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Podcast / conversationRassemblement National (sur YouTube)· 19 mai 2026 27 minAutoproduitActualité / polémiqueImmigration & asileSécuritéÉconomie & entreprisesJustice

ANDREA KOTARAC : « L'oligarchie grabataire en Algérie se coupe du monde ! » (Frontières)

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:09OuverteRéponse directe

    André Akotarak, porte-parole du Rassemblement National, bonjour Akotarak, comment allez-vous ?

  • 0:20OuverteRéponse directe

    On va discuter de la visite de Gérald Darmanin, c'était hier en avion

  • 0:25OuverteRéponse directe

    Si ce film est-il d'intérêt public, oui je le pense, mais doit-il être diffusé dans les établissements français ?

  • 2:09RelanceRéponse directe

    Pourquoi pas à sa grand-mère ou à sa tante, ça n'a aucun sens ?

  • 2:34OuverteRéponse directe

    Moi j'aimerais compter les mots d'Emmanuel Macron envers Christophe Glez

  • 3:41OuverteRéponse directe

    Si on se place maintenant du point de vue de l'action de Gérald Darmanin, c'est un petit peu étrange ce changement de ton avec l'Algérie

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:09Invité politiqueFait
    « Gérald Darmanin est ministre de la République française, et je ne suis pas sûr qu'il y va au nom de sa mère. »
  • 1:15Invité politiquePromesse
    « Le Rassemblement National a toujours demandé à ce que l'Algérie libère Christophe Glez »
  • 4:54Invité politiqueFait
    « L'Algérie est en train de s'isoler complètement du concert des nations »
  • 11:41Invité politiqueFait
    « Traité comme les autres pays »
  • 11:45Invité politiqueFait
    « Il n'y a aucune raison maintenant, plus de 60 ans après l'indépendance de l'Algérie, que cela continue »
  • 13:59Invité politiqueFait
    « Jean-Luc Mélenchon avait mis beaucoup de temps à qualifier l'attentat d'islamiste »
  • 17:21Invité politiqueFait
    « Après Samuel Paty, on a eu Dominique Bernard »
  • 24:16Invité politiqueChiffre
    « Si vous faites venir 1% de migrants en plus, les ouvriers, les moins qualifiés du pays, ont 1% sur leur salaire en moins »
  • 24:56Invité politiqueFait
    « L'immigration et la délinquance sont quand même liés »

Temps de parole

  • Andréa Kotarac72 %
  • Présentateur19 %
  • Invité5 %
  • Invité 23 %

2,2 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

De retour dans Frontières La Matinale, place tout de suite à notre interview frontale, c'est parti ! Frontières La Matinale, l'interview frontale André Akotarak, porte-parole du Rassemblement National, bonjour Akotarak, comment allez-vous ? Ça va et vous ? Ça va très bien, merci beaucoup d'être là, plein de sujets à aborder, on va discuter de la visite de Gérald Darmanin, c'était hier en avion, on va également parler du film L'Abandon de Samuel Paty, j'aimerais qu'on se pose la question ensemble ce matin, si ce film est-il d'intérêt public, oui je le pense, mais doit-il être diffusé dans les établissements français ?

On va en discuter ensemble, un mot également sur le pouvoir d'achat, on reviendra sur le détroit d'Hormuz qui est toujours bloqué. Christophe, non pas Christophe Glez, Gérald Darmanin est chez nos confrères de CNews en ce moment, vous le savez, hier Gérald Darmanin était en visite à Alger, il a rencontré M. Théboun pour parler diplomatie avec l'Algérie, nous avons rappelé qu'il faut rendre Christophe Glez non pas à la France, mais à sa mère, voilà ce que vient de déclarer Gérald Darmanin chez nos confrères de CNews. Bon, Théboun doit avoir eu très peur hier avec cette rencontre face à Gérald Darmanin dans la Cotaraca.

