Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 31 mai 2023 27 min

Transidentité des mineurs : "Les chiffres explosent (...) il y a des associations très activistes"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

merci Jacqueline messagerie d'être avec nous pour cette première demi-heure et lui du Val-d'Oise membre du groupe les républicains on va parler de votre groupe de travail sur la transidentification dans quelques instants mais d'abord l'actualité on l'a vu dans le journal c'est cette proposition de loi du groupe Hut qui vise à abroger la réforme des retraites qui est donc examiné aujourd'hui en commission à l'Assemblée Éric Coquerel la déclaré recevable est-ce qu'il faut que le débat se tienne et que le vote a lieu selon vous je pense qu'il faut arrêter sur ce sujet voilà Éric je sais pas si c'est exprimé en tant que président la commission des finances ou en tant que député LFI c'est quand même le vrai sujet pour vous que le déclarer et rappelons quand même que le débat autour des retraites à l'Assemblée ça a pas été un débat c'était un Champ Champ de foi en face a été de l'obstruction parlementaire permanent des défis qui je le rappelle n'a pas voté ce texte parce qu'ils sont allés à l'article 4 le Sénat voté le texte le Sénat travailler un jour et nuit sur ce sujet parce que c'est vrai que c'était compliqué mais c'est notre rôle sauf qu'à l'Assemblée elle affiche je rappelle à part [ __ ] le bazar excusez-moi l'expression pendant deux semaines non pas voter donc à un moment il faut arrêter ce petit jeu certes des Français ne sont pas contents sur en tout cas l'âge de la retraite certes il y a des difficultés mais enfin quand on est un homme ou une femme politique faut pas vouloir toujours aller dans le sens du vent il faut aussi avoir la l'honnêteté l'honnêteté de poser les difficultés avec réalisme voilà quand il y a quelques temps il faut aller jusqu'à 65 parce que c'est quand même ça ce groupe disait en tout cas ce député disait on doit aller jusqu'à 65 que le texte votait ses 64 il va pas tellement de cohérence et de toute façon il faut arrêter de faire penser aux Français avec ce texte a une chance aboutir il n'aboutira jamais donc quoi c'est quoi de bazar remettre voilà un climat compliqué dans ce pays on a franchement pas besoin de ça ça a été compliqué le temps des retraites bon voilà je pense que les gens se sont exprimés les manifestations ont eu lieu c'est la règle c'est la démocratie maintenant la loi est votée la loi doit être appliquée l'autre actualité c'est Gabriel Attal qui a dévoilé hier son plan de lutte contre la fraude sociale à 3 semaines après celui contre la fraude fiscale alors Gabriel Attal il veut durcir les conditions de résidence pour toucher des allocations il faudra résider 9 mois en France il veut renforcer les contrôles des retraités installés à l'étranger est-ce que c'est un plan que vous soutenez moi ça ne me pose aucun problème de lutter contre la fraude on lutte contre la France de celles et ceux qui trichent pour leurs impôts on doit aussi lutter contre les yeux qui trichent avec toutes les prestations sociales en général et hier j'ai une petite nuance qui m'a un petit peu gênée dans les propos je ne cherche pas les frotteurs je veux lutter contre la fraude non on doit rechercher les fraudeurs et pointer des fraudeurs et faire en sorte qu'il n'y ait plus de fraudeur à toutes ces prestations donc bien évidemment tout ça c'est un sujet sur lequel on avait c'était déjà positionné sur la fraude en matière sociale parce que les conséquences sont financièrement quand même très très lourdes et puis la fraude c'est pas moi c'est pas un mode de comportement dans un pays de donc il y a aucune raison que moi je sois que je n'accompagne pas on vous dites ça va pas assez loin on va proposer il faut alors c'est vrai qu'on aurait pu alors sur la carte d'identité associée à à la carte Vitale réaliste ça c'est pas moi qui peut répondre aujourd'hui d'autres mais ça vous ferez une bonne idée la Belgique le fait donc je sais pas pourquoi la française le problème c'est que je pense que ça c'est pas demain donc il y avait aussi la carte de biométrique de la carte Vitale qu'on avait proposé qui pourrait être le problème c'est que la carte biométrique elle peut être appliquée tout de suite et