Retraites : "Le débat via la le budget de la Sécu empêche d'expliquer les avantages de la réforme"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 20 %Défensif 40 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 89 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Redoutez-vous une multiplication des grèves et un éventuel blocage du pays ?
- 3:00OuverteRéponse directe
Est-ce que vous pensez que le gouvernement va tenir face à la rue et ne cèdera pas ?
- 6:00RelanceRéponse directe
Ça donne pas l'impression de rester sourd à ce que disent les Français ?
- 9:00OuverteRéponse directe
Vous craignez que ça prenne de l'ampleur ?
- 12:00FerméeRéponse directe
Vous êtes d'accord avec Monique Lubin sur la forme du texte ?
- 15:00OuverteRéponse directe
Est-ce que vous regrettez que le gouvernement ne vous ai pas suivi sur l'emploi des seniors ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 12:00Philippe MouillerFait
« On ne peut ne modifier les choses que on regarde le chiffre et de Somme et non pas sur le fond ou sur des précisions »
- 15:00Philippe MouillerPromesse
« Je suis porteur avec mon groupe du principe du poisson dévation pour les parents qui décèdent lorsqu'on a un enfant handicapé »
- 18:00Philippe MouillerFait
« Ça fait quatre ans que l'on vote une réforme en tout cas quand nous avons un amendement on peut les fesses pour montrer vers quoi nous voulons aller en matière de réforme des retraites »
Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
merci beaucoup d'avoir accepté notre invitation Philippe mouiller de nous accompagner pendant cette première demi-heure vous êtes sénateur les républicains des Deux-Sèvres vice-président de la commission des affaires sociales et on commence évidemment par la réforme des retraites on l'a vu dans le journal les syndicats qui se sont réunis hier devant l'Assemblée nationale appelle la multiplier les actions et les initiatives d'ici mardi prochain journée de grandes mobilisation ce que vous redoutez une multiplication des grèves et un éventuel blocage du pays alors on est toujours inquiet parce que l'impact économique peut-être importante et en même temps il est logique que les syndicats se mobilisent ils sont dans leur rôle voilà je crois que ça fait partie de l'expression à la fois de la démocratie de la démocratie sociale voilà donc le tout c'est d'avoir un rapport de force qui existe mais qui doit être aussi équilibré au regard des enjeux nationaux est-ce que vous pensez que le gouvernement va tenir face à la rue et ne cèdera pas moi je pense que oui mais parce qu'à la fois parce que je pense qu'il n'a pas le choix et il s'est engagé et donc le programme République ces engageons personnellement dans cette réforme et puis je crois que c'est une réforme de responsabilité donc c'est un cap politique important dans ce quinquennat donc je vois pas le gouvernement faire machine arrière il peut peut-être moduler évoluer mais je pense qu'il va être relativement ferme au regard de ces engagements même si dans ce type de réforme toujours être prudent on a connu dont parle le passé des évolutions on regarde des mobilisations ouais mais ce qui peut se contenter de moduler et de changer finalement quelques points alors que il y a eu quand même plus qu'un million de personnes dans la rue jeudi dernier ça faisait longtemps qu'on avait pas vu autant de monde dans la rue est-ce que ça donne pas l'impression de rester sourd à ce que disent les Français je crois que c'est c'est le jeu classique on est sur une réforme qui est pas définition est toujours un populaire quel que soit les gouvernants lorsqu'on a touché lorsqu'on a évoqué le débat des retrait c'était un format un peu plus d'air les gens ont été mobilisent dans la rue mais d'ailleurs moi j'ai croisé un certain nombre de de de syndicalistes j'ai rosé ascendant de personnes qui ont été mobilisées c'est à la folie retraite mais aussi d'autres messages qui ont été portés d'inquiétude de de d'angoisse vis-à-vis de la situation donc on voit bien comment on dit c'est un moyen d'exprimer une situation du moment qui est alimentée certes par les retraites peut être plus générale et je crois qu'il