un débat qui aura lieu cet après-midi dans l'hémicycle du sénat c'est le débat sur la politique migratoire on va en parler avec vous content d'abord comment va se dérouler ce débat alors débat le terme est impropre il s'agit en fait d'une succession de déclarations à la tribune de l'hémicycle d'abord il y aura la prise de parole de christophe castaner le musée intérieur puis d'amélie de montchalin qui est le chargé des relations fin des affaires européennes est également de christelle dubos mise de la santé ensuite chaque groupe politique prend la parole plus il a deux parlementaires plus parler longtemps et c'était la règle au cir c'est ce qui est fait que par marine le pen a regretté de pouvoir parler que cinq minutes sur les quatre heures de débats mais elle assez peu de députés et donc pareil stéphane ravier qui est sénateur fn il siège au groupe des non inscrits il aura très peu de temps de parole sont attendus à la tribune notamment et bien bruno retailleau pour les républicains ou encore claude malhuret qui était votre invité tout à l'heure pour les indépendants et alors qu'est ce qu'il faut attendre de ce débat content c'est assez facile et pas lui oui ben en fait c'est assez facile voilà de savoir ce qui va se passer rue dans l'hémicycle parce que ce débat sur l'immigration enfin en tout cas le débat sur l'immigration il a eu lieu au parlement il ya un an lors de l'examen en juin 2010 8 de la loi asie de l'immigration et c'était d'ailleurs les mêmes sénateurs donc on peut savoir que la gauche va dénoncer le fait que l air em met en avant ce sujet qui selon eux est bien profitera toujours à l'original par rapport à la copie sous-entendu ça profite aux arènes par rapport à l air de m à droite on va prôner la restriction de l'aide médicale d'état ou encore la discussion chaque année par le par le parlement de la politique migratoire est effectivement de cette politique des quotas ça c'est quelque chose qui est porté régulièrement par la droite au sénat s'est même porté tous les ans par roger karoutchi lors de l'examen 2 du plf ou au sénat fabre et du budget regardez par exemple roger karoutchi il le disait la stèle est très la tribune de l'hémicycle c'était en juin 2010 8 ans nous avons nous parlementaires français à dire voilà ce qui est possible je ne dis pas de ses glorieux je ne dis pas que c'est merveilleux je dis seulement est ce que vous dites par rapport à ce que nous avons à ce que nous possédons à ce qu'est notre responsabilité par rapport à l'ensemble des français nous pouvons encore plus fracturées la société française en faisant venir massivement et en n'ayant pas la capacité ni matériel ni financière ni même morale aujourd'hui d'intégrer est alors à l'époque le gouvernement il était représenté par jacqueline gourault qui était ministre près du ministre de l'intérieur elle avait dit l'introduction de quotas par le parlement ne résiste pas à l'examen de faisabilité ça tombe mal parce qu'hier et bien le premier ministre a dit ne pas avoir peur de réfléchir à l'idée de quotas en matière migratoire c'est une question qui va se poser est celle du congrès du chef ne peut pas lire les faits relève ça va être non ça va être oui lydon n'est pas fermé à l'idée mais et non ça ne fait rien ça ne se fera pas c'est faisable c'est assez difficile quand même parce que déjà en matière d'asile c'est impossible c'est parce que ses basques et la brute et c'est pour ça c'est pour expliquer pourquoi est-ce qu'ils excluent l'asie tout cela fait parce que constitutionnellement on ne peut pas la constitution garantit le droit d'asile même s'il ya eu une horrible restrictions en 1993 du fait des lois pasqua mais en matière d'immigration simple le principe d'égalité pose quand même un certain nombre de difficultés après il ya des éléments très pratique qui est qu'effectivement on ne peut pas pardon dire un gros mot mais on peut pas accueillir toute la terre c'est une phrase de michel rocard mais la france doit en prendre sa part est donc fixé un quota ça veut dire un nombre fixe d'entrée c'est ça pose un sergent de difficultés constitutionnelle belge ou dit le principe le principe d'égalité la liberté d'aller et venir les questions de regroupement familial ça et voilà ça va être un poney oui mais je ne sais pas de quoi on parle si vous venez dans ce débat très honnêtement non mais par les graciant auxerre non mais attendez on parle de quoi d'immigration légale illégale on parle de quoi on parle