Annick COUSIN — Communication : délégation du Président pour ester en justice au nom de la région No
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Défensif 100 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:44Invité politiqueFait
« notre désaccord ne porte pas sur le principe de la ligne mais sur le principe de son financement. »
- 0:44Invité politiqueFait
« notre position est constante. Nous contestons un montage qui fait peser une charge trop lourde sur les collectivités territoriales donc à terme sur les contribuables locaux »
Temps de parole
- Annick Cousin100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Et une opposition très affirmée à la solution qui avait été envisagée il y a quelques semaines, partenariat public-privé. Voilà, mes chers collègues. Merci. Y a-t-il des des Oui, monsieur ? Oui, donc euh j'ai bien écouté monsieur Alain Baché. Donc notre groupe votera cette motion. On revient au Conseil national de la Résistance. Madame Cousin. Madame la vice-présidente, chers collègues, notre groupe ne prendra pas part à ce vote sur cette motion et je veux le dire très clairement, pour éviter tout raccourci ou toute déformation de notre position, notre désaccord ne porte pas sur le principe de la ligne mais sur le principe de son financement.
Et c'est un point essentiel car à écouter certains, il faudrait choisir entre être pour la ligne ou être contre la ligne. Mais ce n'est pas le vrai débat. Le vrai débat, c'est de savoir sur qui repose l'effort financier et dans quelle proportion. Or, sur ce point, notre position est constante. Nous contestons un montage qui fait peser une charge trop lourde sur les collectivités territoriales donc à terme sur les contribuables locaux alors même qu'un projet de cette ampleur devrait appeler un engagement beaucoup plus fort de l'État mais aussi de l'Union européenne. C'est exactement la même cohérence que nous défendons déjà sur GPSO.
Nous refusons que les territoires soient les payeurs des euh de dernier ressort des des grandes infrastructures présentées comme stratégiques à l'échelle nationale voire européenne. Cette motion rappelle le caractère structurant de la ligne, insiste sur son intérêt territorial et demande à l'État de respecter ses engagements. Très bien, mais elle entérine aussi, de fait, un schéma de financement que nous ne pouvons pas cautionner pour cette raison.
Annick Cousin