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Audition parlementaireSénat (sur YouTube)· 24 janvier 2025 119 minFond programmatiqueSantéÉducation & rechercheTravail & emploiSolidarités & famille

Fin de la PACES : qu'en pensent les étudiants ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 66 %Attaque 19 %Défensif 14 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 87 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 30:00OuverteRéponse directe

    Quelle est votre position sur une première année unique et générale (licence) vs un système PASS/L.AS ?

  • 35:00RelanceRéponse directe

    Pourquoi ne soutenez-vous pas une voie d'accès direct en pharmacie ?

  • 40:00OuverteRéponse directe

    Comment diversifier les profils avec une voie unique ? Répartition géographique et sociale ?

  • 45:00OuverteRéponse partielle

    Quelle est votre position sur la sélection après la première année ?

  • 50:00RelanceRéponse partielle

    Quelle est la voix unique que vous proposez ? Position sur les passerelles ?

  • 0:15OuverteRéponse partielle

    Quelle est la voix unique que vous proposez pour la réforme ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 10:00Julien BCHcarrierFait
    « 5 ans après la mise en place de la réforme le nouveau système d'accès aux études de santé ne correspond pas aux attentes et une évolution de la réforme est nécessaire. »
  • 20:00Ilan RacotondreniChiffre
    « 1800 places vacantes en pharmacie depuis l'application de la réforme. »
  • 2:00Fait
    « cette réforme qui était nécessaire il ne peut pas faire tout et que la diversification notamment sur le plan académique n'est pas forcément quelque chose de réalisable en une seule année d'études »
  • 8:00Chiffre
    « 82 % des étudiants qui en s'inscrivant en en étude enfin en pass ou en Lass pensent que la préparation privée est obligatoire pour réussir son année »
  • 10:00Fait
    « il y a clairement toujours dans l'imaginaire collectif la vision de la médecine comme la voie royale »
  • 16:00Chiffre
    « 95 % des étudiants en passelas qui nous disent que leur accompagnement par le tutora les a leur a totalement convenu et les a satisfait »
  • 0:15inconnuPromesse
    « nous soutenons ce volontariat éclairé de la part des nouveaux chifentistes diplômés pour leur installation »
  • 0:45inconnuChiffre
    « plus de 95 % des étudiants qui souscrivent à ce tutoral là et qu' permet un accompagnement vraiment plein et très très optimal pour la première année »
  • 3:00inconnuPromesse
    « une sélection hors parcours sup qui ne soit pas discriminante pour les étudiants selon leurs origines sociales notamment »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

bien si vous voulez bien vous installer nous allons débuter notre commission voilà et donc vous avez la tribune des étudiants euh voilà donc je suis très heureux d'être au milieu voilà pour pouvoir on voit pas la différence c'est ce que je pensais je je j'espérais bien qu'on le dise bien en tout cas nous poursuivons nos nos éditions euh au regard de l'enquête que nous avons demandé à la Cour des comptes au sujet de l'accès aux études de santé je vous rappelle que la Cour nous a présenté les conclusions de ses travaux le 11 décembre dernier et que nous avons entendu la semaine dernière les conférences des doyens et enseignants des université nous avons donc le plaisir d'accueillir cette semaine les syndicats des étudiants en études de santé alors sont présent a tour de la table et toutes mes excuses si j'accroche les noms euh donc tout d'abord monsieur Julien BCH cararrière représentant l'Association nationale des étudiants en médecine de France Monsieur Ilan racotondreni c'est bon parfait représentant l'Association nationale des étudiants en pharmacie de France ma voisine madame Camille griserie qui représente l'union nationale des étudiants en chirurgie dentaire madame nassila tiali représentant l'Association nationale des étudiants sag-fme et Madame Louise Langlin c'est ça l'lin Fédération nationale des étudiants en kinésithérapie voilà mesdames messieurs je vous remercie de vous être rendu disponible ce matin pour nous apporter un éclairage sur ces questions donc on a besoin d'avoir le regard des étudiants je vous indique d'ailleurs que cette audition fait l'objet d'une captation vidéo elle est retransmise en direct sur le site du Sénat et sera disponible en vidéo à la demande je vais vous céder à chacun un tour de au fur à mesure donc la parole d'abord pour un premier propos introductif d'environ 5 minutes puisque vous êtes nombreux et très vite on rentrera dans les question et je donnerai en priorité la parole à corinabert qualifé qualifé Véronique Guillotin et moi-même rapporteur de cette mission d'information puis ensuite nous ouvrirons le débat avec l'ensemble des commissaires voilà je vous propose que nous débutions directement et je vais peut-être commencer à ma droite d'accord par le représentant national des étudiants en médecine générale je vous laisse la parole merci monsieur le président mesdames messieurs les sénateurs bonjour à toutes et tous je souhaiteris vous remercier du temps que vous nous accordez aujourd'hui que vous portez à ce sujet qui nous est si important pour nous étudiants en santé je me présente rapidement je suis Julien bchcarrier étudiant en 4e année de médecine à Toulouse en césure je suis actuellement premier vice-président de l'Association nationale des étudiants en médecine de France que je représente ici devant vous 5 ans après la mise en place de la réforme le nouveau système d'accès aux études de santé ne correspond pas aux attentes et une évolution de la réforme est nécessaire les constats d'échec sont nombreux et les résultats espérés par tous sont largement en de de nos espérence en effet la réforme telle qu'elle fut conçue en 2019 se fixait de multiples objectifs qu'elle n'a pas su atteindre pour ne citer que les objectifs principaux faire de l'accès aux études de santé une année formative et non sélective faciliter la poursuite d'études réduire les risques psych-ociaux des étudiants limiter le gâi humain et j'en passe ce cahier des charges dont les intentions étaient ambitieuses et loua soutenu par notre fédération je le rappelle n'a clairement pas répondu aux attentes les échecs sont nom d'abord une évidente complexification de l'entrée au dans les études de santé ce manque de lisibilité en résultant pénalise grandement les lycéens et les étudiants qui toujours aujourd'hui ont beaucoup de mal à comprendre le système passelas ensuite le sentiment d'injustice et d'inéquité largement partagé par les étudiants en première année subissant cette réforme la faible diversification des profils par ailleurs que ce soit du point de vue socio-économique et géographique plus tristement enfin un mal-être et une souffrance toujours bien réelle en première année il y a aujourd'hui urgence à agir face à ce tableau désolant nous voyons plusieurs axes de travail à engager rapidement nous émettons ainsi des solutions qui se veulent per ces nombreuses difficultés d'abord et en priorité c'est de répondre au problèmes de lisibilité et de complexification d'entrer dans les études de santé comme vous le savez très bien c'est une des priorités formulées par la Cour des comptes qui place au sommet de ces recommandations la nécessaire et urgente simplification du système nous proposons donc un retour a une voix unique et commune il faut pas entendre ici un retour à la passesse la passesse fut unanimement décrée pour le gâi humain et la pression psychologique néfaste qu'elle imposé aux étudiants cette voix unique et commune que nous souhaitons véritable socle d'entrée dans les études de santé sera un trempelin d'une dynamique d'interprofessionnalité future ensuite les tronombreux problèmes de communication entre les facultés de santé et les autres facultés disciplinaires engendre de la confusion et pénalise un justement les étudiants notamment ceux en Lass en effet les l ne sont pas sous l'égide des facultés de santé vous le savez et bénéficient dès lors d'un accompagnement moindre que les étudiants passent le niveau de réussite de ces étudiants s'en fait ainsi ressentir un principe un principe de bon sens et de cohérence impose donc c voit d'accès commune et unique doit être gérée de manière centralisée par les UFR santé sur le plan pédagogique désormais la part des enseignements dédiés à la santé dans la formation nous paraît une problématique majeure en effet n nous questionnons sur le peu d'enseignement en sciences biomédical présent dans les maquettes pédagogiques d'élas pour des étudiants souhaitant s'orienter infin dans des formations de santé il existe ASI une double injustice première injustice des étudiants moins bien préparés que d'autres pour leur poursuite d'études en santé en conséquence l'hétérogénité au sein des promotions de 2e année et le plus haut taux de redoublement des étudiants provenant de l'AS démontre la nécessité d'octroyer plus de place à ces enseignements santé cruciaux ensuite deuxème injustice un classement réalisé arbitrairement à l'aide de formules mathématiques incompris sur des enseignements sans rapport avec la santé c'est la problématique d'interclassement abordée par certains conférences doyens de fait le classement des étudiant doit impérativement se faire sur des enseignements communs ceux de la santé cette proposition est d'ailleurs partagée par la Conférence des doyens de médecine une autre problématique évidente de cette réforme fut l'absence de pilotage adapté aux enjeux et d'une ation approprié des parties prenantes le résultat engendré vous le savez c'est un système qui est hétérogène nationalement et qui est imposé à la fois aux facultés et aux étudiants donc nécessaire que cette évolution de la réforme qui commence s'encre dans la concertation à la fois des facultés des universités mais aussi des étudiants premers concernés un dialogue interministériel la mise en place rapide de groupes de travail de discussion et de comités de pilotage Perin dans le temps s'impose aujourd'hui comme une évidence pour conclure mon propos déjà un peu long il aujourd'hui une chose don nous sommes collectivement tous conscients ici l'évolution urgente des modalités d'accès aux études de santé une priorité s'impose celle d'une voie commune et unique d'accès aux études de santé géré uniquement par les facultés de santé et propose proposant majoritairement des enseignements en lien avec la santé ce nouveau système NRA faire preuve par-dessus tout de cohérence de lisibilité et d'équité ces principes devont être les axiums des futurs travaux que nous engageons ces travaux devront être menés dans la concertation de toutes les parties prenantes que ce soit les universités les facultés mais surtout les premiers concernés les étudiants merci je vous remercie pour ces propos clairs je vous donne la parole maintenant donc pour euh en tant que représentant des étudiants en pharmacie déjà bonjour à tous chers sénatrices chers sénateurs euh messieurs les commissaires euh monsieur le Président déjà je souhaitais vous remercier pour cette invitation euh et également vous souhaiter mes meilleurs vœux pour cette année 2025 pour me présenter rapidement je m'appelle donc Ilan racotonrenny je suis étudiant en pharmacie en filière officine en 6e année à Bordeaux et aujourd'hui donc je représente les étudiants en pharmacie euh je m'attarderai je rejoindrai beaucoup des propos que mon collègue Julien a pu exprimer aujourd'hui je vais surtout m'attarder sur certains points qui touchent particulièrement la pharmacie euh dans un premier temps vous en avez entendu parler donc je vais revenir sur des chiffres que qui nous semblent aussi très important 1800 places vacantes en pharmacie depuis l'application de la réforme pass las ce chiffre suscite l'inquiétude pour tous les partis euh mais je pense enfin nous pensons surtout qu'il est important de les replacer dans leur contexte aujourd'hui ces 1800 places vacantes sont nous pouvons comptabiliser ces 1800 places vacantes sur 3 ans 1100 places vacantes en 2022 471 en 2023 3 et 293 à la rentrée 2024 on on observe donc une résorption de ces places même si l'impact sur les prochaines générations reste préoccupante et il est important aujourd'hui de prendre en considération ces places vacantes et cette évolution pour l'évolution notamment du système de santé de demain mais mais il est à noter que la plus grosse partie de l'hémorragie est déjà passée je nous souhaitons revenir quand même sur certaines données euh une donnée qui est à prendre en compte qui provient notamment du rapport RERS de 2024 donc référence et repère et référence statistique qui montre une augmentation de près de 9000 étudiants en pharmacie depuis 2013 soit quasiment 10 ans aujourd'hui nous sommes à 31770 étudiants en 2023 inscrits en étude de pharmacie ces données soulignent quand même une dynamique d'évolution euh mais aussi un défi majeur il faut assurer une formation qui soit lisible efficace et attractive pour revenir un petit peu sur notre sujet en plus d'un changement de système de recrutement qui est appliqué de façon hétérogène et laquinaire nous avons augmenté les plaques les places en formation aujourd'hui nous avons deux impératifs un impératifs à court terme des impératifs à à court terme et des impératifs à long terme à court terme il faut limiter les places vacantes que l'on que nous pouvons déplorer aujourd'hui et notamment cela cela peut passer par la réouverture des autorisation de reversement des places entre les passes et les les pour vous citer un petit peu quelques témoignages en tant qu'étudiant engagé nous sommes présents en salon étudiant et nous pouvons enfin même nous pouvons discuter avec des étudiants qui sont en première année et ce que nous avons pu noter notamment c'est que des étudiants avec un très bon dossier de pass qui aurait pu être reçu en pass aujourd'hui sont refuser malgré des places qui restent vacantes il y a donc une nécessité d'agir rapidement mais ce n'est pas la seule solution nous pouvons également augmenter la communication et notamment la promotion des études de pharmacie et des débouchés des études de pharmacie pour citer un projet que nous menons soutenu notamment par le Conseil national de l'Ordre des pharmaciens il s'appelle Bou Pharma c'est un projet de communication qui a pour vocation justement de promouvoir les études de pharmacie pour atteindre ces objectif nous défendons donc une voie unique et commune d'entrer dans les études de santé C réforme doit être clarifiée stabilisée et surtout orienté vers les attentes des étudiants et les besoins du système de santé nous avons quand même une inquiétude majeure l'ajout d'une nouvelle voie d'accès aux études de santé et notamment la voie d'accès direct qui est proposée aujourd'hui par la Cour des comptes en tant qu'expérimentation nous l'avons dit un seul objectif simplifier clarifier et renforcer la visibilité de la pharmacie c'est ce qui doit être notre priorité or ampiler des dispositifs sans vision globale ne fera que complexifier l'accès à ces études le manque de visibilité de nos études en pharmacie de ces débouchés est un sujet qui nous euh préoccupe car il est un frein à l'attractivité de la pharmacie n nos études souffrent d'un déficit d'information et d'après une enquête que nous avons mené auprès euh de nos étudiants que des étudiants que nous représentons donc 30000 étudiants en pharmacie nous avons pu noté moins de 6 % des étudiants qui se disent satisfaits du niveau d'information reçu au lycée concernant les débouchés des études de pharmacie ce taux augmente un petit peu lorsque l'on passe du coup sur les la première année d'études en santé avec 43,23 % des