des demandeurs d'asile non mais je veux dire il faut essayer de sérier si les problèmes me semble-t-il et pour ce qui concerne les demandes des demandeurs d'asile c'est ceux aussi qui sont déboutés qui peut aussi poser problème donc c'est quand même ccgp combien j'ai pu les chiffres c c'est près de 80% je crois sur les demandeurs d'asile ceux qui sont déboutés qui sont et qui restent sur le territoire français bon c'est c'est une réalité donc de quoi parle-t-on dans ce débat je pense qu'il sonne plutôt bien aujourd'hui d'essayer de 2,2 seriez et les difficultés que nous rencontrons alors l'occurrence ans sur l'immigration dont par le prêt ministre il parle bien des trente quatre mille personnes en france qui est bien fonds sont partis de l'immigration professionnelle et donc il s'agit vraiment pour lui de répondre à une question de main d'oeuvre oui mais donc je si je le dis c'est parce que évidemment auprès de l'opinion c'est pas comme ça que c'est vécu un passé ressenti donc c'est pourquoi je me semble que c'est quand même important d'apporter ces précisions quand on me disait patrick roger le temps parole sera réparti en fonction du poids dans l'hémicycle c'est donc la droite sénat qui aura le plus de temps parole est ce qu'il faut s'attendre à des débats une tonalité plus vivre qu'à l'assemblée nationale outre la république en marche qui a eu la majorité du temps de parole non on fait les comptes et avait raison parce que les débats en fait sur ce thème là sont assez convenue moi je rajouterais juste une précision marine le pen a eu peu de temps de parole à la tribune de l'assemblée nationale mais elle en a eu à fondamente dans les couloirs et largement largement répercutée donc mais sur sur ce type de débat aujourd'hui encore une fois les débats salle et les propos sont assez convenue on sait à peu près ce que les uns et les autres donc y aura plus de temps de parole à la droite de répétition aussi aller discours d'edouard philippe et emmanuel macron il se rapproche aussi des positions de la droite sénatoriale en matière d'immigration non j'ai pas ce sentiment là oui alors oui emmanuel macron ça n'a échappé à personne et ça a déjà été dénoncé plusieurs fois sur les médias avec sa tentative le débat sur l'immigration en or fait le discours sur l'identité nationale u20 sarkozy donc là il ya un rapprochement évident après évidemment la rep la droite ils vont pas se faire se faire duper essaye de trouver une voix d'opposition en disant non ça ne s'est pas suffisant etc mais bon il ya quand même il marche sur les plates-bandes de la droite plus que sur les plates bandes de la gauche il prônerait le droit de vote des étrangers là ce sera l inverse mais ce n'est pas le cas ça prenait elle a ajouté je suis tout à fait d'accord mais aussi sur cette question cette question de l'immigration là aussi les maires et notamment les maires de grandes villes sont en première ligne absolument je prends le cas de strasbourg strasbourg c'est 400 500 migrants qui arrivent chaque semaine quatre minutes cinq mille 5000 personnes par an c'est énorme il faut pouvoir les accueillir les maires dayan alerté l'état sur l'or sur les capacités d'accueil l'hébergement d'urgence ils ne sont pas en capacité de le faire c'est pas alors c'est pas leur rôle non plus c'est pas leurs responsabilités c'est à l'état de le faire ils ont tiré la sonnette d'alarmé il se passe des choses quand même très inquiétante 1 dans l'est dans les grandes villes aujourd'hui sur l'accueil des idées des migrants il n'y a pas de places disponibles il ya des cons alors on fait en sorte évidemment de l'est comment dire dès supprimés afin de trouver des solutions alors cédé gymnase qu'on met à disposition on fait un peu du bricolage donc là alors l'état attention je dis ça mais il est taquin fait beaucoup d'efforts sur la question depuis un certain nombre d'années a construit beaucoup effectivement 2 de deux places en hébergement d'urgence mais ce n'est pas c'est pas suffisant mais c'est pour ça moi je veux je me dis marquerait légèrement de scanie dire jean philippe derosier il faut pas avoir une réaction pavlovienne à dire attention immigration ça fait le jeu de l'extrême droite il faut aussi avoir une certaine lucidité voire que à l'heure actuelle notamment dans les grandes villes la question de l'immigration des migrants sans abris c'est une réelle préoccupation on peut pas y échapper or poser le problème de l'immigration s'est aussi posé