faut entendre mais également les messages ça veut dire que vous craignez que ça prenne de l'ampleur que ça se transforme en autre chose qu'une rencontre mais en même temps je pense que pour l'instant on est vraiment dans un rapport de force on va dire entre guillemets classique logique et donc maintenant place le débat parlementaire et justement on va parler du fond de cette réforme puisque hier vous avez auditionné avec vos collègues sénateurs de la commission des affaires sociales le ministre du Travail Olivier du soft et le haut le président du Haut Conseil des finances publiques Pierre Moscovici deux auditions dont on va parler avec Audrey pietas [Musique] bonjour et Audrey les sénateurs auditionnés donc hier Olivier du socle ministre du Travail dans le cadre de cette réforme des retraites oui avec des échanges très techniques et des précisions qui vont permettre ensuite au sénateur de préparer leurs amendements sur le texte sur le papier ce n'était donc pas une séquence politique il faudra attendre les débats en séance il n'empêche certains sénateurs en ont profité pour glisser des petits commentaires comme la sénatrice de gauche Corinne Ferret qui a décrit avant de poser ces questions une réforme je cite injuste brutale et inutile il y a eu aussi des questions sur la forme du texte ça peut paraître anecdotique mais c'est important pour la suite cette réforme des retraites elle est proposée par la voix faut s'accrocher un peu d'un projet de loi de finance rectificatif de la sécurité sociale c'est un texte budgétaire ce n'est pas un texte traditionnel et ça permet au gouvernement d'utiliser le 49-3 à volonté si je puis dire et de garder une cartouche pour un autre projet de loi parce que l'utilisation du 49-3 elle est limitée et sur les textes budgétaires on peut l'utiliser à plusieurs reprises la limite aussi le temps des débats parlementaires c'est important c'est une manœuvre politique et ça la sénatrice socialisme Monique Lubin la repérer on sent la tension dans la question de Monique Lubin monsieur mouillé vous êtes d'accord avec elle il aura fallu un vrai texte sur ce sujet oui moi j'ai le pense également parce que au-delà de l'aspect technique qui est proposée par le gouvernement on voit bien que lorsqu'on est sur un texte budgétaire alors le pouvoir d'amendement est limité on ne peut ne modifier les choses que on regarde le chiffre et de Somme et non pas sur le fond ou sur des précisions et je crois que en matière de pédagogie lorsqu'on veut porter de réforme qui semble quand même un populaire sur le papier il y a des contreparties il y a des points positifs dans cette réforme et quelque part on parle très vite de ces points positifs parce que on parle avant tout et bien d'âge de somme alors que on a une vraie étape plus-value et je crois qu'avec un texte dédié et bien on aurait pu débattre on aurait pu rentrer dans le détail pour montrer à un certain nombre de Français la plus-value les plus-values les avantages de cette réforme et alors que là on parle principalement que des inconvénients oui parce que les mesures d'accompagnement dont on parle beaucoup passeront elle par décret exactement et donc c'est toute la limite du système d'ailleurs un élément qu'on a retrouvé lors du lors de l'audition c'était beaucoup de regrets parce qu'on avait aussi des questions sur les poissons de réversion sur les carrières longues sur la situation des femmes des questions qui décidons d'ailleurs des avancées et donc on veut te porter de la Saint-Omer de d'avancer au Sénat mais forcément le texte budgétaire va nous limiter et on sera plus dans les commentaires que dans la traduction donc là il y a un vrai sujet sur la méthode vous expliquer alors ce choix parce que finalement ça c'est ça va être défavorable pour le gouvernement aussi alors ça complexifie le débat alors c'est plus simple pour eux techniquement parce qu'ils vont pouvoir comme ça limiter le temps de parole on l'a évoqué notamment l'Assemblée nationale ils vont éventuellement avoir la possibilité d'utiliser dans le cadre de 3 donc on voit bien que techniquement c'est plus simple pour eux ça encadre le système mais en matière de débat