étudiants qui sont satisfaits du taux d'information sur les débouchées de ces études le problème est clair la pharmacie est méconnue avant l'entrée en étude de santé est encore mal comprise une fois intégré euh d'ailleurs nous aurons euh également du coup une conférence de presse au sujet de cette enquête euh que au à laquelle du coup je vous invite également si vous souhaitez du coup avoir plus de connaissance de ce rapport notre enquête euh du euh notre enquête donc réalisée auprès des étudiants en pharmacie distingue deux profils notamment ceux qui ont choisi dès le départ la pharmacie ceux qui ne savent pas encore s'ils souhaitent aller en pharmacie et dans quelle filière de santé sorienté euh nous avons puabiliser à peu près 60 % d'étudiants euh qui ont passé du coup qui sont passés par le système paslass qui ont choisi en premier vœu les études de pharmacie et on note quand même une différence avec le système passes où nous avions à peu près 40 % d'étudiants qui avent choisi en premier vieu les études de pharmacie nous plaidons donc une voix unique et commune qui soit combinée à un module de découverte des métiers aujourd'hui insuffisamment développés ces modules sont cruciaux pour guider et conforter les étudiants dans leur choix dès la première année et je reviendrai du CP sur un propos que que Julien a pu tenir nous devons refuser une approche purement démographique des réformes réduire les places vacantes ne suffira pas si nous ne réfléchissons pas à la structuration et à l'avenir des études de santé nous soutenons également cette interdisciplinarité que peut proposer une voie commune et unique d'entrer dans les études de santé pour conclure mes propos l'ensemble des étudiants en pharmacie soutiennent la mise en place d'une voie unique et commune d'entrée en étude de santé ce n'est pas seulement une réforme structurelle c'est aussi un impératif pour garantir une orientation efficace une formation de é et une meilleure prise en charge des patients demain merci beaucoup merci merci pour vos propos je vous donne maintenant la parole en tant que représentant des des étudiants en chirurgie dentaire bonjour à tous Je me présente rapidement je m'appelle k grisery je suis étudiante en 4e année de chirurgie dentaire à la faculté de Nantes et je suis vice-présidente chargé des affaires académiques à l'Union nationale des étudiant en chirurgie dentaire tout d'abord merci de nous recevoir aujourd'hui c'est un honneur d'être ici au Sénat pour porter la voix des étudiants en chirurgie dentaire mais également la voix des étudiants en études de santé en général l'uncd a pu se positionner au côté des autres fédérations de filières pour porter une voix unique et commune pour la première année des études de santé c'est cette première année qui doit impérativement rester commune aux cinq filières et la porte d'entrée d'un système de santé qui repose sur l'interprofessionnalité entre futurs professionnels de santé qui doivent se former ensemble il nous semble urgent et nécessaire de modifier le modèle paslas actuel pour le simplifier pour en améliorer la lisibilité les incompréhensions face à ce modèle se multiplient que ce soit au niveau des lycéens dès les premiers choix d'orientation de l'étudiant ou que ce soit au niveau des étudiants en première année eux-mêmes qui ne comprennent pas l'entièreté des modalités et des subtilité de cette réforme il nous semble urgent et nécessaire de modifier le modèle paslas eu et une autre problématique qui a été soulevée par le rapport de la Cour des comptes concerne les départs à l'étranger des ud n'ayant pas réussi à faire leur première année qui n'ont pas réussi leur première année de santé en France ces étudiants sont de plus en plus nombreux à partir se former dans les établissements privés dans d'autres pays pour des formations qui sont très onéreuses et qui ne vont pas dans le sens de l'égalité des chances un principe que nous défendons fermement la formation n'assure pas toujours le même niveau de formation également nous avons conscience que la profession des chenties fait face à une pénurie de praticiens importantes et croissantes avec plus de 50 % des nouveaux chirurgiens dentistes inscrits à l'Ordre qui qui n'ont pas fait leur formation en France si notre filière n'a pas de problème d'attractivité il faut quand même permettre à plus d'étudiants de faire leurs études de chirurgie dentaire en France et cela n'ira pas sans une augmentation des équipements et des et des enseignants qui encadrent la formation une formation qui se fait aujourd'hui dans des services qui sont saturés pour beaucoup nous verrons l'effet de l'ouverture des facultés des nouvelles facultés d'ici quelques années et nous encourageons cet effort qui peut-être encore approfondi si un changement de modèle est nécessaire il ne doit cependant pas s'opérer dans la précipitation c'est une erreur qui n'a pas permis en 2020 aux universités de correctement se préparer de correctement mettre en place cette réforme passelas il en a résulté une grande hétérogénéité sur l'ensemble du territoire l'ensemble des filières MMO pk se tient entièrement disponible pour échanger avec les instances et pour coconstruire la suite du modèle passlas pour que la voix des étudant soit elle aussi prise en compte merci très bien merci pour vos propos madame la parole à Madame alie pour qui représente les sages-femmes merci monsieur le Président Mesdames et Messieurs les Sénateurs et les sénatrice du coup pour je m'appelle ncileer étudiante sage-femme en 5e année à Montpellier en saisure cette année pour pour mon engagement étudiant tout d'abord je tiens à vous remercier de l'attention portée à ce sujet fondamental qui est l'entré dans les études de santé comme mes collègues l'ont souligné cette question est essentielle et nous espérons que nos échanges permettront d'apporter des solutions concrètes l'un des points les plus préoccupants mis en lumière dans le rapport de la Cour des comptes et la situation des places vacantes en maotique en 2023 plus de 9 % des places sont restées inoccupées en 2024 nous sommes à 8 % de places vacantes cette situation est exacerbée par l'absence de révision urgente et de prolongation du décret de fongibilité qui permettait une meilleure redistribution des places entre la filière pass et l à titre d'exemple à Lille pour la rentrée 2024-2025 10 places sont restées vacantes puisque pas de l' admis et ces places n'ont pas été redistribuées au Pass compromettant ainsi la formation future des sages-femmes alors que la pénurie persiste il est crucial de maintenir une voie d'accès unique et commune pour les filières de santé pourquoi parce que près de 47 % des étudiants sag-femme découvrent la profession au cours d'une année de candidature en passe ou Lass supprimer cette voie d'accès comme le suggère le rapport de la Cour des comptes reviendrait à invisibilité invisibiliser pardon davantage un métier déjà mal connu et souffrant de nombreux préjugés en effet ce problème s'inscrit dans une crise plus large de reconnaissance et d'attractivité de la formation et du métier de de sage-femme l'enquête attractivité réalisée en 2023 par la NES par la nesp démontre que 72 % des étudiants de sag-femmes perçoivent comme frein principal à leur engagement initial dans la formation un manque de reconnaissance du métier la méconnaissance du rôle des sages-femmes dans la société souvent limitée à l'accouchement dans l'imaginaire collectif est en facteur clé de cette crise pourtant être sage-femme c'est bien plus c'est une profession médicale qui accompagne les femmes dans leur santé gynécologique assurer la surveillance médicale des grossesses et bien d'autres missions telles que l'orthogénie l'accompagnement à la procréation médicale assistée et la gynécologie c'est cela est d'autant plus visible sur le rapport de la Cour des comptes qui se trompe sur la durée de nos études mentionnées à 5 ans alors que depuis la loi chapelier 2023 c'est en 6 ans les étudiants les étudiants sacham découvrent la profession ement pendant cet accès pendant cet accès aux études communes de santé en effet seulement 20 % des lycéens ont une vision claire du métier avant de faire leur choix d'orientation il est donc impératif de maintenir un accès commun aux filières de santé pour encourager une découverte interprofessionnelle et éviter d'aggraver la désaffectation pour certaines disciplines l'attractivité de la profession dépend également des conditions de formation à ce jour les étudiants sacham ne bénéficient ni d'indemnité kilométrique suffisant ni de logement adapté lors des stages malgré des trajets de plusieurs centaines de kilomètres par an par ailleurs les dispositifs comme les contrats d'engagement étudiant sont encore sont encore largement insuffisants pour répondre aux besoins de certains sur aux besoins de certains étudiants et rendre certaines zones périphériques attractives enfin il est crucial de renforcer l'interprofessionnalité de la formation en permettant aux étudiants et étudiantes de collaborer avec d'autres professionnels de santé cela s d'autant plus nécessaire dans un contexte où la coordination des soins devient centrale en conclusion nous appelons à des à des actions ambitieuses qui passe par une meilleure promotion du métier des le secondairire une amélioration des conditions de formation et de stage une reconnaissance accrue du statut médical des sages-femmes le maintien d'une voie unique et commune pour promouvoir la diversité et l'interprofessionnalité dans la dans les formations de santé instaurer une gouvernance nationale et territoriale claire garantissant l'équité et une et un soutien aux étudiants dans tous les territoires ces mesures sont non seulement nécessaires pour créer des vocations mais également pour garantir la qualité des soins dans notre pays merci pour votre attention et je reste et nous restons disponibles avec l'ensemble des fédérations pour toute autre question merci merci pour vos propos et pour terminer donc la parole à Madame Langlin pour qui représente les étudiants en kinésiothérapie merci monsieur le Président Mesdames et messieurs les sénateurs et sénatrices bonjour à toutes et à tous je m'appelle Louise Langlin je suis étudiante en kinésithérapie en 4e année à Nantes et cette année je suis présidente de la Fédération nationale des étudiants et étudiantes en kinésithérapie premièrement je vous adresse également mes meilleurs vœux en ce début d'année 2025 nous souhaitons déjà vous remercier euh de nous laisser introduire ces quelques propos liminire et de votre intérêt pour ce pilier du ce pilier du système de santé que représente ces portes d'entrée aujourd'hui nous souhaitons commencer par évoquer que la filière kinésithérapie est bien souvent invisibilisée dans cette réforme peut-être même vous demandez-vous pourquoi je suis ici devant vous elle n'est regr elle n'est en effet regrettablement pas présente au sein du texte 4adre de cette réforme d'entrée en étude de santé alors même que ce sont chaque année plus de 2000 étudiants et étudiantes qui entrent en étude de kinésithérapie via cette entrée commune dans les études de santé qui est le passelas soit l'écrasante majorité des étudiants et étudiant en kiné le travail des étudiants en santé sur ce sujet depuis de nombreuses années est donc mené communément avec toutes les fédérations mmopk en cycl Lafage pour exemple nous avions été auditionnés pour le rapport de la Cour des comptes que nous avons lu avec beaucoup d'attention et d'intérêt et déplorons malgré tout le sentiment de négligence laissé par l'oubli total de le mention de de la filière kinésithérapie pourtant tout aussi concerné et impacté par cette réforme et ses évolutions que les filières mmop les fédérations mmopk rappellent leur volonté que la filière kinésithérapie soit pleinement intégré au sein des arrêtés relatifs à la réforme d'ENT en étude de santé afin que la place de la filière au sein de cette dernière ne soit plus invisibilisée ainsi je tenais au nom des 13000 étudiants et étudiantes en kinésithérapie à vous remercier de nous auditionner aujourd'hui en tant que seule instance les représentant pour porter leur voix et leur perspective commune avec les toutes les filières même OPK dans le cadre de cette table ronde l'entrée dans les études de santé doit répondre aux problématiques d'un système de santé qui devra soigner de plus en plus de monde elle doit refléter dès les premières pierres du parcours de formation des futures professionnels de santé l'importance de l'interprofessionnalité comme une des clés pour répondre à ces défis les futurs professionnels de santé ont non seulement l'envie mais aussi maintenant le besoin d'apprendre à se connaître et à travailler communément cela passe par du temps des échange et de réflexion partagé en se côtoyant en partageant des enseignements communs et en découvrant réellement toutes les professions notamment via ce module de découverte des métiers dont il a nous a parlé juste avant comment peut-on imaginer sereinement fragmenter une voie commune qui permet de bâtir un socle de connaissance commun mais surtout une réelle culture commune de la santé cette approche partagée permet à chaque étudiant de découvrir non seulement les professions auxquelles il peut aspirer sans hiérarchie préjugé mais aussi celles avec lesquelles il coopérera qui seront essentiel pour assurer un parcours de soins cohérent et efficace à ses futurs patients comme mes futurs conffrères et consseœurs ont pu l'exprimer auparavant l'enjeu de visibilité de l'entrée dans les études de santé est immense et il est actuellement largement desservi dès lors que des multitudes de voies parallèles coexistent du fait du non rattachement au même arrêté encadrant l'entrée dans les études de santé pour un lycéen qui souhaite s'orienter vers la kinésithérapie il faut s'imaginer que ce système déjà illisible à deux têtes et parasité par toutes sortes de voies d'entrées qui diffèrent selon les territoires et d'année en année alors il y a la possibilité de rentrer par un pass ou une Lass mais aussi par une simple première année de licence qui serait enfin qui est actuellement hors santé parfois STAPS parfois biologie dans certaines universités qui coexistent voire concurrence le système déjà difficilement lésible du passelas ajouter à cela des tentatives expérimentales de première année où la kinésithérapie est parfois exclue des vois mmopk et se retrouve accessible après une première année en commun avec d'autres professions de rééducation c'est à ne plus rien y comprendre pour les lycéens qui souhaitent devenir kinisthérapeut et créer une arrivée difficile en 2è année pour ses étudiants n'ayant pas les mêmes acquis ainsi faire coexister des voies parallèles propres à une filière en dehors de la voie commune n'est pas une n'est pas une solution et nous en dressons actuellement le lourd constat pour la filière kinésithérapie une voie d'entrée unique permettra de tracer un chemin clair une entrée sereine dans les études supérieures pour les lycéens en pleine construction de leur parcours sans faire peser sur leurs épaules la pression d'un choix d'une simple voie d'entrée perçu comme un choix cornélien primordial et décisif pour leur le reste de leur projet professionnel ces conditions en effet favorisent un choix stratégique parasitant et obniubilant les étudiants sur ce dilemme plutôt que sur une réflexion autour de leur volonté d'orientation et de leur processus de création d'un projet professionnel qui était on le rappelle un des objectifs initiaux dans un contexte de vieillissement de la population et d'augmentation des maladies chronique le besoin de kinésithérapeute qualifié est en hausse la profession de kinésithérapeute