Le Rassemblement dans tous nos territoires - En Marche | Emmanuel Macron
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 85 %Attaque 10 %Défensif 5 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 5:00Emmanuel MacronFait
« plus de 100000 conversations en non pas pour aller dire voilà le programme voilà pourquoi il faut voter NON pour aller vers la population partout en France dire que ressentez-vous »
- 9:00Emmanuel MacronFait
« le projet économique budgétaire qu'a présenté Emmanuel Macron est unanimement jugé crédible sérieux et efficace »
- 13:00Emmanuel MacronPromesse
« nous disons que nous devons sortir du système actuel d'assurance chômage pour faire une sécurité universelle pour ceux qui démissionnent pour ceux qui échou parce qu'ils exploitent un commerce ou une ferme ou exercent une profession libérale »
- 19:00Emmanuel MacronPromesse
« les 40000 étudiants qui chaque année se prépare à un métier de la santé être soignant médecin infirmière dédi 3 mois de leur cursus un service sanitaire auprès d'enfants ou de personnes âgées »
- 26:00Emmanuel MacronChiffre
« un plan d'investissement sur 5 ans de 50 milliards d'euros »
- 28:00Emmanuel MacronChiffre
« un plan d'investissement agricole de 5 milliards d'euros »
- 30:00Emmanuel MacronChiffre
« un tiers de nos paysans qui vivent avec moins de 400 € par mois »
- 32:00Emmanuel MacronChiffre
« 200 millions d'euros pour rémunérer les services environnementaux des paysans »
- 34:00Emmanuel MacronPromesse
« exonérer 80 % des Françaises et des Français qui payent la taxe d'habitation »
- 2:00Emmanuel MacronChiffre
« je fais 60 milliards d'économie »
- 3:00Emmanuel MacronPromesse
« je vais baisser l'impôt sur les sociétés pour toutes les entreprises je le ramènerai à 25 % »
- 4:00Emmanuel MacronPromesse
« je supprime 3,1 points de cotisation sociale salariale et équivalent pour les fonctionnaires »
- 6:00Emmanuel MacronFait
« je ne vais pas proposer une réforme des retraites qui revient sur le régime des carrières longues tel qu'il a été corrigé en 2012 »
- 9:00Emmanuel MacronFait
« je ne propose pas de dérembourser des soins »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
et je suis très heureux d'être aujourd'hui parmi vous d'autant que vous le savez peut-être que via les réseaux sociaux dans plus de 50 endroits de France dans des salles de fêt ou de réunion comme ici et bien notre rassemblement est retransmis alors vous comprendrez qu'un peu chauvin je veux sal je souhaite saluer la centaine de bretonnes et de breton au moins qui est réuni à taoulas dans ma circonscription et qui vous envoie ici un salut fraternel alors vous le savez 2017 sera une année importante et 2017 sera une année importante en particulier ici dans cette commune puisque vous aurez la joie de fêter les 40 ans de mandat de Monsieur Dupin maire de la commune donc Monsieur le Maire merci merci de de nous accueillir aujourd'hui dans cette salle situé situé dans ce parc arboré qui a une mémoire politique importante puisque voici au fond quelques années ou quelques décennies ce parc a accueill il de nombreux rassemblements populaires qui a vu se succéder les grands leaders du parti communiste français George Marchet Henri kzuki George Segi et d'autres et donc d'une certaine manière nous sommes dans un lieu d'histoire un lieu qui est habitué à accueillir des rassemblements politiques et qui conformément à à la tradition historique de votre région était un lieu de lutte un lieu de résistance et un lieu où on qu'il faut arracher l'avenir si on ne veut pas le subir je voudrais d'abord remercier aussi toutes les adhérentes et les adhérents du Limousin et d'ailleurs qui ont aujourd'hui aidé à organiser ce rassemblement ils ont tous leur T-shirt plan là-bas je leur dis un grand merci en 10 mois en 10 mois songez que en marche qu'a créé Emmanuel Macron rassemble depuis hier plus de 200000 adhérents ces 200000 adhérents se rassemblent dans plus de 4000 comités locaux avec plusieurs milliers de réunions qui se sont tenues et ici dans ce département il y a 638 adhérents et 10 comités locaux qui font partout ce travail militant de réflexion collective mais aussi auprès de la population pour expliquer la démarche d'Emmanuel Macron je veux en particulier les saluer alors tout a commencé tout a commencé par la grande marche qui a été mené qui a permis de recueillir plus de 100000 conversations en non pas pour aller dire voilà le programme voilà pourquoi il faut voter NON pour aller vers la population partout en France dire que ressentez-vous quelles sont vos principales préoccupations quelles sont pour vous les priorités et ce travail Emmanuel Macron a eu à cœur de le restituer de septembre à novembre au à Strasbourg et aussi à Montpellier pour dire au fond voilà ce que nous avons entendu voilà ce que l'on nous dit sur le terrain et progressivement il a fait se confronter ce qui a été recueilli sur le terrain aux avis d'experts aux avis de chercheurs pour précisément que se réduise ce fossé entre ceux qui pensent dans l'abstrait avec des grands chiffres et ceux qui vivent et qui constatent que les grands chiffres et l'abstrait n'est pas toujours conforme à leur quotidien et c'est par ce travail que progressivement c'est élaboré le projet présidentiel d'Emmanuel Macron vous le savez ensuite au fur à mesure de ces déplacements il a eu l'occasion de mettre sur la table toute une série de de propositions sur l'Europe sur le travail sur la culture sur l'école sur la santé sur l'agriculture et tout récemment voici de jours sur la stratégie économique et budgétaire et jeudi prochain Emmanuel Macron présente la totalité de son projet qui rassemblera ce qu'il a déjà dit ce qu'il va vous dire aujourd'hui mais qui sera également enrichi d'autres propositions nous avons vous le savez depuis le début posé comme règle de dépasser l'cvage dépasser l'cvage pour rassembler et faire en sorte que chacun ne reste pas dans son camp alors même que sur des points il pourra être d'accord avec ceux d'en face parce qu'aujourd'hui nous avons nous la conviction que nos concitoyenes et nos concitoyens n'attendent pas des dogmes mais attendent des solutions et c'est cela la démarche fondatrice d'Emmanuel Macron vous l'avez vu mercredi dernier ce fut la journée des de François François de rug le matin qui est un écologiste de gauche qui a choisi de s'engager derrière Emmanuel Macron et puis le même jour le soir c'est François berou qui lui aussi a fait le choix considérant que il n'y avait aucun avenir entre le programme et l'immoralité de François Fillon et pour combattre l'extrême droite il n'y avait qu'un choix à faire celui d'Emmanuel Macron je veux rendre hommage à ce sens des responsabilités d'un homme qui après tout aurait pu choisir de se présenter lui-même mais voilà Mesdames Messieurs que lorsque de François rejoignent Emmanuel Macron il y en a un troisième qui s'énerve vous l'avez reconnu c'est Fillon et alors lui il s'énerve et j'ai entendu hier qu'il disait que nous proposions des choses à l'eau tiède là où lui en effet nous promet une douche froide il attaque avec violence comme pour faire diversion empêtré qu'il est lui le profiteur de la République ne sifflez pas ne sifflez pas ne sifflez pas et vous savez ce qui est grave dans cette affaire c'est ce que me disait Kevin qui est venu me chercher à la gare tout à l'heure c'est que quand il va sur les marchés quand il va essayer de défendre nos idées alors on lui renvoie parfois le tousse pourri au visage un peu comme si notre peuple n'avait plus confiance n'avait plus espoir dans celles et ceux qui viennent chercher les suffrages et c'est vrai que au fond entre Fillon et Le Pen ils pourront bientôt faire ensemble du covoiturage pour aller voir le juge d'instruction mais vous savez il s'énerve pourquoi il s'énerve parce que le projet économique budgétaire qu'a présenté Emmanuel Macron est unanimement jugé crédible sérieux et efficace Emmanuel Macron lui n'aura pas besoin d'en changer au gré des discussions et au gré des interlocuteurs mesdames messieurs nous ne sommes pas juges et donc nous ne dirons pas le droit ce sont les juges qui diront le droit mais nous sommes des citoyens et nous avons le droit d'exprimer une appréciation morale sur ce qui a pu se passer alors c'est clair François Fillon dit maintenant je veux seulement le jugement du peuple et bien faisons en sorte qu'il ne soit pas déçu dans quelques semaines et comment s'imaginer comment s'imaginer devenir président de la République lorsque dans une campagne électorale on passe son temps à pas in jurier mais enfin à critiquer très vertement ce 4e pouvoir qui est la presse comment pourront pourrait être un président de la République garant des institutions et de la justice alors qu'il passe son temps à crié au complot non décidément il s'est disqualifié pour être à la hauteur des institutions de la 5e République [Applaudissements] notre sur notre programme je voudrais revenir sur deux trois points qui nous tiennent particulièrement à cœur sur le travail quand nous disons que nous devons sortir du système actuel d'assurance chômage pour faire une sécurité universelle pour ceux qui démissionnent pour ceux qui échou parce qu'ils exploitent un commerce ou une ferme ou exercent une profession libérale et bien cela c'est une révolution ce droit ouvert tous les 5 ans permet à la fois de libérer le goût d'entreprendre chez ceux qui hésitent et le sécuriser en cas d'échec parce qu'il serait temps que l'on sache dans notre pays se réjouir des réussites et se dire que lorsque l'on échoue et bien c'est d'abord parce que l'on a essayé [Applaudissements] sur l'éducation