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InterviewLCP — La Politique et moi (sur Podcast)· 14 mars 2025 13 minComplaisantPortrait personnelTravail & emploiAgriculture & alimentationEurope & internationalInstitutions & élections

Stéphane Travert, retour sur le bras de fer avec Nicolas Hulot

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:28OuverteRéponse directe

    Bonjour Stéphane Travers. Vous faites donc partie de ceux qui ont cru dès le début en Emmanuel Macron et vous n'étiez pas très nombreux au Parti Socialiste.

  • 0:43OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous vous êtes dit en le voyant ce jour-là ?

  • 1:21OuverteRéponse directe

    Ça a cassé des préjugés que vous pouviez avoir sur lui ou pas forcément ?

  • 1:53RelanceRéponse directe

    Quel était votre état d'esprit quand vous avez accepté ce poste de rapporteur ? Est-ce que c'était pour surveiller le ministre qui avait un peu une vision libérale de l'économie ? Ou est-ce que vous étiez déjà là pour servir l'homme, tombé sous son charme intellectuellement ?

  • 2:58OuverteRéponse directe

    Comment celle d'Emmanuel Macron, qui était encore plus centriste, a pu vous séduire ?

  • 3:51OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qui a déclenché cet engagement ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:22Invité politiqueFait
    « Il n'y avait pas de surveillance, mais c'était aussi porter des convictions qui étaient les miennes, notamment sur la question du travail du dimanche. »
  • 2:35Invité politiqueFait
    « Ce n'était pas ça du tout. C'était comment on protège mieux les salariés quand ils travaillent, dans les zones touristiques internationales, quand ils travaillent tard. »
  • 2:42Invité politiqueFait
    « La réversibilité du volontariat pour travailler tard le soir ou le dimanche. »
  • 2:47Invité politiqueFait
    « La réversibilité du volontariat sur les gardes d'enfants. »
  • 2:51Invité politiqueFait
    « Permettre à des salariés qui travaillent dans les magasins de bouche le dimanche matin de gagner un peu plus de salaire. »
  • 3:12Invité politiqueFait
    « Moi je considère, je suis un homme de gauche, sur les progrès, sur les solidarités, sur la justice sociale. »
  • 3:23Invité politiqueFait
    « Nous étions arrivés sur une période, à la fin du premier quinquennat de François Hollande, où la gauche se fourvoyait quelque part dans des combats, qui étaient plus des combats personnels que des combats de fond. »
  • 4:56Invité politiqueFait
    « Mais un ministre, il n'est pas là pour s'opposer avec les organisations syndicales, il est là pour travailler avec les organisations syndicales dans leur pluralité et dans leur diversité. »
  • 5:25Invité politiqueFait
    « Emmanuel Macron, il m'a nommé au ministère de l'Agriculture pour porter les états généraux de l'alimentation, pour faire en sorte qu'on améliore le revenu des agriculteurs, pour préparer la maquette financière de la future PAC, pour mettre en place les plans de filière. »
  • 5:59Invité politiqueFait
    « Non, j'ai défendu des prérogatives. »
  • 6:02Invité politiqueFait
    « J'ai défendu le ministre de l'Agriculture, il est là pour défendre une vision de la ruralité, défendre des agriculteurs qui, parfois, peinent à dégager du revenu. »
  • 7:11Invité politiqueFait
    « je pense que le ministre de la Transition écologique, sociale et solidaire voulait des victoires rapides, des victoires politiques rapides. »
  • 7:28Invité politiqueFait
    « Et c'est vrai qu'il a pu considérer que parfois, ces victoires politiques, il ne les obtenait pas suffisamment. »
  • 7:39Invité politiqueFait
    « je devais tenir un certain nombre d'engagements qui étaient ceux du président de la République, et permettre aussi de réussir la transition pour les agriculteurs et de laisser du temps pour cette transition. »
  • 11:24Invité politiqueFait
    « J'ai toujours été libre dans mes choix, comme je l'ai fait au moment de la loi Asile-Immigration, qui n'était pas, pour moi, une loi de la majorité d'époque, mais une loi qui venait plutôt du Sénat et pour laquelle j'étais en désaccord complet. »