est une profession qui attire jusqu'ici beaucoup de jeunes pourtant les les obstacles pour y arriver en France se multiplient après l'année commune de sélection passée les étudiants se trouve affecté selon leur lieu d'habitation sans possibilité de choisir dans des établissements dont le coût de diplôme varie de 800 à 40000 €. beaucoup seront aussi éloignés des campus universitaires et tous subiront une fois diplômés des restrictions d'installation face à cela de nombreux étudiants décident de se tourner vers l'étranger pour devenir kinésithérapeute et certains même de renoncer à devenir professionnel de santé entre comple entre complexité de lisibilité de l'entrée et étude semé d'obstacles malgré l'attrait pour notre profession il en va de l'attractivité de notre filière et et de l'accès futur aux soins de kinésithérapie d'agir et urgemment il est donc nécessaire que cette première année ne paraisse plus comme un frein supplémentaire ni une source d'anxiété mais bien comme une opportunité d'accéder aux études mmopk dans un processus d'orientation plus global tout en construisant un socle de connaissance solide et utile pour la suite de son parcours aussi pour ne pas retomber dans le gâi humain qui était la passesse il est important de permettre à toutes les personnes qui rentreront dans les études supérieur par cette voix de se construire un parcours d'orientation continue qu'il rentre en étude mmopk ou non en ce Casy ils pourront poursuivre leur parcours dans la filière hors santé qu'ils auront choisi intentionnellement et qu'ils pourront approfondir et personnaliser en y valorisant les connaissances acquises dans les enseignements de santé pour conclure les étudiants en kinésithérapie sont donc très attachés à cette entrée commune dans les études de santé et il revendiquent aussi leur place dans tous les processus décisionnels qui entourent ces évolutions il est donc urgent d'agir pour que les étudiants ne souffrent plus de cette entrée mais bénéficie de son caractère apprenant et riche au local comme au National les étudiants concernés doivent être impliqués dans les élection et comité de pilotage de la réforme pour apporter leur expérience et permettre des évolutions pertinentes et adaptées au public qu'elle vise lisibilité sérénité et équité devront être les mots d'ordre d'une entrée dans les études de santé mm OPK qui se veut pérenne et qui attirera et valorisa et valorisera nos belles professions de santé en ce sens je vous remercie tout particulièrement pour votre écoute et nous restons disponibles pour tout échange merci pour ces propos dynamique voilà très bien alors nous allons maintenant mainant après cette vos interventions donner la parole aux différents rapporteurs et et sénateurs on va prendre plusieurs questions d'accord et puis on refera de nouveau le le le tour des des cinq intervenants et je vais peut-être lancer le débat avec une première question vous avez tous évoqué la mise en place d'une loi unique hein qui soit hétérogène enfin plutôt homogène sur l'ensemble du territoire national la Cour des comptes évoqué une première année donc de cette voix unique d'une première année de licence basée plutôt sur des études scientifiques et en même temps en laissant la liberté aux universités qui sont un système toulas de continuer par cette ce système-là donc qu'est-ce que vous pensez de cette de cette différenciation euh est-ce que vous pensez que si ces deux systèmes qui seront encore parallèles je avoir voul avoir votre point de vue sur cette première année donc particulière de plutôt générale et de sur le double système licence licence à la fois santé mais également un système toutass voilà ce sera la première question et je donne ensuite la parole à Corine pour la deème question les deè questions merci monsieur le Président merci à à tous les cinq pour vos propos introductifs je vais rebondir sur la première question du président en en vous demandant euh ce que pensent vos vos collègues étudiants dans des UFR santé où le toulas s'est appliqué je parle bien d'UFR santé euh je reviens également sur le rapport de la Cour des comptes vous l'avez tous évoqué et et donc la proposition et j'ai bien compris la position des représentants la filière Pharma et sag-femme sur d'avoir une entrée directe pour une première année Pharma par exemple pourquoi ne soutenez-vous pas la mise en place d'un tel accès direct vous avez tous parlé de de manque de lisibilité là ça paraît alors peut-être trop simpliste je ne sais pas mais on est là pour échanger on apportera une grande lisibilité par voilà là vous pouvez faire PHARMAT direct là vous pouvez faire maillotique et donc pourquoi vous ne soutenez pas cette cette cette proposition Ilan a évoqué la part des étudiants dont le premier choix était assis en entrant dans la la la filière santé en première année santé pour les autres disciplines les autres professions de santé est-ce que vous avez cette estimation du nombre d'étudiants la part des étudiants qui ont choisi en premier choix euh la filière dans laquelle il se retrouve ensuite en 2e année que ça soit médecine dentaire maillotique ou ou kiné à l'instar donc de de de de ce qui nous a été dit pour la la pharmacie et puis je vais aller je vais aller au bout de la chaîne parce que même si on est là pour parler des difficultés et on est tous d'accord pour se dire il a urgence à revenir sur cette réforme qui est très jeune elle n'a que 4 ans mais on voit bien les les les les complexités que ça a apporté je vais aller au bout de la chaîne savoir si en tant qu'étudiant vous avez une approche parce que ça nous interroge aussi et ça revient quand même aux entrées en en étude de la part des jeunes diplômés qui n'exercent pas la profession pour laquelle ils ont été formés ça peut vous paraître lointain mais on a une idée en médecine notamment on voit bien qu'en pharmacie même s'il y a plus d'étudiants ça coince quand même aujourd'hui j'ai trouvé un pharmacien de joint c'est pas si simple que cela donc ça interroge aussi parce que on parle de lisibilité mais il faut aussi et d'information bien sûr hein mais en quoi à un moment donné alors c'est peut-être pas l'objet de la mission mais quand même on peut pas ne pas s'interroger là-dessus parce que former plus d'étudiants pour des professions de santé si à la fin de la fin une part importante et même si c'est que 10 ou 15 % alors ça peut être des choix professionnels individuels qui ne remettent pas en cause les études bien évidemment mais quand même et on en revient au choix au premier choix à ce qu'on a envie de faire euh est-ce que vous avez un regard là-dessus ou pas du tout parce que vous en êtes sans être très loin parce que vous êtes tous bien avancés dans vos études mais est-ce que vous parlez de cela avec avec vos homologues euh voilà je vais m'arrêter là et puis je vous remercie encore pour vos très bien je vais je vais vous donner la parole l'idée c'est vous êtes CIN hein donc 2 minutes ce serait bien de 3 minutes et après on continue les questions et là je vais commencer par comme Corine vientintervenir je vais commencer par notreentant des étudiants en pharmacie h alors ben déjà merci beaucoup pour toutes vos questions qui sont très intéressantes et auxquelles je vais pouvoir du coup répondre euh déjà pour répondre à votre première question monsieur le Président concernant un système parallèle donc donc une première année générale du coup dans un système de licence en parallèle donc avec des les qui seraient appliqués ou un système tout Lass euh aujourd'hui je nous pensons qu'il y a quand même des problématiques à noter que ce soit sur le système l comme le système passe h nous avons et je recite encore mes propos et les propos de mes collègues nous avons la nécessité d'avoir une première année qui soit l et clair pour les étudiants afin de redonner de l'attractivité à l'ensemble des études de santé cette cette confusion cette ce manque de de compréhension du système de la première année créer une peur chez chez les étudiants et chez les lycéens notamment et on a pu rencontrer énormément de lycéens de collégiens et de parents sur les salons étudiants notamment auquels on participe régulièrement c'est parfois difficile de réussir à leur faire comprendre comment fonctionne le système et certains même et pour avoir eu la question certains parents m'ont carrément demandé à certains moment est-ce qu'il est pas plus intéressant que j'inscrive mon fils en Espagne plutôt qu'en France ou j'assurai au moins sa formation donc la question première c'est surtout nous avons besoin aujourd'hui d'un système qui soit lisible compréhensible et qui soit juste j'ai entendu le terme mais en effet je je rejoins ce terme tout à fait pour alors est-ce que j'ai bien répondu à vos deux questions merci beaucoup pour revenir du coup sur vos différentes questions madame la sénatrice madame Ambert aujourd'hui nous avons quelques retours en effet d'étudiants qui sont dans un système du FR santé tout là notamment et nous avons pu observer notamment des disparité notamment et ça avait pu être évoqué par les différentes représentants des conférences yen lors de l'audition la semaine dernière nous avons des disparités sur mais le les études et les différentes classes étant donné que les choix ne sont pas forcément faits par attrait pour la licence mais plus de manière stratégique pour réussir à rentrer en 2è année une stratégie que l'on pouvait retrouver dans les systèmes précédents également mais aujourd'hui la disparité se fait aussi sur les caractéristiques de ces différentes licences on peut observer notamment de grandes disparités sur les enseignements qui sont proposé mais aussi sur les plannings universitaires énormément d'éléments en fait qui vont créer une différence entre les diff entre les étudiants et en fonction des licences en tout cas des lasses dans lesquelles ils sont intégrés h concernant du coup la question sur la première année l'expérimentation la proposition d'expérimentation de première année d'accès direct en pharmacie qui a été proposé notamment dans le rapport de la Cour des comptes et d'ailleurs je remercie la Cour des comptes pour ce rapport qui est très exhaustif et qui balaye énormément de champs très intéressants je citerai trois arguments qui nous semblent assez importants premièrement une rupture de l'égalité des chances l'introduction d'une voie d'accès direct à la première année de pharmacie engenderit une sélection qui est biaisée basée sur les seuls dossiers scolaires eu notamment du coup via une sélection par sur parcours sup en favorisant les lycéens issus d'établissement favorisés on risquerait donc d'exclure des étudiants tout aussi capables de devenir formation cette sélection irait à l'encontre de l'objectif même de la réforme actuel de diversifier les profils de plus les lycéens ne sont pas toujours suffisamment matures pour faire un choix aussi déterminant surôt dans leur parcours je cite enfin je citais tout à l'heure les étudiants qui savent et les étudiants qui ne savent pas aujourd'hui nous avons besoin d'assurer une orientation pour ceux qui savent et de conforter les étudiants qui ne savent pas comme comme on avait pu l'exprimer moins de 6 % des lycéens en tout cas des étudiants en pharmacie aujourd'hui estiment qu'ils n'ont pas suffisamment d'information sur les débouchés de la pharmacie au lycée nous parlons nous parlions tout à l'heure de réorientation et de de fuite des étudiants justement qui ont fait un parcours pharmacie nous ne souhaitons pas que les étudiants qui sont intégrés dans les études de pharmacie se réorientent vers d'autres études ou quitent les études de pharmacie de manière générale le deuxième argument concernant la première année pharmacie c'est une complexification de la voie d'entrée aux étude de santé c'est un argument que que j'utilisais tout à l'heure nous poursuivons un objectif de simplification et de lisibilité de laformme des études de santé ajouter une nouvelle voix euh viendrait alourdir encore davantage un système qui est déjà complexe au lieu de le rendre plus fluide et accessible et je reviendrai également sur le trisème argument euh en multipliant les portes d'entrée nous risquons aussi d'accroître encore davantage des disparités au niveau des étudiants intégrés en études de pharmacie euh où on voit déjà des niveaux qui sont hétérogènes entre des étudiants qui proviennent de pass et des étudiants qui proviennent de l'ASS on peut noter notamment un taux de redoublement pour des étudiants issus de l'ASS 1 en 2è année de pharmacie qui est à 17 % aujourd'hui et un taux de redoublement pour des étudiant issus de passe qui est à 9 % en 2e année donc on voit déjà qu'il y a une disparité cette trème voie d'accès viendrait du coup ajouter euh enfin cette cette cette disparité donc aujourd'hui on a deux objectifs une orientation qui est progressive et un accès équitable l'enjeu c'est pas de créer de nouvelles voies expérimentales mais bien de garantir un système plus juste plus lisible et plus Périne nous devons permettre aux étudiants de murir leur projet et d'intégrer la filière pharmacie en pleine connaissance de cause c'est pourquoi l'expérimentation en tout cas nous inquiète à ce sujet-là très bien je vais peut-être continuer madame alie on a évoqué tout à l'heure votre vos professions et je vous donne la parole tout de suite euh pour répondre à la question de la la la première année direct en maotique euh comme comme je l'ai dit tout à l'heure on a on n pas le notre problème principal c'est pas le manque de candidature factuellement parlant c'est déjà le manque de connaissance de cette filière-là quand on sait que au lycée on a que seulement 20 % des étudiants sacham à l'heure actuelle qui savaient qu'ils allaient rentrer en étude de sacham euh au lycée c'est trop peu et on a quasi une étudiante sa Cham sur deux qui se qui se dit euh qui s'est dit avoir pardon avoir connu cette formation quand il est quand il était quand il ou elle était dans durant cette première année de Passel donc si on enlève cette première année commune on a plus de la moitié des candidatures qui seraient enlevé et là le problème principal qu'on a nous c'est au niveau de cette redistribution des places entre les passes et les les où à l'heure actuelle avec le avec le décret de fangibilité on a des places qui restent vacantes parce qu'on peut pas les redistribuer les redonner à des passes qui ont un bon dossier et qui peuvent à avoir ces placesl donc notre problème principal c'est le manque de connaissance de cette filière là et si on enlève cette année commune pour apprendre le métier pour faire connaître le métier encore plus au aux futurs étudiants donc on on déplacerait le problème ailleurs et on on augmenterait le C ce problème là d'attractivité au niveau de notre filière commune donc il y aurait enfin la lisibilité serait peut-être là mais l'efficacité serait peut-être moindre sur cette question là au niveau de l'attractivité des places vacantes dans la filière de maotique après juste pour revenir sur les les jeunes diplômés qui ce pas ça c'est toujours dans cette continuité de reconnaissance du métier de de ce que propose notre notre métier avec l'enquête attractivité qu'on a fait l'année dernière en 2023 on a sur une estimation de la question posée on a plus de 15 % des étudiants de schefemme qui ne se voient pas exercer plus de 15 ans donc c'est déjà c'est déjà un souci et dans le mode d'exercice qu'ils veulent exercer on a 30 % qui souhaiteraient une un exercice mixte alors que à l'heure actuelle l'exercice exercice mixte pardon en tant que sagefemme c'est pas possible donc l'exercice mix c'est pouvoir exercer en libéral et en hospitalier c'est ouvert à d'autres professions