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ChroniqueHellias VOD· 12 octobre 2026 78 minActualité / polémiqueÉducation & rechercheÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

GABRIEL ATTAL FLOP complètement son GRAND MEETING de rentrée

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 24 %Attaque 64 %Défensif 12 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 78 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:04:33OuverteÉludée

    Quelle est la réelle solution pour éviter la perpétuation des inégalités dans l'accès à l'université ?

  • 1:05:17OuverteRéponse directe

    Comment expliquer la baisse du budget de l'enseignement supérieur sous Macron ?

  • 1:05:58RelanceÉludée

    Parcoursup est-il un système méritocratique ou perpétue-t-il les inégalités ?

  • 1:07:20FerméeRéponse directe

    Le mérite existe-t-il dans le système Parcoursup selon vous ?

  • 1:08:14FerméeRéponse directe

    Combien de bacheliers sans affectation en 2017 et aujourd'hui ?

  • 1:09:42OuverteRéponse directe

    Le cyberharcèlement contre Nathanaël est-il justifié ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 18:12non_speechFait
    « Pendant 3 jours, ceux des FTP MOI défi le jou allemand. Mais face au blindés, ils n'avaient d'armes que leur courage. »
  • 22:31non_speechFait
    « France, es-tu encore fidèle au serment fait à ta jeunesse ? Notre modèle est-il encore taillé pour garantir aux jeunes générations qu'elles demeureront libres alors que la guerre est revenue en Europe ? »
  • 48:30non_speechFait
    « Donner un brevet au rabet, ce n'est pas rendre service à un collégien, c'est lui mentir. Donner un bac au rabet, ce n'est pas rendre service à un lycéen, c'est lui mentir. »
  • 59:34non_speechPromesse
    « Je prends l'engagement ici. Si je suis élu président de la République, je donnerai 5 ans maximum à mon gouvernement pour adapter au changement climatique l'ensemble de nos établissements scolaires. »
  • 1:04:33non_speechFait
    « il y a eu des coupes budgétaires qui font qu'il y a de moins en moins de place dans les universités »
  • 1:05:17non_speechChiffre
    « sur 75 universités actuellement, il y en a 60 qui sont en déficit »
  • 1:06:40non_speechFait
    « il faut sélectionner pas selon le tirage au sort mais selon le mérite »
  • 1:07:20non_speechFait
    « le mérite n'existe pas »
  • 1:10:19non_speechFait
    « le seul projet de Jean-Luc Mélenchon, c'est d'envoyer tout le monde à l'université sans se préoccuper de savoir s'ils pourront y réussir »
  • 1:11:01non_speechFait
    « la sélection par l'échec »

Temps de parole

  • ?98 %

≈ 3,3 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

Euh hier, il y a eu un gros meeting de rentrée de Gabriel Atal à Lyon. Vous rappelez, il avait fait cette fameuse affiche là, cette affiche là où voilà une affiche générée par Ria, il a relayé sur ses réseaux sociaux. Ne laissons pas la France à ceux qui prêchent le chaos avec Mélenchon en arrière-plan. Euh tel palpatine euh il a il a fait délibérément un meeting qui se mettait un peu en opposition avec Mélenchon euh pour euh créer une un antagonisme entre les deux parce que c'est Mélenchon qui selon les sondages disqualifierait un Gabriel Tal ou un Édard Philippe d'un second tour. Donc l'adversaire c'est Mélenchon, c'est l'adversaire commun.

Donc il a fait cette fameuse affiche et tout a été organisé, tout a été mis en scène pour créer une sorte d'opposition. Euh donc il misait très très fort sur ce meeting aussi parce que Mélenchon le jour suivant donc aujourd'hui à l'heure où on se parle va aussi faire un meeting à Cler Monferrand. Euh donc il y a ces deux meetings qui ont lieu au même temps. Donc voilà, il y a une opposition intéressante. On vient de regarder une vidéo de Mélenchon, il est tout calme, il est en mode "Quoi Gabriel Atal ? Mais qu'est-ce que vous racontez Gabriel Atal ? On s'en fout de Gabriel Atal. Pourquoi ? Pourquoi pourquoi vous me parlez de Gabriel Atal là ?

Attendez, je vais essayer de vous retrouver l'autre truc qui m'a fait marrer par rapport à ça. Voilà, c'est ça. Regardez. Attendez. Il y a eu un échange. Donc ça c'est un échange après le meeting de Gabriel Atal. Gabriel Atal répond à Mélenchon sur une critique. Mélenchon fait à son à son à son discours qu'on va regarder maintenant tout de suite. Euh Mélenchon, Jean-Luc Mélenchon, les jeunes de France méritent mieux. Cessez de vous cacher derrière vos réseaux sociaux et votre meut. Venez débattre avec moi. Donc il veut provoquer un débat. Plusieurs médias nous l'ont déjà proposé.

Projet contre projet, vision contre vision pour nos jeunes, c'est le sens et l'intérêt d'une campagne présidentielle. Ce à quoi Mélenchon a répondu, non, monsieur Atal, vous êtes trop outrancier et injurieux et puis vous pourriez devoir vous désister bientôt. Pour monsieur Philippe, je verrai avec lui. Aïe aïe aïe aïe aïe aïe aïe. Je verrai avec Eddouard Philippe. Euh, ça fait très mal. Merci Clem pour le tier 2. Merci beaucoup pour le 10e mois d'abonnement. Merci beaucoup. Euh, donc voilà. Vous savez, cette antagonisation, elle été intéressante. C'est pour ça que je voulais vous montrer l'interview de Mélenchon en perspective avec le meeting de Gabriel Atal.

Donc on va regarder le meeting de Gabriel Atal, du moins en partie. On a à peu près 1 heure devant nous, donc on va pas pouvoir regarder en entier parce que le meeting dure 1 heure. Donc on va devoir couper à un moment donné, mais j'espère qu'on va pouvoir regarder plus de la moitié. déjà euh il y a pas mal de vidéos qui ont circulé sur les réseaux sociaux sur sur l'ambiance dans la salle dans laquelle Gabriel Atal a décidé de faire son meeting. Euh notamment le fait qu' qu'il y avait pas pas grand monde. En tout cas, elle était pas remplie. La salle avait une capacité de de 3000 personnes d'accueillir 3000 personnes. Il y en a que 2000 qui sont venus dans le meeting.

Sachant que les déplacements des gens qui sont venus au meeting ont été pris en charge par le parti. Donc imaginez si la France insoumise payait les trajets des gens qui veulent aller voulaient aller au meeting de la France insoumise genre c'est et de quand même arriver à pas remplir une salle de 3000 personnes alors que c'est un meeting sur lequel Gabriel Atal a énormément communiqué. C'est un peu la honte. C'est un peu la honte. Merci Baboulinet pour le 6e mois. Merci beaucoup. C'est un peu la honte. Euh il y avait des moments un peu cringes qui ont tourné avec les chauffeurs de salle. Ça voilà.

Bon, bienvenue euh dans la campagne présidentielle de Gabriel Atal après les bistros, les grands chauffeurs de salle euh voilà qui euh qui disent voilà c'est un macroniste. Du coup, c'est qui lui ? Grand reporter politique à France. Non, OK, c'est même pas un macroniste, c'est pas officiellement. Ambiance stade de foot au meeting lyonnais de Gabriel Atal. Est-ce que vous êtes prêts pour l'ambiance stade de foot ? Dites-moi dans le chat si vous êtes prêts. Est-ce que vous êtes hype ? N'hésitez pas à manifester votre hype pour l'ambiance de stade de foot du meeting de de Gabriel Atal. Voilà, c'est France info qui le dit, donc je pense que nos nos attentes peuvent être au rendez-vous.

Allez, je vois que vous êtes hypé. C'est parti, on va regarder ça. Ambiance stade de foot. Euh, hop, je mets bien le son pour qu'on puisse bien ressentir l'ambiance du stade de foot. C'est parti. Qui va gagner ? C'est Gabriel. plus fort. [rires]

4:23
Non speech

[musique]

4:36
Locuteur

Allez plus fort Friscno qui qui probablement découvre le mégaphone qui découvre comment utiliser un mégaphone. Lui c'est le c'est le président des jeunes avec avec Atal. Du coup, c'est rude he c'est rude. Mais le pire c'est que eux ils trouvent ça vraiment bien. Euh Calivision. Wou, le malaise. Le pire, c'est que eux, ils trouvent ça, ils trouvent ça génial. Ils sont ils sont très très fiers d'eux. Ils sont très très fiers d'eux. Il y avait le petit reportage de France Info aussi. Ça, je l'ai pas regardé. Je je le découvre avec vous, je l'ai pas je l'ai pas regardé avant déjà. Euh, hop, l'équipe de Gabriel Atal a voulu instaurer une ambiance de foot.

Venez voir, je vais vous montrer un petit peu comment ça se passe. Ça c'est le journaliste qui a pu qui a dit avant sur la vidéo que je vous ai montré que c'était une ambiance digne d'un stade de foot parce qu'ils ont voulu mettre tout en haut des tif un peu comme ça se passe dans les stades de foot. Euh il y a les tambours, il y a euh les euh aussi ceux qui les ambianceurs, on va dire qui vont chanter. Et regardez, il y a même Venez vers moi, je vais vous montrer l'éche. On peut montrer cette écharpe peut-être pour pour voir voilà les écharpes qui sont fait à l'effigie de Gabriel Atal président pour vraiment mettre cette ambiance de foot ici.