Temps de parole

  • Stéphane Travert62 %
  • Présentateur35 %
  • Locuteur non identifié4 %

0,8 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Il a longtemps milité à l'aile gauche du PS avant de rejoindre Emmanuel Macron. Mon invité a été un marcheur de la première heure, ancien ministre. Il est aujourd'hui apparenté au groupe Ensemble pour la République à l'Assemblée. Bonjour Stéphane Travers. Bonjour. Alors vous faites donc partie de ceux qui ont cru dès le début en Emmanuel Macron et vous n'étiez pas très nombreux au Parti Socialiste. Votre première rencontre remonte à septembre 2014. C'était un des tout premiers déplacements du nouveau ministre de l'Économie à l'époque et il s'est rendu dans votre circonscription. Qu'est-ce que vous vous êtes dit en le voyant ce jour-là ?

0:46
Stéphane Travert

C'est vrai que c'était son premier déplacement de ministre, ministre de l'Économie. Alors il n'était pas tout à fait dans ma circonscription.

0:51
Présentateur

Ah, c'était pas votre... D'accord.

0:52
Stéphane Travert

C'était pas ma circonscription, c'était une autre circonscription dans le Sud-Manche, à Mortin. Il est venu visiter la plus grande scope de France, à Caume, où on fabrique de la fibre. Et moi ce qui m'a marqué, c'est son approche des gens, le temps qu'il avait passé à discuter avec les salariés de la scope et puis son passage par le conseil municipal. C'est une usine qui a vu défiler énormément de ministres, de personnalités et c'est le seul qui, avant de venir visiter l'entreprise, s'est arrêté pour saluer les maires et les élus locaux.

1:21
Présentateur

Ça a cassé des préjugés que vous pouviez avoir sur lui ou pas forcément ?

1:25
Stéphane Travert

Non, pas forcément, mais c'était une prise de contact, une connaissance. Et j'avoue que ce jour-là, j'ai eu le sentiment d'avoir affaire avec quelqu'un qui était d'une rare intelligence, capable de fulgurance, qui avait une vision et puis très abordable et très sympathique pour l'échange. Et voilà, quand il est reparti, nous nous sommes dit que nous nous reverrions parce que nous avions des sujets en commun.

1:50
Présentateur

Alors justement, tout allait très vite ensuite pour vous. Deux mois plus tard, vous vous êtes retrouvé rapporteur de la fameuse loi Macron en charge du volet de travail du dimanche, alors que vous faisiez partie de ce qu'on appelle l'aile gauche du PS, les frondeurs comme on les a appelés. Quel était votre état d'esprit quand vous avez accepté ce poste de rapporteur ? Est-ce que c'était pour surveiller le ministre qui avait un peu une vision libérale, on va dire, de l'économie ? Ou est-ce que vous étiez déjà là pour servir l'homme, tombé sous son charme intellectuellement ?

2:19
Stéphane Travert

Il n'y avait pas de surveillance, mais c'était aussi porter des convictions qui étaient les miennes, notamment sur la question du travail du dimanche. Comment mieux protéger les salariés ? Et c'est ce que nous avons fait dans la loi. Parce qu'on a beaucoup glosé sur le travail du dimanche, en disant qu'on voulait libéraliser et permettre à tout le monde de travailler le dimanche. Ce n'était pas ça du tout. C'était comment on protège mieux les salariés quand ils travaillent, dans les zones touristiques internationales, quand ils travaillent tard. La réversibilité du volontariat pour travailler tard le soir ou le dimanche. La réversibilité du volontariat sur les gardes d'enfants.

Permettre à des salariés qui travaillent dans les magasins de bouche le dimanche matin de gagner un peu plus de salaire.