1:01
Andréa Kotarac

Oui, je trouve assez étrange cette phrase de Gérald Darmanin, rendre Christophe Glez non pas à la France, mais à sa mère, pourquoi pas à sa grand-mère ou à sa tante, ça n'a aucun sens, Gérald Darmanin est ministre de la République française, et je ne suis pas sûr qu'il y va au nom de sa mère. Voilà, donc je le dis comme ça parce que le Rassemblement National a toujours demandé à ce que l'Algérie libère Christophe Glez, pourtant, SoFoot, le magazine, avait appelé à voter contre le Rassemblement National, avait mis même, je crois, une croix gammée à la une, etc., de son journal, et pourtant...

1:32
Présentateur

SoFoot a soutenu Kylian Mbappé il y a quelques jours.

1:34
Andréa Kotarac

Oui, et pourtant, Christophe Glez est un citoyen français, et on ne regarde pas ce qu'il vote, on ne regarde pas pour qui il travaillait, on veut sous simplement sa libération. Donc c'est bien à la France que M. Téboune doit rendre Christophe Glez, et non pas, ou aussi peut-être à sa mère ou à sa tante ou à je ne sais qui, mais il n'en reste pas moins que c'est bien son caractère de citoyen français qui fait que Gérald Darmanin s'y déplace et qu'il parle de Christophe Glez. Si Darmanin, ministre de la France, ne parle pas de Christophe Glez, ce n'est pas le ministre du Kazakhstan qui va venir voir Téboune pour demander la libération de Christophe Glez à sa mère.

2:09
Présentateur

Alors peut-être qu'il faut compter sur la diplomatie allemande pour libérer Christophe Glez. On se rappelle de Boilem Sansal qui a été libéré justement grâce à la diplomatie allemande. Le poids de la France aujourd'hui à l'international face au régime d'Alger où la repentance est perpétuelle, la flagellation d'Emmanuel Macron est perpétuelle. On parlait à l'instant de Christophe Glez. Moi j'aimerais compter les mots d'Emmanuel Macron envers Christophe Glez. Depuis la séquestration de Christophe Glez, ça doit se compter sur les doigts d'une main.

2:34
Andréa Kotarac

Oui, alors moi je me méfie quand même de ce récit de la diplomatie allemande qui a libéré les trucs parce que c'est l'Algérie qui précisément a appelé les Allemands pour ne pas avoir à se soumettre à la France en libérant M. Boilem Sansal. Mais il n'en reste pas moins que l'Algérie, non seulement se coupe d'une bonne partie des Français qui ne comprend plus du tout son comportement, non seulement se coupe du droit international à savoir reprendre ses nationaux, c'est pas la France, c'est le droit international, vous devez reprendre vos nationaux, toutes les nations y sont soumises.

Et de trois, l'Algérie se coupe du monde aussi parce que, on l'a vu à l'organisation des Nations Unies, elle est seule à déclarer que le Sahara occidental, ce n'est pas le Maroc. Le Sahara occidental, c'est le Maroc, de la même manière que Taïwan, c'est la Chine, le Kosovo, c'est la Serbie parce que c'est le droit international. Et on voit que l'Algérie s'isole du monde et c'est bien dommage pour sa population parce que c'est un pays riche l'Algérie. C'est le septième exportateur de gaz au monde, il y a des richesses formidables, mais cette oligarchie grabataire s'accapare des richesses de l'Algérie et fait que ces jeunes ne pensent qu'à une chose, c'est aller en France.

Bon ben, nous, nous y sommes opposés.

3:41
Présentateur

Lauriane.

3:41
Invité

Si on se place maintenant du point de vue de l'action de Gérald Darmanin, c'est un petit peu étrange ce changement de ton avec l'Algérie, on l'a connu quand même beaucoup plus offensif.

3:50
Andréa Kotarac

Oui, tout à fait. On avait eu le cas Rotaillot.

3:53
Présentateur

La parole sans les actes.

3:54
Andréa Kotarac

La parole sans les actes. Il fallait être très dur vis-à-vis de l'Algérie, mais les actes, justement, ne suivaient pas. On avait la parole, effectivement, sans les actes. On a Nunez, maintenant, qui, lui, fait de la plaventrisme. Il n'y a pas de parole, lui, il se met à plat ventre. Bon, soit, je crois que c'est la parole de la France qui se décrédibilise parce que ça change à chaque fois. Vous changez de ministre, le comportement du pays, de la France, de la sixième puissance mondiale change. Et ça, c'est objectivement pas normal. Moi, je pense encore une fois qu'il faut considérer la Algérie comme un État souverain, indépendant, libre.

