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ChroniqueHugoDécrypte (sur YouTube)· 21 février 2024 14 minComplaisantActualité / polémiqueNumériqueSantéAgriculture & alimentationJustice

Elon Musk veut implanter une puce dans votre cerveau

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  • 0:55PrésentateurFait
    « les progrès sont bons et que le patient semble s'être complètement rétabli »
  • 1:01PrésentateurFait
    « Il a aussi indiqué qu'il était capable de contrôler la souris d'un ordinateur, donc de déplacer la souris d'un ordinateur sur un écran, le tout uniquement par la pensée »
  • 3:47PrésentateurChiffre
    « tout ça coûte relativement beaucoup d'argent, puisqu'en 2023, ils avaient levé près de 300 millions d'euros auprès d'investisseurs »
  • 4:23PrésentateurChiffre
    « Neuralink aurait tué environ 1500 animaux, dont plus de 280 moutons, cochons et singes dans le cadre de ces expérimentations »
  • 4:54PrésentateurChiffre
    « seuls 7 avaient survécu »
  • 7:46PrésentateurPromesse
    « il a promis un nouveau projet de loi EGalim d'ici l'été, qui vise en gros à garantir une bonne rémunération des agriculteurs face aux industriels et aux distributeurs »
  • 8:04PrésentateurFait
    « la quasi-totalité des emplois saisonniers dans l'agriculture serait exonérée de cotisations patronales »
  • 8:59PrésentateurChiffre
    « c'est la troisième fois que les États-Unis utilisent leur veto pour bloquer une résolution exigeant l'arrêt des combats à Gaza »
  • 9:05PrésentateurFait
    « les États-Unis ont fait savoir qu'ils travaillaient à leur propre projet de résolution, à savoir un cessez-le-feu temporaire à condition que tous les 130 otages israéliens et étrangers soient libérés »
  • 10:38PrésentateurFait
    « plusieurs d'entre eux expliquent qu'il ne leur reste que quelques dizaines d'euros pour finir le mois »
  • 11:08PrésentateurChiffre
    « près d'un étudiant sur deux a déjà sauté un repas à cause de l'inflation »

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Un humain capable de contrôler une souris d'ordinateur par la pensée ? Et non, on ne parle pas là d'un film de science-fiction, mais bien d'une nouvelle prouesse de Neuralink, la start-up cofondée par le milliardaire Elon Musk, et le tout grâce à un implant directement dans le cerveau. Alors forcément, tout ça pose énormément de questions, on va donc revenir sur les coulisses de telles expériences, de ce qui pourrait arriver ensuite, et de toutes les questions que ça pose. Salut c'est Hugo, j'espère que vous allez bien, ce sera donc le sujet aujourd'hui à la une des actualités du jour.

Alors on vous en parlait il y a quelques jours, fin janvier, Elon Musk, le propriétaire de Tesla, X ou encore SpaceX, avait annoncé que Neuralink, la start-up qui l'a cofondée, avait posé son premier implant cérébral sur un patient humain, dans le cadre donc de premiers essais cliniques. Et donc ce lundi, Elon Musk a donné des nouvelles de ce patient, il l'a donné forcément du coup sur X, expliquant, je cite, que les progrès sont bons et que le patient semble s'être complètement rétabli.

Il a aussi indiqué qu'il était capable de contrôler la souris d'un ordinateur, donc de déplacer la souris d'un ordinateur sur un écran, le tout uniquement par la pensée, et grâce donc à cet implant cérébral qu'on lui a mis logiquement donc dans le cerveau.

Bon du coup il faut un petit peu de contexte, parce que là ça paraît assez bizarre, l'objectif initial en fait de cette entreprise, Neuralink, qui a été fondée en 2016, c'était de créer des puces à intégrer donc dans le cerveau, pour faire remarcher par exemple des patients paralysés, pour lutter contre Alzheimer aussi, pour rendre la vue pourquoi pas à des personnes non voyantes, ou encore pour soulager des maladies psychiatriques, ou par exemple pour soulager des épisodes dépressifs.