et bien on voit bien que c'est aussi limitatif donc la seule moyenne de contreca tout ça c'est une véritable pédagogie et donc ce qu'on a senti hier c'est d'orientation technique une vision du Gouvernement sur ce projet mais il faut quand même beaucoup de pédagogie c'est vrai pour les parlementaires alors imaginez pour le grand public et un problème de méthode dans la manière dont le gouvernement a géré cette réforme des retraites oui je pense parce que je fais partie de ceux qui pensent qu'on aurait dû à mettre en place un centre de préalable l'exemple type c'est notamment tout le débat qui concerne les poissons de réversion c'est un sujet important fondamental moi je suis porteur avec mon groupe du principe du poisson dévation pour les parents qui décèdent lorsqu'on a un enfant handicapé mais techniquement comment ça se passe et bien on le sait pas pour l'instant on a aussi le débat autour de l'employabilité des seniors moi j'aurais préféré qu'il y a un texte spécifique préalable qui emmène ensuite le débat sur les retrait donc on voit bien que on met tout en même temps on met tous les sujets sur la table mais en plus en matière de débat parlementaire on va être limité à un débat budgétaire on va parler de l'emploi des seniors puisque effectivement ça fait partie des questions et Audrey lors de son audition et Olivier dussop a annoncé un nouveau projet de loi en faveur de l'emploi parce que c'est un sujet qui a été relevé par de nombreux sénateurs qui qui aussi dans le débat public quand on regarde le taux d'emploi des 55 62 ans pour l'instant seul la moitié est encore en emploi un quart est au chômage un carré taux RSA alors le ministre a fait des annonces vous avez ensuite souhaité savoir si pour un certain nombre de mesures notamment sur l'emploi des seniors les questions relatives à la formation les concernant un texte législatif haute que ce bel effet s rectificatif était prévu je vous le confirme et d'ici l'été nous aurons l'occasion de proposer au Parlement l'examen d'un autre texte sur l'emploi elle travaille et qui aura aussi vocation apporté un centre de mesure dans le cadre de la mise en oeuvre de France travail de l'accompagnement amélioré renforcé des allocataires du RSA ou encore pour donner suite aux propositions qui ont été faites dans le cadre des discussions entre partenaires sociaux sur la formation professionnelle alors ça arrive peut-être un peu dans le désordre mais il y aura un texte est-ce que ça vous aura rassure alors ça me rassure mais comme on l'a évoqué j'aurais préféré qu'on débattre d'abord de ce sujet là parce que ça apportait en plus des arguments favorables alors qu'aujourd'hui on juste pondu une attention voilà je crois de nouveau on voit bien que les choses sont pas pris forcément dans le bon ordre c'est un point essentiel bah j'ai dès lors que on considère qu'il faut travailler plus longtemps on a la situation aujourd'hui de l'emploi des seniors qui n'est pas très favorable donc si on règle pas ce problème là si on a pas une véritable avancée une possibilité d'améliorer le système c'est une partie une pierre angulaire de la réforme qui tombe voilà donc on aurait dû préalablement traiter de ce sujet là avant donc lecher c'est très forme mécanique et en tous les cas budgétaire c'est ce qu'avait propose des seniors est-ce que vous regrettez que le gouvernement ne vous ai pas suivi est-ce que pour vous ça aurait permis d'amoindrir un peu la contestation oui je le pense je pense que on voit bien aujourd'hui les grands sujets qui sont portés dans la rue et pas les syndicats et je pense une grande partie de ces sujets là on aurait pu les traiter préalablement qui aurait été une condition à mon avis pour en tout cas rassurer ou en tout cas peut-être donner une image plus favorable à cette réforme qui par définition reste une réforme difficile comme je l'évoquais tout à l'heure alors sur l'emploi des seniors les entreprises de plus de 300 employés devront publier un index il pourra y avoir des sanctions le ministre a dit que ça viendrait les détails viendrait par la suite est-ce que vous allez est-ce que vous pourrez proposer des amendements ce sens oui complètement