tout de suite on aura effectivement des milliers et des milliers et des milliers de gens qui seraient face à une réalité mais tant pis je pense que il faut qu'on fasse comprendre aux fraudeur que la France a cessé l'autre sujet encore d'actualité c'est la question de l'immigration les républicains ont proposé deux textes un texte constitutionnel et une proposition de loi ordinaire Gérald Darmanin vous tend la main et vous dit chiche travaillant ensemble vous êtes prêt à travailler avec lui travailler ensemble je pense que nous nous n'avons jamais été opposés à travailler ensemble ce sujet mais c'est travailler ensemble avec l'idée qu'il faut qu'il accepte ce que nous voulons nous il y a des lignes rouges sur lequel nous changerons pas vous le savez aujourd'hui d'abord est-ce que du coup un compromis possible alors je ne sais pas c'est pas moi qui peut vous dire aujourd'hui d'avoir parce que ça m'appartient pas à titre personnel mais nous avançons alors après d'abord quand ce texte a-t-il arrivé parce que quand même depuis deux mois c'est l'automne puis c'est juillet puis là c'est octobre donc déjà le texte on ne sait pas quand il va arriver le texte du Gouvernement avec quoi on ne le sait pas encore examen d'ici la fin de l'année oui bah déjà vous voyez on devait l'avoir en mars puis après on l'a eu en octobre puis après c'est en juillet et là c'est difficile je pense que c'est un sujet essentiel aujourd'hui pour notre pays nous ne pouvons plus gérer l'immigration telle qu'il est tel que voilà les textes le prévoit aujourd'hui parce que la France doit reprendre la main la France doit pouvoir dire ce qu'elle veut en matière d'immigration voilà on ne peut pas parce que Gérald Darmanin moi je pense que c'est pour ça que à juste titre les LR veulent inscrire dans la Constitution à certains de nos choses de manière à ce que la France reprenne la main et la France a le droit de dire ce qu'elle veut en matière d'immigration c'est un des pays qui accueille le plus en Europe voilà moi je vous donne juste des chiffres à la fin de 2012 il y avait 2 millions 6 étrangers en France nous en sommes aujourd'hui en 2012 en 2022 à 3 millions 7 vous voyez quand même en disant voilà donc on voit bien que ces flux migratoires nous sommes débordés ne savons plus les gérer il y a un coût évidemment il y a faut le dire des problèmes de sécurité parce que quand vous laissez sur le trottoir des gens qui ont pas qui n'ont pas de situation évidemment ça génère des choses et puis voilà ne pas lier certains problèmes de sécurité après une migration c'est complètement dans le déni dans l'hypocrisie parce que est-ce que votre ex pourront aller au bout ne serait-ce qu'au Sénat on voit que les centristes ont déposé leur propre position de loi est-ce que c'est un sujet qui va diviser la majorité c'est naturel non moi je pense qu'on peut se retrouver il faut juste que chacun comprenne ce vers quoi nous voulons aller reprendre la main en matière d'immigration mais c'est essentiel et c'est urgent et d'ailleurs si vous regardez tous les sondages qui sortent mais tous sans exception il prouve ce que nous avons raison et y compris dans un électorat de gauche qui comprend bien qu'on ne peut pas les au-delà de ce que nous vivons et qui va falloir que nous ayons des une ligne très claire sur ce que nous voulons vraiment on va parler de du Sénat vous allez travailler sur la question des changements de sexe chez les mineurs enfants adolescents votre groupe de travail et lancer aujourd'hui on fait le point d'abord avec notre journaliste parlementaire si le jour non [Musique] bonjour Yann bonjour madame la sénatrice et Steve le Sénat lance donc aujourd'hui un groupe de travail sur la transidentité des mineurs c'est une demande du groupe les républicains la transidentification qu'est-ce que c'est il faut mettre un peu d'ordre parce que effectivement on entend beaucoup de choses à ce sujet alors être trans ou transgenre c'est ne pas s'identifier à son sexe biologique je suis né homme mais je me sens femme je suis né femme et je me sens homme ou encore je suis né homme mais je ne me sens ni homme ni femme mon dit alors que je suis non binaire précisons et c'est important Oriane que la transidentité n'est pas liée à l'orientation sexuelle ont peut-être transgenre et bisexuel transgenre