quand nous faisons le constat que 20 % de nos enfants 20 % des enfants de France arrivve au CM2 sans maîtriser les acquis fondamentaux nous apportons la réponse qui ne consiste pas à annoncer que l'on va créer encore des dizaines et des dizaines de milliers de postes mais que l'on va concentrer les moyens sur l'école primaire afin qu'il y ait moins d'enfants pas plus de 12 devant un maître d'école partout où les difficultés ont été recensées c'est cela remettre de l'égalité concrète plutôt que de chercher à postériori à réparer les dégâts que l'on aurait pu éviter plus [Applaudissements] tôt sur sur la solidarité quand nous nous engageons à ce que les 40000 étudiants qui chaque année se prépare à un métier de la santé être soignant médecin infirmière dédi 3 mois de leur cursus un service sanitaire auprès d'enfants ou de personnes âgées nous redonnons sens à cette notion de fraternité avec des concitoyens qui ont choisi un métier qui par définition et de se concentrer de se consacrer aux autres dans ce que nous avons chacun de plus précieux c'est-à-dire la santé alors je pourrais ainsi continuer sur l'Europe sur la culture mais le temps me manquerait enfin je veux profiter de notre rencontre pour répéter ici au nom de notre mouvement ce que j'ai déjà eu l'occasion d'exprimer dans d'autres endroits certains s'inquiètent que des ralliments de femmes et d'hommes Pol ne viennent transformer en marche au regard des fondamentaux qui l'ont créé je voudrais d'abord vous dire que chaque fois qu'un élu nous rejoint chaque fois que je lis dans la presse quotidienne régionale que ici un maire ici un conseiller municipal un conseiller départemental un conseiller régional fait le choix d'en marche et bien je me réjoui parce que que serait la France et singulièrement la France rurale sans les 500000 élus qui au quotidien donnent leur temps leur énergie et le plus souvent bénévolement pour faire vivre tous nos territoires et en même temps lorsque des personnalités plus connues des parlementaires ou toute une série de personnalités alors on nous dit ah mais vous allez pencher là vous allez pencher là non on penche nulle part on a une offre politique claire et celles et ceux qui veulent la rejoindre sont les bienvenus nous ne pouvons pas dire à la fois que nous voulons rassembler une immense majorité de français et de français et commencer par exclure telle ou telle personne parce qu'elle seraiit déjà engagé politiquement alors oui soyons clair et dites-le partout toutes celles et tous ceux qui se reconnaissent dans la Charte d'en marche toutes celles et tous ceux qui se reconnaissent dans la démarche d'Emmanuel Macron et dans son programme oui tout celles et T ceux sont évidemment les bienvenus voilà Mesdames et Messieurs ce que je voulais vous dire aujourd'hui et en rajoutant que rien rien ni personne n'interrompra notre marche rien ne nous fera bifurquer de notre chemin il nous reste 61 jours pour convaincre il nous reste 71 jours pour gagner il nous reste ce temps-là pour faire qu'Emmanuel Macron soit notre prochain Président de la République et je vous demande de l'accueillir [Musique] [Musique] [Musique] merci merci à vous [Musique] merci à vous mes amis merci à vous je vois Berg c'est bon merci à vous et bonjour à toutes et tous chers amis monsieur le ministre mesdames messieurs les sénateurs messieurs les députés élus mesdames Messieurs mes amis parce que vous êtes venu non seulement de tout le département de toute la vient assis par il y en a qui n'arrivent pas à voir et qui sont de tous les départements voisins je vois la [Applaudissements] Creuse pgux concurrence Bergerac je sais que la corise est [Applaudissements] là l'arège alors nous sommes ici à saintpriier toron et je veux remercier Monsieur le Maire de son accueil mais en même temps que nous sommes là dans plus de 50 endroits en France nous sommes suivis en duplexe villes villages de départements qui sont aussi bien à l'est qu'à l'ouest et beaucoup de petites communes chers présidents qui vous sont chers je le sais et qui sont notre combat commun je voulais être ici aujourd'hui parmi vous pour que nous puissions parler du quotidien de nos vies de la ruralité parce que depuis le début de cette campagne on nous vole un peu notre temps alors je sais qu'il y en a qui sont essentiellement préoccupés par leurs affairire quel qu'ell soit qui se battent pour s'expliquer qui se battent parfois pour ne pas être soumis aux obligations qui sont les leurs et je n'arrive pas à m'habituer à ce climat politique parce qu'il fait que plus personne au fond ne s'adresse à nos concitoyens plus personne ne parle vraiment au pays de son quotidien et le débat de l'élection qui arrive ne peut pas être un débat qui consiste à savoir si on doit se soumettre au juges s'il faut des trêves pour se soumettre au juges ou non si la justice ou les médias sont partiaux ou impartiaux quand on a fait ce qu'on a fait donc je vous le dis aujourd'hui nous nous allons parler de la vie des Françaises et des Français du quotidien et aujourd'hui de la [Applaudissements] ruralité alors notre pays vit depuis plusieurs décennies une bascule les métropoles ont pris beaucoup de l'énergie elles ont concentré les richesses la production les emplois aussi souvent en même temps que le chômage de masse s'est installé depuis la fin des 30 glorieuses et nous avons aujourd'hui devant nous des défis inédits la transformation numérique qui conduit elle aussi à des transformations profondes qui changent nos manières de consommer de produire de penser de nous organiser et qui sont à la fois des risques mais aussi des chances il y a la transformation écologique et environnementale qui change nos manièr de produire et là aussi manière de consommer notre propre conscience collective et qui fait qu'on ne pourra plus dans les années à venir produire et nous organiser de la même façon qu'il y a encore 5 ou 10 ans nous avons pris des engagements et c'est là aussi la condition pour produire faire dans notre pays de manière durable nous sommes face à des risques inédit notre pays a été touché durant les deux dernières années par les attentats le terrorisme djihadiste l'insécurité croissante les risques migratoires qui continueront à exister alors quand on regarde les transformations que nous avons vécu et ces nouveaux risque en même temps que ces nouvelles opportunités qui sont à l'œuvre nous avons le choix aujourd'hui entre deux décisions deux stratégies pour le pays la première c'est celle qui consiste à regarder en arrière à dire face à tous ces changements il y a une solution il faut refaire comme avant il faut renfermer la France sur elle-même parce que ce serait la vraie manière de la protéger il faut en appeler au Man et au lar de ceux qui ne sont plus là et d'un passé qui n'a jamais été vécu il faut pour les uns refermer le pays conduire au repli sur soi-même renoncer à l'Europe au monde alors même que nous sommes plongés dedans et que nous en avons besoin et pour d'autres il faudrait rétablir la France y compris contre elle-même parce que les Françaises et les Français ne le savent pas mais ils ont besoin d'un projet de rétablissement c'est ça ce qui est proposé par d'autres et puis l'autre choix l'autre grande décision que nous avons à prendre c'est de savoir si nous voulons au contraire transformer en profondeur notre pays pour réussir dans le monde qui advient considérer tous ces risques mais en même temps prendre notre chance porter nos risques décider d'aller au-delà des clivages auquels nous étions habitués au-delà des petites mesures au quel nous étions jusqu'alors habitués pour décider d'aller de l'avant pour décider de transformer notre pays non pas pour nous soumettre à quel ordre que ce soit mais pour lui faire porter sa propre chance pour le faire réussir dans ce monde qui change en étant fidèle en même temps à nos valeurs alors oui mes amis le projet qui sera le nôtre ce sera de lutter contre ce cette proposition de repli par certains et ce sera un projet de conquête une volonté d'aller de l'avant de regarder le pays tel qu'il est face à ces défis mais en même temps de décider qu'il n'y a aucune fatalité que nous pouvons construire un modèle nouveau de croissance lutter contre les inégalités et donc porter la justice sociale croire dans l'Europe parce que ce sont nos valeurs réconcilier nos territoires parce que ce sera notre objectif c'est cela le projet de conquête qui sera le nôtre et c'est c'est cela dont je veux vous parler [Applaudissements] aujourd'hui parce que le risque il est que tout se fracture et que tout se fissure face à l'accélération du monde je comprends la peur qui existe chez certains la peur de ne pas réussir comme les autres de ne pas avoir leur chance parfois même de ne pas y avoir leur place c'est la peur que vivent les classe moyenne de notre pays c'est la pleur des classes populaires c'est la peur des territoires ruraux qui se disent que ce monde tel qu'il advient ne serait pas fait pour eux que la réussite se réservé serait réservée à quelques-uns qu'en quelque sorte le 21e siècle ne serait pas le leur je suis profondément convaincu du contraire et je veux vous en convaincre cet après-midi ici et partout en France nous gagnerons la bataille du siècle qui advient si nous arrivons ensemble à réconcilier la liberté et l'égalité la capacité à conquérir et en même temps à donner sa place à chacun la capacité en même temps à réconcilier les territoires il n'y aura pas de réussite française si c'est une réussite des quelques métropoles ça n'est pas vrai parce qu'alors ell concentreront l'énergie elles concentreront les difficultés