la question de l'accueil de l'hébergement de de l'intégration s'est pas seulement poser poser le débat en termes de quotas ou de réduction de l'aide médicale d'état d'ailleurs la ministre de la santé à la tribune de l'assemblée nationale a été assez clair et assez ferme sur sa donc ce n'est pas nécessairement aller sur les plantes sur les plates bandes 2 de la droite et de l'extrême droite il y a aussi un devoir de lucidité et de prise en compte de de la manière aujourd'hui dont cette question est perçu par la population je vous rejoins tout à fait et j'ai pas fait d'un amalgame entre immigration et extrême droite j'ai simplement dit que là le discours qui proposait par le président la république par le premier ministre ce sont des discours qui vont plutôt dans le sens d'une politique droitière de l'échiquier politique classique maintenant ça n'échappe pas non plus qu'il ya une certaine droitisation de l'échiquier politique que la droite va plus vers l'extrême droite que l'extrême droite se radicalise que le centre va voilà mais après la question de l'immigration est une question essentielle pour tous de gauche comme de droite qui affecte des communes et de gauche et des communes de droite et qui est un élément qui doit être pris en compte pas seulement au niveau national d'ailleurs mais également au niveau européen et international sas est là dessus oui c'est vrai on parle peu d'europe quand même sur cette question là c'est vrai que c'est essentiel harmoniser sa phase européenne vient cet après-midi juste à harmoniser justement les demandes d'asile sur le haut niveau européen c'est comme si c'est quand même un sujet on peut on peut on peut en parler mais je suis tout à fait d'accord sur ce qui a été dit savoir que la façon dont le débat a été posée c'est pas du tout ce que ce débat patriquin ce débat on le suivra en direct sur public sénat débat dans l'hémicycle du sénat ce sera à partir de 16h30 on va changer de sujet comme tous les gens on va se rendre dans une rédaction locale aujourd'hui direction toulouse retrouvez nos partenaires de la dépêche du midi bonjour eric berger merci je veux être avec nous ce matin vous êtes journaliste à la dépêche du midi et vous allez nous parler de la colère des agriculteurs est en effet on revient très largement aujourd'hui à travers une page spéciale sur le mouvement de grogne qui s'est produit hier dans toute la région à l'appel de la fdsea il s'agissait pour les agriculteurs de protester à la fois sur le fameux accord sur le ceta mais aussi à la mise en place souhaitée par le gouvernement de zones sans pesticides donc il ya eu une très forte mobilisation dans toute la région occitanie quasiment dans tous les départements des opérations de barrages filtrants étaient organisées avec deux villes qui ont été particulièrement touchées agen dans le lot et garonne où ce sont les domiciles des députés l hérault m qui ont été pris pour cible par les agriculteurs et puis l'épicentre du mouvement c'était toulouse où une opération escargot a été organisée sur le périphérique provoquant de gros bouchons même si les toulousains ont l'habitude d'avoir des problèmes de circulation sur le périph hier c'était encore plus compliquée et les agriculteurs pourraient très bien dans les prochains jours remettre ça avec d'autres opérations de colère donc on revient sur ce mouvement de grogne à travers une page spéciale eric berger il ya un autre sujet dont vous parlez dans la dépêche du midi c'est un sondage que présente plusieurs titres de la presse quotidienne régionale qui m'attend sondage sur les français et leur mère c'est ça c'est un sondage aux docks c'est intéressant parce qu'on est un peu plus de cinq mois des élections municipales avec une des questions qui étaient posées sur l'image qu'ont les français de leur mère elle est plutôt et c'est sans surprise bonne puisque 63% des sondés disent avoir une très bonne ou bonne image de leur mère et puis plus intéressant l'institut de sondage a demandé aux français quelles devraient être les priorités de leur future mère pour le prochain mandat et il ya trois thèmes qui ressortent principalement des réponses qui ont été données par les personnes sondées d'abord la question de la sécurité des biens et des personnes c'est le thème qui a été le principe principalement mis en avant par les sondés ensuite il y à l'environnement et en troisième le thème le développement économique local donc en publie là aussi toute une page