parce que il y a une règle de confiance dès lors que on considère que cette réforme des retraites et bien n'est pas financé par un effort supplémentaire des entreprises et j'y suis favorable pour la compétitivité des entreprises il faut une contrepartie et la contrepartie c'est notamment l'employabilité des seniors donc ça veut dire que avec les partenaires sociaux il faut avec les partenaires sociaux c'est fondamentales il faut bien mettre en place un certain nombre d'outils à la fois des outils de motivation d'accompagnement des personnes on m'a parlé de la formation mais également des contraintes parce que c'est un contrat de n'ordonnant et c'est essentiel sur une peut-être une dernière question sur l'allongement de l'âge légal de départ en retraite le ministre a rappelé à plusieurs reprises hier que le Sénat avait voté depuis quatre ans pour cet allongement c'est peut-être une manière de vous inciter à voter cette réforme est-ce que vous la votez sur le papier en l'état maintenant le principe oui puisque comme vous l'avez évoqué ça fait quatre ans que l'on vote une réforme en tout cas quand nous avons un amendement on peut les fesses pour montrer vers quoi nous voulons aller en matière de réforme des retraites donc on va être cohérent logiquement mais on a besoin quand même d'avoir des précisions sur un certain nombre de sujets qui ne sont pas aujourd'hui dans le texte qui sont renvoyés et ça ça fait partie des points essentiels on voit bien à un moment donné que sur des on va parler tout à l'heure dans avantages de l'emploi des femmes de la situation c'est un point fondamental qu'est-ce qu'on fait vis-à-vis des enfants qu'est-ce qu'on fait par rapport à la portentalité qu'est-ce qu'on fait vis-à-vis des aidants enfin les questions sont nombreuses et nous pourrons pas simplement et bien voter un texte regarde élément chiffrés technique il nous faudra tout le parallèle pour pouvoir appréhender vraiment les enjeux et ça ça fait partie aussi de notre méthode de travail au Sénat mais même sur le calendrier alors sur les 64 ans vous l'avez dit vous l'avez voté donc la rapidité aussi également mais est-ce que vous allez garder ce même calendrier à savoir une application en 2030 et où est-ce que vous allez aussi décaler le l'entrée en vigueur finalement de ce calendrier parce que là ça touche des personnes qui sont très proches de la retraite et qui avaient peut-être déjà des projets de vie tout à fait ça fait partie des deux questions que nous avons en ce moment sur la table que nous travaillons à la fois la Commission va se cale et à la commission des finances pour l'instant je suis encore prudent parce que les travaux n'ont pas complètement débuté mais vous avez relevé les deux pointes de difficulté c'est-à-dire qu'on considère que la mise en pratique est beaucoup trop rapide et donc même chose c'est-à-dire qu'on a un lien de confiance avec les personnes qui ont des projets de vie là pour la fin de l'année pour l'année prochaine et puis en même temps considère que certainement que la mise en service est beaucoup trop rapide il faut aller les supplémentaires voilà donc c'est parti aussi des éléments de discussion mais vous avez enfin ça transpire déjà vous l'avez évoqué on a quand même quelques points de cadrage mais qui reste quand même sur une ligne de conduite ou on suit plutôt les propositions du gouvernement qui sont en grande partie d'ailleurs les propositions de Sénat il y a une autre audition on en a parlé que vous avez fait hier c'est celle de Pierre Moscovici qui est le président du Haut Conseil des finances publiques alors lui il dit que il vous a dit que l'impact financier de la réforme était faible en 2023 voir que ça allait coûter d'ailleurs on finance publique et ils regrette d'ailleurs de ne pas pouvoir mesurer les effets sur les finances publiques à moyen et à long terme vous êtes d'accord avec lui oui tout à fait alors il regrette finalement de pas avoir de vision publique il y a pas que le sujet des retraites depuis de nombreux mois que ce soit avec ces différentes casquettes notamment pour moi de la Cour des comptes il évoque la nécessité d'avoir une vision stratégique