et hétéro ou encore transgenre et homosexuel à noter qu'il a fallu attendre 2010 pour que la transidentité soit retirée de la liste des maladies mentales ces roses Bachelot ministre de la Santé sous Nicolas Sarkozy qui en était à l'initiative l'OMS a suivi c'était en 2018 et la transidentité est un sujet qui est intéressant beaucoup droite oui rappelez-vous pendant la dernière campagne présidentielle Valérie Pécresse avait demandé à ce qu'on interdit ce mineur les opérations chirurgicales et visant à changer de sexe elle avait été un peu raillée car aujourd'hui la législation est plutôt claire les interventions chirurgicales de changement de sexe sont réservés exclusivement en majeur depuis de 18 ans alors il est vrai qu'aucun texte de loi non cadre ou n'interdit ses opérations mais les médecins se plient aux recommandations d'associations internationales qui préconisent datant de la majorité avant d'intervenir aujourd'hui les sénateurs LR envisagent de légiférer sur la question d'où la création d'un groupe de travail regarde parce que certains jeunes notamment en pleine crise d'adolescence s'interroge sur leur identité et souhaite entamer des démarches sans attendre oui ce qu'il est possible de faire aujourd'hui ce sont des parcours dit de transition ils sont entamés avant la majorité de l'individu au moment de la puberté pas avant le parcours est très balisé les médecins c'est sûr d'abord qu'ils sont confrontés un cas de transidentité si c'est le cas on passe à l'étape suivante avec l'accord des parents un traitement hormonal est administré à l'adolescent l'objectif c'est de bloquer les effets de la puberté ça peut être utile quand un ado n'est pas à l'aise dans son sexe de naissance ça peut notamment permettre d'éviter des tentatives de suicide par exemple que le malaise est très profond il faut préciser que c'est bloqueur de puberté sont réversibles et qu'un certain nombre d'adolescents les abonnements en cours de route je vous vois aussi la tête madame asiatrice peut-être on peut revenir sur ce groupe de travail votre objectif on a entre nous vous pouvez nous le dire c'est d'interdire ces parcours de transition à terme nous ce que nous voulons c'est alerter sur les mineurs aujourd'hui il y a de véritables dérives d'ailleurs il y avait eu je l'ai retrouvé en 2021 une tribune dans l'Express de mes seins de chercheurs d'intellectuels qui est donc il y a deux ans déjà un qui qui s'intitulaire ou notre font plus nous taire face à une grave dérive voilà c'était j'avais pas inventé j'avais pas cosiné cette tribune mais c'est un vrai sujet on s'aperçoit aujourd'hui que on mélange un peu tout sur la problématique de l'adolescence l'adolescence pour tous les adolescents c'est un mot un moment assez compliqué on se cherche on se trouve plus ou moins tôt mais aujourd'hui on a une espèce de dérive qui consiste à dire parce qu'un adolescence se questionne sur ce qu'il est obligatoirement il veut changer de sexe j'ai envie de dire je résume un peu schématiquement et nous on veut vraiment poser cette question parce qu'on s'aperçoit d'ailleurs que il faut qu'on comprenne pourquoi c'est un phénomène qui touche beaucoup plus les filles que les garçons beaucoup plus de filles quand regarde les parce qu'en France on a pas tellement de chiffres et on veut avoir des chiffres ça parce que on va parler de hausse croissante de ces demandes on a aucun chiffre dans les pays étrangers il y en a aux États-Unis il y en a on suit il y en a euh dans les Pays-Bas en or Royaume-Uni on a et en disant dans ces pays-là les chefs les chiffres ont explosé alors pourquoi ils ont explosé parce qu'il y a aussi des associations très activistes dans ce phénomène et on a un ennemi un ennemi entre guillemets c'est YouTube et les réseaux sociaux qui effectivement entraîne les gamins parce qu'ils sont pas bien vers probablement des choses qui les dépassent les gamins voilà et nous on veut vraiment poser ça quand vous dites tout à l'heure que effectivement en France les opérations ne sont pas encadrées mais ne sont pas faites voilà quand vous dites que donner des bloqueurs de puberté ordonnée des hormon inverser tout ça si on arrête c'est pas grave mais on n'en sait rien aujourd'hui on n'en sait rien ça peut on peut effectivement avoir des conséquences graves pour la