médicales mais on est la seule profession médicale où on ne peut pas avoir ce type d'exercice là donc ça fait partie des questionnements et des et ça fait partie des questionnements et des freins à à l'exercice de notre profession très bien je donne la parole au représentant des des médecins des étudant médecine euh du coup je vais pas répéter les propos qui ont été déjà dit notamment par rapport à la voie d'accès direct euh en pharmacie mais je soutiendrai quand même que c'est une volonté étudiante d'avoir une voix commune on a parlé d'interprofessionnalité je pense qu'il faut aussi réaliser que l'interprofessionnalité la coopération qui vous le savez est essentielle pour le système de santé elles apprendent dès le début dès les fondamentaux donc ce dire que il existe un sole commun d'enseignement de santé qui ensuite est revu par la suite dans dans le dans le monde de la santé je pense que c'est vraiment une nécessité absolue et on parle de lisibilité on parle de simplification et là c'est vrai qu'on est un peu à sourd quand on comprend que il y a cette expérimentation pour les P Pharma je pas répéter ce que ce que mon collègue Ilan a dit je voulais juste revenir sur la question d'autonomie que vous avez abordé je pense que c'est une question très importante l'autonomie des universités en tout cas la question du pilotage et pu rapidement l'aborder mais pour avoir été représentant donc élu étudiant et avoir du coup siégé en conseil où on discutait du système passlas les universités n'ont pas compris la réforme ou en tout cas ont eu du mal à la mettre en place il y a vraiment je pense une nécessité absolue euh d'avoir une une concertation en tout cas un dialogue avec les premiers concernés c'est-à-dire les facultés les universités pour pas que la réforme de nouveau s'impose deuxième élément aussi dans à prendre en compte l'autonomie des universités c'est plus que ça c'est aussi ne pas faire subir aux étudiants cette réforme qui les concerne directement ce serait quand même un peu euh paradoxal euh pour revenir sur la question aussi des euh jeunes diplômés euh n'exerçant pas il y a beaucoup d'éléments de réponse sur lesquels je reviendrai pas et sur lesquels je m'align je pense qu'il faut aussi voir ça comme un peut-être un problème plus systémique des études de santé qui sont des études difficiles et aussi des études de médecine qui sont des études très difficilees la première année est une année compliquée la suite du cursus est aussi psychologiquement vous le savez le le niveau de Burnout et de dépression même de suicide chez chez les internes il est présent c'est un constat qu'on qu'on fait la rémunération est faible les conditions d'études ne sont pas tout le temps adéquates donc la question que l'exercice change ou que des médecins ne s'installent pas ou Chang d'exercice je pense que ça relève clairement aussi d'un problème peut-être plus global d'abord de la formation et c'est pour ça ici qu'on en parle mais peut-être de quelque chose de de plus général je reviendrai enfin sur la question de des tout là je répéterai pas encore une fois ce qui a été dit je pense que dans le l'évolution du du système il faut pas aller dans une diversification du nouveau des voies d'entrée il y a clairement aujourd'hui ça a été dit des choix qui sont faits par dépit notamment celle des et une sensation parfois de hiérarch hiérarchisation des des filières ou hiérarchisation des voies d'accès c'est le passe la voie rale le l la voir un peu par dépit le choix stratégique et aujourd'hui je pense que si on a une réelle volonté que cette première année soit formative et pas sélective il faut qu'il y ait une voix unique pour répondre à ces problématiques là donc c'est c'est ensemble aussi d'éléments d'arguments qui nous enfin qui nous pose à à juste ne pouvoir que porter une voix unique voil très bien euh pour les chirurgien dentistes euh donc nous aussi on on s'aligne sur la voie commune pour tous les étudiants en études de santé là-dessus on est complètement d'accord avec ce qui a déjà été dit eu pour revenir par rapport au premiers choix des étudiants lorsqu'ils sont en première année euh la filière dentaire ne fait pas face à des problèmes de d'attractivité à des problèmes de de plac vacantes cependant il y a dans les murs toujours cette idée que la chirurgie dentaire reste le deuxième choix des médecines et et c'est c'est un petit peu le la vision globale mais je pense que c'est quelque chose qui a évolué ces dernières années et que de plus en plus les étudiants choisissent d'aller en étude de chirurgie dentaire il reste quand même une part importante des étudiants qui qui qui n'ont pas réussi médecine entre guillemets et qui pouruiv en chirurgie dentaire mais pour un grand grand nombre d'entre eux il n'y a aucun regret lorsqu'il découv la filière dentaire il s'y plaisent énormément aussi donc je pense que de renforcer le module découverte des métiers là encore comme ça a été dit ce serait bénéfique pour chacune des filières et ça permettrait de mieux découvrir l'entièreté des des des cinq filières de santé accessibles via la première année euh concernant la part des diplômés qui n'exercent pas euh après l'obtention du diplôme nous n'avons pas de chiffre précis par rapport à ça euh je tiens à rappeler que comme ça n'a pas été mentionné dans le rapport de la Cour des comptes notre Fère a elle aussi son internat qui donne qui donne accès à trois spécialités dont une commune avec les les études de de médecine et donc bien prendre en compte l'entièreté des diplômés par rapport à cette questionl ceux qui sont issus du du cursus général et ceux qui ont suivi l'internat euh je pense cependant que la part des étudiants diplômés qui n'exerc pas est très faible pour notre pour notre Filien très bien et donc je vous laisse conclure cette première SC de question oui ben je vais euh essayer d'apporter des des éléments nouveaux pour appuyer tous les propos que je soutiens qui ont été donnés juste avant euh sur la la création en effet enfin voilà d'une d'un modèle de de licence parallèle à une Lass euh je pense qu'il est important de ne pas vouloir précipiter et rendre synonyme euh diversification des profils où on est tous et toutes d'accord sur le fait que ce soit un des objectif et euh que ce soit synonyme direct de diversité des voies d'entrée euh en effet à partir du moment où plusieurs voix d'entrée coexistent on comme l'a dit Julien notamment il y aura une hiérarchisation en tout cas c'est ce qui s'est passé pour le passé l'alass de ces voies d'entrée et donc des choix qui se feront de manière stratégique et à l'opposé d'une d'un choix serin et d'un choix dans l'intérêt de l'orientation de de l'étudiant ou l'étudiante h aussi je pense qu'il est important de d'appuyer euh que les les propositions qu'on vous enfin qu'on qu'on peut apporter ici euh avec avec avec enfin les propositions d'objectif qu'on se fixe pour la suite de cette réforme d'entré de les études de santé elles sont basées sur les données des étudiants et étudiantes qu'on a pu récolter l'année dernière avec une enquête qui avait obtenu bah plus de de 13000 réponses d'étudiants en en passlass et en année supérieure d'études qui avaient vécu cette première année passelas et dans ces réponses-l on a 43 % des étudiants qui ont relevé une différence de niveau qui se fait ressentir euh une fois arrivé en 2uxe année d'étude quel qu'ell soit et donc euh une c'est aussi l'intérêt et pourquoi on propose une voie unique qui permettra un socle commun de connaissance à partir duquel on peut vraiment construire nos identités professionnelles propres dans nos dans nos filières eu pour le l'état des lieux actuel de des enfin là où où le tout là s'est appliqué ce qui a été remonté dans dans l'enquête que nous on a pu faire auprès des étudiant c'est justement ce manque de de d'enseignement en santé où il pouvait ça pouvait être perçu comme trop peu pour pouvoir se construire une base solide et c'est pour ça que nous on propose plutôt une une voie où il y aurait plus d'enseignements senté en première année en gardant tout autant une une partie hors santé entre guillemets comme ça pouvait être le cas h enfin pour plus propre à la kinésithérapie au niveau des jeunes diplômés nous on observe plus un phénomène d'étudiants et étudiantes qui ne finissent pas leur cursus qui vont interrompre leur formation en amont du diplôme plutôt que des étudiants diplômés qui ne vont pas exercer et ça il y a de il y a de multiples raisons je vous ai parlé de de des raisons financières et d'inéquité enfin voilà d'accès aux études de de kinésithérapie qui se font sur le territoire actuellement et c'est une des raisons notamment l'augmentation de bah de ces frais scolarité là qui font que les étudiants ne peuvent plus suivre et entrer dans cette enin et continuer donc ce sera plus un problème de voilà de ne pas être diplômé d'arrêter ses études avant à cause bah aussi du mal-être dont on a pu parler qui commence malheureusement encore actuellement dès la première année euh avec des chiffres qui sont assez alarmants sur la santé mentale des étudiants qui seront les les futurs professionnels de santé et qui peuvent pas arriver à la fin de leurs études proche du burnout alors même qu'ils ont pas commencé de pas commencé à exercer réellement donc voilà notre analyse en tout cas merci beaucoup on va continuer les questions je vais donner la la parole à la rapporteur Véronique Guillotin merci monsieur le Président merci à vous pour vos propos liminires et les premières réponses j'ai ce que vous avez dit précédemment fait un lien juste avec la question que j'avais à vous poser et qui va plutôt insister sur la diversification géographique et sociale des des étudiants qui rentrent en fait en en première année d'études de santé alors la Cour des comptes en a parlé dans son rapport et a mis en évidence les faible taux de réussite qui qu'ils ont observé dans certaines lasses et vous l'avez également dit qu' ont été créés dans des universités de vill pour sur des villes de taille moyenne qui n'ont pas été drivé ou managé par des études de de de santé en fait par un un UFR sans sans santé alors VO alà ces formations visaient effectivement dans un premier temps d'attirer des profils différentsisssus de de territoir des jeunes de territoires différents et de profils soci sociau différents mais en fait on voit bien que ça a été un des échecs parmi d'autres de cette réforme alors vous avez proposé une voix d'entr unique d'entrée en santé pratiquement unanimement moi j'auris une de deux petit petite question à vous poser euh comment pensez-vous pouvoir mieux diversifier les profils avec une voie unique et de quelle manière quelle solution avez-vous à proposer pour une diversification à la fois géographique mais à la fois sociale des des étudiants en santé avec les mêmes chances et puis est-ce qu'il faut alors viser à mieux répartir les offre de formation sur le territoire national c'est la deuxème question et dans ce cas comment peuton ont faire en sorte que les formations proposées dans les universités de taille plus importantes les gros centres en général les centres universitaire soit identique à celle proposée dans des villes de taille moyenne si on y compris avec ça ne change rien en fait à la à la proposition que vous faites sur la voie unique voilà c'est un la qualité et l'identité l'hétérog l'homogénéité des études médicales dans des villes de taille différentes et deux comme quelle proposition vous avez à faire sur l'origine sociale et géographique des étudiants et je pense notamment aux territoires aujourd'hui qui n'ont pas de praticiens les zones rurales par exemple ou les quartiers politiques de la ville merci la parole à no dernier rapporteur qualifé qualifé merci monsieur le Président Merci à VOUS cinq d'être là ce matin moi j'ai j'ai juste pour commencer une question vous l'avez pas du tout évoqué ni les uns ni les autres quelle est votre qu à la sélection après la première année il y a il y a des pays où on on fait la sélection d'entrée après d'emblé après le bac personne d'entre vous n'a évoqué ce point est-ce que c'est un point crucial pour vous ou non vous êtes d'accord pour que la sélection se fasse après un an d'étude ça c'est ma première question mais je vais je vais revenir sur cette loi de 2019 qui a pompeusement dit on a une éliminer le numérus closus on on a on l'a on l'a remplacé par un autre terme moins compréhensible que le premier l'apertus certaines universités ont joué le jeu ou certaines facultés ont joué le jeu ce qui fait qu'on a pu avoir une augmentation de 14 aux alentours de 15 % du nombre d'étudiants globalement mais c'était très hétérogène ma question concernant ce point est surtout concernant les facultés qui n'ont presque pas augmenté parce qu'il y en a qui ont augmenté de Z0 et 15 % de Z0 ça fait Z0 pour moi soit-disant qu'il n'y a pas de place dans les amphies qu'il n'y a pas de place alors qu'on sait tous que la plupart des cours se font en visio et deuxème point qui me chagrine un peu c'est cette ces cours parallèles qui se font et qui dénigre et c'est important qui dénigre le système d'enseignement public que nous avons et dont on est fier hein avec cette financialisation des cours parallèles qui qui favorise aussi un peu un peu un peu la la la sélection donc je voulais savoir un peu comment vous vivez cette cet aspect là vous avez tous parler d'une voix unique mais personne ne nous a dit et vous ne vouliez pas la passesse mais personne d'entre vous nous a dit quelle est cette voix unique que vous proposez donc ça c'est important et puis dernière chose quelle est votre position quant aux passerelles he à partir au bout de 2 ans 3 ans des ingénieurs ou autres qui veulent rentrer dans le circuit quelle est votre position là-dessus merci très bien merci beaucoup je vous donne la parole allez-y ben merci pour vos questions qui sont très très intéressante euh je reviendrai d'abord sur les questions de diversification des profils qui est effectivement l'un des objectifs Phard de cette réforme et qui est disons-le un échec euh sur la question de la diversification je pense qu'il faut pas mettre un peu la charue avant les bœ et bien comprendre que cette réforme qui était nécessaire il ne peut pas faire tout et que la diversification notamment sur le plan académique n'est pas forcément quelque chose de réalisable en une seule année d'études qu'on se le dise la diversification académique et ma collègue Louise a pu l'aborder doit se faire aussi et impérativement avant l'entrée dans les études de santé euh c'est la première chose à souligner donc il y a très clairement un grand chantier de l'orientation à faire et permettre de donner au des clés aux enfin au lycéens qui n'ont pas forcément connaissance ou qui ne pensent pas pouvoir accéder aux études de santé bah qui justement ils peuvent donc il il y a réellement un travail sur l'orientation et c'est pas avec une année de Lass avec à peine quel quelques une centaine d'heures d'enseignement liés à à une autre matière comme la philosophie ou la chimie que le profil des étudiants en santé va radicalement changer finalement on a on a on essaie de prendre des profil similaire en leur collant une étiquette philosophie et cetera c'est pas comme ça qu'on faire les choses donc ça sur la diversification académique je pense qu'il il y a clairement un travail sur l'orientation et sur le lycée à faire sur la question de de la diversification géographique et socio-économique ces deux points qui sont clairement lié c'est effectivement une une volonté tout simplement parce que enfin ça semble être évident donc on veut permettre à plus d'étudiants et de lycéens provenant de de milieux socio-économique différents nous