Jordan Bardella : "La France est ni une maternité ni un guichet social"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
au point trois morts sur les 50 000 clandestins il y a 50 000 clandestins à Mayotte le ministre de l'Intérieur qui nous a vendu la reprise en main du territoire de Mayotte n'a été en capacité que 3 dans le centre de rétention que les bateaux français la France est humiliée par un archipel de 800 000 personnes la France 6e puissance mondiale de le ministre de l'intérieur mais je vais vous répondre si les Comoriens alors je vais vous répondre deuxièmement il faut faire de la politique il faut arrêter de faire de la com vous souvenez du fiasco du Stade de France vous vous souvenez du fiasco de l'imam ikisen ou le ministre de l'Intérieur a érigé en ennemi public numéro 1 un imam beige qui a pris la fuite avant même d'être expulsé vous vous souvenez de l'accueil des migrants de lotion Viking qu'on a été incapable de prendre en charge pour expulser dans leur pays de départ et qu'on a défilé dans la nature dans le département du Var vous vous souvenez du bras de fer rater avec l'Algérie donc quand on passe son temps à faire de l'alcool on n'agit pas premièrement il faut supprimer le droit du sol parce que il a été restreint dans ces conditions à Mayotte mais il n'a pas été supprimé aujourd'hui Mayotte est devenu une maternité pour les pays voisins et notamment pour les commandes donc un il faut supprimer le droit du sol 2 il faut mettre en place la priorité nationale pour réserver les aides sociales aux Français et envoyer un signal très clair à tous ceux qui veulent venir dans notre pays la France n'est ni une maternité où on vient accoucher et bénéficier d'aide sociale ni un guichet social et troisièmement il faut faire le bras de fer avec les Comores quand les commandes vous disent on ferme notre port on ne veut pas accueillir nos ressortissants qui sont chez vous qu'est-ce que vous faites mais si on est incapable de faire un bras de fer diplomatique avec un archipel de 800 000 habitants alors ce moment-là il faut rendre son tablier on donne 150 on a donné 150 millions d'euros d'aide au développement aux Comores je propose de suspendre l'A le développement des Comores tant que les Comores refusent de reprendre ses ressortissants nous avons donné au travers des transferts de fonds privés les transferts de fonds privés c'est à dire l'argent que renvoient la diaspora comorienne de 300 000 personnes qui est très présente en France vers les Comores c'est 20% du PIB des communs je propose et nous proposons rassemblement national de suspendre ses transferts de fonds privés tant que les Comores refusent de reprendre le ressentiment soit exactement toute possibilité d'envoyer des fonds et croyez-moi que si nous avions les manettes je pense que nous aurons l'opportunité en tout cas l'ambition de faire respecter la France dans des conditions qui permettent au clan des saints qui sont présents illégalement sur le territoire de Mayotte et qui crée les conditions d'une véritable submersion d'être récupéré dans leur pays d'origine quand vous dites c'est le futur de notre vie en métropole alors que vous racontez en effet des scènes épouvantables de de collégiens dont les bus scolaires sont attaqués vous faites quand même un raccourci terrible c'est à dire que honnêtement on en est quand même pas là vous êtes allé à Mayotte non mais je vous dis quand je vous dis pas Mayotte je constate tout à fait de mes yeux mais je sais que tout le monde est d'accord ce que je vous reproche c'est d'utiliser l'image de Mayotte en disant c'est ce qui nous attend en métropole et je leur dis que si on ne reprend pas le contrôle de la politique d'immigration si on ne reprend pas le contrôle de l'ordre c'est une préfiguration le futur de la métropole sera ce qui est en train de devenir Mayotte aujourd'hui je me suis rendu à Mayotte il y a quelques semaines je me suis rendu au côté des policiers de la police aux frontières de Mayotte qui n'ont aucun moyen pour contrôler les portes de la maison France et pour contrôler les frontières françaises là-bas ils sont complètement dépassés ils font un travail exemplaire mais ils n'ont pas les moyens de l'État pour protéger nos frontières et je peux vous dire que il y a déjà un certain nombre de quartiers en France où on est en train de voir ce qui est en train de se passerait qu'on revienne en France et sur la loi immigration puisque c'est là-dessus que je vous ai interroge et vous êtes parti sur ce qui se passait à Mayotte aucun problème mais je voudrais comprendre sur l'algorimigration elle est repoussée dans cette loi immigration il y avait notamment l'idée de régulariser un certain nombre de travailleurs sans papier qui travaillent en France s'ils ne sont pas régularisés ils travaillent aujourd'hui il travaille dans le BTP il travaille dans la restauration et les restaurateurs il crie à l'hypocrisie qui va se poursuivre et que vous écoutiez à la fontaine qui est maître restaurateur qui est président de l'association des maîtres restaurateurs de France et qui était mon investi ce matin sur RMC cette situation est humaine c'est à dire que vous nous tout le monde on a payé pour former ces gens là qu'on ne peut pas faire entrer dans nos établissements qu'on soit commerçant artisan BTP et bien entendu restaurateur je vous rappelle que 26 % des cuisiniers 26% des cuisiniers en Île-de-France en Île-de-France sont issus de l'immigration c'est vous comprend les miennes c'est un vrai problème c'est un vrai problème et il dit au fond que heureusement qu'ils sont là quand même à la