On a vu tout à l'heure ici au Mégaphone Priscat Tevna aussi qui est venu un peu ambiancer tout le monde. On a vu Fabienne Keller aussi député européenne qui est venu sur les les tambours. Il y a vraiment cette volonté peut-être, je sais pas si c'est une volonté de de d'une image de dire c'est un match de foot, on instaure un match aujourd'hui. Alors contre qui ? Jean-Luc Mélenchou Aard Philippe, on ne sait pas mes volontés de dire bah voilà on rentre dans le match et là il y a une ambiance et regardez c'est vraiment cette ambiance qui sera là pendant les prises de parole tout à l'heure.

Il me faut cette écharge pareil j'y pense Martin Martin une autre question vous vous nous avez déjà donné deux ou trois noms mais est-ce qu'on sait qui sera là aujourd'hui ? et j'allais dire presque plus important qui ne sera pas là parce que c'est aussi une indication. Oui, exactement. Alors 2000 personnes attendu ici, ça fait du monde. Il y a t Ah bon ?

très sérieusement pour un candidat majeur à la présidentielle euh qui annonce son meeting des mois plusieurs mois à l'avance qui communique énormément qui a dépensé énormément d'argent pour communiquer pour affrêter les gens qui arrivent au truc 2000 c'est pas beaucoup en soi c'est vraiment pas beaucoup dites-vous que là regardez là aujourd'hui à nous tout seul on fait déjà la moitié de la salle [rires] alors que je suis un streamer sur Twitch quoi. Genre c'est vraiment pas beaucoup.

C'est vraiment pas beaucoup toujours des invités mais euh petite nuance par rapport au meeting qu'on avait pu vivre déjà sur France info canal 16 il y a quelques mois c'est dans une grande ville c'est à Lyon techniquement tu pourrais t'attendre à beaucoup de gens quoi. Versailles petite nuance c'est qu'ici c'est un meeting régional et l'équipe de Gabriel Atal assume vouloir faire des meetings régionaux. il y en aura plusieurs. Donc oninvite pas forcément des responsables politiques de la scène nationale mais de la scène locale. Donc des députés présidents de conseil ou vice-président de conseil régionaux généraux avec aussi des meondissement. Il dit meetings régionaux.

Genre meetings régionaux c'est quoi ? C'est en opposition à des meetings parisiens. C'est ça ? Genre, ils disent ça comme si c'était genre un truc spécial de faire des meetings pas que à Paris, quoi. Genre pour eux, genre, c'est waouh. Est-ce que vous êtes prêt pour notre grande stratégie ? On va faire des meetings pas que à Paris, on va en faire à Lyon. OMG ! OMG ! Les meetings régionaux, le Mord d'Or, voilà, c'est ça [rires] qui vont venir parler ici. La question était de savoir est-ce qu'il y aurait par exemple des ministres ? parce que vu l'actualité, ce n'est pas forcément, on va dire de bonne augure.

Enfin, une autre raison, c'est que la plupart des ministres il soutiennent il soutien Édouard Philippe alors qu'ils sont encartés à Renaissance notamment Maégion qui est la porte-parole est ministre de l'énergie qui est encarté renaissance. Théoriquement, elle devrait soutenir Gabriel Atal mais non, elle soutient de voir finir. C'est c'est pas l'équipe de Gabriel Atal estime qu'il n'y a pas de quoi tirer profit d'une présence de ministre ici au vu de l'actualité. Et puis deuxème question parce que il sera question quand même du mouvement lycéen surtout de l'adresse de Gabriel Atal à la jeunesse. Est-ce que les lycéen allaient prendre la parole aujourd'hui ?

Est-ce que par exemple Nathanel Combari vous savez qui est une figure du mouvement lycéen ? Non, ils ont invité le mec, ils ont invité le faux lycéen. Vous vous rappelez du mec là qui était présenté par des plateaux comme le représentant des revendications des lycéens où après on a appris que il était même pas lycéen, que il était en lycée privé et qu'il travaillait pour Gabriel Atal. Genre, attends, ils l'ont invité ? Non, attendez, du coup, je vais mettre la vidéo du vrai meeting parce qu'on va commencer. Euh, attends, il a il a genre il a fait peut-être fait partie des gens qui ont fait un discours au tout début et je l'ai loupé. Non, c'est pas lui. Non, il y était pas.

Non, non, il y était pas. OK, on va on va suivre la l'arrivée sur scène. OK, on va suivre le tout début du meeting et on va regarder bah le maximum qu'on peut qu'on peut regarder aujourd'hui. C'est parti. Donc ça, j'imagine que c'est l'arrivée l'entrée en scène de de Gabriel Atal. C'est la c'est le tout début du meeting. S'appelle Gabriel Atal. Je pense que les tyf en vrai, ils sont là surtout pour masquer le fait qu'il y ait plein de sièges vides. C'est vrai qu'il ressemble à [acclamation]

11:01
Non speech

[musique] [musique]

11:21
Locuteur

Mais qu'est-ce qu'on voit ? Il a mis Jean Moulin. Il a osé mettre Jean Moulin. Il a osé Il a osé mettre Jean Moulin.

11:48
Non speech

[musique]

11:54
Locuteur

Oui, c'est totalement c'est totalement de la musique faite par totalement.

12:14
Non speech

[musique] [musique]

12:28
Locuteur

Aïe aïe aïe ! La déambulation devant les sièges vides ! Aïe aïe aïe ! Ah, c'est dur, c'est dur.

12:40
Non speech

[musique] [musique] [musique] [musique]

13:15
Locuteur

Par contre, j'espère vraiment premier degré, j'espère que c'est des sons fait paria. Sinon, je vais me faire démonétiser sur YouTube.

13:22
Non speech

[musique] [musique] [musique] [musique] [musique]

14:15
Locuteur

Allez, c'est parti. [musique] Normalement, ça va être un discours qui où il va beaucoup parler de la jeunesse. C'est censé parler de la jeunesse. Voilà, [musique] on rappelle Gabriel Atal, il a été premier ministre et il a été aussi ministre de l'éducation. Voilà, vous avez fait frontière ? On aura pas le temps du coup aujourd'hui de [musique]

14:47
Non speech

[musique] [musique]

15:08
Locuteur

Mes chers amis, mes chers amis de Lyon, mes chers amis de toute la région Au Verne Ronalpe, merci. [acclamation] Merci d'être si nombreux. Je mets plus fort le son ou pas ? Le son, c'est bien là. Merci pour votre enthousiasme. Merci d'être les visages de l'espoir, les visages d'une France qui ne se résigne pas, d'une France qui regarde vers l'avenir. Mes amis, j'aimerais commencer par vous rappeler une histoire, une histoire tragique, une histoire lyonnaise, une page [ __ ] il va parler de rent ou pas là ? Depuis quelques jours déjà, l'air avait changé en France. Un parfum d'espoir et de liberté parcourait le pays à mesure que les forces alliées libéraient une à une nos villes.

Rien ne pouvait arrêter le souffle de la liberté. Ce 24 août 1944, une révolte éclate à Ville Orbane à quelques kilomètres d'ici. Les résistants s'organisent, se rebellent, montent des barricades, un soulèvement. Genre, je suis déjà choqué en fait. Je suis déjà choqué. Vous voyez genre le discours de Gabriel Atal, enfin le discours général de Gabriel Atal du gouvernement et d'une grande partie des médias, c'est ça ça a été depuis là le début du m lycéen, ça a été précisément de dire que toute forme de violence qui ne viendrait pas des forces de l'ordre n'est pas légitime.

Ce qu'on est en train de voir, c'est une forme de résistance qui parfois prend des formes violentes parce que tous les autres moyens ont été essayés. Tous les autres moyens ont été essayés, que ce soit par les lycéens et les autres. Tous les autres moyens ont été essayés. Le les moyens, voilà, passés par des pétitions, passer par les institutions de démocratie lycéenne qui ont été là qui ont été faites pour acheter une forme de paix sociale euh pour voilà pacifier les lycéens et les avec leur potentielle revendication. Tout ça a été essayé, ça n'a servir à rien.

La seule raison pour laquelle ça prend cette forme là maintenant, c'est parce que c'est la seule forme qui est encore possible à prendre. Et on a entendu là pendant des semaines les macronistes comme Gabriel Atal nous dire que toute forme de résistance, enfin toute forme de violence parce que là il parle pas de résistance du coup toute forme de violence qui ne serait pas exercée par les forces de l'ordre n'est pas légitime même des violences qui s'apparentent à des dégradations matérielles comme [ __ ] le faire des poubelles. Donc là nous sortir nous nous parler d'une histoire de résistant pendant la Seconde Guerre mondiale, c'est tellement fau. C'est huge.

C'est genre c'est c'est c'est gros quoi. C'est vraiment gros. Se lance. Les troupes de la première division française libre ont déjà débarqué en Provence. Chacun sait que le compte à rebour de la liberté est lancé. Mais il n'est pas question de laisser un instant de répi à l'envahisseur nazi. Pas question de les laisser fuir. Pendant 3 jours, ceux des FTP MOI défi le jou allemand. Mais face au blindés, ils n'avaient d'armes que leur courage. Dans cette révolte héroïque, les munitions manquent. Alors, quatre hommes, quatre jeunes âgés de 19 ou 20 ans à peine parcourent les rues de Lyon en voiture acheminant.

