Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewGroupe RN - Assemblée· 20 mai 2026 2 min

Question au Gouvernement de Anthony Boulogne (20/05/2026)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Si madame la présidente, monsieur le ministre de l'éducation nationale 4000 4000 c'est le nombre de postes d'enseignants que vous avez supprimé cette année. Fidèle à une logique comptable qui fait fidè de la communauté éducative, vous continuez l'œuvre de vos prédécesseurs. Moins d'élèves, donc moins de professeurs.

Voilà votre seule ambition pour l'école de la République. La baisse de la démographie scolaire constitue pourtant une belle opportunité afin d'améliorer le taux d'encadrement des élèves et réduire la taille des classes. dans un pays qui dégringole dans les classements internationaux et où le niveau des élèves, et je cite la cour des comptes, inacceptable.

La priorité de l'État devrait être de relever l'éducation nationale. Au lieu de cela, vous faites de l'école une simple variable d'ajustement budgétaire. Bien sûr, nous n'ignorons rien du déclin démographique de la France.

C'est un fait indiscutable et d'ailleurs seul le Rassemblement national propose un projet sérieux pour relancer natalité et soutenir les familles françaises. Et dans cette case de l'école, vous le savez, c'est la ruralité qui est la première victime. Entre 2015 et 2025, plus de 6200 classes ont été fermées dans des écoles publiques rurales selon les chiffres de la DEP.

Pour les classes restantes, les enseignants sont confrontés à du multiniveau, de trois voire quatre avec des conséquences délétaires sur les conditions d'apprentissage et la transmission du savoir. L'abandon de la ruralité, c'est aussi cet enfant de 6 ans en CP qui fait parfois une heure de trajet aller et une heure de trajet retour à cause d'un recoupement scolaire absurde. Vous le savez, monsieur le ministre, les petites écoles rurales sont très vulnérables aux fermetures de classe qui précipitent bien souvent la disparition de l'établissement dans son ensemble.

Ainsi, j'aurai deux questions. Comptez-vous enfin réformer la politique de l'éducation prioritaire pour que celle-ci bénéficie enfin aux élèves ruraux dans une logique de répartition équitable des moyens de l'éducation nationale ? Et enfin, en cohérence avec le lancement de votre expérimentation sur la carte scolaire, allez-vous proposer un moratoire sur les fermetures de classe prévu à la rentrée prochaine dans les 18 appartements concernés dont le mien la meurtelle.

Je vous remercie. Merci beaucoup monsieur le député. La parole est à monsieur