Alors attention, ça c'est la vision, l'objectif long terme, c'est pas quelque chose qui est possible aujourd'hui avec ces puces-là, mais c'est un objectif, une vision long terme, qui est porté donc notamment par Elon Musk avec Neuralink. Au-delà de ces vertus potentiellement donc d'un point de vue médical, l'objectif serait aussi de pouvoir proposer potentiellement cet implant à tout le monde, donc pas seulement dans un but médical, mais pour permettre par exemple aux humains dans le futur, de contrôler les choses par la pensée, par exemple donc un ordinateur, ou ce qu'on aura dans le futur à la place d'un ordinateur.

Et c'est d'ailleurs l'ambition d'un courant de pensée plus large, un courant de pensée dont on a déjà beaucoup parlé sur la chaîne, ce courant transhumaniste, un mouvement qui vise à améliorer les capacités humaines grâce à la technologie, et parfois donc en cherchant à dépasser des limites biologiques, et en mêlant littéralement donc la machine avec l'humain au sein de notre corps. C'est un mouvement qui est porté notamment par pas mal d'entrepreneurs dans la Silicon Valley, et donc en Californie, aux Etats-Unis.

Alors concrètement, dans le cas de Neuralink, ça consiste donc à implanter un objet qui fait la taille d'une pièce de monnaie par une chirurgie réalisée par un robot, directement donc dans le cerveau. Concrètement, c'est un implant qui dispose d'électrodes capables d'enregistrer des signaux nerveux, pour ensuite les transmettre à un appareil, comme un ordinateur ou un téléphone via Bluetooth. L'opération donc pour mettre cette forme de puce, elle dure moins d'une heure, et elle est réversible, donc c'est possible de retirer l'implant si nécessaire. Alors pour que le contexte soit très clair, faut savoir que Neuralink n'a pas été testé directement sur des humains.

Au départ, ça avait été fait sur des prototypes dans le crâne de porc et de singe. En 2021, Neuralink avait partagé une vidéo d'un singe capable de jouer aux jeux vidéo Pong, uniquement grâce à la pensée sans manette et sans clavier. Et donc bref, c'est des tests qui s'étaient prolongés ensuite, jusqu'à ce qu'en mai 2023, la FDA, donc l'agence chargée de la régulation des médicaments et des dispositifs médicaux aux Etats-Unis, eh bien la FDA a dit « Ok, maintenant c'est bon, vous pouvez tester si vous voulez sur des humains ». Sachant que tout ça coûte relativement beaucoup d'argent, puisqu'en 2023, ils avaient levé près de 300 millions d'euros auprès d'investisseurs.

Bref, il y a une volonté d'un point de vue médical, vous l'aurez compris sur le long terme, à voir ensuite si jamais ils arrivent et dans quel cadre. Évidemment, tout ça, il faudra voir à quoi ça ressemble. Mais forcément, dans l'immédiat, ça pose aussi des questions éthiques importantes. En fait, depuis sa création, Neuralink a été l'objet de plusieurs controverses. Déjà, l'entreprise est visée par une enquête du ministère de l'agriculture américain pour d'éventuelles violations du bien-être animal. Là aussi, on en avait déjà parlé sur la chaîne, mais Neuralink aurait tué environ 1500 animaux, dont plus de 280 moutons, cochons et singes dans le cadre de ces expérimentations.

Concernant d'ailleurs les tests sur les singes, le comité des praticiens pour une médecine responsable qui milite donc pour des alternatives aux tests sur les animaux avait expliqué qu'il y avait eu pas mal de documents qui décrivaient des situations assez choquantes. On y apprenait notamment que des singes avaient leur crâne ouvert, souffraient d'infections chroniques, de paralysie, de convulsions et que certains en étaient morts. La situation affirmait aussi que sur les 23 singes utilisés pour des expérimentations, seuls 7 avaient survécu.