2:58
Présentateur

Quand même, votre mentor c'était Henri-Emmanueli. Vous souteniez Benoît Hamon. Vous estimiez que la politique de François Hollande n'était clairement pas assez à gauche. Comment celle d'Emmanuel Macron, qui était encore plus centriste, a pu vous séduire ?

3:12
Stéphane Travert

Moi je considère, je suis un homme de gauche, sur les progrès, sur les solidarités, sur la justice sociale. Moi je n'ai pas changé. Mais la gauche, elle, elle a beaucoup changé. Elle a beaucoup évolué. Nous étions arrivés sur une période, à la fin du premier quinquennat de François Hollande, où la gauche se fourvoyait quelque part dans des combats, qui étaient plus des combats personnels que des combats de fond. Et là aussi, moi j'ai souhaité marquer cette rupture et faire vivre ce que je pensais être des mesures de gauche et des convictions, de les faire vivre différemment et de les faire vivre avec quelqu'un qui portait aussi une ambition pour la France.

3:51
Présentateur

Alors vous n'avez pas attendu Emmanuel Macron pour vous engager en politique. Vous avez pris votre carte au PS à 18 ou 19 ans, je crois. 18 ans. 18 ans. Qu'est-ce qui a déclenché cet engagement ?

4:00
Stéphane Travert

Vous savez, un univers familial, des parents militants, engagés syndicalement. Et comme on dit chez nous, les chiens ne font pas des chats. Et donc c'est cette envie aussi, dès le plus jeune âge, dès mes années de lycée, de pouvoir m'engager dans la vie associative et puis dans la vie militante, pour faire partager des convictions et faire vivre ces convictions autour du progrès, de la solidarité, de la justice sociale, d'une éducation, de la réussite éducative, de la réussite en fait et de l'émancipation des individus.

4:31
Présentateur

À peine élu à l'Elysée, Emmanuel Macron vous a confié le ministère de l'Agriculture. Et là, les écologistes vous ont rapidement reproché d'être le porte-parole de la FNSEA sur la question du glyphosate et des néonicotinoïdes, cet insecticide tueur d'abeilles. Yannick Jadot vous a même surnommé ministre des lobbies. Est-ce qu'un ministre de l'Agriculture a le pouvoir de s'opposer aux principales syndicats agricoles, en l'occurrence la FNSEA ?

4:56
Stéphane Travert

Mais un ministre, il n'est pas là pour s'opposer avec les organisations syndicales, il est là pour travailler avec les organisations syndicales dans leur pluralité et dans leur diversité. La FNSEA est le syndicat majoritaire à l'époque, et il l'est toujours d'ailleurs aujourd'hui. Et donc il y a un travail en commun à mener. Mais comme je l'ai mené dans les discussions avec la Confédération Paysanne, avec la Coordination Rurale, avec le MoDef également, dont on ne parle pas suffisamment. Et derrière, c'est une feuille de route, des politiques publiques à mener.

Emmanuel Macron, il m'a nommé au ministère de l'Agriculture pour porter les états généraux de l'alimentation, pour faire en sorte qu'on améliore le revenu des agriculteurs, pour préparer la maquette financière de la future PAC, pour mettre en place les plans de filière. Alors vous avez travaillé sur tous ces dossiers,

5:40
Présentateur

mais en parallèle, vous avez fait railler avec le ministre de l'Écologie de l'époque, Nicolas Hulot. Vous avez été plusieurs fois désavoué publiquement par Édouard Philippe, par Emmanuel Macron, qui ont plutôt donné raison à Nicolas Hulot. Et la presse y a vu des couacs de votre part. Rétrospectivement, vous vous dites que vous avez commis des maladresses ?

5:59
Stéphane Travert

Non, j'ai défendu des prérogatives. J'ai défendu le ministre de l'Agriculture, il est là pour défendre une vision de la ruralité, défendre des agriculteurs qui, parfois, peinent à dégager du revenu. J'ai défendu la ligne politique qui était la mienne.