sur ce sondage consacré à l'image des mers auprès des français merci beaucoup merci avec berger tout ça et bien sûr à lire dans la dépêche du midi aujourd'hui merci d'avoir été en direct avec nous on va passer à un autre sujet messieurs vous allez voir un sujet territoriale puisque vous le savez dans notre émission se rend au plus près de vous grâce à nos partenaires de la presse des télés locales et aujourd'hui on va aller dans la loire on va s'intéresser à l'ex jour numérique 27 % des plus de 60 ans n'utilisent jamais internet et c'est un chiffre qui monte à 59 % chez les plus de 85 ans le département de la loire et bien il veut lutter contre cette exclusion numérique dans le cadre de la semaine bleue c'est une semaine dédiée aux personnes âgées et aux retraités il met en place une série d'ateliers vous allez voir initiation numérique découverte des jeux sur la tablette c'est un reportage de nos partenaires de tel cette reportage de julie des réchauds elle est dans tous les esprits des plus de 60 ans la perte de mémoire fait partie des plus grandes inquiétudes passé un certain âge si certaines pathologies sont génétiques la dégénérescence de notre cerveau elle peut être ralentie grâce à des exercices car la mémoire est un muscle qu'il faut travailler plusieurs outils sont possibles ici on a choisi de s'intéresser au numérique terre que le but c'est de stimuler sa mémoire par un certain nombre d'exercices que peuvent proposer justement les tablettes qui sont des exercices soit de connaissances générales soit 2 mots croisés de deux sud au coût de démos des exercices de reconnaissance de morceaux de musique de extrêmement diversifiée puisque on a vu que la mémoire était plurielle et pour essayer de faire travailler toutes ces sortes de mémoire il faut faire des exercices très diversifié après une conférence sur la mémoire place au jeu l'occasion de découvrir de nouveaux outils et d'imaginer comment les adapter à sa propre pratique pas là on se régale et autant avec le médecin sur l'explication du cerveau et de la mémoire que là on est en train d'apprendre et puis de d'imaginer utilise l usage qu on va en fait je me sers mon ordinateur pour chanter j'apprends ma voix de soprane j'ai tout méchant sur la clé usb est joué et je travaille donc je travaille ma mémoire toutes les applications sont téléchargeables et réutilisables chez soi la semaine bleue se poursuit toute la semaine pour connaître tous les événements proposés rendez vous sur le site internet du département voilà pour ce reportage de nos partenaires de tl7 sur l'exclusion numérique content avoue qu'il maîtrise et la tablette à la perfection c'est lors de votre venue de presse et on commence quand un avec le progrès voilà le progrès qui revient avec une légère exagération sur lyon centre du monde aujourd'hui donc centre du monde effectivement bon c'est peut-être un peu fort mais il est affecté à cette grande conférence internationale aujourd'hui organisée dans la métropole lyonnaise une conférence internationale sur la santé avec notamment une centaine de chefs d'état qui sont attendus aujourd'hui et emmanuel macron également il doit arriver à 17 heures aujourd'hui à lyon pour prononcer un discours demain à 9 heures autre sujet à la tête à la une de l'ardennais c'est ce sondage 1 dont on a parlé avec la dépêche du midi exactement la sécurité enjeu majeur des municipales deux enseignements elle irait là une de l'ardennais effectivement les thèmes principaux qui reviennent dans ce sondage qui avait été commandée par beaucoup de titres de la presse quotidienne régionale et qu'on peut lire dans beaucoup de titres aujourd'hui également par radio-france second enseignement et vous en parler avec votre votre invité il ya un instant les mères continuent de garder une bonne image aux yeux des français avec 63% d'opinions favorables je voulais vous montrer à l'intérieur tous ces thèmes qui sont classés dans l'ordre de priorité on l'a dit sécurité en premier donc environnement numéro deux c'est assez fort développement économique local ensuite la propreté ensuite le stationnement et ainsi de suite c'est donc à lire dans l'art de nerfs et on termine avec sud ouest voilà sud ouest qui revient sur cette mobilisation là aussi vous en parlait il ya un instant de la colère des agriculteurs une première mobilisation en forme d'avertissement ont dit elle et syndicats agricoles pour la journée d'hier avec au total sur le territoire à 13 heures une