Et donc, ce faisant, eh bien, fini les accords migratoires, fini papa qui se met à plat ventre devant les statuts du FLN. Tout ça, c'est fini. L'Algérie doit être considérée comme n'importe quel pays du monde. Il demande des visas pour venir. Et le cas échéant, lorsqu'un journaliste est enfermé, eh bien, on fait une réciprocité, c'est-à-dire qu'on entame un rapport de force avec l'Algérie, non pas pour qu'il se soumette à la France, je l'aurais dit encore une fois, mais pour que l'Algérie se soumette au droit international. L'Algérie est en train de s'isoler complètement du concert des nations.

4:56
Présentateur

Et on a la sensation, justement, qu'il n'y a que ce rapport de France que le régime algérien est susceptible de comprendre. On a pu évoquer le travail que nous devons continuer à faire pour renouer la confiance entre deux pays qui se respectent, la France et l'Algérie. Bon, encore une fois, Théboune, il a dû trembler.

5:11
Andréa Kotarac

Non, mais, monsieur Théboune, je ne sais même pas si c'est lui qui dirige vraiment, parce qu'on a une junte militaire extrêmement puissante en Algérie, en interne, mais à la limite, moi, je m'en fiche complètement, Théboune. Je veux que la France soit respectée, point barre, vis-à-vis de l'Algérie, vis-à-vis des autres pays du monde. Et vous n'êtes pas respecté par les autres pays du monde si votre parole change à chaque fois. Ça vaut pour l'Algérie, ça vaut pour la République démocratique du Congo, dont on est censé aller aider parce que c'est le pays francophone qui est en train d'être violé par le Rwanda. Mais, manifestement, la voie de la France change.

Et quand vous allez en Afrique, ils en veulent non pas à la France, les pays d'Afrique, notamment ceux qui ont eu un sentiment anti-français, ils en veulent à Emmanuel Macron. Pourquoi ? Parce que Macron ne tient pas ses paroles. Et, finalement, c'est un poète un petit peu « Salut, mon frère, comment vas-tu ? » Et le lendemain, lorsqu'il faut demander à ce que les forces spéciales françaises le défendent d'un coup d'État, Emmanuel Macron reste silencieux. Donc, vous voyez, la parole de la France doit être claire, ferme, cohérente. Et c'est comme ça qu'on sera respecté par les uns et les autres.

6:06
Présentateur

Traité de Maboule, également. Il visait clairement Bruno Rotaillot. Il a traité de Maboule alors qu'il était en Algérie, assétif, Emmanuel Macron, il y a 10 jours.

6:12
Andréa Kotarac

Je vous dis, ce n'est pas très crédible. Rotaillot était son ministre de la même manière que quand M. Rotaillot explique qu'il n'était pas ministre, s'il était ministre, donc tous ces gens-là, maintenant, doivent payer par les urnes, démocratiquement, vis-à-vis du peuple français. Les résultats sont catastrophiques. C'est un fait dans tous les domaines. Géopolitique, on vient d'en parler. Taux de pauvreté, record. Taux de défaillant d'entreprise, record. Taux de dette publique, record. Etc. Bon, maintenant, en démocratie, on paye la facture.

6:41
Présentateur

Il y a aussi la problématique de la drogue. La DZ Mafia, d'autres organisations aussi dont il a été question hier, nous partageons avec l'Algérie la difficulté de lutter contre les mafias qui font venir de la drogue et qui touchent particulièrement notre jeunesse, qu'il s'agisse de la cocaïne, du cannabis ou des psychotropes. Là encore, encore une fois, il y a une importance de fermeté envers le régime algérien sur cette problématique de la drogue qui est extrêmement importante en France.

