M. Corentin Le Fur - Prix du carburant
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 20 %Défensif 50 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Question sur la flambée des prix du pétrole et ses conséquences économiques
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:00Corentin Le FurChiffre
« Avec un gazoile à 2,35 € au Lecler de Quintin, c'est 25 € de plus par plein depuis le conflit pour un couple. »
- 1:00Corentin Le FurChiffre
« À raison d'un plein par semaine chacun, c'est plus de 200 € par mois supplémentaires. »
- 4:00Corentin Le FurPromesse
« garantir que les baisses de prix du pétrole soient rapidement répercuté à la pompe »
- 4:00Corentin Le FurPromesse
« faire un geste sur le pouvoir d'achat en baissant les taxes sur les carburants »
- 6:00Maude BrégonFait
« une baisse absolument spectaculaire du cours du baril »
- 6:00Maude BrégonFait
« Le Premier ministre a immédiatement communiqué demandant au distributeurs de répercuter à la baisse l'évolution de ces cours »
- 7:00Maude BrégonFait
« Nous avons commencé à aider les secteurs les plus en difficulté, vous le savez, les pêcheurs, les agriculteurs, les transporteurs »
- 8:00Maude BrégonFait
« la hausse de la prime d'activité »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Merci beaucoup monsieur le ministre. La parole est à présent à monsieur Corentin Lefur pour le groupe droite républicaine. [applaudissements] Merci madame la présidente.
Ma question s'adresse au premier ministre. Nous saluons le cesser le feu entre les États-Unis, Israël et l'Iran, même si nous regrettons profondément que les frappes se poursuivent au Liban. Ce cesser le feu constitue un premier pas vers l'apaisement.
Mais chacun le sait, cette trêve est fragile et surtout elle ne réglera pas avant de longs mois les conséquences économiques du conflit à commencer par la flambée des prix du pétrole. Or sur le terrain, la réalité est là. Les prix à la pompe explosent et deviennent insupportable pour la France qui travaille.
Je pense aux entreprises étranglées et parfois contraintte de licencier pour ne pas mettre la clé sous la porte. Je pense aux ouvriers, aux aides à domicile, aux AESH, aux soignants, aux agriculteurs, aux pêcheurs, aux artisans, tous ceux qui travaille, qui vivent modestement et qui aujourd'hui ne s'en sortent plus. Chez moi, entre LOUDAC et l'embal, il n'y a pas d'alternative à la voiture.
Faire le plein n'est pas un luxe, n'est pas un choix, c'est une nécessité pour travailler et vivre. Alors, faisons le calcul. Avec un gazoile à 2,35 € au Lecler de Quintin, c'est 25 € de plus par plein depuis le conflit pour un couple.
À raison d'un plein par semaine chacun, c'est plus de 200 € par mois supplémentaires. C'est absolument intenable. Face à cette urgence, deux réposes deux réponses s'imposent à vous, monsieur le Premier ministre.
Premièrement, garantir que les baisses de prix du pétrole soient rapidement répercuté à la pompe, c'est indispensable. Deuxièmement, on n échera pas n'échappera pas. faire un geste sur le pouvoir d'achat en baissant les taxes sur les carburants car tout le monde ne pourra pas passer à l'électrique du jour au lendemain.
Mais au-delà de l'urgence, c'est un choix politique que nous posons. Faire enfin de la France qui bosse la priorité et cela passe par une baisse des taxes et des charges sur ceux qui travaillent compensés par une baisse des dépenses d'assistanaat pour que les efforts ne soient pas toujours demandés au même. Alors, monsieur le Premier ministre, êtes-vous prêt à ce changement de cap ?
Je vous remercie. [applaudissements] Merci beaucoup monsieur le député. La parole est à madame Maude Brégon, ministre en charge de l'énergie.
La président, mesdames et messieurs les députés, monsieur le député le Fur, vous avez raison. La situation qu'on traverse est extrêmement difficile pour beaucoup de Français, essentiellement pour les Français qui travaillent et qui roulent beaucoup. La situation est extrêmement évolutive et on a vu notamment depuis ces 24 derrières heures les déclarations du régime iranien, les déclarations du président Trump.
Une baisse absolument spectaculaire du cours du baril. Le Premier ministre a immédiatement communiqué demandant au distributeurs de répercuter à la baisse l'évolution de ces cours aussi vite que les répercussions à la hausse se sont faites depuis plusieurs semaines maintenant. Et nous réunirons avec les ministres l'Escur et Papins demain les distributeurs pour s'assurer là encore que dans les jours à venir comme l'a d'ailleurs d'ors et déjà annoncé l'UFIP ces baisses de prix soient visibles et concret pour les Français.
Nous avons commencé à aider les secteurs les plus en difficulté, vous le savez, les pêcheurs, les agriculteurs, les transporteurs notamment et nous adapterons l'ensemble des dispositifs, l'ensemble des dispositifs de soutien et l'ensemble des aides nécessaires fonction d'une situation internationale et géopolitique qui évolue. Je ne sais pas vous dire où en sera l'évolution du prix du baril dans une semaine, 1 mois, 2 mois, 3 mois. Je n'ai pas de boule de cristal, mais je m'engage à ce que jamais nous laissions tomber les Français qui travaillent. et je vous renvoie d'ailleurs à des mesures importantes qui ont été prises dans le projet de loi de finance.
Je pense notamment à la hausse de la prime d'activité. Là, on est sur des mesures concrètes pour aider les Français qui travaillent. Lorsqu'on n'augmente pas les impôts dans le projet de loi de finance, lorsqu'on augmente la prime d'activité, ça bénéficie concrètement à celles et ceux que nous défondrons ensemble.
Je vous remercie. M.
Corentin Le Fur