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interviewJordan Bardella· 1 juillet 2025 36 min

Jordan Bardella sur CNEWS : « L'enjeu c'est de sauver la France ! »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Bonjour à tous. Très heureux de vous retrouver pour une nouvelle semaine de 100 % politique. Un 100 % politique qui démarre fort cette semaine puisque je reçois Jordan Bardella.

Jordan Bardella, bonsoir. Bonsoir monsieur Lebray. Bonsoir aux Françaises et aux Français qui nous regardent.

Alors, je le disais, c'était votre c'est votre dernière interview avant la rentrée. On y reviendra mais vous allez passer l'été un été studieux à écrire votre deuxième livre pour les éditions FA. On y reviendra en fin d'émission.

On va revenir aussi sur les 1 an de la dissolution. Quel bilan vous en faites au Rassemblement national ? Mais d'abord l'actualité et l'actualité Jordan Bard c'est un 2e otage français retenu dans les jaules algériennes.

Christophe Glaise évidemment après Boem Sansal. Boem sans sal dont on attend la décision de justice demain. Il risque jusqu'à 10 ans de prison.

Que faire Jordan Bardella face à l'Algérie quand le régime de monsieur Teboun retient de Français. D'abord, il faut avoir le courage de dire ce qui est en train de se passer aujourd'hui en Algérie où le régime algérien exerce une restriction des libertés fondamentales absolument sans commune mesure. Et quelle fébrilité pour un régime qui a peur des mots, qui a peur des consciences et qui va jusqu'à enfermer, jusqu'à jeter dans ses jaules des journalistes et qui plus aide des journalistes français.

Ça fait maintenant plusieurs années que au-delà des restrictions qui se multiplient sur son sol que l'Algérie multiplie à l'égard de la France les insultes, les outrages, les parjures, voir même les invectives. Et je note que dans cette affaire, ce qui m'a beaucoup frappé, c'est le silence du président de la République. Ça a été vrai dans cette affaire.

Ça a été aussi vrai depuis plusieurs mois dans l'affaire Boem Sensal. Et on a un peu le sentiment que à l'égard de l'Algérie, le président de la République, monsieur Macron, fait preuve d'une docilité, d'une complaisance et d'un esprit de soumission. On se souvient en 2017 qu'il était allé jusqu'à considérer devant le euh devant la presse algérienne que la colonisation avait été un crime contre l'humanité et depuis cette date et bien il y a une succession de de renimement et de faillite à l'égard de l'Algérie.

Vous m'interrogez sur ce qu'il faut mettre en place. Est-ce qu'il faut des mesures de rétorsion ? Est-ce qu'on est trop faible face à l'Algérie ?

La question que je pose d'abord est la suivante. Où est la riposte graduée qui avait été promise par le gouvernement depuis maintenant plusieurs mois ? On a vu les provocations s'accélérer.

Vous vous souvenez de l'affaire des influenceurs algériens des fichiers S suivis pour leur proximité avec le fondamentalisme islamiste de ressortissants qui étaient placés sous OQTF que l'Algérie aurait dû récupérer et qui sont restés à la frontière quand ils n'ont pas été raccompagnés sur le sol français. On a vu l'Algérie multiplier les provocations. Vous citez l'exemple de Boem Sensal.

Permettez-moi de rappeler que ce grand écrivain franco-algérien qui est Bolem Sensal a 75 ans, il est atteint d'un cancer et dans quelques heures lors de ce fameux procès en appel, mais j'ai beaucoup de mal à à dire le mot procès parce que je pense que c'est faire un injure à la très haute conception que j'ai de la justice, à la conception que nous avons de l'injustice en Europe et en France pour quelqu'un qui est traité, dont tous les droits sont violés, qui est traité de manière inacceptable et qui a été jeté en prison pour des mots et pour sa dureté contre le régime algérien. Donc il faut durcir s'agissant de la défense des intérêts français. Il faut durcir notre position contre l'Algérie.

Il s'agit pas de menacer l'Algérie de ripost gradué. Il s'agit d'enclencher des mesures et je pense qu'il faut fermer à la fois le robinet de l'immigration et le robinet des subventions. On ne doit plus donner de visa à l'Algérie tant que l'Algérie refuse de récupérer ses ressortissants et j'ajoute à cela qu'on donne beaucoup d'argent public à l'Algérie, soit au travers des fonds publics qui sont donnés chaque année par la France à ce régime, soit par l'intermédiaire de l'Union européenne.

On peut aussi parler des transferts de fonds privés. Il faut fermer le robinet tant que l'Algérie refusera simplement de respecter la France et d'engager un dialogue respectueux et respectable avec euh la République française. Est-ce que vous pensez qu'il y a une faiblesse coupable du quedors ?

C'est-à-dire qu'il y a deux otages en Iran depuis 3 ans. Euh on est faible face au régime des Molas. On l'a vu encore récemment, on ne les a pas récupéré.

Là, on n pas récupéré Boem sans sale. Son entourage a quand même peu d'espoir avant demain et avant une potentielle grâce présidentielle qui ne risque de jamais arriver. Est-ce que cette faiblesse est coupable selon vous ?