fois ceux qui sont ici l'immigration et ce qui est encore aujourd'hui sont sans papier et dont il précise qu'ils sont dans nos cuisines je parle des 26% de personnes qui occupent de ce que j'ai compris des emplois dans la restauration qui sont liés directement voilà qui sont des immigrés généralement en situation clandestine ou qui ont été régularisées depuis peu de temps je ne nie absolument pas les difficultés de recrutement aujourd'hui qu'on a dans un certain nombre de secteurs on parlait de la restauration mais c'est aussi vrai dans l'hôtellerie je pense que c'est un chantier à part il faut revoir la question des conditions de travail il faut revoir la question des salaires parce que le problème c'est que depuis maintenant 20 ans l'immigration est utilisée pour faire peser à la baisse sur les salaires et que quand vous allez régler on a fait des efforts considérables à la fois sur l'organisation du temps de travail pour pas qu'il y ait les pauses dans la journée pour que le travail soit moins difficile on a augmenté 16% en moyenne les salaires quand ils le peuvent et nous ce que nous proposons c'est de permettre justement de salaire une mesure qui a été travaillé avec des chefs d'entreprise qui soit exonérées de cotisations sociales et de cotisations patronales pour permettre au chef d'entreprise de donner un coup de pouce dans cette période difficile pour le pouvoir d'achat au salaire de leur entreprise et qui à mon avis marche beaucoup mieux que les prises il y a la question du logement dans la restauration ça tient grâce à eux mais non mais d'accord ok ça tient ok ça tient les yeux je pense que il faut faire en sorte que les restaurateurs Français puissent embaucher des travailleurs français et que des jeunes par exemple ils ne choisit pas mais il dit et je vais reprendre son expression parce que c'est vraiment très fort ce qui dit nos têtes blondes il a utilisé l'expression il dit nos têtes blondes ne se présente pas notre société à changer il a même dit nous sommes aujourd'hui dans une société qui a un rapport aux loisirs et qui a un rapport au travail qui fait que les Français de souche je déteste cette expression mais je ne sais pas comment l'exprimer autrement et je dis ça avec beaucoup j'ai compris au job madame tout le monde a compris de quoi on parle et on a compris de quoi sauf que quand vous avez des jeunes qui vous disent je veux bien venir dans les restaurants cet été du sud de la Côte d'Azur mais que je mets l'intégralité de mon salaire dans mon logement et que pour moi ça n'est pas possible de mettre le peu de salaire que je vais avoir parce que je vais faire un métier qui est pénible qui est difficile dans mon logement ça pose aussi la question des conditions de travail donc c'est un sujet à part entière et je veux juste vous dire une chose madame c'est un appel d'air que vous envoyez parce que une fois que vous aurez régularisé les travailleurs qui viennent et qui probablement auront des conditions beaucoup plus exigeantes et bien ces travailleurs-là seront remplacés par d'autres qui vont venir et qui seront régulariser à leur tour ce que je veux dire c'est que l'immigration c'est un cycle sans fin et que quand vous avez dans un pays un pays qui a passé tous les records d'immigration avec Emmanuel Macron depuis 2017 sans exception les naturalisations les régularisations l'octroi de titre de séjour l'accueil d'immigrés clandestins les mineurs étrangers non accompagné l'immigration ne vient pas seulement avec une variable dynamique l'immigration c'est aussi un apport culturel qui dans un certain nombre de territoires créent de plus en plus de tension et moi je pense que une très large majorité du peuple français soit aujourd'hui qu'on mette fin à l'immigration donc la question de la main d'oeuvre dans le terrier et la restauration c'est un sujet le sujet de l'immigration c'est un sujet à part entière qui engage le peuple français et qui fait que aujourd'hui la plus grande inquiétude des Français c'est de rester eux-mêmes de demeurer eux-mêmes de conserver leur langue de conserver leur coutumes de conserver leur art de vivre et ses coutumes ces cultures et cet art de vivre et profondément bouleversé par l'accueil de centaines de milliers de personnes chaque année qui certains viennent avec la volonté de travailler de s'intégrer et s'assimiler et qui d'autre viennent avec la volonté de changer notre pays et de comment est-ce qu'on ferait tourner la restauration c'est que si on arrive à la tête de l'État dans les premières semaines nous nous déclencherons un référendum sur l'immigration parce que aujourd'hui et c'est aussi la question que pose Mayotte une grande partie des expulsions sont retoqués par le gouvernement des juges et une grande partie une partie non conséquente des juges vous avez toujours dit que vous respecteriez l'État de droit vous allez vous heurter au même difficulté que les autres parce que nous allons soumettre à référendum un projet de loi qui permettra aux Français de reprendre le contrôle de leur destin dans ce projet de loi il y aura la priorité changer quoi il y aura la priorité nationale il y aura la suppression du droit du sol il y aura l'expulsion possible de tous les délinquants et criminels étrangers et nous ferons passer ces mesures par référendum ce qui permettront de les rendre aussi intouchablesment des juges pardonnez-moi mais le référendum c'est dans la constitution et la Constitution elle peut se changer soit par le vote du congrès du Parlement réunion soit par le président de la Cinquième République pensée par le général de
Jordan Bardella