Ça c'est donc le premier point, qui d'ailleurs n'est pas propre à Neuralink, c'est un sujet qui revient souvent sur le fait de faire des tests sur les animaux. Il y a aussi une autre question que ça pose, la question du risque éventuel d'une telle opération chirurgicale, y compris pour des humains. Selon Natalia Kosmina, qui est une chercheuse spécialisée dans les interfaces cerveau-machine, qui est interrogée par Le Point dans un article que je vous mets directement en description pour le lire en détail. Selon elle, avec ce type d'opération, il y a des risques d'AVC et d'infection qui peuvent être importants.

Par ailleurs, elle estime aussi qu'il y a déjà des dispositifs comme ça, machines humains, qui existent avec des casques à poser sur la tête et qui peuvent permettre déjà de faire bouger des objets, entre guillemets, par la pensée. Bref, il y a donc la question du bénéfice, et bien de tester ça sur des implants et du risque éventuel de ce point de vue-là aussi. Enfin, troisième sujet de controverse, le fait que Neuralink soit une société lucrative, donc c'est une entreprise dont le but est de faire du profit, notamment pour les investisseurs qui parfois ont mis beaucoup d'argent.

Le risque toujours dans ce genre de situation, c'est de vouloir aller toujours plus vite pour être le premier sur le marché ou faire du profit le plus rapidement possible. D'ailleurs, concernant les 1500 animaux tués, une vingtaine d'employés de Neuralink, interrogés par l'agence de presse Reuters à l'époque, avait affirmé qu'une partie des décès aurait, selon eux, pu être réduit sans la pression mise pour accélérer justement les recherches. C'est donc cet éternel débat sur cette discussion, sur l'innovation, sur la recherche, sur la place des chercheurs entre bosser sans intérêt lucratif ou bosser avec un intérêt lucratif. Le risque qu'il peut y avoir à tout point de vue.

Bref, c'est un sujet qui revient souvent. Enfin, dernier sujet qu'on peut noter rapidement, la question de la protection des données. Évidemment, quand on parle du cerveau, on peut parler de données sensibles. Est-ce qu'il y a des risques en termes de sécurité ? Est-ce qu'il y a des risques en termes de revente des données à terme ? C'est un dernier élément qu'il faudra suivre, évidemment. Surtout que les réglementations sur ce genre de sujet ont tendance à venir après l'innovation. C'est souvent le cas aujourd'hui.

Il faudra donc voir quelles réglementations, quels cadres finalement pour tout ça, que ce soit aux Etats-Unis, mais aussi en Europe, avec parfois d'ailleurs des règles qui sont différentes selon les régions. Bon, en tout cas, il faut savoir qu'il n'y a pas que Neuralink. Neuralink, évidemment, vu que c'est porté par Elon Musk et c'est énormément de moyens, eh bien, c'est un sujet qui est beaucoup couvert. Mais il y a aussi des chercheurs de l'Institut Grenoblois, Cleanatech, qui ont par exemple présenté en 2019 un implant qui permettait à une personne tétraplégique, donc qui a les membres supérieurs et inférieurs paralysés, de remuer les bras ou de se déplacer.

Donc il y a des premières expérimentations de la sorte. Dans tous les cas, il faudra voir à quoi ça ressemblera sur le long terme. Je vous mets des liens directement en description. Je vous laisse avec Blanche pour les actualités en bref et je reviens juste après. Merci Hugo et salut à tous. On commence avec cette actu en France. Le Premier ministre Gabriel Attal a fait un certain nombre d'annonces ce mercredi matin au sujet des agriculteurs.