Je crois beaucoup plus largement que euh la voie de la France est en train de s'éteindre sur la scène internationale et que euh au cours des troubles qui ont agité notre monde ces derniers mois et ces dernières années euh de l'Ukraine au proche Orient en passant par les récents euh les récentes frappes de l'Iran contre d'Israël contre l'Iran, on voit que petit à petit la voie de la France s'éteint et que la France est en train de sortir des affaires du monde a commencé par ses propres affaires. Lorsque des ressortissants français sont jetés en prison à l'étranger, la France est bien incapable non seulement de se faire entendre, mais en plus d'assurer la protection de ces ressortissants. Et j'ai un peu le sentiment que le président de la République a encore une fois à l'égard de certains États comme l'Algérie une docilité, une complaisance peut-être par peur de sa rue arabe comme on dit et peut-être par peur de voir sur le seul français des tensions comme on a pu voir dans certains pays africains ou dans certains pays du Moyen-Orient il y a quelques années à l'égard de la communauté algérienne en France.

Mais cette faiblesse, elle est coupable et évidemment que ça abîme considérablement la voix de la France. Donc si demain on veut renouer avec une diplomatie libre, autonome et indépendante, il faut rompre avec l'esprit de défaite dans lequel on est plongé sur notre sol mais aussi à l'étranger depuis maintenant près de 10 ans. Et Emmanuel Macron aura fait beaucoup de mal à la diplomatie française.

Et quand on voit que euh on reçoit sur le péron de l'Élysée à quelques centaines de mètre du Bataclan, l'héritier d'Al-Qaïda et de Daesh, le nouveau président autoproclamé du régime syrien, main dans la main avec Emmanuel Macron, ça fait beaucoup de mal à la diplomatie française. Je ne dis pas qu'il ne faut pas avoir de lien avec tous les États du monde, quels que soient ces États, quels que soient ses représentants, c'est la diplomatie. Et la diplomatie, c'est précisément ça se fait sous le saut du secret.

Mais de se mettre en scène comme l'a fait le président de la République, je crois que ça fait beaucoup de mal à la France et je crois que ça fait beaucoup de mal à la voix de la France que le président de la République est censé défendre de par le monde. Et pendant ce temps, Jordan Bardella, il y a un député euh la France insoumise, un député français qui va faire du tourisme en Algérie qui s'appelle Sébastien de Logu et qui va dans les médias algériens pour dire qu'il embrasse le drapeau algérien au moment où nous avons deux otages. La masse populaire en France n'est pas d'accord avec ce qu'il se dit par le biais de monsieur Rota. qui invective menace l'Algérie.

J'ai pour ma part embrassé le drapeau de l'Algérie parce que nous avons avec ma famille nos racines ici. Qu'est-ce que ça vous évoque ? qu'une partie de la gauche aujourd'hui euh se comporte envers et contre tout comme les représentants en France d'État étranger.

Moi, je suis député européen et il y a quelques jours, l'une de mes collègues députées européennes qui s'appelle madame Rima Hassan et qui a été élu sous les couleurs de la France insoumise est allé se mettre en scène de manière obsène et en violant la dignité et l'humanité qu'on doit à ce genre de conflit en allant provoquer l'armée israélienne et en allant provoquer au large de du proche Orient qui est dans une situation de détresse et de souffrance extrême. Et il faut évidemment penser à chaque fois aux victimes civiles, mais d'aller se mettre en scène comme cela, c'est encore une fois abîmer ce que devrait être le rôle d'un député. Et on a le sentiment chez certains députés et notamment des députés de la France insoumise qu'ils défendent des intérêts à étrangers.

Madame Hassan n'est pas une députée française au Parlement européen, mais elle est l'ambassadrice du Hamas auprès de l'Union européenne. Et monsieur Deelogu a lui décidé d'embrasser ce rôle concernant l'Algérie. Mais ces gens-là flattent le communautarisme et et Mélenchon l'assume, c'est la Nouvelle-Fance, c'est la France d'après.

La gauche a abandonné les ouvriers, elle a abandonné les classes populaires françaises qu'elle a protégé pendant très longtemps. Souvenez-vous du discours de Montinil les Cormeill de George Marchet qui disait que l'immigration faisait peser à la baisse sur les salaires et était un danger pour les travailleurs français parce qu'elle les mettait en concurrence avec des travailleurs venus du bout du monde qu'on payait beaucoup moins cher que les travailleurs français et et on voit là par cette ce cette mission que se sont donnés les insoumis d'aller conquérir le cœur de gens qui sont nés ici mais dont le cœur et dont l'âme est ailleurs qu'il mise sur le remplacement de la population et sur le choc démographique pour probablement se qualifier au second tour de la prochaine élection. élection présidentielle.

C'est une stratégie qui est assumée, qui est sans doute sincère de la part de madame Hassan, opportuniste de la part de monsieur Mélenchon quant à monsieur de l'ogu. Bon, il a montré de par ses références historiques notamment qu'il était peut-être un peu léger pour occuper ce rôle. Oui.

Vous parlez de remplacement de la population souhaité par LFI. Le grand remplacement pour vous, c'est une réalité, c'est une crainte ? C'est une inquiétude qu' on beaucoup de Français de ne plus reconnaître la France, de ne plus reconnaître le pays dans lequel ils ont grandi.