l'engorgement ce com ce qu'on commence parfois déjà à voir et elles laisseront à côté des déserts de la pauvreté du doute et de pays qui se fracturent qu'est-ce qui s'est passé durant ces derniers mois dans notre monde avec le brexit comme avec le vote américain la révolte des classes moyennes et des classes populaires des anglais comme des Américains qui à un moment ont considéré que ce monde en transformation n'était plus fait pour eux qu'il n'y avait plus leur place et la rebellion des territoires perdus de femmes et d'hommes qui ont dit ce monde que vous nous proposez il y a plus de place pour nous c'est un monde d'inégalité croissante et donc nous disons NON et ils ont ce faisant décidé de changer le cours de leur démocratie de décider de la sortie de la Grande-Bretagne du rêve européen et de notre projet commun de décider de la sortie d'une voie qui était jusqu'àalors la sienne des États-Unis d'Amérique et donc nous n'aurons pas de réussite véritable dans notre pays si nous n'arrivons pas à réconcilier les Françaises et les Français autour de ce même projet de conquête et de croissance si nous n'arrivons pas à réconcilier les territoires nos territoire pour que chacune et chacun ait sa place dans ce projet et donc le projet de conquête qui sera le nôtre ce que je veux aujourd'hui partager avec vous ce dont je veux vous convaincre c'est celui de la transformation de notre ruralité de notre capacité collective à gagner pour chacune et chacun et à y trouver sa place la ruralité de demain quelle sera-t-elle non pas une ruralité qui suppose la commissération qui demande l'omô ça n'est pas vrai nos campagnes vous les connaissez mieux que moi nos petites communes ell ne demandent pas de l'aide elle demande à pouvoir faire vivre normalement entreprendre oser inventer prendre elles aussi tous les risques mais de le faire à égalité des chances de pouvoir participer à ce projet de conquête qui sera l'esprit de notre marche et ce que je veux pour le pays ce que nous allons porter c'est un nouveau visage une nouvelle ambition pour la ruralité française sa part de conquête à elle la ruralité de demain quelle sera-t-elle ce sera des paysans parce que j'aime ce mot on a utilisé beaucoup de périphrases pour ne plus oser nommer ce que sont les pays an qui font nos pays qui les transformment et qui font nos paysages qui font l'un des métiers les plus nobles qui soit de nourrir et d'entretenir ce au milieu de quoi nous nous trouvons aujourd'hui bien qui fera que nos paysans produiront mais produiront de manière différente en respectant davantage l'environnement des circuits courts d'autres continueront à exporter parce qu'il faut que tous les modèles y a leur place mais pourront vivre du juste prix payé ce sera un modèle où les centr-ville auront été reconsidérés comme les centrebourgs et où commerçants et artisans pourront travailler là aussi en gagnant dignement leur vie et en bénéficiant de tout ce que le numérique apporte qui permet d'innover davantage qui permet là aussi de produire différemment ce seront des lieux où l'innovation se fera parce que le foncier pourra y être moins cher parce que les opportunités seront là aussi différentes et où chacune et chacun grâce au télétravail grâce au numérique pourra travailler dans d'autres conditions élever sa famille vivre dans une autre forme de bien-être que celle qu'ils connaissent dans les métropoles la ruralité ce sera une chance parce que le mouvement dans lequel nous vivons depuis des décennies ne peut pas continuer cela n'est pas faisable et donc la réconciliation de nos territoires passera par la capacité des territoires ruraux à reconquérir chaque place perdue mais la reconquérir pas pour inventer la ruralité d'hier pour construire cet espace que nous allons faire ensemble et pour se faire j'aurai trois priorités trois volontés d'aller de l'avant d'abord investir ensuite libérer et enfin protéger si nous arrivons à gagner ces trois batailles qui seront le fil rouge pour la ruralité de ce que je veux faire et le fil rouge aussi de notre projet pour le pays tout entier alors dans 5 ans dans 10 ans nous aurons réussi ce travail cette réconciliation des territoires et de tous nos concitoyens d'abord investir c'est indispensable parce que nous dans un nouveau modèle de croissance nous entrons comme je le disais dans un monde où les opportunités sont différentes où les comportements l'organisation du modèle productif ne sera plus le même alors pour réussir cette bataille oui nous devons investir dans notre pays alors je sais les contraintes de finances publi je vous rassure et j'ai présenté hier ce projet notre projet en matière justement de stratégie économique et budgétaire et quel sera-t-il d'abord de faire des économies mais de les faire de manière raisonnable organisée concerté avec là aussi une méthode nouvelle ce que nous porterons c'est un projet de 60 milliards d'économies sur le quinena qui se feront sur l'état sur la sphère sociale et sur les collectivités territoriales mais avec une méthode profondément nouvelle qui respectera là aussi l'équilibre des territoires c'est pour cela que j'ai annoncé que je ne diminuerai pas durant ce quinquena les dotations des collectivités [Applaudissements] territoriales mais dès le début je construirai un pacte un pacte avec l'ensemble des collectivités sur 5 ans qui consiste à ce que chacune et chacun prenne ses responsabilité et qui conduira à faire ces 10 milliards d'économies sur les collectivités en donnant les outils les moyens pour le faire à chacun en permettant aux communes qui le souhaitent de sortir de la réforme des rythmes scolaires lorsqu'elle n'est pas adaptée et trop coûteuse qui permettra [Applaudissements] qui permettra au collectivité de gérer comme ell l'entendent la fonction publique territoriale aujourd'hui celle-ci est trop contrainte elle dépend des autres fonctions publicque elle est dépendante des augmentations qu'on décide parfois de faire qui à l'hôpital ou qui dans l'état les augmentations doivent être différenciées on doit redonner les moyens aux communes aux départements comme au région de pouvoir en décider me permettrait aussi des réformes de structure comme on dit c'est-à-dire des organisations un peu différentes on a eu durant les 10 dernières années un débat extraordinaire sur les départements il fallait d'abord les supprimer partout ensuite les garder partout ce que je proposerais c'est que partout où il y a des métropoles on supprime le département parce qu'on en a pas [Applaudissements] besoin et qu'en même temps dans la ruralité on conforte l'espace qui le département qui est le bon pour structurer le [Applaudissements] territoire je recentraliserai li RSA il n'est pas normal qu'aujourd'hui ces dépenses soient portées par les [Applaudissements] départements et enfin je donnerai plus de liberté sur le terrain pour adapter les normes aux conditions géographiques à la réalité du territoire on doit redonner de la responsabilité au terrain lui redonner là aussi de la capacité à faire tout cela c'est ce qui nous permettra de construire dans la durée de manière réaliste pragmatique et sans toucher aux dotations les économies que je viens de présenter mais en même temps nous nous devons d'investir parce que si nous n'investissons pas aujourd'hui nous ne pourrons pas construire ce modèle de croissance que j'évoqué et c'est pour ça que je me bat contre les projets d'économie partout qui sont faites par certains le projet par exemple de François Fillon qui suppose de faire 100 milliards d'économies 100 milliards d'économies sans investir un centime c'est impossible et ce ne sera pas fait je vous rassure le même disait nager que la France était en faillite pour la rendre quelques années plus tard avec 600 milliards de dett en plus ne siffle pas ne sifflez pas je dis juste que Chun doit avir sa part de crédibilité dans la durée mais ne pas investir c'est décider que nos territoires que notre pays ne prendra pas le tournant de la modernisation qu'il ne pourra pas s'équiper pour ce monde qui vient et c'est pour cela qu'en même temps j'ai annoncé un plan d'investissement sur 5 ans de 50 milliards d'euros qui permettra tout en respectant nos engagements européens parce que nous en avons fondamentalement besoin qui permettra d'investir sur nos priorités et c'est pour cela que ce plan permettra de porter d'abord un plan d'investissement agricole de 5 milliards d'euros qui permettra la modernisation des exploitations qui le souhaitent la montée en gamme de celle-ci leur plus grande spécialisation et qui permettra à nos paysans de produire mieux et de se moderniser ce plan d'investissement agricole c'est celui qui permettra d'accompagner la transformation de notre agriculture mais pourquoi doit-on le faire parce qu'aujourd'hui vous avez un tiers de nos paysans qui vivent avec moins de 400 € par mois vous avez tant et tant de paysans et nous les connaissons qui ont subi les aléas climatiques des dernières années qui ont tant fait souffrir les céréaliers comme une partie de l'élevage les piso qui un peu plus loin dans le Sud font aujourd'hui souffrir les éleveurs les producteurs de lait qui ont été bousculés par l'évolution du marché mondial toutes et tous ont besoin de se moderniser de transformer leurs exploitations mais ils ne le peuvent pas sauf à ce que nous les accompagnions sauf à ce que nous portions par ce plan d'investissement la capacité la nécessité de se moderniser c'est ce que nous ferons [Applaudissements] investir c'est aussi investir dans l'accès la ruralité quelle est la principale injustice dont elle souffre c'est l'accès accéder au territoire