suite je veux dire c'est très important et aujourd'hui on s'aperçoit que ces gamins qui se posent des questions qu'ils deviennent enfin qui choisissent de changer sexe adulte etc moi ce que ce que nous voulons c'est faire attention à ce qui se passe sur cette jeunesse qui a parfois 12 13 14 ans et parfois plus petit quand on a vu un reportage récemment à la télé d'une maman qui accompagnait son petit gamin enfin voilà comprendre faut faire comprendre aux parents que un enfant qui est pas bien il a besoin souvent d'un soutien psychologique pour poser les choses et non pas rentrer dans ce qu'il demande obligatoirement tout de suite et donc voilà donc moi je pense qu'il faut enfin aujourd'hui le groupe de travail veut absolument poser ces questions parce que c'est un problème de société travaux on va pas changer notre cerveau on va changer l'apparence physique il faut aussi le dire ce qui est pas un sujet chacun fait ce qu'il veut voilà mais on change son apparence physique mais faut pas croire que ça se fait dans la joie et la bonne humeur enfin tout ça c'est un choix et d'ailleurs on souhaite interroger nous des trans adulte qui sont les premiers à dire ce n'est pas simple cette démarche voilà la société doit avoir un regard tout à fait objectif et soutenant sur ces gens qui changent de sexe il y a aucun sujet mais eux-mêmes disent ce n'est pas un parcours si simple et on ne peut pas laisser des gamins et des petits des gargouilles des petits partir vers quelque chose qui va les dépasser et ça c'est notre rôle de parlementaire de le dire de le poser donc on va effectivement installer ce groupe aujourd'hui alors vous allez procéder donc [Musique] un nombre de professionnels au Royaume-Uni pour avoir un échange sur ces pays qui reculent parce que la Suède a beaucoup beaucoup reculé quand elle a vu le phénomène en disant explosé la seule a pris des décisions très très clair sur ce sujet donc c'est intéressant aussi d'avoir cette expérience je pense que la France n'en est pas aussi loin que la semaine en été il y a deux ou trois ans quand elle a fait marche arrière mais c'est justement posons-nous les questions aujourd'hui les différencier a nécessité de légiférer moi je pense qu'il le faut et l'objectif c'est d'aboutirer l'objectif voilà de travailler voilà mais en posant la réalité des choses et en travaillant avec les familles également parce que des familles sont démunis parce que les familles ils savent pas toujours comment réagir ils sont parfois perdus merci Steve merci on parlera de sécheresse tout à l'heure et ce sera à suivre dans le club et on suivra bien sûr votre argent qui sont donc lancés aujourd'hui on continue à regarder l'actualité l'actualité dans nos régions veulent encore si on retrouve Henri Mariani bonjour merci d'être avec nous directeurs délégués de Corse-Matin et on va revenir sur l'une des actualités d'hier c'est la commission d'enquête parlementaire sur l'agression mortelle d'Yvan colonne qui a donc rendu ses conclusions qu'est-ce qu'on y apprend Henri pas grand chose je dirais si ce n'est des dysfonctionnements chroniques des manquements de l'incompétence très probablement mais en tout cas on ne sait toujours pas ce qui a motivé Franck et longue abbé de passer à l'acte il n'y a rien quant au mobile de cette agression alors bien évidemment ça n'est pas à la Commission de déterminer c'est un enquête pénale qui est en cours de le faire il en demeure pas moins qu'après six mois d'audition et des dizaines et dizaines de personnes entendues de responsables de l'administration pénitentiaire l'ancien Premier ministre agent Castex des politiques des policiers des gendarmes la commission d'enquête parlementaire n'est toujours pas en mesure de dire ce qui a armé le bras du du tueur même la thèse du blasphème sous des mots cette thèse qui avait émergé au moment de l'agression qui vend Colonna a été écarté ils vont que le nain qui selon les guérisseurs aurait tenu des propos insultants vis-à-vis de la religion sur leur état cité Franck et longue Abé a passé à l'acte même ça ça a été écarté par la commission d'enquête parlementaire en revanche la Commission et vous l'avez dit dans vos reportages précédents pointent un certain nombre de dysfonctionnements et les demandesment et ça interroge quand au parcours carcéral de Franck