Mais vous reprenez ce concept ou enfin ça j'ai pas de j'ai pas de problème avec les mots. Moi, je je parle effectivement de de toutes les conséquences qui sont liées aujourd'hui à l'immigration, mais mais le changement de population, le changement de culture dans d'innombrables territoires français. Et moi, j'ai grandi dans une cité HLM de scè Saint-Di et et je l'ai vu de mes yeux.

Donc oui, il y a aujourd'hui beaucoup de nos compatriotes, beaucoup de Français qui ne se sentent plus chez eux dans leur pays ou dans le pays dans lequel ils ont grandi. Et ce sentiment là, ce sentiment qui est parfaitement sain, ce réflexe de peuple, il est aussi partagé par beaucoup de Français issus de l'immigration qui s arrivé en France. Non, mais le sentiment de ne plus reconnaître son pays qui est aujourd'hui une réalité dans beaucoup de quartiers.

Mais mais quand je dis le sentiment, c'est ce que ressentent les gens au fond de leur cœur. Et il y a beaucoup de gens aussi issus de l'immigration qui lorsqu'ils sont arrivés euh de de toutes parts dans les années 50 ou dans les années 60 ont fait un effort exigeant pour oublier une part de leur culture et pour devenir français. Or aujourd'hui, cet effort n'est plus demandé aux générations qui arrivent et je pense que l'un des grands enjeux de la prochaine élection présidentielle sera aussi euh de faire en sorte que la France vive et ne disparaisse pas au 21e siècle parce que c'est bien là le sujet, c'est la disparition de la France et je pense que cette ce réflexe civilisationnel, il sera au cœur de la prochaine élection présidentielle.

Vous avez parlé de la France insoumise pour vous. Lfi, c'est le principal danger politique aujourd'hui. Est-ce que vous pensez qu'à la fin ça se terminera au fond entre eux et vous ?

Un second tour à FIRN, c'est une possibilité. Ce que je vois d'abord, c'est que la France insoumise pourrait s'appeler la France islamiste parce que LFI a épouser toutes les revendications politico-religieuses allant jusqu'à la plus abjecte d'entre elles qui est de refuser de qualifier pour partie de ces cadres les atrocités du 7 octobre dernier qui ont été l'un des l'une des attaques terroristes qui a ciblé visé assassiner le plus de Français. dans l'histoire de notre pays puisque plusieurs dizaines de nos compatriotes essentiellement franco-israéliens ont perdu la vie, ont refusé de qualifier ces actes de barbarie, d'actes de terrorisme et il y a certains députés de la France insoumise, vous le rappelez très souvent sur cette antenne, sont allés jusqu'à expliquer que c'était des actes de résistance et que le Hamas n'était pas une organisation terroriste.

On voit bien là tout le jeu cynique des insoumis pour flatter le communautarisme, pour jouer avec les braises du séparatisme dans notre pays et pour se faire systématiquement les avocats et les relais de tous ceux qui veulent fracturer la société, attaquer l'identité française et parfois fracturer notre notre pays, notre cohésion et pour le coup notre unité notre unité française. que euh Mélenchon a fait un paris, la démographie joue pour lui, le temps joue contre nous et il n'est pas impossible effectivement qu'il se qualifie au second tour de l'élection présidentielle. Ce danger, il existe et il faudra évidemment être très fort au second tour pour empêcher l'extrême gauche de s'emparer du pouvoir.

Et puis le bloc central, si vous voulez, n'a tellement plus rien à dire que par définition, il ouvre un espace aux gens. P le bloc central qui a appelé à voter la France insoumise face à vous au dernière législative avec Gabriel Atal. Vous pensez que 2027 second tour RN LFI Mélenchon je fais pas le choix du casting encore pour le Rassemblement national puisque on sait ce qui attend Marine Le Pen ou pas.

Vous pensez que le Bloc central appellera une nouvelle fois à voter pour la France insoumise ? Il faut leur poser la question. Mais les Français qui nous regardent ce soir n'oublieront pas que s'il y a autant de députés de la France insoumise à l'Assemblée nationale qui pour certains tiennent des propos ouvertement francophobes, antirépublicain, antisémite et souffle sur les braises des tensions dans notre pays, c'est parce que messieurs Atal et Macron ont retiré leurs candidats pour appeler contre moi, pour m'empêcher d'avoir une majorité et de devenir premier ministre pour des députés de la France insoumise et je dire quelques semaines avant les élections, on est un an là de la dissolution, quelques semaines avant la l'anniversaire le le pardon le la dissolution de l'Assemblée nationale, Emmanuel Macron accusait la France insoumise de mouvement qui alimentaient l'antiparlementarisme et l'antisémitisme dans notre pays.

Quelques jours après, ils ont retiré leurs candidats pour faire élire tous ces gens à l'Assemblée nationale. Donc l'histoire s'en souviendra et je suis convaincu que les Français les jugeront très sévèrement. Je vous avez commencé à parler d'immigration, vous parlez évidemment de submersion.

Ce terme est venu dans le débat avec le premier ministre qui parlait de sentiment de submersion. On fait quoi Jordan Bardella ? Vous ferez quoi si vous arrivez à la tête de l'Élysée, à la tête du pays ?