7:04
Andréa Kotarac

En réalité, vous l'avez dit tout à l'heure, je ne sais plus qui avait encore sorti cette phrase, deux nations qui se respectent. Darmanin, c'était Darmanin. Mais moi, je suis d'accord pour que la France et l'Algérie se fassent confiance. On sait que dans les services de renseignement, par exemple, à l'époque, l'Algérie de M. Bouteflika à l'époque et la Syrie de Bachar Al-Assad étaient les deux partenaires principaux de la France en matière de renseignement, de contre-terrorisme, etc. Bon, M. Bachar Al-Assad, on l'a laissé à Al-Jolani, l'islamiste d'Al-Qaïda, SWAT. Je ne porte même pas de jugement, c'est un fait. Et aujourd'hui, avec l'Algérie, il va falloir appliquer le droit international.

Je prends un exemple. Vous ne reprenez pas vos nationaux comme le droit international vous l'impose et l'impose à tous les pays du monde. Eh bien, normalement, la réciprocité s'applique, à savoir, on ne vous distribue plus de visa. Voilà. Si l'Algérie ne veut pas reprendre ses nationaux, nous, on ne vous distribue plus de visa. Eh bien, on fait l'exact inverse, puisque l'ambassade de France à Alger avait même fait un visuel sur les réseaux sociaux expliquant qu'ils étaient très heureux d'accueillir davantage d'étudiants algériens en France. Donc, vous voyez qu'il y a quelque chose qui ne fonctionne pas. Il faut que la France soit cohérente.

Et c'est qu'en étant cohérent et respectueux des nations qu'on n'avancera certainement pas en faisant des circonvolutions, en traitant son ministre de Maboul alors que vous parlez un pays étranger.

8:14
Présentateur

Je te donne la parole dans un instant, Lauriane. J'aimerais juste écouter Julien Oudoul, qui était chez nos confrères d'Europe 1 hier.

8:18
Invité

qui est apaisé d'une diplomatie efficace, ce serait que le régime algérien cède sur, notamment les obligations de quitter le territoire français, cède sur la fin de cette politique d'hostilité vis-à-vis de l'histoire de notre pays, vis-à-vis des harkis aussi, nos compatriotes musulmans qui ont servi la France. Et puis, Libère, Christophe Glez, à un moment donné, on a un journaliste qui est emprisonné de façon arbitraire depuis deux ans maintenant, le premier signal d'apaisement serait effectivement la libération de notre compatriote. Donc du côté d'Algérie, mais nous, de notre côté, là, est-ce que cet agent consulé...

8:59
Présentateur

En fait, ça serait le premier signe, ça serait le premier signe d'une diplomatie retrouvée de libérer Christophe Glez.

9:04
Andréa Kotarac

Je crois que son entendu est tout à fait juste, si vraiment les deux nations se veulent respect, confiance, etc., eh bien l'Algérie doit libérer Christophe Glez. À ma connaissance, il n'y a pas de journalistes spécialistes du football algériens qui sont emprisonnés pour des raisons fallacieuses, je le répète, fallacieuses dans notre pays. Donc si on veut la confiance, si on veut le rétablissement du dialogue, eh bien il faut que l'Algérie se soumette au droit international et fasse en sorte qu'elle respecte de facto la France. Lauriane.

9:33
Invité

En parlant de moyens de pression et de Gérald Darmanin, on se souvient qu'il avait quand même essayé de faire des pressions sur les visas en 2021, il me semble, c'est un peu vieux. Et finalement, ça n'avait rien donné. Je sais qu'on avait essayé de donner moins de visas et l'action avait duré, je ne sais pas, un an. Et finalement, on avait arrêté comme ça sans prévenir. C'est comme les places nettes, ça. Et rien n'avait bougé. Comment expliquer ça, ce manque de réaction ? C'est inexplicable, quand même.

10:00
Andréa Kotarac

Vous l'avez dit vous-même, 2021, c'était à longtemps, mais c'était toujours les mêmes.

10:04
Invité

Oui.

10:04
Andréa Kotarac

Donc, si vous voulez, c'est 10 ans. 10 ans de macronisme. Je veux dire, la France, je pense, est largement essoufflée. Mais moi, je vous le dis, réciprocité, c'est total. Vous ne voulez pas reprendre des criminels, des violeurs, des braqueurs qui sont de nationalité algérienne en Algérie. Une fois de plus, le droit international vous l'impose. Eh bien, c'est zéro visa. Pas un peu moins de... Zéro visa.