Il va vraiment parler des résistants versus les blindés dans un contexte de de mobilisation lycéenne qui se font violenter par des flics où il y a des voitures qui font voitures béliers, genre des voitures militarisées qui foncent sur des lycéens qui blessent des lycéens. vraiment il va utiliser cette alors j'espère que c'est après pour dire que tout ce que font les lycéens c'est légitime. J'espère que c'est pour faire cette comparaison là dans le plus grand des dangers de quoi continuer le combat jusqu'aux insurgés de ville urbane.

Mais alors qu'il dévalait lion au secours de leurs compagnons, leur périple s'arrête juste à l'angle du court la faillette à quelques encablures d'ici ils sont criblés de balles par les nazis. René Barreot, Gabriel Bourdarias, Eugène Clément ou vraiment tu as l'impression que le parallèle il est censé servir à ça. Genre là si c'était genre imaginez si Gabriel Atal c'était un gauchiste, on s'imaginerait ah ouais pas mal la le parallèle avec ce qui est en train de se passer en ce moment avec les nazis, les flics qui qui qui violent les résistants. Tu as l'impression de que c'est ça qui va venir en fait.

et tu dis [ __ ] basé, il fait un parallèle entre la police qui est en train d'agir comme le bras armé de l'État qui agit contre son peuple qui agit contre des mouvements sociaux pour défendre les intérêts de l'État, les ordres de l'État qui sont de ne pas ne surtout pas se restreindre, de ne faire preuve d'aucune retenue. Le parallèle avec les nazis, tu es en mode basé basé intéressant. C'est intéressant ce qu'il est en train de cou là. Ils n'avaient pas 20 ans et alors qu'il n'avaient connu que l'occupation durant leur adolescence, à 10 jours seulement de la libération de Lyon, ils sont tombés.

Cette histoire, c'est celle du courage et de la volonté, celle de l'héroïsme et de la liberté, celle de l'amour de la France et de la foi en avenir. Car il faut avoir foi en l'avenir et foi en son pays pour prendre tous les risques et tomber pour lui. Cette histoire, cette histoire nous rappelle une chose : ne sous-estimons jamais notre jeunesse. Elle est notre avenir bien sûr. OK, donc il a bien fait le parallèle entre des résistants et la jeunesse. Mais du coup, il pourra jamais dire mais du coup ça veut dire qu'il compare enfin si tu prolonges la comparaison ça veut dire qu'il qu'il compare réellement les flics au nazi.

Genre ça veut vraiment dire que du coup tout ce que font les lycéens là c'est légitime parce que c'est pas le discours qui tenait là dernièrement. Merci le druid en carton pour le tier 3 pour 3 mois d'avance. Merci beaucoup pour le 10e mois d'abonnement, ça fait plaisir. Merci euh pour ton gros soutien le Druid dans le carton. Mais bien plus que cela, elle est l'énergie, celle qui nous guide et nous pousse à avancer. Elle est la fougue, elle est le courage. Alors quand il a fallu reconstruire notre pays sur les décombles de la guerre, c'est à notre jeunesse que le Conseil national de la Résistance pensait en refondant notre modèle de société.

Un modèle qui protège une promesse surtout, celle que chacun puisse grandir en toute liberté, choisir sa vie et son destin en étant jugé selon son travail et son mérite, rien d'autre. Mais aujourd'hui, je veux poser une question, une question qui m'a poussé à m'engager dès mon plus jeune âge en politique pour défendre mes convictions. Une question qui me guide dans tout mon parcours. Une question que j'ai posé dès ma déclaration de candidature il y a quelques mois à Mur de Bez. France, es-tu encore fidèle au serment fait à ta jeunesse ? Notre modèle est-il encore taillé pour garantir aux jeunes générations qu'elles demeureront libres alors que la guerre est revenue en Europe ?

Voilà, je pense que c'est exactement ce qu'on va taper ce 12 discours. Genre, on va se taper tout un discours d'un mec qui occupe une place prépondérante dans le parti qui était au pouvoir pendant 10 ans qui va nous dire "H'est-ce qu'il serait pas temps de changer le modèle de la jeunesse, de l'éducation ? Tout ça serait pas est-ce que ce serait pas un bon moment maintenant de changer de modèle que le climat se dérègle, que les empires cherchent à s'étendre et que l'intelligence artificielle bouleverse tout ?" La réponse est non. Vous connaissez ma conviction, elle est au fondement de ma candidature pour cette élection présidentielle. Notre modèle sacrifie l'avenir au passé.

Cette conviction, je le sais, elle est partagée par de très nombreux Français et je crois que c'est parce que beaucoup de nos lycéens la ressentent au plus profond d'eux même que leur colère a explosé. Bien sûr, cette collègue, cette colère, certains veulent l'attiser, la récupérer, la dévoyer en multipliant les insinuations ignobles contre la police. Mec, tu viens de comparer, tu as passé la première le début de ton meeting à comparer les lycéens avec les résistants contre les nazis en légitimant leur violence. Et là, tu accuses à la fille de faire des des sous-entendus sur la la les violences policière en légitimant la violence. Mais vraiment, quel est l'intérêt de la du début du meeting ?

Du coup, c'était quoi l'intérêt de faire cette métaphore ? À quoi elle sert ? en appelant à l'émeut, en faisant de la jeunesse de la chair à canon politique et pendant que l'extrême gauche exploite la colère de la jeunesse, l'extrême droite, elle se frotte les mains. Elle a toujours cherché à affirmer quand chaque jeune sommeillerait un voyou. C'est ce qui permet de justifier son projet de cadnasser la jeunesse. Au RN, on n' pas un mot contre les écrit de jeunesse antisémite de son leader, mais on n' pas de mots assez dur jeunes qui exigent d'avoir des professeurs dans leur classe. Ça suffit. Oh, il y a il y a notre streamer, notre grand streamer français. Il est là, c'est lui.

[rires] Du coup, lui il voulait participer au Z Event, je sais pas si vous rappelez, il voulait participer au Z Event qui c'était le Z event quand le cit le Z Event qui était là pour parler de la santé. C'est celui qui récupéré des fonds pour tout un tas de trucs autour de la santé une semaine après avoir voté la loi du plomb. Ça suffit. Il a pas été accepté. Évidemment, notre jeunesse mérite mieux. Vous méritez mieux. Mieux que ceux qui vous utilisent, mieux que ceux qui vous ignorent. Je le réaffirme ici à la minorité des casseurs. Il n'y a rien de plus intolérable que de brûler une école, frapper des proviseurs, sans prendre aux forces de l'ordre. Rien n'est plus intolérable. Dingerie.

C'est en fait c'est une dinguerie vraiment la manière dont le parallèle il est fait au début entre les résistants et maintenant complètement oublié la première partie du discours. Mais du coup je comprends vraiment pour pas pourquoi il a mis il a commencé son discours comme ça. Pourquoi est-ce qu'il a fait ça ? Parce que c'est complètement incohérent avec la suite du discours. Là il choisit pour parler des lycéens, il a choisi de d'abord parler de faire du cheery picking sur un prof qui aurait subi des violences. Sachant que tout le monde sait que l'immense majorité des profs lorsqu'ils s'engagent, ils s'engagent en faveur des lycéens parce qu'ils partagent les mêmes revendications matériel.

C'est logique. Les profs, ils ont tout autant intérêt à ce qu'on à ce qu'on augmente les moyens de l'école et tout. Euh ils sont la plupart du temps, alors il y en a beaucoup qui ne qui ne s'expriment pas particulièrement mais quand tu vois les vidéos et tout, la majorité des profs, ils se mettent au côté des lycéens. Parler d'un prof qui aurait été violenté, sachant qu'on a pas du tout le contexte. On sait pas ce qui s'est passé. On sait pas si c'était si a été violenté par des lycéens ou pas. On en sait rien. C'est euh du tierry picking. C'est vraiment choisir le cas qui euh qui fait exception à la règle. Il y a des profs scientistes. Ouais. Ouais, je sais.

C'est pour ça je dis, il y en a plein qui pas forcément euh dans les dans les manifes, mais de ceux que tu vois, la majorité sont soutiennent les lycéen parce que logique en fait la logique c'est qu'ils partagent les mêmes revendications parce que bah les profs en France, ils sont sous-payés, ils ont des classes surchargées, c'est très difficile de faire cours, ils ont des conditions de travail qui sont difficiles, ils ont intérêt à ce que les budgets augmentent pour recruter plus de profs, pour alléger les classes, pour avoir des meilleures conditions de travail. Donc la plupart du temps, tu les retrouves avec les lycéens lorsque tu les vois.

que de remettre en cause l'autorité du professeur, l'autorité de la loi ou la République. Mais vraiment, il nous fait le truc, il faut changer de système éducatif et tout et il fait que répéter les trucs qui sont genre les marqueurs de l'école à l'ancienne. Genre l'école à l'ancienne, c'est l'autorité, le respect du professeur. Le professeur rentre dans la salle, on se lève. Il faut il faut le respect absolu comme si le respect était genre le le l'autorité était en soi quelque chose de bien. C'est c'est c'est tellement mais c'est un niveau de d'incohérence, c'est nul quoi.

Mais si tu m'étonnes que il il a il fait une campagne mauvaise, c'est genre vraiment il est il est pas il est vraiment pas ouf quoi. Il y a pas un discours bien construit. Parfois il y a des droits tards, ils ont des discours qui sont ficelés. tu comprends leur logique là, tu comprends même pas comment il peut tenir à la fois un discours de réforme il faut changer de système, il faut renouveler notre système et tout mais citer que des trucs qui font penser à l'école à l'ancienne, ça n'a aucun sens professeur. Sachant qu'en plus ces méthodesl d'éducation, elles ne fonctionnent pas.