Vous Marine Le Pen, qu'est-ce que vous ferez pour faire baisser l'immigration drastiquement ? D'abord, on reprend la maîtrise de la compétence migratoire qui ne doit plus euh se retrouver entre les mains de Bruxelles ou de la CEDH. Et nous organisons et nous le ferons dès les premiers jours de notre arrivée au pouvoir en 2027 un référendum sur l'immigration.

Ça fait 30 ans, monsieur Lebré, qu'on impose aux Français une immigration de fait accomplie qui bouleverse les grands équilibres de notre société, qui amène de la tension, du désordre et de l'insécurité dans notre pays. Ce qui ne veut pas dire bien sûr que parce que vous êtes étranger en France, vous êtes un délinquent, un criminel ou un terroriste. Je ne dirai jamais cela et il faut méfier se méfier de ce genre de de de brouillard dans l'idée.

Mais il y a aujourd'hui une surreprésentation considérable de l'immigration légale et illégale dans la délinquence, dans la criminalité. Donc je pense que l'urgence absolue, la priorité des priorités, c'est de reprendre le contrôle en matière d'immigration. Nous allons donc organiser un référendum sur l'immigration.

Dans ce référendum sur l'immigration, il ne s'agira pas d'acquaisser par oui ou par non sur considérez-vous qu'il y a trop d'immigration en France, mais nous allons soumettre aux Français un projet de loi. Ce projet de loi, il aura d'abord valeur constitutionnelle. Ça veudra donc dire que aucune juridiction ne pourra contester la mesure restrictive de l'immigration que nous allons proposer au peuple français et qui aura été plébiscité par le peuple français.

Nous allons donc d'abord réitérer dans ce référendum la primauté du droit français sur tout autre droit européen ou international. Si demain la France veut expulser un délinquant ou un criminel étranger, aucune juridiction européenne ou internationale ne pourra s'y opposer. Dans ce référendum, nous allons donc mettre plusieurs choses dans ce projet de loi.

J'ai une sousquion. On a eu un exemple. Je termine.

Je permettez-moi de terminer. Allez-y. L'expulsion systématique des délinquants et criminels étrangers.

H vous êtes étranger en France, vous commettez un crime ou un délit dehors. La priorité nationale, notamment dans les aides sociales, je considère que les aides sociales, les allocations familiales et toutes les aides sociales non contributives doivent être réservées aux citoyens de nationalité française. La France n'est pas un hôtel.

La France n'est pas un guichet social et nous avons nous n'avons pas vocation alors que les marges de l'État sont de plus en plus contraintes à prendre en charge les soins, la scolarité, les allocations familiales de gens qui viennent dans notre pays. Nous souhaitons également traiter les demandes d'asile dans les ambassades et consulat des pays de départ. Aujourd'hui, l'asile est devenu une filière d'immigration à part entière.

Vous venez en France que vous répondiez ou non au critères d'asile, vous restez quoi qu'il arrive sur le territoire français. Nous souhaitons par exemple euh supprimer le droit du sol. Je veux dire, être français est un honneur.

Être français sérite ou se mérite. Vous serez français en étant étranger si vous êtes vous êtes né d'un ou deux parents français et vous pourrez demander la naturalisation au cours de votre vie avec des critères qui seront beaucoup plus durs. Mais l'idée si vous voulez, c'est de réduire considérablement le flux pour faire en sorte que les Français puissent aussi retrouver de l'oxygène.

Il y avait un projet de loi, une proposition de loi d'Éric Choti la semaine dernière à l'Assemblée nationale. n'a même pas été soumise aux voies. C'était le but, c'était d'empêcher le mariage des OQUTF.

Même si cette loi avait été votée, elle aurait été probablement retoqué par le Conseil constitutionnel puisque tout le monde doit être à équivalence devant le mariage, tous sgau devant le mariage. Ça concrètement, est-ce qu'il y aura un changement de constitution pour permettre à Robert Ménard ou à d'autres maires de ne pas marier les OQTF sans risquer quoi que ce soit ? Mais monsieur Lebr 1000 fois oui puisque mon référendum il aura valeur constitutionnelle et donc en réalité l'ensemble du bouclier dont je viens dénoncer quelques mesures politiqu juridiqu administratif et social pour protéger la France de la plus grande menace qui pèse aujourd'hui sur son peuple sur sa culture et sur son identité aura valeur constitutionnelle plus grande menace la plus grande menace pour vous c'est l'immigration c'est ça c'est la plus grande menace aujourd'hui sur le peuple de France oui je crois une taxe un niveau d'imposition h ça se modifie en 24 heur l'identité d'un pays à partir du moment où elle est abîmé alors les conséquences peuvent être irréversibles.

Et donc je crois que l'urgence aujourd'hui c'est de traiter la question de l'immigration parce qu'en traitant la question de l'immigration on traite aussi la question de la sécurité et on peut aussi et et par la suite s'attaquer aux enjeux économiques. Mais voyez bien que tant qu'on aura un pays, que certains pays voisins par exemple avertissent les touristes du niveau d'insécurité qui peut se développer dans les grandes villes. Tant qu'on aura de l'insécurité par exemple avec les images qu'on a vu au Parc des Princes il y a quelques jours.

Enfin, je veux dire c'est dramatique pour l'image de la France. Moi, j'étais quelques jours après ces incidences, c'est ces graves émeutes qui se sont déroulées autour du Parc des Princes et qui ont été sous-estimés par le ministre de l'intérieur. J'étais en déplacement officiel aux Émirats arabes unis.