6:16
Présentateur

Alors votre bras de fer avec Nicolas Hulot, il s'est conclu le 28 août 2018, dans le studio de France Inter, où le ministre de l'Écologie était invité ce matin-là. On va revoir un extrait de son interview.

6:26
Locuteur non identifié

Je ne veux pas donner l'illusion que ma présence au gouvernement signifie qu'on est à la hauteur sur ces enjeux-là. Et donc je prends la décision de quitter le gouvernement. Ce n'est pas l'énergie qui me manque. C'est un travail collégial, c'est un travail collectif. Et puis petit à petit, je n'ai pas réussi, par exemple, à créer une complicité de vision avec le ministre de l'Agriculture, alors que nous avons une opportunité absolument exceptionnelle de transformer le modèle agricole.

6:56
Présentateur

Alors Nicolas Hulot, pour être tout à fait honnête, a cité bien d'autres raisons pour justifier cette démission. Mais quand même, il vous a pointé du doigt ce jour-là. Vous êtes un peu devenu le tombeur de Nicolas Hulot. Vos relations étaient mauvaises à ce point-là avec lui ?

7:09
Stéphane Travert

Pas mauvaises, mais disons que je pense que le ministre de la Transition écologique, sociale et solidaire voulait des victoires rapides, des victoires politiques rapides. Mais quand vous êtes ministre de l'Environnement, comme à l'Agriculture, vous êtes sur le temps long, parce que vous devez conduire les transitions en agriculture, comme sur l'environnement. Et c'est vrai qu'il a pu considérer que parfois, ces victoires politiques, il ne les obtenait pas suffisamment.

Et puis parce que moi, je dirais, avec la feuille de route qui était la mienne, je devais tenir un certain nombre d'engagements qui étaient ceux du président de la République, et permettre aussi de réussir la transition pour les agriculteurs et de laisser du temps pour cette transition. C'était absolument essentiel. Je pense qu'il aurait souhaité certainement que ça aille plus vite. Mais après, il a pris cette décision. Moi, j'ai toujours travaillé pour le collectif. On ne m'avait jamais entendu dire des choses désagréables sur mes collègues au gouvernement, même si je pouvais avoir des désaccords, parce que j'avais le sens du collectif. Ce jour-là, il ne l'a pas eu.

8:11
Présentateur

Alors, votre passage au ministère de l'Agriculture n'a pas duré éternellement, on va dire. Vous êtes redevenu député. Et à ce moment-là, vous avez donné un travail de l'ombre pour Emmanuel Macron en essayant de tisser un réseau d'élus locaux. C'était un enjeu stratégique à l'époque pour ce tout nouveau parti dans la perspective des municipales. Mais vous avez un peu disparu des radars médiatiques. Vous êtes plus pour un travail de l'ombre.

8:34
Stéphane Travert

Moi, je ne cherche pas forcément à passer à la télévision. Vous savez, l'essentiel est ailleurs. L'essentiel, pour moi, il est dans la Manche. C'est mon territoire d'élection. C'est là où je vis, là où j'ai ma famille, mes amis. C'est là où est ma vie. Ensuite, le président de la République m'a demandé de travailler à la constitution d'un réseau d'élus, une fédération d'élus que nous avons constituée. Et c'est un travail qui se fait, pas forcément dans l'ombre, mais qui se fait de manière discrète.

Et je l'ai fait à ma manière, en parcourant tout le territoire, en allant visiter les départements, en allant rencontrer les élus pour essayer de les agréger à la fois autour de moi, pour tout simplement être des capteurs dont avait besoin le président de la République pour nous renvoyer un certain nombre d'éléments de ce qui était leur vie quotidienne et essayer avec eux de trouver des solutions.