d'engagement d'investissement des politiques publiques et donc ça concerne tous les domaines et je crois qu'on peut que partager on a besoin de transparence on a besoin de vision pour pouvoir piloter nos politiques publiques pour les retraites c'est nécessaire alors hier il était dans un rôle qui était limité puisqu'on lui demandait simplement de par d'ailleurs sa fonction d'analyser la situation de 2023 du texte qui nous est proposé donc forcément il a fait une analyse j'irai contamiste et donc avec très peu de conclusions donc on était un peu frustré mais les points essentiels pour nous ça va être cette fois ça casquette Cour des comptes ou la réellement sur les trajectoires budgétaires sur les 20 30 ans qui viennent quelle est la situation et quelles évolutions sont proposées mais on voit bien que l'enjeu des retraites rentre dans un enjeu global de situations des finances publiques qui ne sont pas bonnes aujourd'hui c'est-à-dire qu'il y a cette réforme fondamentale mais quid en matière de dépenses quid en matière de politique également en matière d'économie et si on n'a pas une vision globale c'est qu'un élément certes important pour les Français mais c'est qu'un élément notre situation budgétaire globale peut-être un point justement sur cette audition de Monsieur moscovicii il a souligné le fait que le gouvernement se basait peut-être sur des prévisions trop optimistes avec un taux de chômage très bas autour de 4,5% mais finalement ça peut peut-être changer par la suite qu'est-ce que vous en pensez je crois que depuis le début ce gouvernement d'ailleurs on l'a dénoncé au moment du pfss et aux membres du PLF ce gouvernement s'appuie sur des taux de croissance sur des taux également budgétaires qui sont pour nous décorer de la réalité on voit bien que il y a une forme d'optimiste qui arrange parce que ça arrange les comptes d'une façon générale donc il a réitéré cette critique il faudrait être prudent mais ça veut dire que ces critique là était aussi un point essentiel lorsqu'on parle d'équilibre budgétaire des comptes lorsqu'on parle l'équipe budgétaire notamment de des retraites ça veut dire que si taux de chômage n'est pas satisfaisant si taux de croissance n'est pas aussi fort et bien c'est une dégradation des comptes donc ça amplifie même d'ailleurs le besoin de réformer le système le régime justement un dernier mot puisque vous parlez du taux de chômage hier ont été publiés les chiffres du chômage le nombre de chômeurs a baissé au 4e type moyen de 3,6% par rapport au trimestre précédent le nombre de demandeurs d'emploi retrouve son plus bas niveau depuis le 3e trimestre 2011 est-ce qu'Emmanuel Macron sera le président du plein emploi alors en tous les cas il est le présent des circonstances et de la situation c'est-à-dire que le contexte économique fait que d'une façon générale il y a une demande forte et d'ailleurs à des sujets pour nous enfin pour moi qui soit élu de l'Ouest c'est comment les entreprises arrivent à trouver aujourd'hui des salariés pour venir les accompagner parce qu'on a un vrai problème d'employabilité voilà donc on a à la fois j'irai un contexte économique national international qui est favorable quand même un certain nombre de difficultés il faut quand même conscient que le poids d'adepte que l'évolution des taux d'intérêt on a quand même indicateurs qui sont inquiétants voilà donc il est plutôt dans une logique où ils surf sur une situation qui est plutôt favorable mais avec et quand même quelques réformes notamment concernant l'allègement et cet Harmonia encore avec le débat sur leur retraite mais c'est clair pour nous que l'allègement des charges sur les entreprises contribue aussi une meilleure compétitivité merci Audrey merci vous êtes en train de parler de Olivier du sable dans le cas Olivier du socle et puis Gabriel Attal voilà on parlera évidemment réforme des retraites tout à l'heure Audrey on va continuer à parler emploi et chômage on va aller du côté de Poitiers retrouver Delphine Blanchard bonjour Delphine merci beaucoup d'être avec nous Delphine vous êtes journaliste à La Nouvelle République et Delphine vous allez nous parler de territoire zéro chômeurs