Aux Émirats arabes unis. qui est un grand pays amis, grand partenaire de la France, un pôle de stabilité au Moyen-Orient qui lutte contre le fondamentalisme islamiste et contre les fars musulmans. Mais plusieurs d'entre eux ont été et m'ont dit avoir été horrifiés par les images du Parc des Princes et ils m'ont dit "Mais lorsque la France est touchée par l'insécurité, le désordre ou la violence, c'est mauvais pour vous, mais c'est aussi mauvais pour nous, les partenaires commerciaux et économiques de votre pays." Et vous savez ce qu'ils m'ont dit ?

On ne comprend pas qu'un grand pays comme le vôtre tolère ce que vous tolérez. Et c'est ce sentiment-là dont je parlais tout à l'heure que beaucoup de Français ont au fond du cœur. Alors, vous avez fait référence à la finale de la Ligue des Champions qui n'était même pas, je le rappelle, euh en France, hein, qui ne se jouait pas en France.

Mais bon, c'est en France qu'il y a eu des émeutes. Euh ce weekend, il y a eu la finale du Top 14. Toulouse a gagné, donc finale de rugby.

Il s'est rien passé. Voilà, vous voyez ça, c'était à Paris, rue Princesse, il y avait des centaines et des centaines de supporters notamment de Toulouse et tout s'est bien passé. Comment expliquer Jordan Bardella qu'une finale de rugby se passe dans la joie et dans la bonne humeur quand elle se joue en France et qu'une finale de foot qui ne se joue même pas en France donne des scènes de chaos à non plus finir ? sais, le choix qui a été fait par un certain nombre de clubs de football a été un choix extrêmement ambigu en s'infiltrant dans les quartiers, en étant ambigu avec le communautarisme, le séparatisme, les droits des femmes.

Enfin, permettez-moi de rappeler que les les hausses se fer du Parissing-Germain qui sont extrêmement liés au Qatar est un pays qui fait partie de cette partie idéologisée du monde arabe cont qui contrairement aux Émirats arabes-unis pendant très longtemps a investi dans les banlieux françaises. On leur a déroulé le tapis rouge par des conventions fiscales et a alimenté aussi une vision rigoriste de l'Islam qui par définition parle à beaucoup de jeunes dans ces quartiers qui euh donc c'est culturel foot football c'est culturel. rugby a côté très populaire, très franchouillard qui fait que et peut-être lorsque de grands événements s'organisent sont beaucoup plus apaisés et beaucoup plus fidèles à à la à la tradition de de partage du sport, de cette identité française, de ces valeurs du sport de de notre pays.

Bien sûr. Euh un mot de justice, je vais vous faire réagir. Il y a eu un rassemblement alors qui n'a pas fait le plein vendredi à l'appel notamment d'Assatraoré pour la mémoire du jeune Na tué par un policier en 2023 et le maire de Nanter a annoncé qu'il allait mettre une plaque commémorative pour le jeune Naël.

Et puis je vous interroge aussi sur ce procès qui attend ce policier pour meurtre. C'est l'inculpation retenue. Est-ce que ces deux informations vous choquent ?

Le procès pour meurtre et la plaque à venir pour Naë à Nanterre. Je je j'ai pas le goût de la polémique inutile, mais je je pense que les Français en tireront eux-mêmes euh les conséquences, mais euh enfin, on a toujours le sentiment que euh à chaque fois que nos policiers font leur travail, que c'est toujours de leur faute et que pour acheter la paix sociale dans les banlieux, que pour acheter la paix sociale dans les quartiers, on cherche toujours à flatter la délinquence, la criminalité, le communautarisme. Enfin, vous savez, quand on est policier aujourd'hui dans notre pays, il y a un refus d'obtempéré toutes les 20 minutes.

Quand on est policier aujourd'hui en France, quand on porte l'uniforme de la police nationale et quand on est un serviteur de l'État et un gardien de l'ordre et de la sécurité dans la République française, non seulement on met sa vie en danger tous les jours, mais quand on doit sortir son arme et parfois en faire usage, c'est parce que d'abord on ne le fait pas de guêé de cœur et c'est parce que sa vie ou celle des autres est aujourd'hui en danger. Je veux pas refaire l'histoire parce que on pourrait en parler des heures mais la mort est tragique et la mort de ce jeune garçon elle est évidemment tragique mais Naël n'était pas un enfant de cœur. Je veux dire, il avait déjà des antécédents judiciaires extrêmement importants.

Ce qui évidemment, monsieur Lebray, ne justifie en rien la mort d'un et je ne la justifierai jamais mais juste il faut remettre ce drame dans un contexte. Et quand on voit la charge judiciaire contre un policier qui, me semble-t-il, je ne suis pas juge, en état de légitime défense, se fait foncer dessus par une voiture de la part d'un adolescent de 17 ans qui a priori n'a rien à faire au volant d'une voiture de plusieurs dizaines de milliers d'euros, bah non seulement ça me choque, ça choque des millions de français. Et je vais vous dire si demain nous sommes à la tête du pays, nous mettrons en œuvre une présemption de légitime défense pour les forces de l'ordre.