faut accéder aux études de santé vous avez un peu abordé la question des délocalisations et et des antennes et effectivement c'est l'une des solutions qui est apporté actuellement par la la réforme sur ce point-là je pense que ce qui est très important c'est de garantir des conditions de formation qui sont équivalentes vous avez parlé d'homogénéité de la formation ce qui est essentiel c'est que si on vient territorialiser la formation pour répondre à ces problèmes euh d'accessibilité et de diversification géographique il faut pas qu'un système de formation à deux vitesses se crée la conséquence elle est évidente elle est souignée par le rapport de la Cour des comptes c'est que dans ces délocalisations qui sont parfois toutlass et cetera euh les étudiants ont des conditions de formation inférieur mais surtout ont des taux de réussite inférieur et ça c'est quand même assez marquant c'est clairement corrélé avec avec les conditions d'étude et si un étudiant n'a pas accès à des services universitaires n'a pas accès à un accompagnement suffisant n'a pas accès au même ressources que que les que celles accessibles dans les grandes facultés des grandes métropoles ça ça semble assez évident et et logique qui est qui est des problèmes de de réussite donc pour répondre à ces problématiques c'est effectivement la question des délocalisations mais nous ce qu'on porte et ce qu'on soulligne c'est bien la nécessité d'avoir des conditions de formation qui sont similaires et il y a qu'une seule façon c'est d'avoir d'avoir une vraie réflexion et une coordination nationale sur comment est-ce qu'on met en place ces dé loocalisations et ses antennes et que chaque territoire n'ouvre pas de manière un peu aléatoire des déux loocalisations qu'elle s'inscrivent dans des contextes territoriaux adaptés donc avec des lycées qui permettent de donner des étudiants avec plusieurs choses et surtout qui est enfin des fonds des dotations qui so mis dans ces délocalisations euh voilà pour la question des des passerelles et des problématiques de préparation privée je laisserai mes autres collègues répondre merci beaucoup je vous donne la parole à moisille Madame griserie je je change un peu hein c'est pas toujours le même qui commence on marie l'ordre euh alors pour revenir sur plusieurs points euh tout d'abord par rapport au aux organismes complémentaire de formation pour la première année euh notamment bah les préparations privées qu'on retrouve autour des des des facultés de qui accueillent des premières années nous ne soutenons pas ce genre d'établissement nous pensons que ça va à l'encontre de l'égalité des chances ce sont des formations souvent assez onéreuses qui se veulent pour compléter les enseignements dispensés à l'université directement mais il y a quand même un réseau de tutora en France qui est très développé qui est présent sur beaucoup beaucoup de sites et qui accompagne les étudiants tant d'un côté pédagogique mais aussi par rapport à leur orientation à la découverte des différentes filières et et il faut au contraire maintenir le le soutien qu'apportent les universités à ces tutorat là que qui sont très appréciés par les étudiants et que qui font partie de l'entrée d'étudiantes que nous soutenons eu par rapport à au au délocalisation aux antennes pour la première année donc comme comme l'a dit Julien juste avant nous pensons que effectivement d'accueillir des étudiants qui viennent de différents territoires ça pourrait participer à la diversification des profils cependant il faut pas que ça se fasse sans accompagnement de ces étudiants là on ne veut pas que ce soit une première année tout en distantiel on ne veut pas que ce soit dans des zones où il n'y a pas de de services universitaires que ce soit la les BU les les les cross plein de d'outils qui permettent aux étudiants de de vivre correctement sa première année qui accompagne l'étudiant qui lui permettent des services à moindre coût pour sa première année et qui permettent aussi à l'étudiant d'avoir une vie sociale qui se développe même en première année en en fréquentant d'autres d'autres étudiants euh l'enjeu pédagogique est assez important lorsqu'on on a des cours en présentiel à la Faculté c'est à ce moment-là que que qu'on qu'on voit des gens qu'on comprend mieux ce que ce que les professeurs veulent nous nous transmettre et ça ne peut pas se faire correctement avec un modèle tout distantiel donc il faut absolument qu'il y ait un accompagnement complet de ces étudiants là dans les dans les zones plus plus reculé plus éloignées des des facultés euh par rapport à à la voix commune pour cette première année que que l'on envisage on comme ça a été dit main et m de fois on veut que ce soit une voie commune pour toutes les filières de santé on veut qu'il y ait une majorité d'enseignement de santé puisque c'est ce qui permettra à l'étudiant à la fin de cette première année d'avoir un bagage de connaissance important valable pour le reste de ses études qui lui servira et qui est commun à toutes toutes les filiens donc ça c'est très important de de le maintenir et d'appuyer là-dessus euh mais de garder des des enseignements disciplinaires pour justement cette diversification des profils cette dualité de connaissance que l'étudiant pourra aussi réinvestir tout au long de de ces études et qui pourrait aussi l'encourager pourquoi pas faire des des parcours de recherche associés et d'ouvrir un petit peu les connaissances qu'il acquérira aussi du côté santé euh on veut aussi intégrer au sein de cette de cette première année un module de découverte des métiers comme ça a été dit que ce soit pour tout le monde et que ça permett àer éudant de de de mieux l'orienter dans ses choix de filiè euh également cette première année doit que soit via le module le module de découvert des métiers que ce soit via les connaissances de santé préparer la suite de l'étudiant pour la partie des étudiants qui ne pourront pas accéder aux études de santé euh préparer la suite et donc ne pas retomber dans ce dans ce gâi humain que que présentait la la passè eu on veut que que l'étudiant puisse poursuivre son son parcours etau contraire les les connaissances que ce soit santé ou disciplinaire qu'il a acquéri durant cette première année euh qu'elle lui suive et qu'elle soit aussi réinvestie dans la suite de ses études s'il décide de poursuivre euh dans des masters scientifiques ou autres voilà très bien on on continue avec je vous donne la parole allez-y oui alors pour euh bah appuyer déjà les propos de Camille sur les les ces ces structures de préparation privées aux études de santé euh la problématique que nous on relève quand on demande aux étudiants ce qu'il en est notamment dans la même enquête dont je vous parlais tout à l'heure c'est que il y a 82 % des étudiants qui en s'inscrivant en en étude enfin en pass ou en Lass pensent que la préparation privée est obligatoire pour réussir son année et que c'est vraiment un facteur obligatoire donc quand on dit que le chantier de l'orientation il est immense auprès des lycéens et lycéenes c'est la réalité et les tutoras dont parlait Camille euh non seulement il enfin ils sont d'une grande satisfaction pour les étudiants en passelas où on a 95 % des étudiants en passelas qui nous disent que leur accompagnement par le tutora les a leur a totalement convenu et les a satisfait mais ces tutor ils ont aussi un enjeu et qui ne doit pas empêcher les universités de se saisir de ça puisque c'est aussi le rôle mais de d'information des lycéens que ce soit pendant les salons pendant des interventions dans les lycées et cetera pour déconstruire les les clichés qu'on peut avoir euh sur l'orientation vers les études de santé on sait que ces clichés sont entretenus depuis des dizaines d'années sur les métiers de la santé qui peuvent être vu parfois comme euh élitistees et où beaucoup d'Ét enfin de jeunes du coup vont s'autocensurer sur leur leur capacité ou leur possibilité de s'orienter vers des études mmopk et donc euh ça pour nous ça se joue euh bah ça se joue dès le dès le lycée et euh et c'est pour ça que le le enfin la proposition de d'évolution de la réforme que nous on fait elle se veut être un parcours d'orientation qui soit progressif avec une première année qui contient des enseignements en santé de manière suffisante et peut-être supérieure enfin plus d'enseignements santé que ce qu'on pouvait avoir en las jusqu'à présent mais qui contient aussi un modèle hors santé qui permet aux étudiants de se de se dire que ça leur est accessible et que enfin voilà eux aussi ils peuvent y arriver ils peuvent rentrer en étude de santé euh dans ce ce ce modèle là pour vous parler un peu plus de cette évolution puisque c'est ce que vous demandiez aussi euh le les étudiants mmopk ont travaillé ensemble pour justement pouvoir pouvoir construire un réel bah parcours d'orientation progressif avec une première année où on a une majorité d'enseignement santé qui permettent de donc d'étudier et de construire des bases solides aux futures filières mais aussi un parcours hors santé qui au fur et à mesure des années alors sans possibilité de redoublement pour éviter le gâ humumain dont on parlait à la passesse mais bien dans une évolution constante dans le parcours les étudiants s'ils ne rentrent pas en mmopk dès la fin de la première année peuvent passer dans une deuxème enfin pourrai passer dans une deuxème année qui se présenterit avec un petit peu plus de place pour le modèle hors santé pour les amener vers une professionnalisation au cas où il ne rentreraient pas dans les études mmopk et toujours des enseignements santé qui continuent à leur faire un bagage solide pour rentrer ensuite en OPK s'ils y rentrent à la fin de la deuxème à la fin de cette 2è année eu et voilà à la suite de ces deux chances ça permettra à des étudiants qui ne sont pas rentrés dans les études àopk de d'être déjà non pas dans une logique de gâie et de bonah je recommence mais dans une logique de ok j'ai construit un parcours pendant 2 ans qui est intéressant pour moi où je me suis créé un bagage notamment d'enseignement en santé et je vais pouvoir le valoriser dans mon parcours maintenant et euh et dans cette du coup bah 3è année qui pourra s'offrir à eux qui sera une 3è année à la fin sanctionné 280 eects donc voilà du du du du Grad de licence et qui permet la poursuite d'études à la suite euh vers des Master des masters en ce sens-là euh j'espère que ça peut répondre un petit peu à la question merci beaucoup madame alie euh pour é pour faire une réponse assez courte et pas répéter ce que mes camarades ont dit euh je plusois complètement ce qu'ils ont dit pour apporter un élément de réponse à votre question sur les personnes issues de passerell euh enfin c'est enfin ça apporte de la diversification au niveau des profils donc à partir du moment où on a on a autant de professionnels de santé que de personnes qu'on a en face de nous donc on peut pas avoir que la même identité au niveau des personnes qui se forment donc ça fait partie de ces personnes issus de passerelle ajoutent un des éléments aux formations que l'on a actuellement il y a actuellement il y a quelques prelllien dans nos filières c'est quelque chose qui est qui est encouragé qui est encore plus bénéfique même dans la rle qu'on a quand on est dans une promo avec des gens qui ont déjà eu un parcours intérieur bah ça nous permet aussi d'augmenter notre réflexion et et notre vision de la profession et de la formation qu'on est en train de de d'apprendre nous aussi donc c'est un plus et pour la formation et pour les étudiants qui se forment avec ces personnesl très bien et enfin Monsieur B carrière ah non monsieurentant des pharmaciens excusez-moi aucun souci merci beaucoup je vais faire une réponse assez courte étant donné que mes collègues ont dit énormément de choses je répondrai déjà à deux questions en une donc comment mieux diversifier les profils et quelle est notre position sur la sélection en première année aujourd'hui justement il y a un frein que l'on peut rencontrer par rapport à la diversification des profils notamment géographiqu et sociaux c'est parcours su et c'est justement cette sélection que nous nous souhaitons voir du coup lors de la première année mais nous ne souhaitons pas revenir à une sélection sur un concours unique mais bien sélection du coup par des examens qui vont se dérouler tout au long de cette première année et ça fait le lien notamment à une seconde question que vous avez évoqué quelle est le nom de cette voie unique et qui a pu être décrit par mes collègues précédemment euh aujourd'hui avec les différentes fédérations d'étudiants en santé que vous avez devant vous nous avons construit une contribution qui s'appelle licence santé cette contribution justement décrit tout ce qui a pu être expliqué par mes collègues et d'ailleurs si vous le souhaitez nous pourons vous transmettre ces documents àin que vous puissiez prendre connaissance de l'ensemble euh des des dispositifs en tout cas des des recommandations que nous nous menons euh dans ces documents [Musique] HH pour répondre à la question ensuite par rapport notamment à l'accompagnement et euh ensuite je répondrai du coup infé à la position sur les passerelles euh l'accompagnement privé euh notamment ou par des associations étudiantes euh je soutiendrai juste quelques éléments supplémentaires l'tudurat euh d'entrer dans les d'accompagnement des des étudiants pour la première année d'entrée dans les études de santé sont S tenu dans la majorité des cas par les universités donc il y a quand même un travail collaboratif entre les étudiants qui ont réussi qui sont passés en 2e année de santé et le corps enseignant eu mais également j'aimerais revenir sur d'ailleurs sur un autre point également nous avons un j'ai oublié le terme euh ces tutorats sont reconnus par le ministère avec une grille d'agrément qui leurit enfin qui leurroyé euh à la fin de de l'année pour vérifier du coup que l' tutorat correspond enfin répondent bien aux attentes du gouvernement sur l'accompagnement de ces étudants en première année pour revenir ensuite sur sur les prép privés notamment enfin sur les les aides préparatoires privés en première année généralement un discours qui nous nous inquiète c'est la la création de du sentiment de peur que l'on peut avoir pour les étudiants c'est leur faire peur pour leur faire croire que le seul moyen de réussir une première année c'est d'être accompagné par ce type d'établissement qui généralement sont onéreux et tous les les étudiants n'ont pas forcément les moyens en tout cas les parents n'ont pas forcément les moyens de pouvoir assumer le coût financier que représente ces établissements et de plus un discours aussi qui nous inquiète et tout à l'heure Julien l'exprimer par rapport à la hiérarchisation des filières le premier discours que l'on entend c'est première année de médecine et généralement ce discours est tenu par ce type d'établissement là où au sein de nos tutorats donc qui sont des accompagnements par des étudiants nous faisons attention à justement à avoir une diversité des discours qui soit adapté surtout aux étudiants et à leurs attentes et enfin pour revenir juste sur sur les passerelles euh personnellement là je vous parler plutôt d'une expérience personnelle en tant qu'étudiant à Bordeaux j'ai dans ma promotion des étudiants qui viennent de parcours de chimie notamment mœur de chimie MEUR de biologie ou des d'autres parcours aujourd'hui ce sont des étudiants qui arrivent avec un bagage qui est construit des compétences qui sont acquises et qui créent une réelle diversité des profils et une réelle appétence par la suite avec des pharmaciens qui auront justement un bagage euh différents en tout