aux richesses aux opportunités et donc pour cela nous devons investir lorsque on vit sur un territoire qui est plein d'opportunités mais qui n'est pas relié à la métropole ou à la zone d'activité économique la plus proche où on ne peut pas capter le téléphone où la fibre ne vient pas quelles sont les opportunités vit-on avec les mêmes chances qu'ailleurs à coup sur N et c'est ça l'injustice fondamentale de la ruralité et donc cela suppose ce plan d'investissement 20 milliards de ce plan sera consacré à l'équipement écologique numérique et d'infrastructure du [Applaudissements] territoire et vous le voyez bien nous allons diminuer la dépense courante celle qui pèse sur l'État les collectivités qui nous rend moins efficace pour à côté dégager des marges de manœuvre afin d'investir ce dont notre pays a besoin c'est c'estàdire construire les structures du progrès et donc oui je veux que l'État prenne toutes ses responsabilité et reprennent la main sur une vraie stratégie [Applaudissements] d'infrastructure alors ça ne veut pas dire que je vais vous promettre un plan à 300 milliards d'euros ça a déjà été fait c'était en 2010 on n a pas vu un centime je vais pas non plus vous proposer un rapport mobilité 21 il a été fait on l'a pas tellement appliqué ce que je veux que nous fassions c'est dès le début du quinena en associant les territoires l'ensemble des professionnels construire sur la base des travaux qui ont été faits le plan d'infrastructure du quinena qui consistera à faire que chaque point chaque endroit du territoire doit être relié avec la métropole ou la zone économique pertinente pour lui avec les moyens les plus contemporains c'est parfois la route l'autoroute d'autres fois le train peut-être parfois l'avion on ne va pas construire des autoroutes partout ni construire des TGV sur tout le territoire ce sont des promesses folles et impossibles à tenir mais nous aurons ce plan pragmatique efficace d'infrastructure de proximité de mobilité des territoires cela dont la ruralité a besoin c'est d' une vraie stratégie de mobilité [Applaudissements] alors nous la construirons par ce travail de concertation pour avant la fin de l'année 2017 voter une trajectoire une stratégie sur l'ensemble du quinena avec des moyens dédiés avec un calendrier qui permettra d'équiper en infrastructure l'ensemble de notre ruralité c'est indispensable et c'est l'engagement que je [Applaudissements] prends mais l'accès des territoire c'est aussi le numérique le haut débit alors je me suis beaucoup battu comme Ministre Président vous vous en souvenez on a essayé il y a eu des lois pour contraindre les opérateurs pour améliorer les choses pour couvrir les centrebourg ils le sont quasiment tous aujourd'hui mais c'est pas à vous que je vais expliquer ce qui se passe on dit qu'on a couvert le centrebourg mais à 500 m on ne capte pas donc vous pouvez aller l'expliquer aux gens j'ai essayé au début je dois vous dire on arrive s de son fait on dit mais le territoire est couvert les opérateurs s'y sont engagés regardez la mesure et simplement à 500 m plus personne ne capte donc le centrebourg parfois la mairie ou le centre commercial de la ville est couvert mais pas les habitants ce qui est un problème donc on a déployé des antennes relais j'ai moi-même porté une loi pour qu'il y ait 1400 zones prioritaire dans le territoire pour déployer ces antennes relais puis à côté de ça il y a la fibre on connaît ça moi-même j'ai fait tous les 6 mois des réunions pour voir le déploiement de la fibre alors la fibre ça marche très très bien contrairement à ce que vous dites mais ça marche très très bien dans les zones très rentables et là vous avez pas de chance ce ne sont pas les zones [Applaudissements] rurales donc là aussi on a créé un secteur qui marche bien ça se passe tout seul les opérateurs arrivent à gagner de l'argent il déploi on a créé les zones intermédiaires où il faut mettre un peu d'argent public à côté ça va assez bien et en zone rurale on a créé ces fameux RIP dont je suis sûr tout le monde a entendu parler parce que tous les élus de terrain à un moment donné finissent par brandir le rip comme une une défense une protection presque contre les demandes des citoyens on a le rip qui arrive on a mis un temps fou les retards sont encore pris et ça n'intéresse pas assez les opérateurs donc maintenant on va faire les choses simples ement et ça fait partie du plan d'investissement que je porte si on veut investir dans l'accessibilité du territoire l'état reprendra la main dans les zones non rentables et il fera lui-même pour détenir le [Applaudissements] réseau parce que vous ne pouvez pas être les otages de choix d'intérêt de décision financière et donc c'est à l'état de prendre ses responsabilités comme il les a pris quand on a déployé le premier réseau de cuivre quand on a déployé les infrastructures qui existent par ailleurs donc oui on doit investir investir dans nos territoires pour recréer cette égalité des chances cette accessibilité et donc ces choix d'investissement je les porte ils sont à accompagné d'économie raisonnable et c'est le projet que je veux avoir pour la [Applaudissements] ruralité alors le deuxième chantier que nous ouvrirons ensemble c'est de libérer libérer je le porte depuis le début vous le savez bien notre pays a besoin de retrouver le sel de la liberté alors j'entends déjà savez les commentaires des gens qui vont dire investir c'est plutôt de gauche et libérer c'est plutôt de droite c'est toujours de se repérer bon moi je ne sais pas libéré c'est à la fois efficace et juste alors je pense que beaucoup de gens de gauche peuvent se retrouver derrière cette valeur mais je pense qu'il y a beaucoup de gens de droite qui peuvent aussi s'y retrouver c'est pragmatique c'est progress et c'est ce que nous [Applaudissements] ferons alors libérer c'est d'abord libérer l'activité dans nos territoires libérer la possibilité de faire libérer pour les artisans les commerçants c'est donner la possibilité d'entreprendre de ne pas être aujourd'hui écrasé par les difficultés la complexité les charges c'est pour cela que nous supprimerons le RSI parce qu'aujourd'hui je vois qu'il y a beaucoup de victimes je pourrais pas vous faire tous témoigner je vais être honnête mais qu'est-ce que ça veut dire ça veut dire qu'on simplifiera la gestion que les indépendants comme les professions libéral toutes celles et ceux qui travaillent ont le droit d'avoir la même simplicité que les salariés et l'ensemble de celles et ceux qui sont protégés mais qu'en même [Applaudissements] temps mais qu'en même temps ils garderont la possibilité de choisir leur régime qui est plus en charge ou le régime général je vous rassure parce que je veux libérer l'initiative le travail pour les indépendants les artisans les commerçants les exploitants agricoles les salariés comme les entrepreneurs je veux aussi qu'on baisse le coût du [Applaudissements] travail parce que c'est une mesure qui plus efficace qui permet d'embaucher davantage et qui redonnera de la vitalité à nos territoires et donc très concrètement nous allons transformer le crédit d'impôt compétitivité emploi que certains ne touchent pas d'ailleurs parce qu'il ne payent pas forcément l'impôt sur les sociétés en raison de leur structure juridique je vais le transformer en allègement de charges de six points jusqu'à de et demi pour tout le monde les entrepreneurs les artisans les indépendants les agriculteurs six points de charge en moins c'est plus lisible c'est plus efficace et ce sera durable au niveau du SMIC ce seront 10 points de charge en moins c'est-à-dire qu'on supprimera l'ensemble des charges générales qui sont payées au niveau du SMIC parce que c'est bon pour l'emploi parce que c'est ce qui permettra d'embaucher des jeunes ou moins jeunes peu qualifiés dans notre pays [Applaudissements] parce que je veux libérer le travail et par le travail je veux aussi mieux payer celles et ceux qui au quotidien quel que soit leur statut quel que soit leur secteur d'activité sont au travail je veux que le travail paye mieux dans notre pays [Applaudissements] et donc pour se faire nous supprimerons un peu plus de tris points de cotisation sociale salariale pour transférer le financement de la santé et du chômage vers la CSG mais tous les travailleurs il gagneront en pouvoir d'achat et à côté de cette réforme je transformerai la prime d'activité pour faire que toutes celles et ceux qui reviennent vers l'emploi et qui parfois gagnent le SMIC ou un peu plus ne sois plus en situation de vous dire comme vous l'entendez trop souvent moi je ne veux pas reprendre ce travail ce métier je n'accepte pas cette offre d'emploi je vais perdre de l'argent ça m'intéresse pas je vais pas en gagner assez ça c'est insupportable ça cré [Applaudissements] é et donc pour ce faire nous allons réformer en profondeur cette prime d'activité pour que toutes celles et ceux qui travaillent au SMIC gagnent substantiellement mieux puisse revenir au travail et c'est pour cela que l'ensemble de ces réformes permettra pour une femme ou un homme de notre pays qui aujourd'hui travaille au SMIC de gagner 100 € de plus par mois c'est-à-dire un 13e mois au SMIC et non pas au frais de l'employeur je propose pas d'augmenter le SMIC parce que là entendons-nous bien c'est l'employeur qui le paye donc c'est de la compétitivité en moins donc ce sera du chômage en plus ça c'est un mensonge mais simplement en finançant différemment nos grands risques sociaux en changeant notre modèle et en faisant que le travail paye [Applaudissements] mieux parce que je veux libérer par le travail dans le projet qui sera le