9:21
Présentateur

Vous avez été un éphémère président de la Commission des Affaires Économiques jusqu'à la dissolution. Ça a duré quelques mois. Cette présidence, elle vous a échappé à deux voix près. Cet automne, vous avez été un peu victime de la guerre des chefs entre Gabriel Attal et Laurent Wauquiez. Vous avez dit un jour, à propos de l'Assemblée nationale, cette maison, si vous ne l'aimez pas, elle vous le rend. Vous l'aimez ? Elle ne vous le rend pas très bien, j'ai envie de dire.

9:44
Stéphane Travert

Moi, j'aime cette maison, bien évidemment. Et elle me le rend bien à travers la relation que je peux avoir avec bon nombre de mes collègues, des gens qui travaillent ici. Là, on est sur une péripétie politique, politique, effectivement, avec des accords qui valaient en juillet, qui ne valaient plus visiblement au mois de septembre. C'est ainsi, mais nous ne sommes pas rancuniers, mais on a de la mémoire.

10:11
Présentateur

Depuis 2016, vous avez toujours servi, Emmanuel Macron, on l'a vu, comme ministre, comme homme de réseau, une fidélité qui est à toute épreuve, jusqu'à fin 2023. Là, vous avez voté contre la loi immigration. Aujourd'hui, votre famille politique cohabite désormais avec la droite dans un même gouvernement. Est-ce que vous vous retrouvez dans cette trajectoire politique du macronisme ?

10:32
Stéphane Travert

Vous avez dit tout à l'heure, au début de l'entretien, que j'étais apparenté au groupe EPR. C'est un signe, aussi. Et il est nécessaire pour moi, sur un certain nombre de choses, de pouvoir se démarquer, de faire valoir une forme de liberté. Non, je n'ai pas voté.

10:48
Présentateur

C'est-à-dire que vous êtes un peu éloigné d'Emmanuel Macron ?

10:51
Stéphane Travert

Je ne suis pas éloigné d'Emmanuel Macron parce que je considère que je soutiens ce président de la République. Je l'ai soutenu dès le début. Je sais pourquoi je suis là. Et je suis là encore pour lui. Et je continuerai à le soutenir jusqu'à la fin de son mandat. Maintenant, il y a la politique gouvernementale. Et je fais une différence entre ce que porte Emmanuel Macron, la manière dont il travaille, ce qu'il peut porter pour le pays, et ce que ce gouvernement veut faire et va faire. Et donc, j'exprime une forme de liberté sur un certain nombre de choses, comme je l'ai fait.

J'ai toujours été libre dans mes choix, comme je l'ai fait au moment de la loi Asile-Immigration, qui n'était pas, pour moi, une loi de la majorité d'époque, mais une loi qui venait plutôt du Sénat et pour laquelle j'étais en désaccord complet.

11:36
Présentateur

On va conclure l'émission avec notre quiz à présent. Vous allez devoir compléter les phrases que je vais vous proposer. Dans la Manche, contrairement à Paris... On y vit au bon air. Oui, c'est sûr que c'est moins pollué là-bas. Quand je monte sur les planches... Vous faites du théâtre régulièrement ?

11:55
Stéphane Travert

Oui, quand je monte sur les planches, c'est une forme de prolongement de ce que je suis.

12:05
Présentateur

Enfin, collectionner les Dinky Toys me permet de...

12:11
Stéphane Travert

Les Dinky Toys, c'est... Vous allez chercher la part de nostalgie qu'on a tous en nous.

12:15
Présentateur

Ça remonte à votre enfance ? Oui, clairement.

12:18
Stéphane Travert

Des voitures, plus ? Oui, petites voitures. Oui, oui, des petits modèles comme ça. Oui, oui, c'est très sympa.

12:23
Présentateur

Donc, vous avez gardé une part d'enfance en vous. Oui, c'est ça. Merci beaucoup, Stéphane Travers, d'être venu dans La Politique et moi. Merci.

Stéphane Travert, retour sur le bras de fer avec Nicolas Hulot — Stéphane Travert · Pourquijevote