Genre vraiment tenter de reproduire notre système pénitentier ou la police au niveau de l'éducation, ça ne fonctionne pas. Ça ne fonctionne pas. Ça ne fonctionne pas. les pays dans lesquels le système éducatif fonctionne le mieux, c'est justement les pays dans lesquels il y a des rapports. On a on a on a cherché à enlever les rapports de de dénomination entre les profs et les élèves parmi d'autres. L'autorité de la loi ou la République, ce que les Français ont vu ces derniers jours est choquant, profondément choquant et doit appeler une réponse ferme sans trembler. Et je le réaffirme ici à la majorité des jeunes qui se mobilisent sincèrement et pacifiquement.

Vous méritez l'écoute, vous méritez le respect, vous méritez des réponses.

29:28
Non speech

[applaudissements]

29:32
Locuteur

Vous méritez de ne plus jamais avoir à ressentir qu'on n jamais pris au sérieux quand on a 17 ans. Le mec était ministre de l'éducation.

29:42
Non speech

[applaudissements]

29:47
Locuteur

Parfois parfois les colères naissent d'une décision politique. Ce fut le cas par exemple avec le CPE. Mais ce que nous vivons vient, je crois de plus loin. C'est la contradiction entre les attentes de notre jeunesse et le modèle dans lequel nous lui demandons de vivre. En mai 68, la crise était née d'une contradiction entre le conservatisme des structures sociales et politiques et l'aspiration à la liberté d'une société d'une jeunesse qui avait changé. Aujourd'hui, notre jeunesse exprime un immense besoin de collectif face à tous les défis.

Le dérèglement climatique qui s'accélère avec les sécheresses, les canicules, les méga incendies, les glissements de terrain, le recul du trait de côte, l'effondrement de la biodiversité. Mais l'audace quoi. Genre vraiment en fait ça me choque. Mais comment les gens peuvent suivre ce mec ? Mais c'est quoi cette faut avoir un audace pour dire ça alors qu'il était au pouvoir et même il était pas seulement au pouvoir le il était quand même euh c'est ça a quand même été un macronisme de première erreur et ça a toujours été une figure prépondérante du parti. Il avait de l'influence au sein du pouvoir, une audace pardon. Il ne nous reste que quelques années pour réussir la bifurcation écologique.

L'intelligence artificielle qui révolutionne tout. La jeunesse, elle sait tout cela. La jeunesse, elle vit tout cela. Alors en 2027, il ne s'agira pas seulement de choisir un président pour la République mais de choisir un avenir pour la jeunesse. [acclamation] J'ai tellement hâte de le voir se retirer. J'ai tellement hâte. Là en fait, il faut encaisser la frustration. Il faut il faut encaisser la frustration. C'est chiant. C'est chiant en fait. C'est ouf de voir des gens applaudir alors qu'il aurait pu faire des choses. Il était au gouvernement et pendant une partie de la des des du mandat des deux mandats de Macron, ils avaient une majorité.

Ils auraient pu ils avaient les mains, voilà, ils avaient ils avaient la possibilité de faire passer des réformes. Ils étaient c'était c'était possible mais ils l'ont pas fait. Et maintenant, il te dit il te il arrive à te vendre un discours de renouvellement tout en tout en listant tous les poncif conservateur en te disant que le CPE c'était l'affrontement entre les la jeunesse, donc le contreappreneur embauche, les mobilisations sociales et tout. C'était l'affrontement entre une méta conservatrice et les la jeunesse qui voulait du nouveau. Mais lui, il fait que lister que des trucs conservateurs. C'est c'est une dinguerie. Il faut encaisser la frustration.

Mais franchement, le jour où il va se retirer, le jour où soit il va se retirer, soit il va même pas se retirer, il va il va perdre à coup sûr, ça sera on va se délecter. Ça va faire tellement faire du bien. Ça va tellement faire du bien de voir les macronistes vraiment de voir leur leur décadence. Enfin, genre vraiment comment ils se comment ils se rendent compte qu'ils sont complètement rejetés. Ça va être trop beau, ça va être magnifique avec une question fondamentale. Voulons-nous prolonger à tout prix un modèle daté ou aurons-nous l'audace d'en inventer ensemble un nouveau ?

Un modèle nouveau qui corresponde au besoins de l'époque, au besoins de faire nation, au besoin d'être protégé ensemble face aux menaces qui se dressent. Ce qui nous menace aujourd'hui, ce n'est pas l'accélération du monde. C'est ceux qui refusent que la France accélère avec lui. Alors l'an prochain, c'est l'heure du choix. Et du coup, c'est quoi son gros truc ? Parce qu'il veut un gros renouvellement. Mais du coup, c'est quoi exactement ? parce que j'ai du mal à comprendre ce truc de renouveler mais que en listant des des caractéristiques conservatrices. J'aimerais bien que au-delà des concepts mobilisateur, il il explique un petit peu plus en détail ce qu'il veut faire quoi.

Nous pouvons aller vers le pire si l'on ne change rien ou trop tard ou trop peu. Si l'eau se contente de quelques réglages, de quelques retouches, nous pouvons aller vers le meilleur si comme je le propose, nous décisons, nous décidons de changer de modèle pour la jeunesse. si on porte un changement profond pour nous donner un temps d'avance mais juste il dit on va changer de modèle et et en fait ça se suffit à soi-même genre vraiment depuis le début il dit juste il faut un nouveau modèle comme si c'était une proposition dans un programme et tout le monde applaudit en mode oh bravo. Il a dit qu'il fallait un nouveau modèle. Après tu t'attends à ce qu'il va il va délaborer et tout.

Il dit non non on va faire un nouveau modèle. C'est bon là maintenant vous pouvez vous pouvez applaudir. Voilà.

34:31
Non speech

[applaudissements]

34:39
Locuteur

président président président président dans 6 moisés oh là là la belle France des noms à particul nous aurons un choix décisif à faire je veux être le président qui parlera à la jeunesse parce qu'il la comprend le président qui regarde vers l'avenir et veut transformer la France, [acclamation] le président qui comprend le monde qui vient pour anticiper les crises. Je ne veux pas que le prochain président se contente d'administrer, de maintenir un modèle qui nous conduit à subir toutes les crises. Je veux exactement l'inverse. Je veux que dans 5 ans, dans 10 ans, la France et enfin un temps d'avance. Oui. Du coup, comment comment on fait anticiper face au défi du dérèglement climatique ?

[applaudissements] La seule la seule proposition par rapport au au climat et à l'environnement que je l'ai entendu faire, c'était de dire "Oh Mélenchon, il voit trop petit par rapport aux écorégions, moi je veux faire un échent". Moi c'est la seule proposition que je l'ai entendu faire sur ça tout sachant que un écocontinent ça sert à rien si jamais tu donnes pas la ce qui rend les écorégions intéressantes dans le programme de Mélenchon c'est une chose très partic enfin il y a deux il y a deux aspects qui les rendent intéressantes de un c'est qu'elles sont organisées autour des bassins versant donc autour des écosystèmes.

C'est logique en fait voilà vu que maintenant nos régions elles sont pas découpées en fonction des écosystèmes. Si en fonction si tu es en en amont ou en aval d'un fleuve, tu vas avoir une politique qui peut être mauvaise pour celui qui est en amont ou en aval. Donc ça fait sens de d'organiser les régions si jamais tu comptes faire des vraies politiques sur la biodiversité, sur les écosystèmes et même sur la production, sur l'agriculture et tout. Ça fait sens de découper autour des bassins versants. Donc ça c'est la première chose qui est intéressante et surtout la deuxième chose qui est très intéressante, c'est de leur donner un pouvoir normatif.

En gros, Mélenchon, il veut que dans les écorégions, les écorégions aient un pouvoir de mettre en place des politiques autour de l'agriculture, de la de l'environnement et cetera. Que ce soit eux qui décident. En fait, il y a juste une limite, c'est que les règles mises en place, les lois mises en place par les écorégions ne peuvent pas être inférieures aux règles à l'échelle nationale. Ça évite de régresser. Ça évite que si tu as une écoorégion qui est gouvernée par la droite et que la droite veut enlever les normes environnementales, elle pourit elle pourrait pas le faire.

elle aurait que la possibilité dans son pouvoir normatif, donc d'installer des nouvelles règles, d'aller plus loin que ce qui est déjà en place à l'échelle nationale. Et ça c'est game changer donner un pouvoir de ne pas avoir à dépendre d'une sorte de consensus national, de pouvoir aller plus loin sur à niveau à l'échelle régionale, d'avoir le point de de mettre en place des lois, des règles, c'est huge. Mais Gabriel Atal, il a jamais expliqué si dans ses échinents il voulait bah faire en sorte que chaque pays puisse mettre en place des règles ce qui est déjà un peu le cas quoi. Donc c'est vraiment juste un un concept mobilisateur qui a aucun fond. Il y a rien du tout. Il y a rien du tout.

Et c'est juste de la surenchère qui a aucun où il y a aucune substance quoi. Une écogalaxie. Mais oui, c'est ça. C'est juste de l'assurenchère qui qui ne sert à rien. Qui ni le dérèglement climatique ou le canton à quelques annonces mineures ne fera que renforcer les angoisses et portera une lourde responsabilité dans les conséquences dévastatrices du dérèglement climatique.