nôtre nous allons complètement révolutionner l'assurance chômage et la formation continue c'est fondamental le chômage ça n'est plus une assurance que vous devez payer pour vous-même d'abord parce que ça n'est plus un risque sur lequel vous pouvez vous garantir c'est un risque qui peut vous tomber dessus en fonction des changements technologiques de ce qui se passe dans le monde et qui ne dépend pas de vous et ensuite c'est une profonde injustice les artisans touchent-il le chômage non les commerçants non les paysans les entrepreneurs les salariés le touchent parce qu'ils ont cotisé les salariés quand ils ont cotisé normalement ils le touchent si on respecte la loi alors là c'est un contentieux plus particulier on pourra le regarder ensemble mais normalement quand la cotisation a été payée et qu'il y a l'assurance on est protégé ah alors alors ça c'est différent c'est un autre sujet le même que celui que je pointe en effet les accueillants familiaux beaucoup d'autres professions qui aujourd'hui n'ont pas les cotisations chômage ne le touchent pas mais comme toutes celles que je viens d'évoquer parce qu'ils ne sont pas salariés comme les auto-entrepreneurs dont on parle beaucoup OnAir fait form mais on ne touche pas exactement et donc ce que je propose cette révolution elle est très différente ça consiste à dire ce ne sera plus l'assurance et donc le salarié ne paiera plus c'est pour ça que je supprime les cotisations salariales c'est l'impôt qui permettra de le payer et donc ce sera une assurance universelle comme la maladie on vous la refuse pas selon votre statut et cette assurance universelle ce sera un droit et un devoir quiconque malheureusement est victime du chômage le touchera et sera protégé ce qui n'est pas le cas aujourd'hui et est une profonde injustice nous y mettrons fin [Applaudissements] mais en même temps en même temps celui qui touche le chômage quand il arrive on fera un bilan de compéten on regardera si en fonction de ses compétences il y a des offres d'emploi s'il y a une offre d'emploi qui correspond à ses qualités qui n'est pas trop éloigné de son salaire il devra l'accepter il a droit à un refus mais au deè il per c'est droit parce que je ne veux plus que nous nous retrouvions dans une situation où on croise des gens qui peuvent vous dire j'ai encore le droit au chômage pendant x mois et du coup ne cherche pas forcément activement ça existe ça n'est pas la généralité mais ça existe et je ne veux plus entendre des employés ailleurs qui me disent bah moi j'ai fait une offre il y en a encore un qui est venu enfin il m'a dit qu'il en avait pas besoin tout de suite fallait juste que je lui signe un [Applaudissements] papier parce que comme c'était une assurance mais on ne contrôlait pas vraiment c'était un droit on avait droit à sa durée donc ça ça changera droit et devoir avec un contrôle que j'assume parfaitement parce que comme c'est un droit et devoir on contrôle chacun quant au respect de ses devoirs c'est la République mais en même temps je veux qu'on transforme notre système de formation continue parce qu'aujourd'hui celui qui perd son emploi qui n'a pas les qualifications qui correspondent au besoins aux offres d'emploi il est fichu on l'a vécu dans nos régions quand le textile s'est effondré hein on a connu ça quand la sidérurgie dans d'autres régions s'est effondré où les mines se sont fermées on a eu un système on a protégé les gens on leur a donné le chômage mais on ne les a pas formé à apprendre à notre métier et donc s'il n'y a pas une offre d'emploi qui correspond aux compétences alors nous formerons pendant 6 mois 1 an 2 ans nous proposerons une offre de formation pour tous les chômeurs nous la paions mais à l'issu de cette formation celui ou celle qui était chôeur et qui a ainsi été formé à des nouveaux métiers de la Silver économie parce que nous allons la développer dans nos territoires et en particulier la ruralité nous avons une population qui vieillit c'est une chance ce sont d'autres métiers de service c'est de l'innovation c'est des métiers de domotique c'est des métiers de soin du quotidien que nous allons revaloriser mais il faut former les gens pour aller vers ces métiers il faut parfois les former à 40 ou à 50 ans parce qu'ils vont devoir changer de vie nous et donc nous ne sommes plus dans un système où à 20 ans on a appris pour toute sa vie c'est terminé parce que le monde est en pleine bouscule parce que tout ça est en train de changer avec une rapidité inédite et donc à ce système de chômage nouveau j'accrocherai une vraie sécurité professionnel un service public qui permet la qualification et la mobilité professionnelle tout au long de la vie mais avec les mêmes exigences une fois qu'on est formé qu'on a une offre d'emploi qui correspond à cette nouvelle formation on ne peut pas la refuser [Applaudissements] et c'est ça la réponse au chômage ça n'est pas d'aller promettre un revenu universel les gens veulent travailler ils se construisent par le travail ça n'est pas non plus d'aller expliquer qu'il faut réduire la durée d'indemnisation du chômage c'est aussi faut parce que si on réduit la durée d'indemnisation on ne règle pas le cœur du problème le devoir pour certains ou la formation que les autres n'ont pas c'est le monde d'avant celui-là dont certains nous parlent donc c'est cette réforme en profondeur qui nous permettra de gagner la bataille contre le [Applaudissements] chômage libérer c'est aussi permettre de gagner sa vie avec le juste prix d'avoir le prix payé et c'est cela ce que je veux pour nos agriculteurs vivre du juste prix [Applaudissements] payé nos paysans ne demandent pas de toucher des subventions des dotations ou que saisje ça ça n'a pas de sens ce n'est pas vrai il demande lorsqu'ils se lèv tous les jours à 4h du matin quand ça n'est pas avant qu'ils ne connaissent pas ce qu'est un jour férier mais de pouvoir gagner dignement leur vie c'est très [Applaudissements] différent et donc pour cela il y a le plan d'investissement dont je vous ai parlé il y a un instant mais il y a toute la nouvelle politique que nous allons mettre en place d'abord je veux que ce soit les organisations de producteurs qui négocient avec les distributeurs et les transformateurs et s'il en a besoin nous reverrons la loi de modernisation de l'économie pour que des vrais contrats de filièr qui donnent la visibilité sur le prix et les marges soit fait pour que les paysans puissent vivre de leur travail ensuite je veux que nous rémunérions les services environnementaux nos paysans ils font des services environnementaux ils produisent de nouveaux types d'énergie le méthane entre autres et beaucoup d'autres ils transforment la façon de produire et ils rendent des services environnementaux et d'aménagement ils ne sont pas rémunérés je prévoirais donc une enveloppe de 200 millions d'euros pour rémunérer les services environnementaux des paysans [Applaudissements] et cela nous le prendrons sur les enveloppes actuelles qui sont mal utilisées et ce fera ce sera un des éléments de la prochaine négociation de la PAC parce que oui je compte dans les renégociations à venir défendre avec d'autres pays et je construirai dès le début cette alliance défendre des mécanismes de garantie de protection des paysans lorsque les cours mondiaux d'un seul coup desraill lorsque les prix s'effondrent lorsque la volatilité est telle comme on l'a connu sur le lait qu'on ne peut plus vivre parce que le prix d'un seul coup n'est plus là donc oui nous défendrons en Europe ces mécanismes de garantie ensuite on doit aussi aider les jeunes à reprendre les exploitations dans les années qui viennent c'est une profonde transformation du monde agricole qui s'annonce il y aura beaucoup de départs à la retraite vous le savez et je reviendrai la semaine prochaine sur beaucoup de ces points aujourd'hui un jeune ne peut pas reprendre une exploitation ou acheter des terres et les développer c'est beaucoup trop cher et donc nous allons mettre en place un système lié à la publque d'investissement pour garantir ses reprises et permettre le paiement à terme du capital par le jeunne qui reprend nos voisins font cela les Allemands les Pays-Bas qu'est-ce qui est insupportable pour un jeune qui rachète une exploitation c'est qui doit payer dès la première année les intérêts et une part du remboursement infaisable donc qu'est-ce qui se passe dans bien des cas c'est celui qui cède bien souvent les parents qui en quelque sorte fait la trésorerie nous avons les moyens de le faire on le fait pour d'autres secteurs et ce secteur est vital pour notre économie pour notre alimentation donc oui ce que je veux porter c'est ce projet de garantie pour la reprise d'activités pour le développement des nouvelles exploitations qui sera dédié aux jeunes [Applaudissements] paysans donc vous le voyez libérer c'estes donné la possibilité de faire d'entreprendre et je veux aussi pour cela libérer les territoires leur donner les moyens de faire c'est tout l'esprit de ce pacte de confiance que je veux avec les collectivités que j'évoqué tout à l'heure mais je veux qu'on aille plus loin je veux libérer l'énergie sur les territoires que ce soit celle qui existe dans les services de l'État comme dans les collectivités la norme elle doit respecter la règle de la République mais on doit pouvoir sur le terrain intelligemment l'adapter regardez comment elle s'applique considérer avec bon sens la réalité nous réviserons les normes aujourd'hui qui pèsent sur les collectivités de manière concertée pour leur redonner des marges de manœuvre une liberté de faire des façons de simplifier au concret sur le terrain