Parce que il est absolument anormal qu'à chaque fois qu'un policier se fait prendre à partie, qu'il se fait tirer dessus, qu'il se fait prendre à parti au parpins ou au cocktail molotof et qu'il fait parfois malheureusement usage de son arme ou qu'il utilise son arme de manière sommative. Je sais pas si ça se dit mais mais en tout cas pour dissuader la personne en face de faire usage de la force, c'est systématiquement contre lui que ça bat les foudre judiciaire, administrative et politique. Quand on est un chef d'état, quand on est à la tête du pays, dans le contexte dans lequel on est aujourd'hui, on est par principe et a priori du côté de ceux qui la servent et de côté de ceux qui gardent la République.

Et moi, j'aimerais tirer mon chapeau à toutes les les forces de sécurité intérieure, à nos policiers, à nos gendarmes, à nos militaires et aussi à nos pompiers, à nos soignants qui parfois dans ces quartiers, à nos professeurs qui sont en première ligne aujourd'hui et qui subissent les conséquences du boulot qui n'est plus fait par les politiques. Les 1 an de la dissolution. Voilà 1 an qu'Emmanuel Macron faisait le choix de dissoudre l'Assemblée nationale.

Vous l'avez rappelé à l'instant, il s'en est pas fallu de grand-chose pour que vous terminiez à Matignon. La stratégie des désistements l'a emporté. Euh le Rassemblement national a le plus grand groupe de son histoire, mais n'a pas eu de majorité relative ou de majorité absolu.

Mais il y a un an, vous avez commencé à faire un peu une union des droites en accueillant Eric Sioti avec vous. D'ailleurs, vous aviez une convention ce weekend avec Écotti. Son parti UDR s'appelle l'Union des droites pour la République.

Et nous avons un sondage. 74 % des sympathisants de droite veulent l'Union. 74 %. y compris chez vous, c'est largement majoritaire au Rassemblement national.

Bon, qu'est-ce que vous attendez Jordan Bardella pour faire une grande union euh de Bruno Rota euh à Marine Le Pen en passant par euh Éric Zémour ou Sarah Knafo ? Alors euh je vais essayer de rester élégant avec vous monsieur Lebr et si vous croyez que euh monsieur Taillot euh que je respecte humainement, monsieur Zémour que je respecte également vont accepter de retirer leur candidature à la présidentielle pour mes beaux yeux ou pour ceux de Marine Le Pen, je pense que vous êtes bien naïf ou que vous vous trompez. Moi ce qui m'intéresse alors vous avez entendu Sarah Nafo ce matin chez Pro, elle a dit tout le monde y va à la présidentielle et on fait une plateforme commune pour les législative.

D'accord. Euh moi ce qui m'intéresse c'est de parler au français et c'est de rassembler tous les patriotes, tous les amoureux de la France et tous ceux qui considèrent que 2027 revêent un enjeu de civilisation. Parce que si on ne sauve pas notre pays en 2027, la France peut disparaître.

La France peut perdre son identité. La France peut perdre son art de vivre. La France peut perdre son industrie automobile.

La France peut perdre ses agriculteurs. La France peut perdre sa voix sur la scène internationale. Et en résumé, la France peut perdre tout ce qui fait que la France est la France.

Donc au-delà de la droite, au-delà de la gauche, moi je me bats pas pour euh sauver la droite ou sauver la gauche. Je pense qu'on est profondément dans un moment bon apparti, dans un moment gauliste, c'est-à-dire dans le moment où les responsables politiques doivent se hisser au-dessus des partis politiques pour rassembler tous les patriotes. Moi, je je vais vous dire euh il y a beaucoup de valeurs que je partage avec ce qui a été historiquement la droite et c'est la raison pour laquelle lorsque j'ai été en capacité de devenir premier ministre il y a quelques semaines, j'ai tendu la main à Ericoti.

C'est intéressant ça. J est-ce que le Rassemblement national est un parti de droite ? Mais le Rassemblement national est bien au-dessus de tout ça.

Je veux dire, il y a des gens est-ce que Est-ce que vous-même vous diriez "Je suis un homme de droite Mais je place beaucoup de mes valeurs dans un dans un étos, dans un système de pensée de droite. Mais dire qu'aujourd'hui vous n'êtes pas de gauche, l'enjeu a certainement pas. Donc on n pas de gauche, on est droite.

Mais mais on peut être plus que ça ou on est centriste, mais vous n'êtes pas centriste, non plus me semble- bien ce que je suis et et je vous ai répondu, il y a des valeurs que je porte qui ont été les valeurs historiques de la droite et qui sont les valeurs de beaucoup d'électeurs de droite. l'autorité, l'ordre, la paix fiscale, les libertés économiques pour ceux qui créent inno pour nos artisans, nos commerçants, nos chefs d'entreprise, la défense de la souveraineté de la nation, tous ces principes qui étaient au cœur de l'ADN du gaulisme et qui évidemment de par le temps se sont quelque peu évaporé mais qui restent dans l'inconscient et dans le cœur de beaucoup de Français. Mais l'enjeu, c'est pas de sauver la droite, l'enjeu c'est pas de sauver la gauche, l'enjeu c'est de sauver la France.