elongabe rappelons que c'est des tenues fiché s radicalisé mise en examen dans des dossiers terroristes et bien on était au sein de la maison d'arrêt d'Arles un peu comme chez lui il était au milieu des autres détenus circulaient de cellules en cellule de couloir en couloir et de coursier en coursive avait le statut d'auxiliaire c'est-à-dire qu'il travaillait il avait accès à la salle de sport là où a eu lieu l'agression des colonnes salle de sport par ailleurs protégée par des caméras de vidéosurveillance donc à la commission d'enquête parlementaire s'interroge et se demande pour quelle raison Franck est longue à blé n'était pas à l'isolement compte tenu de son passé judiciaire rappelons et c'est écrit dans le rapport que Franck Elong abbé totalisé une trentaine d'agressions je crois 29 exactement depuis depuis son incarcération pourquoi bénéficier t-il d'une telle mensuétude de la part de l'administration pénitentiaire était-il un agent de l'administration pénitentiaire c'est-à-dire que faisait-il remonter à sa direction des informations puiser au sein de la maison d'arrêt information par exemple en lien avec la lutte contre contre le terrorisme est-ce qu'il avait donc ce statut un peu un peu particulier d'agents non officiel qui aurait pu justifier qu'il ne soit pas à l'isolement ce sont des questions qui sont pour l'instant sans réponse ce serait effectivement je crois maintenant à l'enquête pénale d'aller plus loin et de pousser les investigations et d'éclairer ces zones d'ombres que la commission d'enquête parlementaire n'a pas pu éclaircir et Henri vous avez des questions justement pour pour la scène adresse oui bonjour madame la sénatrice en 2003 Dominique perversaux ministre de la Justice de Jacques Chirac président de la République crée donc les ligiers c'est les juridictions interagiales spécialisées qui lutte contre le crime organisé et annonce à ce moment-là la création de 15 à 20 000 places de prison supplémentaires plan repris par Nicolas Sarkozy lors de son de son quinquennat 20 ans après on se rend compte qu'on est loin du compte la France est toujours à la traîne en termes de du nombre de places de prison par par habitant du coup ce serait pas l'impression que la droite hormis des incantations et des promesses n'a pas fait mieux que les autres sur sur ce point là vous me rappelez des informations de 2003 c'était il y a 20 ans donc oui oui non mais il y a 20 ans donc effectivement on aurait pu construire des places de prison supplémentaires je suis complètement d'accord avec vous après je pense que la France de 2003 et la France de 2023 c'est pas du tout la même aujourd'hui on est face à également voilà on n'est pas du tout du tout du tout sous la même enfin nous ne vivons pas dans la même France la France il y a 20 ans la France d'aujourd'hui c'est pas la même aujourd'hui malheureusement et ce que vous disiez sur Yvan Colona le prouve nous avons affaire aujourd'hui à une violence qui se qualifie d'ailleurs avec il y a plusieurs qualificatifs et effectivement Nicolas Sarkozy quand même faut quand même rappeler qu'il est plus président depuis de mandats que effectivement les promesses de permettre n'ont peut-être pas été tenues mais les promesses de ces successeurs pas non plus vraiment donc je pense qu'aujourd'hui on a on est face à une réalité qui qui qui consiste à dire que beaucoup de gens qui sont à l'extérieur devraient être en prison mais nous n'avons plus de place que ce soit Hollande ou que ce soit le président Macron on attend encore aujourd'hui effectivement à l'intérieur même de mes prisons et vous l'avez souligner il y a des gens extrêmement dangereux extrêmement dangereux et c'est le cas de celui qui a tué van Colonna qui sont pas mis à l'isolement faute d'organisation des prisons donc on est dans cette réalité là aujourd'hui et moi je le déplore moi j'ai aucun souci pour protéger la société il faut faire des places de prison donc ça c'est clair il y a des gens qui n'ont rien à faire dehors voilà on a deux sujets compliqués à tout ça cette violence on a le manque crucial de place de prison et aussi il faut pas le sous-estimer pas de de plan sur la psychiatrie en France c'est un vrai sujet aussi la psychiatrie donc voilà donc on a ces deux volets là où effectivement on est entre guillemets à la