de la même façon je donnerai plus de responsabilité à nos fonctionnaires de terrain je donnerai plus d'autonomie à nos universités à nos hôpitaux à nos écoles pour décider des projets qu'ils veulent porter pour être en responsabilité et ne pas attendre tous les ordres de Paris ça n'a plus de sens ce n'est plus le monde dans lequel nous vivons c'est frustrant pour eux déresponsabilisant terriblement ça crée du travail inutile dans la capitale et c'est déconsidérant pour beaucoup d'élus qui du coup se voi confronté à un attentisme un silence doivent attendre 6 mois 8 mois que Paris réinstruise le dossier et bien souvent la réinstruction consiste à reprendre ce qui a été fait sur le terrain donc je déconcentrerai les responsabilités les pouvoirs la capacité de faire pour donner la a plus de liberté aux fonctionnaires de terrain à ceux qui font plutôt qu'à ceux qui écrivent des circulaires à ceux qui sont au contact des concitoyens des territoires et des entreprises plutôt qu'à ceux qui contrôlent et qui refond et donc nous allégerons les administration centrale nous donnerons plus de pouvoir de liberté aux administrations de terrain et libérer les territoires c'est aussi donner d'autres marges de manœuvre aux élus de terrain c'est-à-dire leur donner la possibilité d'agir et de d'avoir des compétences additionnell je rassure je ne suis pas en train de dire qu'on va continuer le transfert des compétences non compensées la carte d'identité les mares qui sont dans la salle en save les conséquences et le coût mais une capacité je vois qui a des heureux élus mais la capacité là aussi à adapter la règle la norme par contre je pense qu'on doit aller au bout du mouvement de décentralisation sur les régions en particulier là aussi ce sera un élément de simplification là aussi notre pays doit devenir un peu plus girondin qu'il ne l'est depuis tant d'années [Applaudissements] enfin nous allons protéger parce que on ne peut pas vraiment libérer permettre de réussir d'aller de l'avant si dans ce monde plein d'incertitude on n'apporte pas aussi les justes protections les sécurités individuelles ce qui permet d'accompagner les individus dans ce monde changeant pour moi protéger c'est reconstruire l'égalité des chances je ne promets pas que tout le monde sera dans la même situation c'est une promesse intenable et représentez-vous une seconde la chose c'est presque terrifiant par contre ce qui est insupportable c'est qu'avec la même motivation la même envie de faire le même talent parce qu'on est dans un territoire ou dans une famille donnée on ne peut pas réussir de la même façon et donc protéger c'est aider bien évidemment les plus faibles les plus fragiles mais reconstruire aussi une égalité des chances au concret alors pour protéger nous aurons une politique éducative volontariste l'école elle sera au cœur du projet parce que si on ne forme pas on ne met pas en situation de réussir aujourd'hui 20% de nos jeunes en CM2 ne savent pas proprement lire écrire ou compter la difficulté elle se concentre dans les zones les plus pauvres cell où on a accumulé les difficultés dans ces zonesl d d'éducation prioritaire je diviserai par de le nombre d'élèves par classe en CP et CE1 mais plus largement je veux redonner de l'autonomie donner de l'autonomie à l'école au collectif des enseignants qui savent que faire à construire des projets sur le terrain à permettre de recruter en fonction de l'adhésion à ce projet et pas de règle nationale construite parfois de manière un peu obscure je rémunérerai mieux ceux qui sont dans les situations les plus difficiles dans les terrains les plus compliqués et ils auront une vraie autonomie pédagogique elle sera évaluée encadrée mais parce que c'est la clé pour pouvoir là aussi réussir et de la même façon je remettrai les de heures d'enseignement qui ont été retirés il y a maintenant presque 10 ans à l'école ils sont indispensables ils ont été remplacés par d'autres activités ce sont 2 heures de temps scolaire dont nous avons [Applaudissements] besoin l'école l'orientation c'est la mer des batailles aussi dans la ruralité protéger c'est également cette formation continue que j'évoqué il y a un instant qui permet à chaque moment difficile de la vie de rebondir protéger c'est aussi avoir une santé et un système de santé efficace partout sur le territoire aujourd'hui nous avons un/ers de nos départements qui n'ont plus de continuité des soins un/ers c'est in égalité c'est du risque et ce sont des coûts ne nous y trompons pas parce que quand il n'y a plus l'égalité quand il n'y a plus l'accès au soins premiers les gens prennent leur voiture vont beaucoup plus loin c'est donc dangereux mais ils vont à l'hôpital et c'est beaucoup plus coûteux et donc ce que nous ferons c'est de doubler le nombre de maisons de santé pluridisciplinaire ça fait partie du plan d'investissement [Applaudissements] c'est indispensable pour réattirer des médecins dans la ruralité et là-dessus ne nous trompons pas la bonne solution ça n'est pas de contraindre les professionnels je ne crois pas une seule seconde qu'en régionalisant l'examen national classant en les obligeant à rester dans une région on arrivera à régler le problème de nos déserts médicaux c'est faux parce que c'est un projet de vie d'être médecin spécialiste ou général à la campagne c'est une volonté de faire mais la nouvelle génération veut un autre cadre elle veut pouvoir travailler avec d'autres professionnels elle veut pouvoir partager les gardes elle veut être rassurée être dans une structure collective et donc c'est ce travail de réorganisation que nous mènerons qui fait partie du plan d'investissement que nous mènerons avec les collectivités pour réattirer de manière positive dans la ruralité des médecins des généralistes et des spécialistes parce que c'est cela dont nos campagnes ont besoin en même temps nous rouvrirons le numérus closus c'est [Applaudissements] indispensable mais cela prendra 10 ans donc ça n'empêche pas l'effort sur les maisons de santé nous réorganiserons le lien entre le privé et l'hôpital en réformant en profondeur la gouvernance de l'hôpital il faut donner plus de place au médecin et en réformant sa tarification parce que la tarification à l'activité n'est pas le bon [Applaudissements] système c'est un système qui augmente les coûts c'est un système qui incite plutôt à multiplier les actes là où le cœur de la révolution que nous voulons porter en santé c'est celle de la prévention et c'est celle d'une organisation sur le territoire qui permet justement et bien de mieux articuler la prévention et le soin la médecine libérale et la médecine publique c'est ce décloisonnement dont nous avons besoin protég c'est aussi permettre au plus démunis et en particulier à celles et ceux qui vivent en situation de handicap d'avoir leur place dans la société et ça ça n'est pas une question ça n'est pas une case qu'il faut cocher ça n'est pas une obligation c'est une question d'intelligence collective et d'humanité vraie parce que quand vous tenez à l'écart de la société dans un contexte parfois d'ailleurs indécent des femmes et des hommes qui vivent en situation de handicap non seulement vous ne faites pas votre part du devoir mais et de cette humanité qui nous tient mais en même temps vous vous privez d'une ressource vous vous privez d'une ouverture à l'autre à quelqu'un qui est différent dans les contraintes ne sont pas les mêmes dans la vie n'est pas la même dont le regard n'est pas le même allez dans une classe où il y a un enfant handicapé et regardez comment est la classe ça n'est pas une classe normale on est tout de suite moins bête au début certains se moquent au début il y en a toujours pour se moquer et puis après ils comprennent ils vivent des émotions communes et leur regard sur eux-même bien souvent change c'est cela répondre au handicap dans le pays alors qu'est-ce que ça veut dire ça veut dire que nous créerons les postes nécessaires en assistant de vie scolaire pour permettre aux jeunes enfants en situation handicap d'aller à l'école de vivre normalement à l'école allez-y allez-y allez-y je vous entends pas il faut vous veniez là pour parler à tout le monde ben non mais sinon j'entends pas alors et vous avez raison et bien souvent cela c'est l'éducation nationale ou le département qui le fait donc pour celles et ceux qui n'ont pas entendu ce que disait madame mais je vous ai vu lever la main donc je me suis permis de vous donner la parole c'est qu'aujourd'hui notre problème il est double nous n'avons pas assez d'assistant de vie scolaire et de tous les professionnels qui accompagnent les jeunes à l'école et donc nous devons créer les places mais en même temps quand je dis les cré c'est les cré vraiment parce que aujourd'hui l'autre problème que vivent l'ensemble des personnels qui sont dans la situation qui est la vôtre c'est deux choses ils sont mal payés et ils sont précarisés et cela bien souvent en étant embauché parler du éducation nationale ou les départements donc dans le plan que je propose qui est un plan concret nous allons péréniser ces emplois les stabilités les stabiliser parce que c'est ce que demandent d'ailleurs les enseignants qui au quotidien travaillent avec vous ils ont besoin que les assistants de vie Scola ou tous les personnels encadrant restent parce que sinon qu'est-ce qui se passe on le sait très bien et bien au bout de 6 mois vous arrêtez il y en a beaucoup qui sont découragé parce que c'est pas assez bien payé ou trop précaire et l'enfant handicapé reste dans la classe il n'a plus d'assistant de vie scolaire ça pèse à ce momentlà sur l'enseignant je l'ai vu à