cas je vous remercie pour ces différentes questions très intéressantes très bien merci beaucoup alors je donne la parole maintenant à analasogou merci monsieur le Président et merci à tous pour vos témoignages euh d'abord une petite remarque à la marge unanimement vous avez parlé de votre souhait d'avoir plus tard un exercice partagé et coordonné et je pense que ça doit nous inspirer dans le pour pour dessiner le le modèle d'exercice de demain pour les les politiques publiques ensuite euh vous avez fait part aussi de votre grand engagement pour faire la promotion de vos futurs métiers et ça on l'a bien entendu mais il y a une différence entre l'attractivité de la profession et l'attractivité des études parce que même si vous faites la promotion d'une part de vos futurs métiers mais que d'autre part le message qui est envoyé c'est le message de la souffrance pendant le le cursus vous avez tous parlé de Burnout des études de médecine qui peuvent aller même éventuellement très loin c'est quand même dissuasif pour les pour les pour les jeunes même si le métier leur leur plaît après ce qui me permet de faire le lien parce que même si le sujet aujourd'hui c'est l'accès aux études en santé malgré tout la question du cursus se pose et est-ce que vous pensez que tous ces points de de blocage toutes les points de de souffrance ont été clairement et suffisamment identifiés où est-ce que ça doit être creusé encore en faisant bien la différence entre les vos différents parcours est-ce que là il y a un travail plus approfondi à mener parce que une des questions essentielles c'est le nombre d'étudiants qui commence mais le nombre d'étudiants après le temps le temps de de auprès du patient que on retrouvera sur sur le terrain alors entre ceux qui abandonnent en cours de route ceux qui partent à l'étranger ou ceux que qui n'exerceront qui sont diplômés mais qui n'exerceront jamais il y a vraiment une question à creuser vous avez évoqué le fait des contraintes à l'installation ça c'est un grand débat il y a beaucoup de de gens qui considèrent que la solution universel ce sont les mesures coeritives mais si c'est pour que tous nos jeunes partent exercer à l'étranger après avoir fait leur cursus en France est-ce que c'est un point de blocage est-ce qu'il y en a d'autres est-ce que c'est un chantier qu'il faut ouvrir et travailler encore voilà merci merci la parole à cine Brunant merci monsieur le Président merci à vous pour les apports déjà riches que vous avez amené je voulais notamment vous interroger sur la diversification des profils mais vous y avez répondu à l'instant mais du coup vous avez en évoquant la diversification des profils évoquer des choses qu'il faudrait mettre en œuvre dès le lycée et du coup ça m'amène à vous interroger sur le regard que vous avez sur la réforme du lycée qui a eu lieu ces derniers temps où euh euh on a des enseignements de spécialité qu'on peut prendre un peu à la carte euh avec des lycéen qui reconstituent des filières plus anciennes d'autres qui se trouvent confrontés au fait qu'il n'y a pas tous les enseignements de spécialités dans tous les lycées et donc ça peut jouer aussi ensuite sur les études supérieures et la diversification on a aussi en mémoire le la réforme chaotique autour des mathématiques qui ont été supprimé puis réintégré or sans être une dans une profession de santé je me dis que l'enseignement des mathématiques et des sciences en général ça a quand même un réel intérêt pour poursuivre des études en santé donc quelle est votre regard là-dessus et ensuite vous avez évoqué comme l'ont fait d'ailleurs fortement les doyens la semaine dernière ce décret qui empêche la redistribution des places de l'ASS en pass qu'est-ce qui enfin qu'est-ce qu'il y a derrière ça qu'est-ce qui empêche cette redistribution est-ce que son sont des questions d'ordre financier de d'enseignements différents enfin est-ce que vous avez une idée de quel est le blocage pour qu'on puisse le lever parce qu'il me semble que ça paraît une une piste assez concrète et immédiate à travailler merci Florence laarade merci beaucoup de réponses ont déjà été apporté je vous je je vous admire tous de de consacrer autant de temps voir parfois une année de césure à soutenir vos vos collègues étudiants et j'aimerais savoir si lorsqu'on s'engage dans des études de profession médical euh il y a la notion qu'il faudra travailler la nuit travailler le weekend travailler aux heures non ouvrable parce que finalement ça il me semble que ça devrait être la première des des définitions des des professions que vous allez exercer et qui a une grosse déception et une grosse incompréhension des étudiants alors que alors que vous faites des études quasiment en alternance puis vous êtes très vite sur le terrain il y a une grosse incompréhension des étudiants à ce décalage par rapport au reste de la population ça c'est ma première question la deuxème euh concerne l'exercice mixte vous vous en avez parlé madame la représentant des des écoles de sag-femm euh il il est pas du tout développé dans dans nos professions et je pense que malheureusement ce serait certainement la clé d'un d'un bien-être au travail c'est-à-dire que le généraliste qui pourrait exercer également à l'hôpital serait certainement content d'avoir à la fois sa sa patientelle d'un côté et l'hôpital de l'autre moi ça a été mon exercice toute ma vie en tant que pédiatre j'ai eu cette chance- là et et et je pense que c'est pour ça que j'étais heureuse de de de travailler donc le la notion de de euh de se retrouver dans un métier qui qui comble plutôt qu'il qu'il maltraite puisque les les étudiants se sentent souvent dépressif maltraité et la deuxième question poserait plutôt sur la la comment dire là où ça coince finalement c'est sur le le nombre de format ateur et moins on en forme moins il y a de formateurs et et plus on entend les doyens d'université dire qu'ils peuvent pas former plus pas ouvrir plus de place parce qu'il y a pas assez de de de de monde est-ce que vous vous en parlez avec eux très bien alors on va donner la parole par après cette série de questions je commencer par ma voisine madame griser alors donc par rapport à la première question vis-à-vis de l'attractivité des études euh je pense qu'effectivement les études de santé sont assez connoté pour être des études dures compliqué des études exigeantes et longues cependant il y a beaucoup de de personnes qui se posent la question d'envisager de faire des études de santé quand même dès le lycée et et il faudrait pas qu'on qu'on arrive au point où ce ce mal-être étudiant C burnout que l'on peut retrouver dans les études de santé freine les étudiants à faire des études de santé on a besoin de professionnels de santé et donc le problème c'est pas de de mieux prévenir les étudiants sur tout ce qui vont endurer pendant leurs études le problème ce serait de faire en sorte que ces études remplissent mieux les conditions de bien-être étudiant pour tous donc je pense qu'il qu'ils ont conscience de cette difficulté là qu'il essaient de s'entraider que ce soit les associations étudiantes les tutorats et cetera il y a l'accompagnement qui est mis en place pour les étudiants et il faut il faut persévérer ces effortsl euh et euh et voilà je pense que oui il y a une part d'abandon en fonction des filières qui peut varier mais une part d'abandon pour les étudiants pour ces raisons-là ce qui est vraiment ce qui est déplorable puisque l'étudiant qui qui se lance dans ces étudeslà ne devrait pas avoir les arrêté pour son bien-être quand dans d'autres filières il n'y a pas forcément autant de problèmes vis-à-vis de ça euh pour les mesures par rapport aux mesures coercitives d'installation euh nous notre profession de chirurgie dentiste est assez touché par par ces mesures là et nous nous sommes contre ce modèle coeritif nous voulons garder la liberté d'installation euh des des des des néochirurgiens dentistes diplômés euh cependant nous avons conscience des disparités territorial en terme d'offre de soins et nous encourageons euh les les les les étudiants les les néo diplômés à s'installer dans ces dans ces zoneslà euh mais plutôt Surel un modèle incitatif c'est-à-dire qu'aujourd'hui il y a plusieurs outils qui permettent aux étudiants de de s'installer dans ces zones-là euh et de de le de bien le vivre correctement les mesures coercitives par rapport à à cette installation là ne permettrait pas à l'étudiant de au chirurgien dentiste de se de s'épanouir dans son exercice sil est dans une zone qui qu'il n'apprécie pas dans laquelle il ne se plaît pas il peut pas développer une vie sociale comme il l'aurait fait ailleurs donc il faut encourager l'installation dans les déserts médicaux euh mais que ce ça reste quand même à l'initiative euh de du du chirurgien dentiste et pour cela il y a le le CESP qui qui qui aide un petit peu c'est un dispositif que les étudiants utilisent et puis il y a aussi les les territoires directement qui peuvent proposer des des accompagnements euh par rapport à la deuxème question concernant la réforme du lycée euh alors moi j'ai j'ai fait la réforme du enfin j'ai j'ai été dans la réforme du lycée alors effectivement le fait de pouvoir choisir différentes spécialités pour constituer sa sa filière en quelque sorte je pense que ça permet une diversification des profils euh pour les étudiants qui ont un profil scientifique mais qui s'intéressent aussi à d'autres d'autres matières plus euh géopolitique ou euh même littéraire ça permet de diversifier les profils ce qui est ce qui est honorable il faut encourager ça mais effectivement il y a eu des problèmes vis-à-vis de cette réforme là par rapport aux inégalités territoriales tous les lycées n'offrent pas le tout le panel des des spécialités qui est possible de faire euh et ça je pense que ça a pu freiner certains éudiants dans leur choix de de spécialité et il y a eu un un manque d'information au début on a parlé du problème vis-à-vis des mathématiques quand ça a été mis en place effectivement je pense que s'il y avait plus d'information et une meilleure coordination entre les lycées et l'enseignement supérieur au moment où ça a été mis en place les formationsenseignement supérieur auraient pu mieux communiquer sur leurs attentes pour ne pas bloquer les étudiants une fois qu'ils avaient fait leur choix pour se rendre compte que un ou 2 ans plus tard il pouvait être freiné via parcours sup en fonction de ces choix-là euh cependant voilà on garde quand même en tête cette idée que ça diversifie les profils d'étudiants dès le lycée mais qu'il faut que ça s'accompagne d'une meilleure communication de plus d'informations par rapport à ça pour que les étudis puissent faire le meilleur choix par rapport à leur projet professionnel aussi euh par rapport dernièrement par rapport à l'exercice mixte je sais que notre profession chentiste est est très majoritairement exercé sous forme d'exercice libéral 90 95 % des des chirurties sont en libéral et et et les les chirurgties qui exercent à l'hôpital sont majoritairement bah no nos professeurs ce qui nous encadre en clinique eu s'il y a une une un recul de l'attractivité pour la carrière hospitalo universitaire aujourd'hui nous on essaie d'encourager à nouveau les étudiants de s'intéresser à cette filière- là c'est je pense que ce qui peut freiner les étudiants majoritairement c'est euh le les conditions d'exercice dans les hôpitaux on manque souvent de personnel de matériel et cetera mais on encourage les étudiants à se repencher là-dessus notamment en envisageant des carrières axées sur la recherche ce genre de choses et l'exercice mixte est nécessaire en tout cas pour notre profession puisque c'est c'est la part des praticiens qui exerce à l'hôpital qui constitue notre corps enseignant notre corps de professionnel qui nous accompagne dans nos études et qui nous forme ce qui est ce qui est primordial pour l'exercice futur très bien je donne la parole monsieur pour pas du coup répéter ce que Camille a pu bien souligner je reviendrai sur les questions d'attractivité de la du métier et de la de la formation pour ce qui concerne les études médicales je pense pas qu'on puisse parler de défaut d'attractivité de Lafin du métier de de médecin aujourd'hui on a parlé d'hiérarchisation un peu des des filières il y a clairement toujours dans l'imaginaire collectif la vision de la médecine comme la voie royale et cetera non Mo il faut bien souligner je vous rejoins que la formation est difficile et j'irais même plus loin en disant que parfois c'est les étudiants ils sont conscients de la difficulté du métier de la difficulté de la formation des heures passé en garde en stage et cetera je pense que ce qui est le le le plus difficile à vivre souvent pour les étudiants c'est la perte de sens quand vous engagez dans une formation que vous vous donnez du temps à l'autre que vous passez des des nuits entière à l'hôpital alors que d'autres métiers ne le font pas hors de la santé je pense que il y a il y a une perte de sens lorsque Ben la formation ne correspond pas à ce que l'étudiant voulait à la base il y a vraiment je pense une réflexion il y avait cette question de est-ce qu'il faut un travail approfondi à mener je pense que oui clairement il faut établir quels sont les freins quels sont les limites qu'est-ce qui met en danger la formation et et la santé mentale des étudiants pour pour changer tout ça je je soutiens toalement ce que Camille a pu dire sur la question de de comment est-ce qu'on change la formation pour changer ces éléments là et pour permettre une meilleure un un meilleur bien-être étudiant et c'est pas un fait acquis de dire que les enfin la formation médicale et de santé de manière générale est compliquée mais plutôt une conséquence de comment est-ce qu'on on on organise ces ces formations nos formations pour ce qui est de la la diversification des des profils et notamment sur la réforme du bac c'est une question qui est très intéressante je pense que il y a clairement comme ça a été souligné par la Cour des comptes une reconstituation des anciennes filières donc faut aussi se questionner sur est-ce que ça a vraiment changé quelque chose les effets sur les fondamentaux notamment euh euh les sciences les mathématiques euh je sais pas s'ils sont réellement à prendre en compte dans le sens où la première année a quand même pour but d'établir un socle commun c'est pour ça que quand on parle de de voie directe on se questionne la première année elle est là pour donner toutes les bases et un peu repartir de zéro avec évidemment certains fondamentaux pour permettre à l'étudiant de de faire le le concours je pense que la question à se poser avec la réforme du bac c'est les effets sur l'orientation et est-ce que justement cette réforme elle n'a pas justement empiré l'orientation est-ce qu'il y a pas un travail à mener sur comment est-ce que réellement on permet aux étudiants de s'orienter de manière éclairée comment est-ce que on eff fait les on évite les phénomènes d'autocensure il y a clairement toujours des des phénomènes de discrimination et des é enfin des lycéens provenant de de de lycée ou avec des profils socioéconomique un peu plus différent que que le profil classique en étude de santé et qui bah ne vont pas aller en étude de médecine parce qu'ils sont censure ou de de santé de manière générale donc là il y a clairement un travail à mener sur parcours sub je pense que c'est vraiment quelque chose choses à réouvrir et mettre enfin un peu en place ce continuum bac- 3 bac + 3 que vous connaissez probablement où on permet vraiment à l'étudiant de de voir la transition entre le lycée et l'enseignement supérieur comme quelque chose de continu je voudrais un peu revenir sur les