Alors je ne vais pas tout vous détailler, mais la principale chose à retenir, c'est qu'il a promis un nouveau projet de loi EGalim d'ici l'été, qui vise en gros à garantir une bonne rémunération des agriculteurs face aux industriels et aux distributeurs. Autre annonce, Gabriel Attal a confirmé que la quasi-totalité des emplois saisonniers dans l'agriculture serait exonérée de cotisations patronales. Donc en gros, les agriculteurs n'auront pas à payer de charges à l'État sur les salaires des saisonniers qui viennent travailler pour eux temporairement.

Le Premier ministre a aussi promis de remplacer le NODU, l'indicateur français de mesure des pesticides, qui est utilisé et défendu par les associations de défense de l'environnement pour préférer l'indicateur européen. En tout cas, les agriculteurs ont déjà prévu une manifestation à l'ouverture du salon d'agriculture ce samedi à Paris. Je vous mets des liens en description si vous voulez en savoir plus sur les annonces. Deuxième actu, les États-Unis ont à nouveau mis leur veto ce mardi soir à un projet de résolution présenté par l'Algérie au Conseil de sécurité de l'ONU, réclamant un cessez-le-feu immédiat à Gaza.

En fait, les cinq membres permanents du Conseil, à savoir les États-Unis, le Royaume-Uni, la France, la Russie et la Chine, ont ce qu'on appelle un droit de veto, qui leur permet de bloquer l'adoption d'une résolution indépendamment du nombre de votes positifs. Et dans ce contexte du conflit au Proche-Orient, c'est la troisième fois que les États-Unis utilisent leur veto pour bloquer une résolution exigeant l'arrêt des combats à Gaza.

Alors de leur côté, les États-Unis ont fait savoir qu'ils travaillaient à leur propre projet de résolution, à savoir un cessez-le-feu temporaire à condition que tous les 130 otages israéliens et étrangers soient libérés et que les obstacles empêchant l'aide humanitaire d'arriver à Gaza soient levés. Cependant, on ignore quand cette résolution sera votée et si elle le sera vraiment. A noter que le prince William a appelé dans un communiqué partagé sur ses réseaux sociaux à un cessez-le-feu, je cite, « dès que possible à Gaza ». Il faut savoir que ce type de prise de parole est très rare pour un membre de la famille royale britannique.

Il s'est dit notamment très préoccupé par le terrible coup humain du conflit entre Israël et le Hamas. Troisième actu, Misak et Méliné Manouchian, deux figures de la résistance d'origine arménienne, sont entrées au Panthéon à Paris ce mercredi soir. Le Panthéon, on en parlait ce lundi, c'est un lieu où l'on dépose les restes de ceux qui ont illustré la patrie. On y trouve par exemple Émile Zola, Simone Veil ou encore Pierre et Marie Curie. Cette panthéonisation de Misak Manouchian est assez majeure car c'est le premier résistant étranger et communiste à entrer au Panthéon. Misak Manouchian s'était en effet réfugié en France en 1925.

Il était ouvrier, poète et engagé volontaire dans l'armée française pendant la Seconde Guerre mondiale. Il s'est illustré dans la résistance avant d'être fusillé en février 1944 au Mont-Valérien à l'âge de 37 ans. Ce mercredi, donc, 1200 personnes étaient présentes à la cérémonie dont le président de la République Emmanuel Macron qui a prononcé un discours mais aussi le premier ministre arménien Nicole Pachignan. Quatrième actu, je voulais vous parler d'une tendance sur TikTok appelée la minute étudiante à travers laquelle les étudiants français dénoncent leur précarité.

Plusieurs d'entre eux expliquent qu'il ne leur reste que quelques dizaines d'euros pour finir le mois, affirment ne pas pouvoir payer leur facture d'électricité ou même ne manger qu'une seule fois par jour. Ils appellent donc à la solidarité, non pas grâce à des dons, mais grâce à la monétisation sur TikTok. En effet, si un utilisateur a plus de 10 000 abonnés et qu'il poste une vidéo de plus d'une minute, alors cette vidéo peut lui rapporter de l'argent. Plusieurs étudiants affirment avoir réussi à empocher plusieurs euros de cette façon pour acheter des livres ou même pour payer leurs courses.