Et quand on est dans la position dans laquelle on est aujourd'hui, je suis à la tête d'un parti politique, monsieur Lebray, qui a fait 33 % des vau aux élections européennes et qui a fait 37 % des vot au second tour des élections législatives. Euh dans un dernier sondage de l'OP, nous sommes donnés gagnants au second tour de l'élection présidentielle dans tous les cas de figure. Donc à égalité avec Édouard Philippe, notre responsabilité est la mienne.

C'est pas simplement de rassembler mon camp, c'est aussi d'aller parler aux Français qui ne votent pas encore pour le Rassemblement national. Et c'est vrai, je crois qu'il y a beaucoup d'électeurs de droite qui aujourd'hui sont orphelins d'un projet, d'un leader, d'une incarnation et moi, j'ai envie de leur dire, faisons un bout de chemin ensemble. Quand je vois, pardon hein, mais il y a quelques heures, la nomination par monsieur Rotaillot comme vice-président des Républicains chargés de l'écologie de monsieur Antoine Vermorel qui est député de la Loire.

Enfin, ce monsieur, il est pour les EDFE. Ce monsieur, il est contre l'assouplissement du ZAN, la loi zéro artificialisation nette qui empêche aujourd'hui qui pénalise le secteur de la construction, qui pénalise aujourd'hui l'économie française, qui est contre le le moratoire sur les éoliennes et qui est un soutien, un VRP des éoliennes. Je repense à cette phrase de Patrick Buisson qui disait "Il y a dans la cause du peuple deux formations de gauche en France dont une s'appelle la droite.

Donc il suffit pas de se dire de droite pour qu'on considère que vous êtes deux droites." Monsieur Rota le nouveau patron des républicains, il gouverne le pays avec des macronistes. Il gouverne le pays avec Manuel Vals.

Les chiffres de l'immigration, les chiffres consolidés de l'immigration de l'année 2024, ils sont sortis, tout augmente. Il y a jamais eu autant d'immigration en France que aujourd'hui avec un ministre de l'intérieur qui s'appelle monsieur Retaillot. 343000 titres de séjour contre 3400 enfin je veux dire mais même les titres de séjour et les naturalisations de ressortissant algérien sont en augmentation.

On aurait pu se dire avec le contexte que cette fameuse repost graduée dont on nous rabat les oreilles matin, midi et soir aurait permis et aurait été mise en œuvre pour diminuer. Je veux dire alors ça sera sans doute le cas en 2025 quand on fera le bilan des soyez pas naïf monsieur Lebr faut pas défendre monsieur Rotaillot parce qu'il y a marqué je suis de droite sur son front il faut le juger à ce qu'il fait ça ne veut pas dire que ça n'est pas un homme respectable et que demain ou après-demain nous ne pourrions pas demain avoir des convergences ou travailler ensemble moi je veux le rassemblement de tous les patriotes mais juste je veux dire on ne joue pas avec la sécurité des Français et si on ne peut pas agir on s'en va quand Laurent Vier veut vous attaquer Il explique que il n'a aucun rapport avec vous sur le volet économique. Mais chez vous, on sent plutôt vous allez pou le score de monsieur Vokier à la Non, mais vous allez me dire peut-être que je me trompe, mais on sent chez vous une fibre plus libérale que chez Marine Le Pen et ça m'amène à une question sur les retraites parce que on a toujours du mal à comprendre un peu la position du RN sur les retraites.

Est-ce que vous vous pensez par exemple philosophiquement qu'il va falloir travailler plus longtemps parce qu'on fait moins d'enfants, donc on a moins de cotisants mais on vit plus longtemps. On a des retraités qui euh reçoivent une pension évidemment euh plus longtemps parce que tout simplement la la vie et c'est heureux, c'est rallongé. Mais comment on fait si on a toujours moins de naissance et toujours moins de cotisans et toujours plus de retraités qui vivent plus longtemps ?

Mais vous pensez, monsieur Lebray, au aux millions de Français qui nous regardent ce soir et qui pour beaucoup euh vivent comme une souffrance le fait de devoir aller jusqu'à 64 ans. Il y a des millions de Français qui n'ont pas la chance que nous avons tous les deux travailler euh ce soir dans ce bureau qui est climatisé, qui font des métiers très difficiles, qui sont usés et qui aimeraient pouvoir partir à la retraite en bonne santé. Je dis bien en bonne santé parce que euh vous voyez même les chefs d'entreprise, les commerçants, les artisans, les boulangers, les restaurateurs, tous ceux qui prennent des risques et qui si demain l'activité s'arrête, eux n'auront pas de chômage.

Ils travaillent 7 jours sur 7 et parfois font des heures considérables et les 35 les 35 eux le mercredi midi les ont déjà faits. Et cette France-là, ben elle a le droit de partir à la retraite et de pouvoir profiter un temps soit peu de la vie de ses proches, de sa famille. faire des activités en bonne santé de moi je vous le dis, moi je ne repousserai pas l'âge de départ à la retraite.

En revanche, en revanche, mais est-ce que vous le remettez à 62 ans ? En revanche, le problème du système par répartition dans lequel ceux qui travaillent paient la retraite de ceux qui ne travaillent pas et le suivant. Dans les années 60, il y avait quatre cotisants pour un retraité.

Il y a plus qu'aujourd'hui 1,5 semble-t-il à peu près d'après les différents chiffres qui nous sont donnés pour un retraité. Donc le problème c'est le travail. Je considère qu'il n'y a pas assez de gens qui en quantité travaillent dans notre pays.