37:57
Non speech

[applaudissements]

38:02
Locuteur

Je veux anticiper face au bouleversement de la société tout candidat qui ignore les évolutions dans le rapport au travail, les aspirations nouvelles des générations nouvelles, la quête de liberté, la lutte contre les discriminations, le besoin de justice, de respect, de civilité, d'autorité, celui-là ne fera que paver le chemin de colère plus féroce encore à l'avenir.

38:30
Non speech

[applaudissements]

38:33
Locuteur

Anticiper aussi face à un sujet dont nous sommes les seuls à parler, que personne d'autre ne porte, que tous les autres candidats ignorent et je crois que c'est criminel. OK. C'est le défi de l'intelligence artificielle. [applaudissements][acclamation] OK. Allez, on va parler Dia. Qu'est-ce qu'il propose tout candidat ? Il pense et il pense être le seul à parler d'IA. OK. Tous candidats qui ne portent pas haut et fort le défi de l'IA, qui ont fait un thème annexe, un gadget, celui-là, s'il est élu ne fera qu'accélérer le retard de la France, les crises de l'emploi et la bascule de notre pays.

39:12
Non speech

[applaudissements]

39:15
Locuteur

Pour lui, il dit que Lia doit pas être un gadget, mais pour lui, Lia, elle a servi à ça. On rappelle cette affiche qui annoncé ce meeting là qui est qui est réalisé par I pour de vrai. Du coup, l'IA pour lui ça sert à ça. C'est c'est le voilà le le grand défi du 21e siècle. Je sais pas pour moi s'il y a bien quelqu'un qui prouve que c'est un usage gadget c'est ça quoi. Je

39:38
Non speech

[applaudissements]

39:40
Locuteur

C'est faux. Mais bien sûr que je sais que c'est faux. Bien sûr que que les Bien sûr, mais même au-delà de Mélenchon en vrai LIA, on en parle déjà beaucoup dans le dans le dans le dans le débat public, genre quasiment tous les candidats en parlent. C'est pour le coup, c'est vraiment juste un syndrome du personnage principal où il est persuadé d'être le seul à avoir compris queil fallait parler d'IA, tu vois, le dis, j'ai confiance. Salut Creerbull. Oui, j'ai confiance. Et vous avez confiance aussi. Salut le mocast. Parce que les aspirations de la jeunesse, elles montrent à quel point elle est tournée vers l'avenir.

Nous sommes à l'heure du choix et je sais qu'ensemble, nous ferons celui de l'avenir. Nous ferons le choix de prendre un temps d'avance, un temps d'avance pour la France, un temps d'avance pour l'Europe. Alors bien sûr, ça ne sera pas facile parce que mes amis, croyez-le bien, il y aura de nombreux obstacles sur notre chemin. Il y aura les rires des cyniques désabusés de tout, convaincu que plus rien ne pourra changer. Il y aura la suffisance et la condescendance des purs technocrates qui érigent des problèmes face à chaque solution. Il y aura les ressources. On est à combien de temps ? Je crois qu'on est à 15 minutes, on arrive au 10 15 minutes de meeting.

Il a toujours pas fait de proposition. Il y a toujours pas une seule proposition concrète. Il y a pas une seule proposition genre un élément de programme concret. Pour l'instant, il y en a pas. Est-ce queil va y en avoir pendant tout le discours ? Après, on aura pas le temps d'aller jusqu'au bout, mais est-ce qu'il y en aura en un ? Est-ce qu'il y en aura un ? Je je sais pas. Je suis même pas sûr. De ceux qui, confortablement assis sur leur siège ne verront jamais aucune raison de bouger. Il y aura des intérêts, des rentes qui refuseront de se voir ébranler. Mais je vous le dis ici et je vous en fais la promesse, nous pouvons y arriver. Nous allons y arriver ensemble.

[cri] [acclamation] président président président président [acclamation] je viens d'arriver, on peut me raconter le stream depuis le début ? Non, je ne tomberai pas dans ce piège. Euh bon, allez et bonjour, bonjour, bonjour, bonjour. J'espère que vous allez bien. Bienvenue. On est le 11 octobre 2026, il est 1253. Désolé, aujourd'hui, j'ai lancé un peu plus tard que d'habitude, je n'étais pas dispo ce matin, mais voilà, je vous propose qu'on fasse un récap. Euh voilà, aujourd'hui, on va parler de de Mélenchon qui fait un un une interview calme. Voilà, c'était très calme. Et ensuite, on va regarder un discours de Gabriel Atal dans son grand meeting de rentrée politique.

Putends, vous êtes nombreux en début de stream là, incroyable. Vous êtes nombreux aujourd'hui pour un pour un pour un début de stream, c'est vraiment pas mal, hein. Nous allons y arriver parce que seul l'énergie de la jeunesse nous donnera la force suffisante de dire aux Français la France ne redoute pas le changement, elle l'attend et nous allons ensemble permettre ce changement. Moi, j'ai pas l'habitude. On va vraiment pendant toute la campagne, on va se taper ça vraiment. Pendant toute la campagne, on va se taper quelqu'un qui fait un discours motivationnel avec aucun fond, avec rien, aucune substance.

Genre moi je me rappelle au moins le discours de Eddouard Philippe c'était c'était chiant. On s'est fait chier mais au moins il a donné des propositions. Après, on est encore au tout début hein, peut-être que ça vient. [acclamation]

43:20
Non speech

[applaudissements]

43:23
Locuteur

Alors aujourd'hui, c'est un nouveau pacte générationnel que je veux porter devant vous. Un nouveau pacte pour la jeunesse que je viens présenter. Un pacte fondé sur les droits et devoirs. Un pacte qui renoura avec la promesse républicaine, celle de l'élévation. Et je le dis, ce mouvement de fond, cette projection dans l'avenir, cette capacité à relever tous les défis, elle ne pourra venir que de la jeunesse. Laisser s'installer chez les jeunes un désabusement du fatalisme, c'est condamner notre pays. Alors, c'est un nouveau pacte générationnel que je veux porter. Impact pour dire aux jeunes, les yeux dans les yeux, oui, vous pourrez vous élever en travaillant.

Votre origine de peau, votre code postal, votre genre, votre orientation sexuelle ne changeront rien à cette promesse. [acclamation]

44:13
Non speech

[applaudissements]

44:17
Locuteur

Il a dit votre origine de peau. J'ai même pas capté. Il a vraiment dit ça. Votre orientation sexuelle, votre origine de peau, votre code postal, votre genre, votre orientation. Il a il arrive même pas à lire son discours écrit par chat GP ne changerons. Et vous, c'est quoi votre origine de peau ? Moi, je suis euh je suis euh je suis Strasblanc. Et vous, vous êtes quoi ? Rien à cette promesse. Diarit perso. Ah ouais ouis. Bonne origine de peau ça. Peau au feu. OK. OK. OK. Peau grasse. H OK OK. [acclamation] No noir moutiller par ma mère.

45:01
Non speech

[applaudissements]

45:04
Locuteur

Strace Blanche. Ah ouais, c'est Strace Blanche. Game impact impact impact de droits et de voix. [rires] Il suffit en fait, il suffit de ça. Quand tu es Gabriel Atal, tu es tu commences tes phrases par des trucs comme ça. Impact et ça y est. Hop là. Impact changement changement euh attendez attendez j'essayie j'essaye un truc aussi euh qu'est-ce qui est qu'est-ce qui marche bien encore quand tu es macroniste quand dans dans dans de concepts mobilisateur euh disruptif toute la salle applaudit. Il faut des droits, un renouvellement. En fait, il suffit de balancer des mots et ça marche. En fait, impact, on [acclamation] dirait il lance un sort dans Harry Potter. Impact.

un pacte pacte de droits et devoirs envers la jeunesse mais aussi envers les génération entre elles. Le premier droit de ce pacte bien sûr c'est celui d'une école qui marche. Aujourd'hui la promesse républicaine est considérablement affaiblie. Comment croire ? Comment croire au modèle républicain ? Comment croire au mérite quand la France plus que les autres pays et malgré tout ce qui a été fait ces dernières années reproduit les inégalités sociales en inégalité scolaire ? Cet affaiblissement, il est réel et il a deux causes majeures. La première, ce sont les moyens.

Depuis 30 ans, par rapport à notre richesse nationale, les dépenses de retraite ont augmenté de 20 % quand les dépenses d'éducation et de recherche ont baissé de 15 %. La seconde, c'est un manque d'ambition parce que pendant trop longtemps, notre système a remplacé l'exigence par l'indulgence. Faire glisser de classe en classe un élève quand il parle des dépenses de retraite, j'imagine que c'est le fait qu'on suspende la réforme des retraites. C'est ça le fait la suspension temporaire pour lui. Du coup, il pense que c'est une sorte de dépense parce que il croit que c'est un manque à gagner.

Du coup, il le positionne comme une dépense et il dit en gros pour financer l'école, il faudra que les vieux ils travaillent plus longtemps. C'est ça qu'il veut essayer d'amener. C'est quoi les dépenses de retraite ? Les dépenses de retraite pour moi, ça veut dire enfin d'un d'un du point de vue macronisme, ça veut probablement dire le manque à gagner de ne pas par le fait qu'on a pas augmenté l'âge de départ à la retraite. Pour réussir, ça n'est pas lui rendre service, c'est lui mentir à lui et à sa famille.

47:58
Non speech

[applaudissements]

48:07
Locuteur

Ils sont de quelle origine de peau eux ?