les signatures des conventions 36 premiers contrastes signés à Poitiers c'est ça le dispositif c'est concrétisé à Poitiers la semaine dernière 36 premiers contrats de travail c'est donc un retour à l'emploi pour des personnes qui en étaient jusqu'ici totalement exclus l'objectif final à Poitiers c'est un retour à l'emploi de 340 dont deux entreprises à but de d'emploi les premières recrues elles sont issues de quartier de Poitiers plutôt défavorisés comme Patricia habitants de Bel-Air qui suit le dispositif depuis 2015 tout a commencé pour elle avec la découverte du dispositif à Mauléon dans les Deux-Sèvres que votre invité doit bien connaître Oriane c'est l'une des toutes premières communes à avoir lancé le dispositif en 2017 en France Patricia et travailleuse handicapés depuis 10 ans elle était au chômage après avoir enchaîné des CDD des petits boulots précaires elle a donc démarré le tout premier CDI de sa vie à 58 ans ce qui fait la force de ce dispositif c'est que c'est un contrat adapté à chaque situation une personne qui a des enfants qu'elle doit à l'école entre 8h et 9h et c'est le début de journée au travail qui est aménagé et décalé pour elle c'est vraiment du cas par cas il y a aussi Stéphane qui a signé le premier CDI de sa vie à 56 ans et dans sa nouvelle Ville travaille les jeudis et vendredis dans une épicerie solidaire certains vont faire du maraîchage d'autres encore de l'aide à la personne s'il y a un CDI ça signifie toute une vie qui se transforme un salaire régulier les galères financières qui s'envolent de la légèreté nouvelle vie pleine de promesses dans la Vienne Poitiers n'est pas la première ville à rejoindre ce dispositif il y avait eu Châtellerault en mars 2022 une chose en tout cas est certaine personne n'est in employable mais j'ai une question pour vous monsieur le sénateur à votre avis alors que Oriane l'a dit le taux de chômage en France est en net baisse de 3,6%. pensez-vous que ce genre de dispositif soit toujours aussi utile car s'il remet le cercle pied à l'étrier il est aussi très coûteux pour l'État ses emplois sont en effet subventionnés à hauteur des 18000 euros par an et par poste alors oui je pense que ce dispositif est essentiel et d'autant plus lorsque le taux de chômage est bas parce que ça veut dire que les personnes qui ne sont pas en plus aujourd'hui sont souvent très éloignées et donc il faut un effort particulier pour pouvoir faire en sorte qu'il revienne dans un système généralisé d'emploi et concernant le coût financier vous qui est important vous l'avez évoqué mais en même temps il faut le remettre en parallèle d'une situation où on paierait certain nombre d'allocations d'aide sociale pour des personnes qui ne seraient pas employées et lorsqu'on fait le parallèle entre les deux on se rend compte que globalement il vaut mieux utiliser l'argent public pour faire en sorte que des gens retrouvent une situation sociale ce ne se i de contrat a duré indéterminer et fondamental vous l'avez évoqué et je crois que globalement tout le monde est gagnant parce que l'État reprend un certain nombre de personnes les accompagnent dans l'emploi avec certains coûts financiers mais qu'elle aurait eu en grande partie et les personnes retrouvent une situation idéale voilà et donc je crois que ces structures d'insertion que ce soit le les entreprises et puis d'emploi ou globalement les structures d'insertion sont encore plus nécessaires dans les territoires autour de chômage est bas parce que comme je l'ai dit il y a un accompagnement particulier et vous l'avez très bien dit personne n'est in employable Delphine vous avez vu votre réponse je crois on regarde le truc on regarde votre une vous ne l'expliquez votre voiture d'occasion le modèle d'un grand oui un grand c'est près de Châtellerault c'est un fleuron de l'industrie dans la Vienne et Édouard Philippe hier est venu battre le rappel de la campagne dans cette industrie là et donc on a mis en avant ce sujet effectivement à Châtellerault qui a perdu beaucoup d'emplois et ces dernières années avec les Fonderies du Poitou mais il reste quand même les voitures d'occasion merci beaucoup Delphine d'avoir été avec