Quand on voit aujourd'hui qu'un jeune en France, son premier emploi stable, le premier emploi stable d'un jeune en France, c'est 27 ans. C'est 23 ans en Allemagne. On rentre beaucoup trop tard sur le marché du travail.

Moi, je souhaite qu'on recrée des filières professionnelles. Je souhaite qu'on revalorise l'apprentissage. Je souhaite qu'on mette en place un collège modulaire pour former plus d'électriciens, euh plus de gens qui travaillent à la main, ne pas pousser tout le monde si vous voulez vers des bacs + 5 en sociaux avec des filières d'échec où beaucoup ne savent pas quoi faire une fois les diplômes obtenus quand ils n'ont pas abandonné en cours de route.

Donc moi, je souhaite pousser plus de gens sur le marché du travail et de le faire beaucoup plus tôt. Et le sens de la réforme que nous avions proposé en 2022, c'était de permettre on est opposé à la réforme Macron pour une raison très simple. On par quel âge à la retraite ?

Mais alors d'abord, moi je l'ai dit pendant les élections législatives, le premier effort budgétaire et financier qu'il faut faire là maintenant tout de suite, c'est de permettre à ceux qui ont commencé à travailler avant 20 ans de partir avec 40 annuités. Ça c'est un choix qui est qui est un choix de justice sociale qui est un choix fondamental mais juste les gens qui nous regardent ne comprennent pas qu'on demande des efforts toujours au même quand les les mauvaises dépenses de l'État ne sont pas chassées. Tant qu'on ne fait pas d'économie sur l'immigration, tant qu'on ne fait pas d'économie sur la fraude sociale, tant qu'on ne taille pas dans les agences d'État qui fait que aujourd'hui un/ers de les de dépenses de l'État sont des dépenses de fonctionnement. tant qu'on ne remet pas en cause une partie de la contribution de la France au budget de l'Union européenne comme l'ont fait nos partenaires, alors on peut pas demander des efforts toujours aux Français, toujours au même.

Donc l'enjeu, c'est le travail. Ben aujourd'hui, c'est 64 et vous savez que dans la réforme qu'on a défendu, c'était c'était 42 annuités et c'était évidemment un système progressif qui allait jusqu'à 62 ans. Maintenant, il est faenir en arrière alors à 62 ans ?

Écoutez, on verra la situation budgétaire dans laquelle on sera dans 2 ans. Mais ça veut dire non. Mais non, mais c'est pas ça.

Mais la situation budgétaire de 2022 n'était pas la situation budgétaire de 2017. Et la situation budgétaire de 2027 va évidemment être très importante. Et on est en train de travailler sur notre projet, mais ce qui est certain, c'est qu'on ne renira jamais et on ne renira pas ni pour les classes populaires ni évidemment pour les carrières longues.

Il me reste une minute Jordan Bardella. Quelques petites questions très rapides. Est-ce que vous demandez une nouvelle dissolution à Emmanuel Macron ?

Oui, bien sûr. Donc, il faut une nouvelle dissolution. Mais je vois pas comment quelque chose de sain peut émerger d'ici à 2027.

Vous voyez bien là que en l'état actuel des choses, le pays n'avance pas. La France continue de décliner et les urgences quotidiennes des Français, sécurité, immigration, pouvoir d'achat continue de se dégrader. Il sera sur quoi le prochain livre chez Fire qui va sortir à la rentrée ?

Sur ce que me disent les Français parce que je considère qu'aujourd'hui en politique, on parle pas suffisamment des gens, on parle pas suffisamment des Français et moi j'ai envie que on puisse raconter le quotidien des Français. C'est ce que j'essaie de faire depuis que je suis engagé en politique et et je vais donner la parole au français dans ce livre qui sortira fin octobre. Une toute dernière question.

J'ai souvent sur ce plateau Jean-Claude d'Asscier qui quand on évoque votre nom. Oui, j'ai vu qu'il était rarement très agréable à mon que que c'est Non mais il dit que vous êtes beaucoup trop jeune et que vous ne serez jamais président de la République à 31 ans. Vous répondez quoi à ceux qui pensent comme lui ?

Parce qu' il y a beaucoup de Français qui chez qui j'entends ça, il est trop jeune, il a 29 ans, il peut pas être candidat à la présidentielle. Généralement, ceux qui vous disent que c'est trop tôt sont les mêmes qui vous diront demain que c'est trop tard. Euh je j'ai 30 ans dans quelques semaines, quelques jours.

H je vais pas m'inventer 30 ans de pantouflage au Sénat. Je crois pas que l'âge en politique soit un gage d'efficacité. Je crois en revanche que la situation dans laquelle est le pays va demander beaucoup d'énergie.

J'ai l'énergie, les convictions et évidemment qu'avec le Rassemblement national et Marine Le Pen, on va se préparer. J'ai conscience de la tâche qui pèse sur nos épaules et et on donnera tout pour le pays. Merci beaucoup Jordan Bardella d'être venu ce soir dans 100 % politique pour votre dernière grande interview.

Donc avant la rentrée puisque on l'a compris, vous allez écrire cet été pour sortir un nouveau livre aux éditions Fillard. On se retrouve dans un instant pour faire le débrief.