48:10
Non speech

[applaudissements]

48:11
Locuteur

Donner un brevet au rabet, ce n'est pas rendre service à un collégien, c'est lui mentir. Donner un bac au rabet, ce n'est pas rendre service à un lycéen, c'est lui mentir. Tout cela, c'est mentir à notre pays et compromettre son avenir.

48:27
Non speech

[applaudissements]

48:30
Locuteur

Alors, alors nous agirons sur les deux leviers dans un contexte budgétaire qui est contraint, peut-être, j'assume, de choisir des priorités. Allez. Et dans ces priorités, il y a l'école dont nous augmenterons les moyens. OK ? Avec la baisse de la natalité, il y aura plus d'un million d'élèves en moins à l'école dans les années à venir. Certains voient cette baisse en se frottant les mains. Ils veulent en profiter pour faire des économies. C'est une différence majeure que j'assume avec eux. Je ne crois pas qu'on puisse faire d'économie sur notre avenir. C'est pour cela que je le dis devant vous. Ouais, je le dis ici.

Allez, moins d'élèves, moins d'élèves avec nous, ce ne sera pas moins de classe, ce sera moins d'élèves par classe et plus de professeurs devant les élèves. Donc en gros, ce qu'il est en train de dire, il a il a commencé par dire qu'il augmentera les moyens de l'école et après il a continué en disant que en fait en réalité tu changes rien à la comptabilité. Parce qu'en gros ce qu'il vient d'expliquer c'est que vu que dans notre démographie il y a les gens font moins d'enfants. Donc il y a moins d'enfants dans la population pour le même nombre de classes. Il est juste en train de dire que on ne baissera pas le nombre de classes parce que il y a moins d'enfants. Ce qui revient à ne rien faire.

C'est genre tu gagnes, tu tu gardes tout pareil en théorie. Mais il a dit ça après avoir dit qu'on a qu'on va augmenter les moyens de l'école juste pour après dire qu'on touchera rien. Oui. En mode ça va se régler. Il dit pas besoin de faire quoi que ce soit. Ça va se régler tout seul avec la démographie. C'est pas son parti qui supprime 1500 postes dans le prochain budget et commande le budget de l'éducation nationale sans suivre l'inflation ? Et bah si. Quand j'étais ministre de l'éducation nationale en 2023, nous avons créé 6000 postes de professeurs d'AESH de personnel de vie scolaire [acclamation] et et je le dis ici, c'est des contractuels. Non, c'était pas le bail des contractuels.

Vouloir supprimer 1600 postes dans l'éducation nationale l'an prochain comme le prévoit le budget est une erreur et il faut mais mais Gabriel Atal il est chef de Renaissance c'est littéralement lui le chef du parti. Pourquoi il va il dit pas à le cornu euh ne supprime pas ses postes genre augmente le budget de l'éducation ? C'est vraiment il est le chef du parti présidentiel. Il a été élu pour être le chef du parti présidentiel. C'est littéralement lui qui décide revenir dessus. [acclamation]

51:36
Non speech

[applaudissements]

51:37
Locuteur

Il a toujours pas donné de mesure concrètes. Il a juste la seule chose qu'il a dit en terme de programme, c'est que il va pas baisser il va pas virer les profs en gros. Mais du coup c'est pas quelque chose qu'il va faire. C'est juste quelque chose qu'il ne va pas faire. Tage de professeur, c'est aussi davantage de remplaçant. Je rappelle qu'il s'agit d'une des premières revendication des jeunes qui se mobilisent. Avoir un professeur devant eux, recruter davantage d'enseignants. Cela passe aussi par rendre au métier de professeur sa juste place et sa juste considération dans notre société. C'est pour cela

52:10
Non speech

[applaudissements]

52:16
Locuteur

pour cela même lui il est cringé. Oh non ! Atale Atale ! Ah ils sont chauds les jeunes. Oh non le cringe ! Oh non ! Oh non ! président [acclamation] c'est pour cela comment il a ramené autant de bottes en payant les étiquets en défrayant les gens qui venaient au meeting il a quand même pas réussi à remplir la salle. C'est pour cela pour recruter davantage d'enseignants que je propose la plus forte augmentation de salaires des enseignants jamais réalisés de 200 à 500 € net. Première mesure, on va écouter bien.

C'est pour cela, pour recruter davantage d'enseignants que je propose la plus forte augmentation de salaire des enseignants jamais réalisés de 200 à 500 € nets pour les milieux de carrière. OK. Donc il veut augmenter le salaire des profs entre 200 et 500. OK.

53:38
Non speech

[applaudissements]

53:39
Locuteur

C'est pour cela que je veux aussi multiplier les viviers de recrutement, aller chercher tous les professionnels du secteur privé qui à un moment veulent servir l'éducation nationale et s'engager pour notre pays.

53:53
Non speech

[applaudissements]

53:54
Locuteur

Pour élever le niveau de nos élèves, pour les préparer au défi de l'avenir, pour refaire de la France une nation de scientifiques et d'ingénieurs. Nous mènerons aussi la bataille de l'exigence.

54:06
Non speech

[applaudissements]

54:07
Locuteur

Non, c'est comment ? Moi, c'est ça ma grande question, c'est que cette même personne qui te dit qu'il faut pas qu'il faut pas augmenter le déficit et tout, j'imagine qu'il dirait que bah genre tu tu augmentes l'âge de départ à la retraite et il dit ça les vu que il dit il crée une sorte d'opposition entre ce que ça coûte à la société que les gens ils à la retraite plus tôt et les besoins de l'éducation, je pense qu'il te dit OK bah c'est une sorte de pact générationnel, c'est ce qu'il a dit au début. où les gens ils vont à la retraite plus tard mais en échange avec cet argent là tu finces l'éducation et donc la hausse des salaire.

J'imagine qu'il dirait un truc du genre parce qu'il a dit il a parlé de pact générationnel. J'imagine que c'est ça que ça veut dire. Oui. L'exigence l'exigence ça n'est pas un gros mot. C'est la bataille que j'avais lancé comme ministre et qui a malheureusement été en partie abandonnée par la suite. La bataille du niveau, c'est s'assurer que chaque élève maîtrise le français. les mathématiques, l'histoire, les sciences. Qu'on cesse de mentir en laissant les élèves glisser de classe en classe sans plus vérifier les savoirs qu'il mérite. C'est pour cela que je veux augmenter le niveau d'exigence du bac. C'est pour cela que je veux rendre l'obtention du brevet obligatoire pour rentrer au lycée.

C'est pour cela que je veux recréer un certificat d'étude à la fin du primaire. Et pour ceux qui ne seraient pas au niveau, mais à quoi ça sert un certificat d'étude ? Vraiment de premier degré, je je m'y connais pas. À quoi ça sert ? pas de sanction mais un accompagnement, une année passerelle pour progresser en petit groupe. Une année passerelle pour donner sa chance à chacun. C'est ça l'égalité. À faire le tri, en gros, c'est juste c'est juste en mode les genre pour aider les Je comprends pas. Salut pomme. D'ailleurs, [grognement] c'est juste un diplôme qui dit que tu as bien travaillé en primaire et du coup ça permet de dire qui peut passer à l'étape suivante et qui peut pas quoi.

Ouais, OK, je peux faire le tri. OK, mais ça sert à rien non ? Parce que précisément le problème c'est le fait devoir sélectionner. En théorie, on devrait enfin si on mettait assez de moyens, on on minimiserait voir on mettrait fin à la au besoin de sélectionner en premier lieu. Donc ça sert à rien. Genre ça sert vraiment à rien. Ça te permet d'aller dans un collège de prolo ou de CSP+. Donc si tu as pas de certificat, tu restes en primage très tend. Bah oui, j'avoue. Il se passe quoi avec les gens qui ont pas de certificat.

57:03
Non speech

[applaudissements]

57:10
Locuteur

[acclamation] [acclamation] [acclamation] [acclamation] Mes chers amis, mes chers amis, mes chers amis, je veux le dire aussi et malheureusement beaucoup de politiques l'ignorent, l'oublient ou en tout cas le cachent. Il n'y a pas d'école qui marche sans élèves heureux, sans élèves épanouis.

57:50
Non speech

[applaudissements]

57:51
Locuteur

Waouh ! Incroyable ! Cela commence par les conditions d'apprentissage. Comme ministre de l'éducation nationale, j'avais lancé en 2023 le plus grand plan de rénovation thermique des bâtiments scolaires et du rénov. 2 milliards d'euros pour rénover nos écoles. À l'époque, ça n'intéressait fou ça vraiment. Il est venu là, ça fait la deuxième fois qu'il fait ça pour de pour défendre son bilan. Alors ce qu'on est que ce qu'on est en train de voir c'est précisément la conséquence enfin le mouvement des lycien c'est précisément la conséquence de son bilan. Moi à sa place je me ferais tout petit. Je me ferai tout petit sur mon bilan parce que c'est incohérent. C'est incohérent.

Tu es à la tête du parti qui gouverne depuis 10 ans. Tu as le plus gros mouvement social lycéen potentiellement de l'histoire de la France qui est en train d'arriver là-dessus là là tout de suite. À sa place, je me ferais tout petit. Je serais pas en train d'essayer de dire "Ah non, moi quand j'étais ministre, c'était pas si mal. par un média pour en parler, par un syndicat pour s'en féliciter, mais face au problème, j'ai agi et ce plan, il faut le poursuivre, l'amplifier et régler enfin ce problème. Nous avons les moyens d'y arriver. Alors, je prends l'engagement ici.