10:25
Invité

Un peu moins.

10:26
Andréa Kotarac

Exactement. Et puis ensuite, c'était un peu moins pendant deux mois. Oui, c'est ça. Puis ensuite, ils ont lâché l'affaire, etc. Tout ça n'est pas crédible. Christophe Glez, ça fait quand même un certain nombre maintenant de mois qu'il est enfermé. Ils n'ont pas cédé, les Algériens. Enfin, je veux dire, ils ont une stratégie qui est claire. Nous, on tente des choses tous les 15 jours. Mais ça, ça ne marche pas. Et si les visas ne fonctionnent pas, il faut s'attaquer au transfert de fonds. Il faut s'attaquer à un certain nombre de sujets. Et la France en a parfaitement les moyens.

Je vous rappelle quand même, même si les feux sont en rouge, et que la France est très largement affaiblie et subit le déclassement avec 10 années de macronisme, la France reste une grande puissance mondiale. Reste une grande puissance mondiale, présente sur les 5 continents. Et on a la capacité, non seulement de nous faire respecter vis-à-vis de l'Algérie, mais Emmanuel Macron n'arrive même pas à nous faire respecter des Comores qui sont des confettis de l'océan Indien.

Donc voilà, il faut nous rendre compte que la parole du gouvernement, la diplomatie efficace, comme le dit mon collègue porte-parole qu'on vient d'entendre, ça se fait sur le long terme, ça se fait avec cohérence et avec respect des peuples et des nations du monde.

11:25
Présentateur

Dernière question sur le sujet, Andréa Cotara. Quelles seraient les premières mesures, les premières dispositions en cas d'accession au pouvoir du Rassemblement national envers l'Algérie ?

11:34
Andréa Kotarac

Non mais je pense qu'encore une fois, c'est considérer l'Algérie comme un peuple et un pays souverain et indépendant. Traité comme les autres pays. Et donc les accords migratoires, ça devrait sauter, puisqu'il n'y a aucune raison maintenant, plus de 60 ans après l'indépendance de l'Algérie, que cela continue. 60 ans, ce n'est pas l'adolescence, maintenant c'est bientôt la retraite pour l'Algérie. Donc il faut respecter ce pays, mais en retour, il faut que ce pays nous respecte, respecte le droit international, respecte les positions de la France comme le fait de reconnaître le Sahara occidental comme le Maroc.

Bref, l'Algérie doit cesser de s'isoler à travers le monde parce que leur petit numéro atteint quand même ses limites. Vous savez, ils ont vendu du gaz à l'Italie pour montrer que Mélanie, vous voyez, on la respecte, mais pas vous, etc. Oui, mais tout ça, ça a ses limites puisque la France et l'Italie ont aussi beaucoup d'intérêts en commun. Et je crois avec Marine Le Pen au pouvoir ou Jordan Bardella, on aura encore davantage. Donc leur stratégie de vouloir diviser les autres ne fonctionne pas.

Je crois que c'est l'Algérie qui s'isole et la France aura justement tous les moyens, finalement, de se faire respecter visée de l'Algérie en matière migratoire, en matière économique, en matière de frontières, en matière géopolitique, pour faire en sorte que l'avenir soit radieux, respectueux l'un envers l'autre, mais certainement pas en se mettant à plat ventre ou à genoux devant tel ou tel monument. Tout ça, ça ne marchera pas avec nous.

12:58
Présentateur

Sujet suivant, Andréa Cotarac. Avec l'abandon, ce film qui retrace les 11 derniers jours de la vie de Samuel Paty. Alors évidemment, dès qu'un long métrage, ou d'ailleurs un court métrage, décrypte le réel tel qu'il est, il suscite les cris d'orfraie de l'extrême gauche, comme on l'a vu, avec ses pseudo-influenceurs au Festival de Cannes. Bon déjà, comment vous avez perçu ces critiques de l'extrême gauche face à un film qui dénonce la lâcheté de tout un système envers un professeur, Andréa Cotarac ? Moi, ça ne me surprend pas. Malheureusement, on ne s'attend à rien, mais bon.