questions de de fongibilité vous en avez parler je parlais tout à l'heure d'attractivité de la formation médicale et du métier de de médecin aujourd'hui il y a pas de problème de place vacante en médecine la enfin Monsieur Weber qui représentait la conférence des doyens de médecine a pu le dire il y a pas de problème de place vacant en médecine mais l'année prochaine peut-être à cause de ces problèmes qui sont logistiques qui sont textuels donc c'est pas des problèmes pour ce qui concerne la médecine don il y a pas c de candidature pas assez d'étudiants c'est des problèmes qui relèvent de texte donc là c'est vrai que c'est un peu absurde de se dire on remplit pas des filières parce que on a un système qui qui est défaillant donc la question de la fongibilité pour mettre un peu les choses au clair c'est juste comment est-ce que entre ces deux voies passe etlass on transfère les places non pourvues de Lass en pass et de pass en Lass pourquoi est-ce que ça a été mis en place le fait qu'on ne puisse pas le transférer ou juste par dérogation c'est que à la base ce système avait été pensé comme une égalité parfaite entre le système pass et le système Lass qu'aujourd'hui on voit bien que ça ne marche pas et que ça crée des situations quand même assez abérantes euh je finirai sur les les notions de capacité de formation et de démographie médicale il y a eu effectivement une augmentation du numérosclosus apertus comme vous voulez l'appeler on sait très bien ça pas changer grand-chose euh il y a clairement une un besoin on le sait tous on est est conscient d'augmenter le nombre de de médecins de professionnels de santé la question c'est de le faire je pense judicieusement il y a un besoin on en est tous conscient et nous en tant que futur professionnel de santé on n' pas envie d'arriver dans un dans le monde de la santé en enfin en devant assumer plus une charge de travail plus plus importante parce qu'il y a pas assez de professionnels de santé la question aussi de se dire comment est-ce qu'on augmente d'une part le nombre d'étudiants en santé mais aussi sans diminuer la qualité de la formation et la conséquence directe c'est la diminution de la sécurité la qualité des soins mais surtout la diminution de la qualité du système de soins français et donc est-ce qu'on est prêt à payer ce prix-là je pense que c'est une question qu'il faut se poser il faut doter les universités de et les facultés de santé de moyens nécessaires pour euh assumer cette augmentation les doyens le disent clairement ils poussent les murs euh on a parlé de des amphithéâtres qui sont mondés du changement de modalité euh de de la formation plus en visio et cetera je le vois très bien moi titre personnel les petits groupes euh les formations pratique elles sont en train de diminuer nos stages cliniques on est parfois 10 20 externes par service on peut plus faire de la pratique vous le connaissez le principe de jamais la première fois sur sur un patient sur un corps aujourd'hui ce principe il est mis à mal parce que les les capacités de formation elles sont tendu et la gestion des flux et elle doit être pensée euh sur la question de la dommographie médicale et je finirai là-dessus euh effectivement la coerition c'est quelque chose sur lequel on s'oppose évidemment euh parce que c'est je pense néfaste pour l'attractivité du métier de la formation il y a clairement un travail à faire sur euh des mesures d'encouragement le CSP ça a été abordé par Camille et j'aborderai ça en en sur le dernier point mais monsieur Weber la enfin la semaine dernière a pu aborder ça avec vous des initiatives comme laassistana territoriale ou d'autres outils qui permettent de conserver l'attractivité la liberté d'installation qui nous est cher mais en répondant aux problématique d'installation merci merci Monsieur racoto à vous merci beaucoup encore une fois merci pour toutes ces questions je vais essayer d'être assez synthétique étant donné que mes collèues ont déjà dit beaucoup de choses que je soutiens notamment euh concernant je vais répondre déjà à une première enfin deux premières questions concernant notamment l'attractivité des études et le le travail qui doit être réalisé pendant ces études euh aujourd'hui on l'a évoqué notamment dans nos propos liminires également dans la réponse qu'on a pu vous évoquer nous avons besoin duune réforme en tout cas deune évolution de la réforme de la première année mais également de réformer nos études euh post première année donc à partir de l'entrée dans la filière notamment dans la filière pharmacie c'est vrai que ces conditions en tout cas de travail sont des arguments qui rebutent certains étudiants à étudier en France pour certains ou même à entrer dans l'études de santé comme j'avais pu vous l'évoquer par certains témoignages eu aujourd'hui nous ne faisons pas la promotion des problématiques de nos études uniquement mais quand lorsque l'on parle de promotion et notamment par le projet BCH Pharma que je vous ah excusez exusez-moi j'avais pu vous évoquer nous faisons justement une promotion positive où nous cherchons à montrer les débouchés histoire d'avoir une vision claire et à long terme pour les jeunes lycéens et les les étudiants en première année même les étudiants filiarisés euh mais je nous pensons qu'il y a aussi un travail collaboratif à faire au niveau des étudiants engagés au niveau des personnes de manière générale qui s'engage dans la promotion de nos filières et de de nos de nos métiers de nos futures professions avec les rector notamment parce que nous le savons un projet professionnel se travaille au plus tôt mais un projet professionnel ça se travaille aussi avec les proches de ces collégiens de ces lycéens et j'évoqueré notamment ce ce point final je l'évquerai un petit peu plus tard dans une seconde question pour cibler un petit peu plus juste pour revenir sur les mesures quitives c'est un sujet qui nous touchement parce que nous enant que pharmacien futur pharmacien nous sommes déjà touchés par des mesures de zonage voilà donc que je m'étendrai pas sur le sujet je laisserai du coup les autres filières s'exprimer sur le sujet en revanche en effet si nous souhaitons avoir une meilleure répartition des professionnels sur le terrain aujourd'hui nous devons mettre en place des mesures incitatives ces mesures incitatives passent notamment par un cadre de stage qui se passe dans de bonnes conditions parce que nous le savons un étudiant qui réalise un stage dans une bonnes conditions c'est généralement un étudiant qui restera sur ce même terrain et c'est notamment les positions que nous portons au vu de la réforme de la 6e année en tout cas du 3e cycle des études de pharmacie d'officine et d'industrie euh voilà auquel j'espère que enfin si vous le souhaitez nous pourrons revenir eu concernant la réforme du lycée je rejoint Julien sur ses propos juste une chose comme nous avons pu le voir tout à l'heure avec notamment la sélection des choix de Lass ce sont des choix qui sont stratégiques et justement lors des différents salons étudiants que nous pouvons réaliser nous avons pu discuter avec des collégiens des lycéens des parents d'élèves qui nous posent une question quel choix doit-on faire au c pour assurer une entrée en première année et une validation de cette première année donc ce ne sont pas encore une fois des choix qui sont faits par envie mais juste de manière stratégique donc ce sont des choix par dépit et enfin je reviendrai juste sur le nombre de formateurs aujourd'hui nos universités manquent d'une chose c'est d'accompagnement et de financement si nous souhaitons améliorer la qualité de la formation et le nombre de formateurs nous devons investir dans nos universités parce que nos universités forment le futur de notre profession merci à merci bien on continue avec les la K thérapie s'il vous plaît oui bien sûr ben juste pour appuyer sur ce que vient tout juste de dire Ilan je pense que ça appuie aussi le fait qu'il ne soit pas forcément pertinent au vu des résultats de cette réforme de de du du bac de promouvoir un système où du coup on va sélectionner sur le dossier des étudiants qui ont pas eu forcément la possibilité de prendre les enseignements qu'ils auraient voulu au lycée du fait des des diversités géographi et cetera donc voilà c'est pour ça que nous on reste sur une position commune d'une première année de sélection qui permet l'ouverture après au voix MMK eu voilà juste pour ça pour le le modèle de enfin on est très conscient et je pense engagé avec nos fédérations sur les enjeux de santé publique qui sont d'accès aux soins actuellement sur nos territoires pour autant les les mesures voilà d'obligation d'installation comme on l'a dit elles sont non seulement dangereuses pour nos professions parce que aujourd'hui donc depuis 2023 c'est une décision qui a été décidée dans les négociations conventionnelles avec l'Assurance Maladie pour les étudiants en kinésithérapie et jeunes diplômés euh et c'est des mesures qui sont voilà non seulement euh dangereuses puisqu'elles sont elles attaquent directement l'attractivité de nos professions ou euh les étudiants vont nous dire avant de rentrer dans les études ou là enfin pourquoi enfin c'est très contraignant je vois pas pourquoi je j'aurais envie de faire ça ou qui on pouvoir voilà soit aller exercer à l'étranger soit s'orienter vers une autre filière et c'est aussi des mesures qui sont précarisantes pour des étudiants alors notamment en kinésithérapie qui doivent payer des dizaines de milliers d'euros leur formation mais pour tous les étudiants qui ont une situation de précarité euh qui est de plus en plus exacerbée euh c'est des mesures précarisantes pour ces étudiants-là et qui ne peuvent pas se permettre qui vont rester dans une situation précaire et difficile et anxiogène à la à l'obtention de leur diplôme après de longues études qui sont parfois on l'a vu difficiles h mais voilà en plus de ce danger que ça représente pour la profession elles se sont en plus montré inefficaces euh auparavant sur sur certaines professions on observe un un un un changement perpétuel des professionnels de santé ça permet aucune continuité dans dans l'accès aux soins et cetera donc donc voilà pour nous c'est pas du tout une solution qui sera envisageable et ça risque au contraire de d'attaquer l'attractivité on aura pas seulement des difficultés à installer les professionnels de santé sur le territoire mais juste un manque réel de professionnel de santé tout court euh qu'on peut pas forcément se permettre aujourd'hui et j'appuierai sur deux spécificité notamment de la filière kinésithérapie sur l'exercice mixte alors on porte exactement la même chose que les sages-femmes sur ça c'est une volonté des jeune génération de pouvoir diversifier essayer plein de choses avoir une carrière voilà qui soit diversifiée et qui réponde pleinement à leurs attentes et donc cet exercice mix qui permettra de de ramener des des professionnels là où on en manque dans les hôpitaux en en l'occurrence pour la kinésithérapie euh et et pareil du fait d'une du non rattachement de la fil kinés thérapi à l'arrêté commun qui cadre la réforme d'entraud de santé les passerelles qui peuvent se faire facilement entre mmop elles sont pas accessibles aux étudiants en kiné donc des étudiants qui sont orientés vers laquiné vont pas pouvoir revenir vers des filières mmop et visent ver ça et ils devront finir leurs 5 ans d'études avant de pouvoir revenir vers une autre filière et et vis ver ça donc c'est quelque chose qui est vraiment compliqué et qui serait à changer et qui est pareil de l'ordre du textuel enfin vraiment c'est une question de texte madame alie vous clôurez cette phase euh pour faire court parce qu'ils ont très bien appuyé sur les questions dont vous avez donné donc tout la le frein à la fongibilité ben comme vient de le dire Louise c'est comme c'est comme un frein qui qui est pour les contrats les CESP qui sont pas encore applicables c'est enfin il y a aucun frein si ce n'est législativement parlant donc le frein est est minime mais gros aussi en même temps et on n pas d'action dessus donc c'est ce qu'on attend au niveau de l'exercice mixte je vous rejoins complètement ù là à l'heure actuelle dans notre for dans notre formation on a beaucoup d'étudiants et étudiants qui souhaitent faire une une une activité une activité diverse et le problème actuel c'est qu' on se retrouve avec des étudiants qui abandonnent soit l'hôpital soit le libéral parce qu'il se retrouvent à être dans une case et se retrouve à devoir choisir entre les deux alors qu'on pourrait régler ce souci-là de manque de personnes dans des structures qui qui sont en manque de professionnels donc c'est assez absurde quand on y pense et quand on sait que le frein ne vient pas des professionnels en eu-même et que la demande y est ensuite au niveau des conditions de formation comme l'ont dit mes collègues on a on a un gros besoin d'avoir des des formateurs qui sont qui sont en nombre et qui sont capables de pouvoir nous former dans de bonnes conditions parce que des form des formateurs qui sont là pour nous pour nous apprendre la profession c'est des futurs professionnels qui seront pas en avec une santé mentale un peu un peu un peu toucher voir beaucoup toucher donc les conditions de les conditions de prof enfin nos conditions de profession ou là j'arrive plus nos conditions de professionnalisation commence par nos conditions de formation et ça ça commence par nos encadrant et donc être garant qu'on ait des bonnes conditions d'encadrement de bonnes conditions de travaux pratiqu de bonnes conditions de stage parce qu'on a la chance d'avoir des professions qui sont très professionnalisantes et ça dès la deuxè année et voilà parce que je pense qu'il faut faire très bien allez dernière série de questions il reste TR trois intervenants madame le Hérou alors moi je vais pas poser de questions parce qu'elles ont été é très bienosé et puis je vous remercie aussi pour vos réponses très très précises pour autant je reste un petit peu sur ma fin parce que je me dis que l'objectif était plus de diversité dans les profils le profil origine territoriale géographique origine sociale et puis la question de la pression sur la première année et je ne vois pas dans les proposition que vous faites si ce n'est des questions de moyens d'encadrement et cetera que j'ai j'ai bien noté dont on a bien conscience ce que le retour enfin j'ai l'impression qu'on revient au système antérieur des études de santé et et c'est là peut-être où j'ai pas bien saisi vos vos propositions pour que ce retour à la voie unique n''est pas l'impact négatif soit en resserrant les profils soit en en en en en maintenant la pression sur les les étudiants et j'ai bien noté ce que le représentant des étudiants médecins a dit il ne faudrait pas sacrifier le nombre de de professionnels enfin en augmentant le nombre de professionnels de santé au détriment de la qualité du soin mais il faut savoir que dans not territoire la qualité des soins elle est aujourd'hui pr elle est aujourd'hui complètement gâchée un nombre important de personnes non plus accès au soins ont un accès tardif aux soins avec des pr prises en charge tardive donc voilà je je suis pas complètement rassuré après vous avoir entendu mais vous n'avez pas toutes les clés bien sûr le le le sujet est vraiment voilà on y attache vraiment beaucoup d'importance et je crois effectivement que les moyens aussi donnés à l'université seront absolument nécessaires pour sortir de cette ornière dans laquelle nous sommes très bien Émilienne Pol oui ben moi comm n je vais pas avoir grand chose à rajouter parce que je crois que bon on a fait une évéquation assez assez complète et on voit bien que