centaine de blocage ou d'opérations escargot organisées sur l'ensemble du territoire selon la fnsea il ya eu six mille tracteurs et dix mille agriculteurs mobilisés on l'a dit on lutte contre le ceta il ya aussi cette agri bashing en ce dénigrement des agriculteurs qui inquiète énormément dans la profession est également ces zones de non traitement et donc c'est à dire dans sud-ouest prochaine remettre de manifestations elle est prévue pour le 22 octobre merci beaucoup quand on va terminer on parlant d'un livre un livre qui paraît aujourd'hui c'est celui de marion journaliste au figaro livre d'entretiens avec le président du sénat gérard larcher patrick roger vous avez déjà lu ce livre qu'est ce qu'on y trouve moi j'ai d'abord appris une chose c'est que dans sa jeunesse gérard larcher avait joué au rugby au poste de pilier je trouve que c'est ce qui en dit long sur la suite exactement et d'ailleurs ça renvoie à une expression qui l'utilisent souvent d'ailleurs dans ses danses et ses propos dans ses échanges avec marion mourgue oui parle souvent de dark bhoutan c'est cette fonction d' arc boutant à laquelle on a un sentiment qu'ils aspirent mais bon pour dire la vérité c'est plus un livre de retour sur le passé sur son passé sur son itinéraire qu'un livre tourner vers l'avenir son projet ses perspectives ses ambitions il va quand même de l'actualité d'aujourd'hui on parle d'un gilet jaune et par des formes conditionnelles de la relation oui voilà il revient et revient sur ça mais encore une fois c'est bon c'est un peu retour sur soi même son expérience bons acquis et nordin depuis depuis le temps qu'ils occupent des fonctions sénatoriales ou ministériel donc et sans parler de sang sont passés de maire de rambouillet donc l'expérience est riche la perspective les - mais qu'est-ce que vous comment vous voyez-vous ce livre gérard marché a dit cette semaine je ne serai pas candidat à la présidentielle en 2022 est ce que ce livre c'est quand même une manière de dire mais attention je suis là oui mais il est là incontestablement dans le paysage d'une droite éclatée fragmenté dispersé façon puzzle pour reprendre l'expression courante lui essaie de jouer les rassembleurs et par ailleurs sur le plan politique à la tête de la deuxième chambre ils là où il s'appuie sur une majorité sénatoriale de droite ont et combine son rôle d'opposant de rassembleur de la droite et c'est ça le met un petit peu au centre du jeu surtout que en ce moment c'est pas les textes sur des collectivités territoriales qui vont manquer donc donc il a de quoi occuper largement le terrain pour lui-même je ne sais pas peut-être pour d'autres eh bien on lira ce livre un contre-pouvoir livre de marion mourgue entretien avec gérard larcher aux édition de l'observatoire sébastien fournier vous avez l'interview de gérard larcher dans le métro oui nous l'avons interviewé nous avons nous l'avons rencontré ce qui évidemment dans le cadre des des réformes des collectivités locales en cours qu'est-ce qui nous a dit nous a dit quoi et nous a déjà dépassé 2 ce très intéressant nous sommes passés de balances ton maire à touche pas à mon maire voilà c'est c'est évidemment on en a parlé tout à l'heure c'est ces mères plutôt des petites communes qui se sont sentis abandonnés et voilà ils souhaitent prendre leur défense est apportée aujourd'hui une contribution dans le débat dans le débat public bien sûr mais voilà nous c'est ce qui nous a dit en substance dans cet entretien mal cette interview c'est donc à lire dans objectif métropole on va voir votre une sébastien fournier merci messieurs merci d'avoir été avec nous ce matin c'est la fin de cette émission à partir de 14h vous retrouver ta mme tran huy d'abord les questions d'actualité au gouvernement c'est à suivre en exclusivité sur notre antenne et puis on le disait à partir de 16h30 ce débat sur la politique migratoire qui sera donc à suivre en intégralité en direct sur public sénat nous on se retrouve demain notre invité politique ce sera à dominique bussereau le président de l'assemblée des départements de france qui tient son congrès la semaine prochaine à bourges on en parlera avec lui on vous attend demain très bonne journée sur public sénat [Musique] public sénat en partenariat avec la presse quotidienne régionale et les télévisions locales et avec le soutien de la mutuelle nationale territoriale la mutuelle des agents des services publics locaux vous a présenté le club
Louis Aliot