13:25
Andréa Kotarac

J'ai quitté la France Insoumise, je vous le rappelle quand même, il y a 6 ans maintenant, je crois, il y a quelques jours, 6 ans, parce que la France Insoumise commençait déjà à nier le réel, c'est-à-dire à travailler avec des forces communautaires, ce que Mélenchon avait toujours combattu, à travailler avec des forces communautaires, que ce soit religieuses, ethniques, de couleurs, etc. Et vous souvenez-vous, après la mort de Samuel Paty, on avait une députée de la France Insoumise, dont je vais retrouver le nom, qui refusait de qualifier d'islamiste le tueur de Samuel Paty. Elle refusait de qualifier d'islamiste.

Et pendant très longtemps, y compris à l'époque du Bataclan, Jean-Luc Mélenchon avait mis beaucoup de temps à qualifier l'attentat d'islamiste. Je pense que nier le réel, ce n'est pas faire avancer la cause de la France et des Français, ni de la laïcité, ni de la liberté d'expression, et que ça ne me surprend pas. Moi-même, j'avais essayé à la région Auvergne-Rhône-Alpes, alors Laurent Wauquiez, de droite, avait refusé, je le précise, mais j'avais proposé avec mon groupe, avec un élu qui s'appelle Benoît-Auguste, un concours Samuel Paty dans tous les lycées d'Auvergne-Rhône-Alpes sur la liberté d'expression. Bon, ça avait été refusé évidemment par tout le monde.

J'avais été même menacé de mort et d'égorgement par un islamiste sur Internet qui a été arrêté par la suite. Donc on voit que ces problèmes-là ne sont absolument pas réglés. Absolument pas réglés. Lauriane ?

14:40
Invité

Oui, moi j'ai fait un micro-trottoir en allant voir les gens, en leur demandant à la sortie du film ce qu'ils en avaient pensé, donc c'est mitigé. Mais il y a des gens qui m'ont quand même répondu que ce film servait l'idéologie, servait la récupération politique du Rassemblement National. Donc est-ce que le Rassemblement National a participé au scénario du film ?

14:59
Andréa Kotarac

Pas du tout. D'ailleurs je crois que le scénario du film s'est attaché avec précision à ce qui est aux retranscriptions de l'enquête. Donc il n'y a pas eu vraiment de liberté d'adaptation. Mais vous savez, le problème c'est que quand le Rassemblement National part du pouvoir d'achat, ils sont obligés de nous critiquer, alors qu'il y a une crise du pouvoir d'achat. Quand le Rassemblement National parle d'immigration, tout de suite vous avez prononcé le mot, vous êtes qualifié d'extrême droite. Bon bah aujourd'hui, la réalité finalement leur revient en pleine face. Parce que vous ne pouvez plus dire que la réalité est d'extrême droite. Ça c'est pas possible.

Souvenez-vous même, il y avait eu un tirage au sort à l'époque à l'Assemblée Nationale pour une motion référendaire, etc. C'est l'ERN qui avait été tiré au sort. Et bien André Chassène du Parti Communiste avait presque dit que le tirage au sort était fasciste. Qu'il fallait le refaire. Bon, vous voyez, ça a atteint ses limites. Mais je vais vous dire la vérité, on s'en fiche complètement. Nous on veut prendre le pouvoir et changer la vie des gens maintenant.

15:58
Présentateur

Est-ce qu'on peut envisager, est-ce qu'il faut, est-ce qu'il est nécessaire que ce film soit diffusé dans les établissements français, André Cotarac ? On peut se poser légitimement la question du danger aussi que cela peut provoquer envers les enseignants, les professeurs qui seraient amenés à diffuser ce reportage. Je ne sais pas, je pense à des professeurs principaux, des professeurs principales, comme son nom l'a dit, qui peuvent être profs de maths, qui peuvent être profs de français, des profs d'histoire. Est-ce que ça peut poser un problème de sécurité, André Cotarac ? On en est là, c'est dire quand même.