vous êtes tous unanimes sur cette nécessaire réforme et sur l'accès unique je crois que on l'avait bien compris déjà à la lecture du rapport de la Cour des comptes et puis mercredi dernier quand on a eu le président de des universités enfin juste moi deux petites questions peut-être vous beaucoup sur la nécessaire préparation à l'orientation dès le lycée dans ma région je suis toulousaine aussi donc auxan quelques lycées ont mis en place des des préparations [Musique] euh vers vers les études de santé en général hein pas pas médecine spécifiquement et je pense que c'est c'est quelque chose d'intéressant c'est mis en place depuis 3 ans maintenant et donc voilà on va en voir peut-être les résultats euh par contre parce que moi aussi je suis très opposé au au aux écoles privées de bachotage je vais dire comme ça de de première année qui est bien sûr euh très cher et qui donc fait une sélection naturelle allais-je dire par l'argent h sur sainttoin j'ai eu une expérience très intéressante d'ailleurs de lienville hôpital extrêmement intéressante et sur saintouin ils sont enain de mettre en place une prépa publique pour euh préparer vraiment à la formation de première année donc je sais pas si vous avez entendu parler ce que et savoir si vous en avez entendu parler euh ce que vous en pensez d'accord sur le fait que nos université manque d'argent et oui spécifiquement pour Quié euh mademoiselle euh vous dites bien que c'est c'est pas les main décret que donc on est bien obligé d'arriver à la 5e année et que après la première année on rentre dans une école et école payante que penseriez-vous d'avoir une formation purement universitaire comme ça été c'est le cas aujourd'hui de la transformation qu'on est fait pour les sages-femmes qui avaient aussi qui dépendaient aussi d'une école de sages-femmes et qui aujourd'hui sont intégré à l'université est-ce que ce serait pas une voix intéressante pour kiné très bien merci pour terminer Patricia demas et après je vous donne une minute pour clôturer chacun merci monsieur le Président d'abord moi je voulais saluer la fraîcheur des propos que vous avez tenu les uns et les autres qui contrebalancent des parcours parfois anxiogènes des des cursus auxquels vous vous destinez et je crois que c'est un véritable message positif qui fait du bien je voulais vous en remercier euh je voulais évoquer vous l'avez vous l'avez fait au cours de cette audition euh le recours au prépas privé pour près de 80 % des étudiants dans ce que j'ai compris de vos propos je voulais euh savoir si vous aviez des données précises sur le compagnonnage et le tutor combien d'étudiants y ont recours et surtout quel est le taux de réussite au concours suite à ce compagnommage tutoral ça c'est ma première question la seconde intéresse le numérus apertus on a évoqué les modalités administratives qui euh sous-jacente donc à l'ouverture de place dans les universités vous avez aussi évoqué les moyens logistiques je voulais savoir au niveau des stages est-ce que les stages sont sont pas problématiques au regard du nombre d'étudiants espérés et est-ce que que pensez-vous ou avez-vous déjà discuté d'une ouverture de de conventionnement avec les CHU ou peut-être des établissement privés qui permettrai d'avoir plus d'accueil pour les étudiants de la même manière par rapport au médecins qui ne sont pas agréés par les facultés qui pourraient recevoir dans les milieux dans les milieux ruraux par exemple des étudiants alors qu'ils n'ont pas d'accréditation voilà je vous remercie encore merci pour la fraîcheur de ces propos qui je l'ai dit font du bien merci beaucoup alors nous devons clôturer à 11h il reste 7 minutes vous êtes 5 vous avez voilà à peu près l'en jeu mais sa que vous avez un esprit de saintesse qui est particulièrement brillant et je vais refaire maintenant la clôture dans l'autre sens madame langl c'est à vous euh oui très bien euh alors déjà pour répondre à la première question qui était propre à notre filière euh en effet le l'intégration pleine et entière à l'Université de nos écoles de kinésithérapie qui sont actuellement très éloignées euh à à l'instar de ce qui peut se passer chez les sages-femmes récemment c'est une solution et on pense la solution pérenne que ce soit au financement mais aussi à l'accès à la recherche au bien-être étudiants qui seront intégrés bien plus avec les les autres fédérations et qui vivent actuellement comme une énorme injustice le fait d'être dans cette première année commune auquelle on tient à laquelle on est accroché et qui ensuite se trouve loin exclus souvent loin géographiquement et voilà on les exclut totalement de cette de cette communauté et de ces de cette interprofessionnalité à laquelle il il ne demande que [Musique] ça pour la bah pour la suite des questions sur les les tutoras je pourrais aussi vous laisser IR ond mais j'ai j'ai pas les chiffres exacts de combien il souscrit enfin il s inscrivent en tout cas sur c'est vraiment des comment des structures qui restent très accessibles enfin qui ont sont accessibles à quasiment tous les étudiants et les étudiantes donc beaucoup le prennent parfois en en parallèle d'un d'une structure de préparation privée et se rendre compte au final que bah c'est la la meilleure solution d'accompagnement qu'on a pu leur proposer donc voilà pour conclure je pense que notre volonté elle est assez assez clair d'une volonté de de d'interprofessionnalité de continuer à travailler ensemble qu'on met beaucoup d'énergie dans nos fédérations étudiante et qui représente la l'envie des étudiants merci Madame alie c'est vous alors pour répondre aussi de manière très rapide à la question euh pour revenir sur la question de revenir en arrière c'est pas c'est c'est pas ce qu'on présente aujourd'hui parce qu'on est bien conscient des objectifs et les objectifs euh ù les objectifs de départ de cette réforme sont on est en total accord avec avec cela euh après on présente on présente des objectifs où au moins où il y a moins de gachi humain dans dans cette continuité là de formation plus de formation et non de de sélection et de gâi ensuite dans les dans la qualité des soins dans les zones un peu rurales bah comme on l'a évoqué tout à l'heure on a des contrats comme tels que les CESP ou des contrats qui donnent envie au ni au niveau des étudiants de venir s'installer enfin on fonctionne aussi beaucoup comme ça où quand on est jeune diplômé quand on est étudiant on n'est pas forcément lié à des problèmes enfin on n'est pas forcément freiné à des problèmes géographiques de se déplacer il faut qu'on trouve un enfin on trouve un attrait et qu'on sache pourquoi on y va parce que on serait enclin à se déplacer donc c'est plus ce manque ce manque de proposition qui fait que ben c'est ces zonesl sont sont moins sont moins attirantes et sont moins sont moins pourvu par les jeunes diplômés ensuite au niveau des prépas privés et des tutoras ben nous on on encourage on encourage plus plus les tutoras on les on fait en sorte d'avoir une proposition qualitative on a comme il l' dit Ilan précédemment tout tout un système d'agrément par ministériel on a tout ce système là de suivi auprès des premières années on a enfin quoi de quoi de mieux que cette formation par les pères des personnes qui sont passées par là qui seront aiguillé ces premières années là de manière les plus les plus complètes possi que ce soit pédagogique ou même au niveau on parle beaucoup de santé mentale mais les tutoras et les personnes qui cherchent des tutoras là sont aussi beaucoup présent pour encourager et pour épauler ces premières années et pour la pour votre question des stages et des conventionnement au niveau de la filière des sages femmes c'est déjà quelque chose qui existe où on peut faire des stages en milieu public ou privé mais à l'heure actuelle enfin le le risque à l'heure actuelle c'est juste la quantité d'étudiants qu' peut avoir entre bah on a beau avoir des conventionnements mais si on ouvre trop de plac on risque d'avoir des stages où bah on se marche dessus et on finit par pas apprendre gardons cette richesse là d'avoir une une formation professionnalisante pour pas gâcher cette professionnalisation là en étant trop nombreux et en gâchant en no nos heur de stage en faisant des gardes de 12h à plan merci bien madame griserie euh alors par rapport à la question d'accès aux soins dans les territoires je l'ai déjà abordé plus tôt mais VO je rappelle que nous avons conscience des besoins en en offre de soins dans les zones dans les zones délocalisées et nous voulons n nous soutenons ce volontariat éclairé de la part des nouveaux chifentistes diplômés pour leur installation euh pour revenir par rapport aux préparations privé qui accompagne la première année encore une fois nous nous ne soutenons pas ce genre d'établissement et puis nous nous nous encourageons pleinement les tutorat euh tutorat d'entrée les études de santé pour accompagner l'étudiant en première année et euh et le dernier et par rapport à ces à ces au tutor euh pour mon expérience personnelle venant de Nantes mon année je sais qu'il y a plus de 95 % des étudiants qui souscrivent à ce tutoral là et qu' permet un accompagnement vraiment plein et très très optimal pour la première année je pense que ça reflète ce qui se passe globalement sur tout le territoire français et et par rapport au stages l'ouverture des stages des numérus apertus pour la filière dentaire les stages sont en deux parties à la fois les stages cliniques qui se font à l'hôpital avec nos professeurs et à la fois en 6e année des stages en en cabinet libéral stage actif accompagné par les professionnels de santé euh enfin par les chirurgiens dentistes euh nous voulons aujourd'hui nous demandons à ce qu'il y ait un statut de de maître de stage qui soit plus cadré et qui soit renforcé et euh appliqué à plus de plus de chirurgientiste pour offrir plus de terrain de stage et euh et ce dans toutes les zones de la France que ce soit en centre-ville ou en campagne euh pour avoir un bon accompagnement des étudiants euh puisque ce stage actif en parallèle du stage clinique à l'hôpital permet euh de de renforcer de compléter la formation des étudiants pour leur fin d'étude merci bien je vous donne la parole merci beaucoup encore une fois pour ces questions euh pour répondre à la question de la diversité surtout la question que vous avez posé par rapport à un retour en arrière je soutiens les propos qui ont été tenu juste avant nous ne souhaitons pas un retour à la passesse mais nous voulons une évolution de la réforme sous le système d'une licence santé et d'ailleurs je vous invite euh du coup à prendre connaissance de l'ensemble des des propositions que nous faisons dans cette contribution que nous vous transmettrons avec grand plaisir cette licence vous avez déjà bon super merci beaucoup euh cette licence a plusieurs objectifs premièrement une orientation et une réorientation facilitée pour les étudiants une sélection hors parcours sup qui ne soit pas discriminante pour les étudiants selon leurs origines sociales notamment et des années qui soient formatives et progressives pour ces étudiants ensuite concernant l'orientation au lycée j'insiste à nouveau sur le lien avec les rectorats je sais que dans certain territoire pour avoir pu discuter avec donc certains territoires des liens sont secrés entre les universités et le rctorat au sein même de ces territoirees pour faciliter l'accès notamment par les étudiants associatifs ou non associatifs de pouvoir représenter leurs filières de pouvoir présenter leurs études et les débouchés de leurs études au sein même des écoles collèges lycées et c'est je pense enfin c'est nous pensons excusez-moi du terme la manière la plus juste entre guillemets la plus facile de pouvoir motiver des collégiens et lycéens à rentrer dans ce type d'études c'est notamment du coup une pass par les pairres avec une différence d'âge qui est faible eu pour revenir à la proposition que vous avez fait en tout cas au CHU de de de saintouin le forum que vous avez pu évoquer notamment c'est des mesures aussi qui participeront à l'orientation de pouvoir faire découvrir dès le plus jeune âge le milieu professionnel notamment les professions de santé concernant les stages aujourd'hui bah en pharmacie nous sommes peu con cerné par par cette idée du coup de stage dans des structures privées parce que nous réalisons nos stages déjà dans des structures privées au sein de même des officines en revanche il est intéressant de pouvoir réfléchir justement à des stages dans d'autres types de structures teles que des structures euh qui favorisent l'interprofessionnalité notamment les CPTs et les MSP euh et encore une fois j'insiste dessus euh un stage qui se passe dans de bonnes conditions c'est un étudiant qui restera il est nécessaire d'avoir des mesures incitatives qui permettent aux étudiants de réaliser ces stages dans de bonnes conditions et pour conclure une fois de plus mes prop enfin nos propos nous nous positionnons sur une voie unique et commune qui facilite une orientation et qui conforte les étudiants dans leur choix de filière merci en tout cas pour cette audition très bien merci beaucoup et on termine par Monsieur B carrière très rapidement puisque comment dire quelque chose quand tout a été dit je soutiens évidemment tout ce qui a pu être annoncé précédemment juste je reviendrai sur deux choses la question des stages qui est une question très intéressante pour ce qui est vous le savez de dans le cadre des études de médecine c'est quelque chose qui est très apprécié et déjà mise en place par les étudiants de pouvoir aller faire des stages en périphérie ce qu'on appelle les stages périphériques où bah un étudiant va aller dans un centre hospitalier périphérique et pas forcément dans un CHU ou chez un médecin généraliste et on le voit ce genre de de modalité d'apprentissage enfin de de stage pratique c'est quelque chose qui permet de découvrir euh les ruralités en tout cas pas les grandes métropoles et les CHU et qui permet ensuite de d'imaginer ce qui est peut-être plus compliqué dans un CHU bah une une vie on va dire un exercice dans des zones sances je conclurai du coup désormais je je pense que ce qu'il faut bien retenir ici c'est comment est-ce qu'on peut imaginer un modèle qui répond à la la problématique principale c'est-à-dire qu'est-ce qu'on fait des étudiants qui n'ont pas réussi à accéder aux études de santé le modèle qu'on propose qui est ni un tout passe ni un toutlass c'est un modèle licence santé peut-être que le nom vous a pas un peu porté à confus c'est pas une Lass he c'est pas un tout Lass on porte une licence en santé ce modèle qu'est-ce qu'il fait il permet d'une part avec des enseignements santé majoritaires en première année aux étudiants souhaitant s'orienter et réussissant à s'orienter dans les études de santé d'être formé correctement pour leur poursuite d'études et d'autre part pour les étudiants qui malheureusement c'est la réalité hein n'arriveront pas à atteindre les études de santé benah de construire progressivement un projet professionnel et de s'orienter donc on vous invite évidemment à lire ou relire cette contribution et si vous vous le souhaitez à venir échanger avec nous parce que je pense qu'il y a il y a beaucoup de choses à faire là-dessus merci beaucoup merci pour cette conclusion écoutez merci beaucoup pour votre présence et puis de nous permettre de continuer à avancer dans No travaux voilà donc nous allons passer à la deuxème partie de notre commission ce matin avec l'audition de Monsieur ba pour l'agence donc de biomédecine merci beaucoup merci à vous monsieur mais allez venez à côté de moi non mais je pense que un sujet beaucoup beaucoup de gens qui alors