Les réactions de la classe politique après le discours d'Emmanuel Macron sur la dissuasion nucléaire
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
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Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« Il n'y a pas partage de la dissuasion, la décision relève de la compétence exclusive du président. »
- 0:42InvitéFait
« En revanche, il y a des intérêts vitaux qui ont une dimension européenne. »
Temps de parole
- Présentateur53 %
- Invité29 %
- Invité 218 %
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Contexte géopolitique tendu qu'Emmanuel Macron annonce une évolution de la dissuasion nucléaire française. Nouvelle doctrine basée sur une coopération inédite entre plusieurs pays européens et l'augmentation aussi du nombre de têtes nucléaires de l'arsenal tricolore. Des annonces plutôt saluées par la classe politique. Maïlène Trémolet.
A commencer par les Républicains, Bruno Retailleau se dit rassuré sur l'essentiel, notamment sur l'absence de partage de la définition de nos intérêts vitaux. Le patron de la droite salue une clarification de la position présidentielle sur le partage de la dissuasion nucléaire à l'image du député LR Jean-Louis Thiriot, spécialiste des questions de défense.
Il n'y a pas partage de la dissuasion, la décision relève de la compétence exclusive du président. En revanche, il y a des intérêts vitaux qui ont une dimension européenne. C'est à cela que s'est attaché le président de la République dans son discours.
A gauche, Jean-Luc Mélenchon, lui-même le leader insoumis, reconnaît dans une note de blog une bonne décision, concède qu'il s'agit d'un rappel important et assène que les Européens doivent reprendre le contrôle de leur propre destin au moment où la France approfondit les siens. De leur côté, Marine Le Pen et Jordan Bardella disent prendre acte du discours du président, mais à l'air tenait en moins sur une potentielle dispersion des moyens nucléaires sur le territoire européen.
Maïlène Trémolet du service politique d'Europe.