ramasse et aujourd'hui va le constat c'est que dehors il y a plein de gens qui ne devraient pas être dehors voilà un dernier mot peut-être Henri sur la gestion des détenus radicalisés parce que c'est aussi ça que la question qu'on peut se rapport oui oui c'est vrai la sénatrice le rappelait effectivement il y a une difficulté avec les quartiers d'isolement pour aller les individus fichés les individus radicalisés ceux qui sont mis en examen dans des dossiers terroristes il y a du mal il y a pas les structures et les infrastructures nécessaires au sein des prisons des maisons d'arrêt pour isoler ces détenus et qu'il ne cohabitent pas avec les autres détenus les faire cohabiter avec les autres détenus c'est aussi prendre le risque de prosélytisme en prison de radicalisation en prison on le voit bien à l'aune des différents rapports parlementaires et de ce que disent aussi les les gardiens de prison donc c'est effectivement un vrai sujet et je rejoins effectivement je me rejoins madame la sénatrice effectivement la situation a évolué de manière extrêmement négative pour autant je n'ai pas l'impression que les politiques et les pouvoirs publics et pris la mesure de cette de cette évolution tout au moins de 100 degré de gravité vous avez raison vous avez raison ça veut dire qu'il faut prendre de nouvelles mesures non mais aujourd'hui on pourrais pas faire comme si ça n'existait pas notre environnement voilà on le voit bien et vous avez raison de dire ce que vous dites monsieur voilà que ce soit en matière de trafic de drogue on va dire vous avez vu enfin je veux dire les choses voilà il y a pas il y a pas un jour dans ce pays en tout cas aujourd'hui où il y a pas une fusillade où il y a pas un quelqu'un qui a des problèmes psychiatriques qui qui pose des problèmes graves donc oui oui il y a urgence à poser les choses et pas être dans le déni quoi voilà il y a peut-être des choses qui ont pas été faites mais voilà aujourd'hui avançons parce que il est grand temps et il y a urgence à le faire vraiment on va remercier hen merci beaucoup d'avoir été avec nous pour la première fois dans cette émission on était ravi de vous avoir et à très vite Henri on regarde la Une de Corse-Matin le rapport accablon de la commission colonne c'est à la Une de Corse-Matin aujourd'hui merci beaucoup à un dernier mot puisque on parlait de radicalisation c'est un dossier que vous suivez particulièrement c'est les suites de l'assassinat de Samuel Paty puisque c'était dans votre département le Sénat va s'emparer du sujet il y a une enquête qui va être lancée c'est ce qui a annoncé le président de la commission des lois vous souhaitez que ce soit une commission d'enquête où ça va être compliqué étant donné qu'il y a des idées si c'est une commission d'enquête une commission en tout cas le président buffet c'est positionné c'est encore une commission et je pense qu'il y a urgence à faire une commission l'affaire papier et l'exemple criant criant de d'un homme courageux d'un ancien nom exceptionnel qui a été abandonné lâché vraiment quand on voit aujourd'hui par l'État par ses collègues par des syndicats par tout le monde il s'est retrouvé seul s'est retrouvé seul et ça je pense que la famille a besoin que ce soit posé à besoin que ce soit dit et a besoin que celles et ceux qui n'ont pas accompagné qui n'ont pas voulu comprendre qu'ils ont aussi accusé d'être d'avoir été peut-être trop loin dans sa manière d'enseigner etc et bien cela on doit les poser on doit le dire vraiment c'est extrêmement important de la famille n'oublions pas un professeur décapité dans sa ville c'est juste ça qui veut et je voudrais juste terminer pas il est tout à fait anormal que le collège dans lequel il a enseigné ne porte pas son nom aujourd'hui ça c'est absolument anormal qui doit porter le nom de Samuel Paty c'est le collège au sens unique du courage ça nécessite du courage de la part des politiques de la part de l'éducation nationale c'est une obligation pour moi et et peut-être ça donnera l'envie à d'autres communes de le faire également merci beaucoup merci Jacqueline de stage réunion et d'avoir été avec nous pendant cette première demi-heure

Transidentité des mineurs : "Les chiffres explosent (...) il y a des associations très activistes" — Jacqueline Eustache-brinio · Pourquijevote