Si je suis élu président de la République, je donnerai 5 ans maximum à mon gouvernement pour adapter au changement climatique l'ensemble de nos établissements scolaires. OK. Donc, il veut faire un gros plan de dépenses pour pour rénover le les bâtiments quoi.

59:31
Non speech

[applaudissements]

59:34
Locuteur

Enin, en vrai, oui, ça pourrait être avec de la clim. Donc c'est même pas forcément de la rénovation, ça pourrait être des clim effectivement. Effectivement que c'est pas forcément ça. Je je pense ça coûte moins cher de mettre des clim que de rénover. Non mais c'est moins écologique en 5 ans. C'est impossible. Bah c'est ça qui me fait penser que c'est que ce qu'il veut dire c'est mettre des climes. Mettre des climes partout en 5 ans. En théorie, j'imagine que c'est possible. Juste que c'est une mauvaise idée pour l'environnement.

Il vudrait 1000 fois mieux faire des des rénover les écoles de manière à ce que à elle toute seule elles auraient pas besoin de mettre des des de la climatisation quoi. Est-ce qu'il veut faire de la relance par l'investissement public ? J'ai comme un doute ton programme sur l'actu. Mais le truc c'est qu'il y a pas de programme. Genre il a donné deux éléments de programmes. Mes amis, mes amis, le bien-être à l'école, c'est aussi le combat acharné contre le harcèlement scolaire que je ne lâcherai jamais, que je poursuivrai toujours parce qu'il bousille trop de vie dans notre pays. [applaudissements] Et le bien-être à l'école, c'est évidemment l'enjeu des temps scolaires.

Et nous devons réfléchir avec eux, avec les jeunes, avec les professeurs, avec les personnels de direction à une véritable révolution du temps scolaire. Et pourquoi ils sont contents les gens que je piche pas ?

Moi moi j'ai pas la je vous jure que je n'arrive pas tu sais genre parfois les droitards et tout tu peux comprendre comment il se tu arrives à te mettre à leur place et tout à comprendre un peu comment ils en sont arrivés là mais genre les gens qui applaudissent quand atal il balance le mot impact genre je ça me dépasse en fait je comprends pas comment tu en viens à là comment comment tu en viens à être fanzous de Gabriel Atal genre surtout si tu es jeune genre comment comment tu en viens à là et oui il est 13h ça c'est clair [applaudissements] [ __ ] en 15 minutes faut que je me casse hein on aura regardé pas la moitié semble assez évidente le matin et en début d'après-midi.

Les cours fondamentaux à partir de 15h du sport de la culture des arts plastiques, de la musique c'est le meilleur moyen de permettre à chacun de s'épanouir et de trouver sa voix. [cri] C'est aussi le moyen de remettre le sport et la culture au centre de la société. [applaudissements][acclamation] Oui, je sais. Au je sais mes amis. Lui là, lui là, lui c'est le mec euh des jeunes avec Macron, enfin des jeunes avec Atal du coup. Il avait dit un truc, c'était pendant les municipales, il avait fait une vidéo de de campagne. J'aimerais trop la retrouver mais je pense pas que je pense sera trop galère de la retrouver. Mais il avait balancé premier degré dans une vidéo de campagne.

Donc c'est une vidéo enregistrée, scriptée et tout. Il avait dit il faut que nous soyons radicalement modérés. Du coup c'est lui c'est lui qui fait une partie de la com aussi qui veut regarder les matchs de foot avec Gabriel Atal et tout. Mes amis, le deuxième mensonge combien la salle a une capacité de 3000 personnes mais apparemment ils sont 2000. Notre modèle c'est celui de l'enseignement supérieur. Si si supprimer parcours supait à supprimer le malaise de la jeunesse, je serais le premier à le demander. Mais il se trouve [applaudissements] il se trouve que je connais le sujet.

J'étais rapporteur de la loi d'orientation et de réussite des étudiants quand le gouvernement à l'époque a créé parcours sup. Rappelons-nous de ce qui existait avant, le tirage au sort, c'est-à-dire la négation du travail et du mérite pour l'accès à l'enseignement supérieur. Tout ce qu'il y a de plus injuste. Oui. Bah du coup, lui il est c'est exactement en fait encore une fois on en a déjà parlé avant mais pour les gens que c'est arrivé entre-temps, le vrai problème de parcours supours supours sup. C'est un système de sélection, il est opaque. Euh voilà, on sait pas trop les les lycéens savent pas trop exactement sur quoi ils sont jugés et cetera. Donc ça en soit, c'est un problème.

Mais le réel problème sous-jacent, c'est le fait qu'il faille sélectionner. C'est le fait que année après année, il y a eu des coupes budgétaires qui font qu'il y a de moins en moins de place dans les universités. Donc moins il y a de place dans l'université, plus il y a la nécessité de trier. Et le tri, il se fait sur la base de choses qui ont tendance à perpétuer les les inégalités sociales. C'est c'est quelque chose qu'il a relevé lui-même.

Gabriatal lui-même il a relevé que notre système actuel perpétuait les inégalités parce que forcément si tu viens de lycées plus favorisés ou de familles plus favorisées qui ont pu bah te te financer du soutien scolaire ou voilà le capital culturel tout simplement aussi quand tu viens d'une famille aisée d'un capital culturel de base qui fait que c'est plus facile pour toi. Donc vu que tu es sélectionné sur la base de ce genre de choses, bah ça amplifie ou du moins ça perpétue les inégalités. Ça c'est quelque chose que même Gabriel Atal était capable de de de voir avant. Donc qu'est-ce que tu fais ? C'est quoi la réelle solution pour éviter que ça arrive ?

Bah c'est d'enlever la nécessité de sélectionner parce qu'avec le temps, plus le temps passe, plus on a besoin de sélectionner, moins parce qu'il y a moins de place dans l'université. J'ai remontré le graphique parce que je trouve qu'il est il est il est assez parlant pour montrer le financement de l'éducation supérieure sous euh sous euh sous les années macronistes. Où est-ce que je l'ai foutu ? Il est là Thomas Piquetti. Euh ça c'est l'évolution du budget de l'enseignement supérieur.

Dites-vous que sur 75 universités actuellement, il y en a 60 qui sont en déficit, genre qui sont qui qui du coup dépensent plus que ce qu'ell ce qu'ell ce qu'elles ont comme comme dotation comme budget de base qui vient de l'enseignement supérieur. Donc la logique c'est que vu qu'on on réduit le budget bah forcément elles peuvent elles sont obligées de couper le nombre de places qui reste à l'université. Donc ça amplifie le phénomène de sélection et ça fait un système de marché au final où euh voilà, on a on a soumis euh l'éducation supérieure qui est censé être universel et tout, qui est censé être même logiquement un investissement pour le futur, même dans la logique macroniste.

Et c'est ce qu'il ne cesse de répéter, Gabriel Atal, le la l'enseignement supérieur, c'est un investissement parce que les travailleurs qualifiés, tôt ou tard, ils sont censés contribuer à l'économie du pays et cetera. Euh ce que tu dépenses pour leur créer une place à l'université en dépenses publiques, tu le récupères après en ayant des gens qui soient capables de travailler et de consommer. dans la là je parle du logiciel macroniste mais du coup lui là il se complet que il défend parcours supe ah non au final voilà le problème c'est pas le fait qu'on sélectionne le problème c'est le problème c'est que il faut sélectionner pas selon le tirage au sort mais selon le mérite.

Donc il y a aucun problème pour lui à l'idée que plus le temps passe plus le système il se base sur la sélection plutôt que de se baser sur le fait que il faille minimiser le degré de sélection. Il veut juste changer les modalités de sélection. il était en mode bon euh parcours suivre c'est mieux qu'APB parce que APB on tirait au sort maintenant voilà c'est fait en fonction du mérite. Alors que lui-même il a dit que ça perpétu ça perpétuait les inégalités sociales. Donc si tu es si tu prends ça en compte bah tu admets que le mérite n'existe pas. Le mérite il n'existe pas.

Tu peux pas dire à la fois tenir le discours de parcours suppétu les inégalités sociales et en même temps dire que c'est un système méritocratique. Ce n'est c'est incohérent comme discours. Donc voilà, pour lui il y a aucun problème au fait que plus le temps passe, plus on soit obligé de sélectionner. Et effectivement cette sélection, elle se elle se le symbole de cette sélection qui est horrible et qui fait que là actuellement il y a 100000 lycéens qui ont pas d'affectation alors qu'on est en octobre.

c'est le fait qu'en fait il y a de moins en moins de place et que on a transformé notre le passage du lycée au à la à l'éducation supérieure, on a transformé en un gros marché où en fait ce qui doit primer selon Gabriel AA, c'est juste le mérite quoi.

1:08:00
Non speech

[applaudissements]

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Locuteur

Et oui, rappelons-nous, rappelons-nous qu'il y avait en 2017 fois plus de Bâacheliers sans solution en juillet qu'aujourd'hui.