plusieurs reprises donc en même temps que les créations de postees oui dans le plan que j'annoncerai vendredi prochain il y a aussi la mise au statut et surtout la rémunération digne de ces professions enfin protégé en recréant l'égalité des chances c'est aussi donner les mêmes conditions à chacune et chacun et c'est corriger des inégalités qui existent et que subissent beaucoup des ruraux c'est pour cela que j'ai annoncé hier ma volonté d'exonérer 80 % des Françaises et des Français qui payent la taxe d'habitation alors je vais vous expliquer pourquoi je vais vous expliquer comment et je vais vous expliquer les conséquences pourquoi s'attaquer à la taxe d'habitation parce que c'est sans doute l'un des impôts les plus injustes parce que j'en entends beaucoup qui veulent s'attaquer uniquement à l'impôt sur la fortune et tout supprimé moi je réforme la partie intéressante pour le financement de l'économie mais j'en garde une partie qui est juste il y en a qui veulent s'intéresser qu'au taux supérieur de l'impôt sur le revenu il est assez juste un le revenu il est proportionnel plus on gagne plus on en paye celui qui n'est pas juste du tout c'est la taxe d'habitation parce que quand vous regardez les choses d'abord la taxe d'habitation elle ne varie pas selon votre revenu les plus pauvres ne la payent pas mais les autres quelqu'un qui est à un SMIC ou à qu SMIC paye la même taxe d'habitation s'il habite le même endroit donc elle est moins juste mais surtout elle n'est pas juste territorialement regardez la aujourd'hui de la taxe d'habitation quand vous habitez Paris ou une métropole vous en payez peu très peu quand vous habitez une commune rurale ce que certains appellent la France périphérique les villes moyennes qui ont perdu beaucoup d'entreprises et d'autres formes d'activité bah ils ont besoin d'avoir de la taxe d'habitation pour vivre et donc nos concitoyens paye une taxe d'habitation bien supérieure elle doit être qu ou C fois supérieure à j'étais il y a quelques heures ou à limoge qu'à Paris j'en suis à peu près sûr et je ne parle pas d'autres communes la dispersion est immense et donc c'est une injustice spatiale et c'est une injustice qui pénalise la ruralité les ruraux comment elle est expliquer derrière un salarié à un cadre à un entrepreneur que la ruralité c'est une chance formidable sil paye qure fois ou 5 fois plus de taxes d'habitation que quand il était en ville un couple qui est osmique avec de enfant il ne paye pas l'impôt sur le revenu mais il peut payer dans certaines zones rurales une taxe d'habitation qui est parfois l'équivalent d'un mois de salaire ou pas loin donc c'est une vraie injustice c'est pour cela que j'ai voulu pour les 80 % de Français les plus modestes j'ai envie de dire donc une large majorité des Français pour les classes populaires les classes moyennes et les classes moyennes supérieures et bien exonérer cet impôt c'était fondamental allez-y oui oui allez-y alors et ben c'était le point auquel j' arrivrivéis donc vous suivez le film parfaitement comment on va le financer on le finance parce qu'on fait des économies donc je fais 60 milliards d'économie j'ai une croissance qui est raisonnable sur les 5 ans je peux et je dois même baisser mes déficits ce que je fais je respecte les 3 % tout au long mais en même temps je peux baisser les impôts et je veux baisser les impôts et donc quels impôts je vais baisser je vais baisser pour les entreprises et les ménages les allègements de charges que j'évoqué tout à l'heure je les compense par la CSG c'est neutre je vais baisser l'impôt sur les sociétés pour toutes les entreprises je le ramènerai à 25 % c'est très important pour les PME en particulier les TPE qui payent 33 un/ ça je peux le faire grâce à mes économies et de l'autre côté pour les ménages je fais cette baisse de taxe d'habitation parce que j'ai 60 milliards d'économie et donc je ne touche en rien les autres éléments de fiscalité je n'augmente pas la fiscalité du patrimoine je n'augmente pas la fiscalité immobilière je ne touche pas à la fiscalité sur les successions répétez-le partout parce que aujourd'hui nous sommes dans une are dite de post vérité vous avez des gens qui sont en train de fourer est dans la tête de tout le monde des fausses idées je ne bouge rien à ces impôts par contre comme j'arrive à être plus efficace qu'on fait collectivement des baisses des économies intelligente sur l'état comme sur les collectivités locales ou sur le social on peut baisser raisonnablement ça va représenter 10 milliards en 5 ans voyez 10 milliards plus 100 milliards c'est un point de produit intérieur brut en 5 ans de baisse d'impôt on a besoin d'enlever un point d'impôt sur notre pays parce qu'on en paye beaucoup plus que les voisins donc je le finance parce qu'on fait des économies et ce sera neutre pour les communes en particulier et c'est là-dessus que je veux clarifier les choses parce que c'est une exonération donc je prendrai les mesures techniques pour que l'autonomie fiscale des communes soit préservé à l'urouro comme aujourd'hui donc il y aura aucun impact financier et aucun impact sur l'autonomie fiscale des communes parce que c'est très important c'est la liberté de choisir et de s'organiser mais on fait une mesure juste territoriellement efficace parce qu'on fait des économies et respectueuse de l'autonomie des collectivités territoriales parce que ce sera justement techniquement traité voilà mes amis dans les prochains jours je reviendrai sur l'agriculture en Mayenne mardi au salon de l'agriculture mercredi mais alors j'ai pas tout dit j'en ai dit un petit peu en parlant avec Madame pour les les enfants je dirais sur le respect des lois sur la mobilité avec le projet qui sera le nôtre l'insertion par le travail parce que François Holland depuis qu'il a été élu m' suré000 120 € alors il vous l'a sucré sur quoi madame il vous l'a sucré sur quoi don plus l'indemnité handicapé alors ça c'est bizarre bah on va regarder mais la la location adulte handicapé elle elle elle n'a pas été sucrée 220 € par à mon avis vous avez peut-être eu d'autres impôt en plus ça c'est possible ça on va je ne peux pas l'exclure vous êtes peut-être d'ailleurs tombé à la taxe d'habitation que vous ne payez pas avant à cause du du gel de barê on en reparlera après pour parler de votre cas précis donc il faut que quelqu'un vienne vous voir pour dire exactement ce sur quoi durant les 5 dernières années vous avez été pénalisé et donc je reviendrai dans les prochains jours sur laallocation adulte handicapé et aut parce que sinon on on on va y passer l'après-midi ensemble mais rassurez-vous au-delà de ce que j'ai dit sur le handicap il y a il y aura des mesures sur les structures l'accompagnement au travail et le maintien d'une d'une vie décente je vous rassure [Applaudissements] oui la TVA on la touchera pas nous la TVA on ne la bouge pas elle a été bougée durant ce quinena pour financer des mesures de compétitivité donc la TVA elle ne sera pas modifiée du quinena il y a d'autres angoisses allez-y alors non mais on passe sur les sujets de manière toujours trop rapide dans un meeting donc j'ai reviendrai ce sera écrit et mis sur le site d'ailleurs vendredi prochain sur le sur la la gestion du handicap et des enfants en particulier puisque vous parlez d'un enfant la clé c'est d'abord de tout faire pour qu'il puisse être dans un environnement normal ou le plus normal possible premier point c'est là qu'on réduit le coût mais ça suppose d'avoir des assistants de vie scolaire et d'avoir un accompagnement ensuite si on ne fait pas cela c'est de permettre d'avoir au plus près des équipements à médicalisation légère lorsque ils n'ont pas besoin d'une d'un équipement médical lourd et nous avons nous sommes là-dessus pas au bon niveau de développement encore ce qui fait que pour beaucoup de familles en effet ce sont des trajets ce sont des coûts extrêmement importants donc c'est un plan organiser de construction des infrastructures pour le les les jeunes enfants en particulier handicapés ou les handicapés lourds qui ne peuvent pas s'insérer ni à l'école ni au travail que nous proposerons et j'y reviendrai en détail mais je suis pleinement conscient de ce que vous dites et de la charge pour les familles aujourd'hui les amis je vois plein de mains qui se lèvent maintenant bon allez j'en prends trois à la suite et puis j'irai pardon alors les seiors la retraite la jeunesse et les femmes alors alors et après je conclus ah les entreprises j'en ai beaucoup parlé non les collectivité j'en ai parlé alors attendez je mets un peu d'ordre on va faire du participatif organisé je vais répondre au trois questions avant de conclure sinon mais la prochaine fois on fera ça je vois que vous aimez ça donc la prochaine fois je F pas de discours on fait que des questions réponses donc les collectivité territoriale je l'ai dit oui moi j'ai dit je les maintiens non là vous êtes non là vous êtes gonflé non là attendez les dotations ont baissé pendant 5 ans je dis on fait 60 milliards d'économie sur l'ensemble de la sphère publique la sphère publique c'est un/ers état un tiers social un tiers collectivité territoriale je seraai pas sérieux si je vous disais je veis augmenter par contre je mettrai en place un système de bonus malus pour que les collectivités qui investissent en étant très sérieux sur le fonctionnement soit accompagné donc il y en a qui peuvent se retrouver avec un bonus si elle se comporte bien mais moi je veux surtout leur donner de la St de la visibilité c'est ça dont elles ont besoin pour s'organiser pendant 5 ans et pouvoir baisser le coût de fonctionnement de manière