Bref, certains y voient un moyen aussi de tirer la sonnette d'alarme sur la situation des étudiants en France puisque près d'un étudiant sur deux a déjà sauté un repas à cause de l'inflation, donc la hausse générale des prix, selon l'association Copains. Cinquième actu, des livrets pédagogiques sur les Jeux Olympiques ont commencé à être distribués à des élèves de primaire. Ils ont été très mal reçus par les syndicats enseignants. La raison, c'est qu'avec ces livrets pédagogiques, il y a également une pièce de 2 euros commémoratif des Jeux Olympiques frappée par la monnaie de Paris.

Plusieurs enseignants dénoncent donc le fait que ces livrets ont été envoyés alors que le gouvernement souhaite, je cite, faire des économies drastiques, notamment dans l'éducation. Selon Estelle Guillon, professeure dans une école à Angers, interrogée par France Info, l'envoi de ces livrets a dû coûter extrêmement cher, entre l'impression des livrets, la création de la pièce et la livraison. Bref, toutes les écoles seront livrées d'ici au mois de juin et ces livrets seront donnés à environ 4 millions d'élèves du CP au CM2. Sixième actu, et ça concerne la mort d'Anna Matraoré, un jeune homme de 24 ans, décédé en juillet 2016 en région parisienne, suite à un contrôle de gendarmes.

Eh bien, pour la première fois, la justice a reconnu lors d'une audience ce lundi un lien de causalité entre son interpellation et son décès. A noter tout de même que les magistrats ont souligné que les conditions de santé d'Anna Matraoré avant son interpellation et la chaleur qu'il faisait ce jour-là ont aussi conduit à sa mort. C'est une déclaration assez majeure, car dans cette affaire, les trois gendarmes qui ont participé à l'interpellation n'ont jamais été mis en examen, qu'il n'y a jamais eu d'enquête qui aurait pu mener à un procès. La famille d'Anna Matraoré accuse de son côté les gendarmes de l'avoir tué.

Alors, un non-lieu a été prononcé en septembre 2023, ce qui veut dire que l'affaire a été classée sans procès, car il n'y avait pas suffisamment de preuves contre les accusés. Suite à cette décision, la famille d'Anna Matraoré avait donc fait appel. La décision finale sur ce recours sera rendue le 16 mai prochain. On vous tiendra au courant. Enfin, on termine avec cette actu. La Tour Eiffel à Paris était fermée ce mercredi pour le troisième jour consécutif en raison d'une grève de ses employés.

Concrètement, les syndicats CGT et Forces Ouvrières, représentant des employés de la société d'exploitation de la Tour Eiffel, dénoncent la mauvaise gestion financière du monument par la mairie de Paris, qui en est l'actionnaire majoritaire. Ils accusent la mairie, je cite, de vider les caisses de la société d'exploitation de la Tour Eiffel sans tenir compte des besoins de rénovation. Et selon eux, elle refuse de négocier.

En gros, la mairie aurait sous-évalué les budgets travaux de la Tour Eiffel, mais aurait également en même temps sur-évalué les recettes générées par la vente de billets, qui sont basées selon les syndicats sur des objectifs de fréquentation annuels qui n'ont jamais été atteints. En tout cas, les employés ont déjà déclaré qu'ils re-voteraient tous les matins en fonction de l'évolution des négociations. Merci beaucoup Blanche pour ces actualités en bref. Pas de débat donc aujourd'hui. N'hésitez pas à vous abonner à cette chaîne YouTube, si ce n'est pas encore le cas. Et sur notre chaîne YouTube aussi, des grands formats, il y a d'autres vidéos qui arrivent dans les prochains jours.

Prenez soin de vous, prenez soin de vos proches, et puis je vous dis du coup à demain pour une nouvelle vidéo. Merci.

13:42
Locuteur

Merci.

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