1:08:12
Non speech

[applaudissements]

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Locuteur

Ça c'est sûr. Donc attendez, en 2017, il y avait 200000 Bacheliers qui avaient pas qui avaient pas d'affectation. Ah bon ? Ça, c'est sûr que Jean-Luc Mélenchon ne le dit pas. Le concept de méritocratie est à définir, redéfinir. Bah, il est il est il enfin la méritocratie n'existe pas. Enfin, je sais pas si s'il y a besoin de l'expliquer parce que j'ai un peu j'ai essayé de de de l'insinuer en disant qu'il disait qu' qu'il admet que c'est la perpétuation des inégalités. Mais la le mérite euh part du principe que tout le monde part à la même ligne de départ. Or, ce qu'on voit dans les lycées, c'est que c'est pas le cas.

tu ne tu ne commences pas personne ne tu ne com tout le monde ne commence pas à la même ligne de départ fonction de dans quelle famille tu es né, dans quel dans quel lycée tu vas aller et cetera et le mérite est n'est pas pertinent dans quand on réfléchit à parcours sup. Ça en fait ça présupposerait que tout le monde part à la même ligne de départ. D'ailleurs, j'ai écouté Jean-Luc Mélenchon. Ah, on voit qu'il connaît tellement bien le sujet, qu'il parle tellement souvent aux jeunes et à leur famille qu'il appelle ça parcours plus. [acclamation] Oh ! Waouh ! L'attaque de fou ! Wou !

Non mais vraiment son attaque, regardez, en plus il a le petit sourire fier genre son attaque, la grande attaque, la grande offensive contre Mélenchon, c'est le fait que il se trompe entre parcours plus et parcours sup. Genre vraiment c'est ça le niveau. Genre vraiment c'est ça le niveau. Et il est trop fier de son truc en plus. Parle tellement souvent aux jeunes et à leur famille qu'il appelle ça parcours plus. Regardez son sourire comment il est fier. Il est trop fier ça. Parcours plus le seul projet 2017 87000 bacheliers sans affectation en septembre. Attends et du coup c'est combien maintenant ?

Le seul projet de Jean-Luc Mélenchon, c'est d'envoyer tout le monde à l'université sans se préoccuper de savoir s'ils pourront y réussir et s'ils auront un emploi à l'issu. Son projet pour la jeunesse, c'est la sélection par l'échec. He la sélection par l'échec, ça veut dire quoi ça ? Mais maintenant c'est 1004, on est d'accord. Donc on est passé de 87000 bâcheliers sans affectation en 2017 à 100000 maintenant. Donc c'est pas il les a pas divisé par deux. Et

1:11:17
Non speech

[applaudissements]

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Locuteur

ciao ! Et puisque je parle de monsieur Mélenchon, je veux redire ici je veux redire ici mon dégoût devant le cyberharcèlement qu'il a organisé contre un jeune de 18 ans, Nathanaë. Mais en fait, en vrai, ça c'est un vrai truc, c'est à partir de quand est-ce qu'on dit que c'est du cyberharcilement ? Genre en mode tu vas sur des plateaux, tu dis de la merde, après tu te fais cramer parce que tous les plateaux ont dit que tu représentais des lycéens pour qu'après les gens se rendre compte que tu étais pas lycéen, que tu es embauché par la boîte de com de Gabriel Atal, enfin qui qui fait la com de Gabriel Atal et que tu étais en lycée privé.

C'est pas du cyberharcèlement, c'est juste toi-même qui t'es qui t'es humilié sur la place publique quoi. Genre à partir de quand est-ce que tu peux vraiment dire que que c'est du cyberharcèlement ? Jean-Luc Mélenchon, il a juste été pack checké, c'est ça ? Luc Mélenchon a jeté en pâure sur les réseaux sociaux le nom d'un jeune de 18 ans dont le seul crime selon lui était de s'engager à mes côtés dans ma campagne. Et je vais vous le en pâure. OK, d'accord. dire ici, je vais vous le dire ici pour ma part et contrairement à monsieur Mélenchon, jamais je ne critiquerai un jeune qui s'engage en politique, quel que soit son engagement en politique.

En fait, en vrai, en vrai de vrai, moi je pense qu'ils font une erreur, hein. Je pense que Gabriel Attan, il fait une erreur. Alors, je sais pourquoi il fait ça. Je sais qu'il attaque qu'il a qu'il a organisé tout son meeting autour de Mélenchon parce que ils avaient leur meeting quasiment au même moment. Là, Mélenchon, ça va être à 15h aujourd'hui. Je comprends pourquoi il le fait aussi parce que Mélenchon, c'est celui qui est susceptible d'empêcher quelqu'un comme Gabriel Atal d'arriver au second tour. Euh donc, je comprends pourquoi il le fait. À mon avis, c'est une erreur. À mon avis, c'est une erreur parce que ça renforce l'idée que Mélenchon est l'ennemi commun de tout le monde, genre.

Et ça, je pense que ça peut être un moteur du vote pour Mélenchon parce que Mélenchon, il fait de son mieux. Enfin, c'est ils sont en train de de créer genre l'image que Mélenchon c'est la meilleure personne contre le macronisme, vu que tous les macronistes, ils s'en prennent plus à Mélenchon qu'à n'importe qui d'autre. Donc euh pour moi, ils font une erreur stratégique parce qu'on a besoin de jeunes. Ça va leur retomber sur la gueule.

c'est que la plus ils se rendent pas compte, je pense qu'ils se rendent pas compte du niveau de rejet des des de des gens qui ont qui ont gouverné de de Édard Philippe qui était premier ministre, de Atta lui-même qui était premier ministre et tout et qu'en fait c'est plus une passe d qu'autre chose que de désigner Mélenchon comme son plus grand comme son plus grand adversaire qui s'engage en politique [cri] Alors alors bien sûr bien sûr qu'il faut faire évoluer par Cours supertil qui accompagne davantage mais il faut surtout agir sur les vraies causes du malaise. OK. D'abord le nombre de plac la pression du contrôle continue.

Quand chaque note dès la classe de première devient une épée de damocles pour le bac ou pour l'accès au supérieur, cela crée une pression immense sur les élèves bien sûr, mais aussi sur les professeurs qui sont contraints pour beaucoup de gonfler les notes. Il faudra substituer au contrôle continu davantage d'épreuves terminales pour fonder les dossiers et la sélection dans le supérieur sur une base objective et nationale qui met tout le monde sur un pied d'égalité. OK ? Donc ça c'est juste le va et vien d'année en année. Un coup on met plus l'accent sur le contrôle continu, un coup on met plus l'accent sur les examens finaux où tout le monde a la même chose. OK.

Bon [acclamation][applaudissements] attends. Ah il y en a plein. Il y en a parmi vous qui sont au zénite. C'est incroyable. À Clairfer Ferrand. Salut Lolo. Suite [applaudissements] ensuite c'estent. Ouais, un peu hein. Il faut un véritable parcours d'orientation avec de l'humain, du mentorat, du tutorat, des stages et surtout surtout il faudra mettre fin à un modèle où l'on continue à laisser aller des milliers d'étudiants dans des filières qui sont autant de vo de voie royale vers le chômage où l'offre ne s'adapte pas trop lentement à l'évolution du monde, à l'évolution des métiers, à l'intelligence artificielle.

Un monde où l'on fait croire que le master serait le sésame vers l'emploi et les bons salaires alors qu'il ne garantit plus rien. Bon, je vais devoir m'arrêter là malheureusement. Malheureusement, enfin je sais pas si malheureusement c'est le bon mot mais je vais pas pouvoir regarder jusqu'au bout parce que parce que bah je vais manger avec mon père à 14h. Donc il faut que faut que je je cutte le stream, faut que je m'arrête. Euh désolé, je sais que vous aviez hâte de regarder la fin du discours de Gabriel Atal. Ne m'en voulez pas trop, hein. Ne m'en ne m'en tenez pas trop rigueur. Voilà, désolé de ne pas vous de ne pas vous donner ça. Je viens d'arriver.

Ah euh j'espère que ça vous a plu quand même. Bon, on a fait une petite partie, ça nous a permis un peu de de voir l'ambiance et tout et euh et bon, c'est pas une grande surprise des des concepts mobilisateurs à tout à travers. Ça va flopper. Ça va flopper au point où Mélenchon, il a dit, il a dit en réponse à Gabriel Atal, il a dit euh Gabriel Atal qui après cette ce discours proposer un débat à Mélenchon.

Mélenchon qui a répondu "Non, monsieur Atal, vous êtes trop outrancié et injurié et puis vous devriez vous pourriez devoir vous non pardon, vous pourriez devoir vous désister bientôt pour monsieur Philippe, je verrai avec lui." Voilà, je pense qu'en vrai, c'est peut-être la meilleure approche à avoir, c'est de juste pas les pas trop le calculer quoi. Parce que d'ici quelques mois probablement qu'il va se désister parce que sa candidature ne perce pas, ça ne ça ne fonctionne pas. Je pense que ces gens-là ont pas idée du rejet qu'il suscitent. qui vivent dans une bulle dans laquelle ils se rendent juste pas compte quoi.

Donc donc bon ça on va se délecter du moment où il va se retirer probablement il va se retirer en disant en donnant une consigne de vote qui sait qui est de ne de ne pas une seule voix à la France insoumise ou un truc comme ça. Ça le il va faire effondrer le barrage républicain mais bon ça veut pas dire que les électeurs vont faire pareil. Euh voilà. Emmène-nous tes proxy à ton repas peut-être. Bon, n'hésitez pas à vous abonner. Comme je vous ai dit avant, bientôt les 10000, c'est énorme 10000. Il manque 40 follows là. Si jamais il y a des gens qui sont là, qui sont arrivés sur le stream par hasard, n'hésitez pas à follow et comme ça vous reviendrez une prochaine fois, ça peut être sympa.

Et euh et euh et n'oubliez pas