intelligente par les libertés que je leur donne [Applaudissements] ensuite la CSG vous avez raison donc qu'est-ce qu'on fait je supprime 3,1 points de cotisation sociale salariale et équivalent pour les fonctionnaires les artisans et cetera tout le monde aura cette baisse qui augmente le salaire net je le finance parce que là je ne le finance pas sur mes économies ça me coûterait 20 milliards je peux pas le financer sur mes économies parce que je fais la taxe d'habitation donc ça je dois le compenser par un autre impôt et c'est pour ça que j'augmente la CSG d'1,7 points alors comment ça va marcher et quellees conséquence pour qui augmenter la CSG d'un,7 points comme la base est très large ça me rapporte autant d'argent que mes 3,1 points de charge ok vous me suivez bon ce qui fait que toutes celles et ceux qui travaillent vont gagner en pouvoir d'achat parce que le 3,1 point de charge il est plus coûteux que le 1,7 points de CSG donc tout le monde va gagner en pouvoir d'achat grosso modo pour quelqu'un qui gagne de Smic je crois de mémoire que c'est 250 ou 300 € ou un peu plus par par an en pouvoir d'achat gagn donc c'est sur compenser voyez donc et plus vous travaillez plus vous allez gagner parce que vos cotisations et bien baisse donc c'est un mécanisme qui est vertueux qui encourage le travail et qui fait que toutes celles et ceux qui sont au travail gagnent mieux leur vie personne ne sera perdant je protège je protège les petites retrait c'est-à-dire exactement les 40 % de retraités les plus modestes 40 % donc les 40 % de retraités ceux qui sont au minimum vieillesse mais même au-delà ils n'auront pas d'augmentation de la CSG par contre les retraités les plus aisés auront 1,7 points de CSG en plus comme tout le monde mais eux il faut bien reconnaître que ils n'auront pas les cotisation sociale salariale en moins parce qu'il ne travaillent pas donc cette réforme c'est une réforme où je demande au retraités les plus aisés donc la moitié des retraités si vous voulez les plus aisés un effort qui n'est pas énorme qui est d' 1,7 points de CSG pourquoi parce que ces retraités les plus aisés c'est aussi ceux qui si vous voulez ont généralement plus constitué davantage un capital que les plus jeunes et évidemment que les retraités modestes et qui peuvent m'aider à faire cette transformation et pourquoi je fais ça parce que c'est plus juste de financer la maladie et le chômage sur l'impôt comme la CSG que sur les cotisations salariales donc j'assume ce transfert j'assume ce transfert et je vous dis en transparence qui Pera par contre je peux vous dire que je ne toucherai pas à leur impôt sur le revenu donc parfois on leur avait promis il y a quelques années des cadeaux puis à la fin du quinquena on leur met un coup sur l'impôt sur le revenu moi je toucherai pas du quinen l'impôt sur le revenu et donc en particulier pour ces retraités que je mets à contribution ils n'auront pas avec moi l'augmentation de la TVA il y a d'autres projets qui leur proposent d'augmenter la TVA de de points qu'un retraité regarde le reste à charge ce que ça lui coûtera en plus c'est plus que ma CSG d' 1,7 points mais c'est plus insidieux et puis enfin moi je ne propose pas de dérembourser des soins je propose même de mieux rembourser parce que c'est plus efficace en faisant pression à la fois sur les mutuels et les professionnels pour baisser les coûts mais je rembourse mieux les prothèses auditives le dentaire et l'optique ce qui ce qui pour les retraités y compris donc les retraités les plus aisés est un moindre coût et donc une amélioration du niveau de vie ce qui me permet de répondre se faisant à la question sur les seniors je ne vais pas donc modifier le système de retraite actuel je vous le dis je le détaillerai en fin de semaine je ne vais pas proposer une réforme des retraites qui revient sur le régime des carrières longues tel qu'il a été corrigé en 2012 il est juste [Applaudissements] je ne vais pas changer durant le quinquena l'âge de départ à la retraite je ne le modifierai pas parce que ce que je veux faire c'est une réforme beaucoup plus ambitieuse et systémique qui va prendre plus de 5 ans de plus grande transparence de justice de rapprochement de nos systèmes de retraite et j'en parlerai vendredi c'est plus important que la è retraite de bricolage et donc pour les seniors il y aura tous les éléments d'amélioration du pouvoir d'achat liés à ce qu'on fait pour le soin il y aura toute la politique que que je que je propose sur le plan fiscal et il y aura selon votre niveau de rémunération ce que je viens de dire on revalorisera les petites retraites le minimum et ça c'est indispensable parce qu'il peut pas être gelé allez-y ah pardonnez-moi j'avais cru alors et là c'est le tout dernierin parce que sinon on va rester ensemble jusqu'à la nuit non non sur l'emploi des seigors alors le le cœur de la réponse sur l'emploi des seigneors c'est la transformation du système de chômage et de formation continue que j'évoqué qu'est-ce qui fait aujourd'hui qu'un ignore ne retrouve pas de l'emploi c'est parfois qui n'a pas la qualification qui convient c'est que le système n'incite pas les entreprises à le reprendre et c'est que les ajustements de qualification ne sont pas faites si vous faites cette révolution que je propose d'avoir un système de chômage universel avec notre système de formation et qualification tout au long de la vie vous êtes aussi reformé à 40 50 55 ans c'est une vraie transformation et en même temps je mets en place un système de bonus malus pour les entreprises et en particulier pour sanctionner celles qui qui font des contrat courours ou celles qui sortent les seniors ou n'embauchent pas des juniors parce qu'il faut responsabiliser les entreprises sur ce plan-là donc c'est par ces mécanismes d'incitation qu'on fait mais je ne répondrai pas au problème de l'emploi des seniors en recréant des mécanismes de pré-retraite ou en recréant des contraintes administratives elle ne marche pas bon voilà mes amis il est temps pour moi de conclure parce que sinon nous passerions l'après-midi ensemble mais je vous promets que ce qu'on va faire parce que je vois votre appétit là pour l'échange donc dans les prochaines semaines nous allons réorganiser comme ça un rassemblement euh euh pardon à limoge alors attendez on va organiser en bon ordre un rassemblement dans un de nos territoires peut-être à bar ou ailleurs et on continuera on refera ça là en duplexe avec une cinquantaine d'autres villes mais cette fois-là je ne ferai que répondre à des questions je pourrais presque être être vexé quant à mon discours quand j'entends votre enthousiasme sur les questions bon mes amis plus sérieusement et pour conclure sur une note à la fois ambitieuse et grave ça ça va aller [Applaudissements] mes amis dans les jours qui viennent nous avons un combat à mener ce que je vous demande c'est de continuer à questionner à nourrir de réflexion de projets parce que notre projet on l'a construit en ble depuis le début le projet que je porte que je vais détailler vendredi c'est le vôtre et bien ce que je vous propose c'est de continuer à le faire ensemble de continuer à l'améliorer mais en même temps d'aller convaincre partout sur les territoires partout dans la ruralité partout chez vos voisins vers celles et ceux qui doutent porte notre message porte notre projet notre projet c'est de retrouver l'esprit français notre projet c'est de ne pas accepter que le monde qui advient soit livré à la peur à la haine au repli au retour en arrière le projet que nous portons c'est l'esprit de conquête optimiste pour la France pour la ruralité pour toutes celles et ceux qui veulent faire je sais que le quotidien n'est pas facile je sais qu'il n'est pas facile aussi dans la ruralité je sais qu'il n'est pas facile chez les paysans chez les artisans les indépendants les professions libérales mais je sais en même temps la volonté profonde de faire d'aller de l'avant notre pays c'est un pays de conquérant ça n'est pas un pays de peureux et donc le projet que nous allons porter ensemble pour le pays pour la ruralité c'est ce projet de conquête et d'ambition ne cédez rien à la peur au mensonge à la haine de l'autre ne cédez rien aux polémiques du moment parce que d'autres jouent ils jouent avec la peur ils jouent avec l'état du pays voyez ce qui aujourd'hui est en train de se faire nous sommes à quelques jours d'un choix historique pour la France alors que le pays est face à tant de doutes tant de changements la question qui sera posée à nos concitoyens c'est de savoir s'ils sont prêts à choisir un projet de haine et de repli de renonciation à ce que nous sommes de choisir un projet de rétablissement de la France contre elle-même malgré elle-même de leçons de morale à des gens qui n'ont plus à en donner à qui que ce soit de gens qui ne respectent plus de décideurs qui parce qu'ils ne respectent plus ni les médias ni les juges c'est-à-dire ni les contrepouvoirs de la démocratie ni les autorités indépendantes de la démocratie sont en train pour l'une et l'autre de montrer qu'ils ne peuvent plus être le garant de nos institutions alors mes amis face à ces projets face à ces attitudes nous portons l'esprit de conquête français la volonté de faire et de réussir pour tous nos territoires pour tous nos concitoyens alors battez-vous allez convaincre et la victoire est devant nous vive la République vive la France Merci Merci à vous merci des questions là merci [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] merci à vous hein merci beaucoup c'est génial merci à vousê conu à limoche comme je vous ai dit à Lyon
Emmanuel Macron