nous on a vu votre une et on vous retrouve évidemment très vite dans cette émission merci Delphine Blanchard depuis Poitiers on va revenir à l'actualité du Sénat on va parler du handicap puisque évidemment c'est un sujet que vous traitez beaucoup ici au Sénat Philippe mouillé vous êtes depuis hier le président du groupe d'études handicap quels seront vos priorités quel est l'objectif de ce groupe alors d'abord appréhendule rappeler que c'est un engagement du plan du Sénat qui leur des universités d'été du Conseil national consultatif des personnes handicapées cette CPH a annoncé cette volonté de mobiliser le Sénat sur ses grands enjeux alors trois objectifs principaux d'abord une veille juridique euh regarde la situation des politiques de handicap en France avec le recueil un certain nombre de sollicitations ou d'association de structure et puis ensuite vous avez un travail de fond concernant notamment l'ensemble des textes qui seront votés au Sénat puisque l'idée c'est d'avoir un référent handicap dans chacune des commissions permanent du Sénat troisième objectif c'est de faire en sorte que le Sénat lui-même et bien soit tourné soit j'irai en performance vis-à-vis du handicap que ce soit en matière d'emploi des travailleurs handicapés d'accessibilité et notamment d'accessibilité numérique qui est un enjeu fondamental notamment pour tout à chacun et d'accessibilité tout court on imagine que c'est pas facile évidemment le Sénat c'est un monument historique c'est là aussi vous allez avoir des choses qui vont être faites des travaux même si le ciel a déjà avancé sera Sanson le sujet voilà donc on a vraiment cette disons globale et puis très heureux d'avoir 62 sénateurs qui se sont engagés dans ce groupe de travail évidemment on suivra vos travaux on termine par les républicains votre partie il y avait les vœux cette semaine d'Éric Ciotti c'était mardi et alors on a remarqué sur la photo de famille c'est toujours les absents qui se font marquer vous savez c'est Aurélien Pradier regardez cette image j'aurais bien Pradier qui n'était pas là aux côtés de Bruno Retailleau et d'érections dit que le moment est à l'unité c'est un peu plus je ne connais pas le l'agenda de donc je ne peux pas vous dire exactement où il était ce soir-là aujourd'hui clairement il a été positionné comme vice-président avec François Xavier Bellamy de notre partie c'est un signe Clark de la part de vouloir rassembler l'ensemble des acteurs vous ne retaillons à ses côtés voilà le geste est là après l'attitude de relais imprégner et bien ça le regarde on verra bien les évolutions c'est vraiment que c'est une question d'agenda parce qu'on a l'impression qu'aurait rien Pradier il essaye de se démarquer sur la réforme des retraites il a une position qui est différente de celle du parti est-ce que quand on a la place qui l'occupe dans l'organigramme c'est à dire qu'il est vice-président avec François-Xavier Bellamy ce qui est quand même le plus haut niveau en dessous d'Éric soutien est-ce qu'on peut avoir ce genre d'attitude alors de nouveau je suis prudent vis-à-vis de son absence à cette réunion mais d'une façon générale je crois que s'il veut et bien faire peser ses idées s'il veut pouvoir revendiquer une ligne différente et bien il faut être autour de la table la meilleure façon de débattre et de porter un message c'est d'être présent voilà donc on verra pour la suite des événements aujourd'hui il est très mobilisé à l'Assemblée nationale avec son groupe de parlementaire si je crois que s'il veut perdurer dans notre famille politique et il est nécessaire qu'il soit autour de la table pour pouvoir débattre merci Philippe mouillé on va parler de ces sujets dans quelques secondes d'abord je vous précise que dans 20 minutes dans le club d'État on parlera de la réforme des retraites opération pédagogique et conviction pour le gouvernement nous avons suivi le ministre Gabriel Attal dans une réunion publique dans une commune rurale de l'Aube vous verrez ce reportage dans 20 minutes on va reparler des républicains de la réforme des retraites tout de suite c'est votre président de groupe qui nous rejoindre une Retailleau
Philippe Mouiller