16:26
Andréa Kotarac

Non, on s'est posé la question dans notre groupe à la région, puisqu'on s'occupe des lycées justement. Et j'ai demandé aux gens d'aller le voir, y compris moi de me soumettre. Je vais le voir ce soir, je ne peux pas encore dire la vérité. Mais pour voir si ce film est d'intérêt public, si vraiment on en prend conscience, les élus qui sont allés le voir m'ont tous expliqué unanimement que vraiment il y avait un intérêt à ce que tout le monde visionne ce film pour voir comment l'enchaînement des faits provoque l'égorgement et même la décapitation d'un professeur de la République. Je ne sais pas si on s'imagine. Là, j'étais dans un système. C'est absolument dingue.

Donc moi, je suis favorable au fait qu'on puisse diffuser ce genre de documentaire, même si celui-là, je ne l'ai pas vu, je le répète, mais les élus autour de moi sont unanimes. Et par ailleurs, ça ne doit pas se faire tout seul. Parce qu'on ne peut pas continuer comme ça sans voir le fait que le film s'appelle l'abandon, que l'administration n'était pas derrière, qu'il y a beaucoup de gens qui l'ont laissé tomber, que le pouvoir politique n'a pas pris les choses en main. Je vous rappelle quand même qu'après Samuel Paty, on a eu Dominique Bernard. Enfin, je veux dire, quel peuple aujourd'hui en Europe accepterait que ces professeurs soient égorgés, décapités sur les trottoirs de nos villes ?

Enfin, je veux dire, ce n'est pas tolérable. Donc, c'est un ensemble. C'est systémique, comme disent l'extrême-gauche. C'est de manière systémique qu'il faut tout revoir pour permettre à des enfants de regarder ce film, pour permettre à des professeurs d'être libres et de ne pas avoir peur de diffuser ce type de film. Et manifestement, cette fermeté de la République est absente aujourd'hui. Mariane ?

17:52
Invité

Oui, c'est ça. En fait, les critiques se concentrent beaucoup sur l'attentat islamiste. Effectivement, c'est incontournable. Mais avant tout, c'est un film sur l'abandon, sur l'enchaînement que vous décrivez d'un système administratif qui lâche un professeur. Et on voit ça étape par étape. Et je pense effectivement que, moi, je te rejoins, que c'est d'utilité publique de le diffuser dans les écoles pour se rendre compte, en fait, que de tout ce système, qu'il lâche un professeur.

18:17
Andréa Kotarac

Oui, complètement. Et je parle juste de faire une parenthèse. C'est dans tous les domaines de la fonction publique. La fonction publique territoriale, les CCAS dans les villes, sont souvent soumis à de la violence avec des gens qui viennent, moi, j'en étais témoin, avec une machette pour demander à avoir un appartement dans la ville en question. Les infirmières dans les hôpitaux sont très largement violentées. Vous regardez les chiffres, il y a un nombre absolument dingue d'infirmières chaque année qui sont attaquées dans les hôpitaux. Les policiers, pourquoi est-ce que l'ERN parle d'inverser la charge dans la légitime défense ?

Mais parce que les policiers ont peur maintenant d'utiliser leur arme, y compris lorsqu'on est en train de brûler leur voiture, ou tel molotov. C'est pareil pour les professeurs qui ont peur, tout simplement, d'enseigner les valeurs essentielles de notre pays, la France, la liberté d'expression, le dessin, la caricature. Je veux dire, c'est dans tous les domaines de la fonction publique que ça ne va pas, donc il faut rétablir l'autorité dans tous les domaines.

19:11
Présentateur

Sébastien Chenu était invité de confrère de CNews hier, il est revenu sur les critiques qui a fait l'objet du long métrage sur Samuel Paty.

19:19
Invité

En train de vérifier que dans la ville de Denain, voyez-vous, j'ai regardé le cinéma Megarama de Denain, aujourd'hui, ne diffuse pas ce film, l'abandon, sur Samuel Paty. Pourquoi ? Est-ce qu'on a peur de déranger des communautés ? Est-ce qu'on soupçonne des communautés de ne pas devrer, finalement, de l'intérieur à la déstabilisation du pays ?

19:38
Présentateur

Qu'est-ce qui peut se passer devant ce cinéma, le Megarama ?

19:42
Andréa Kotarac

Sébastien Chenu a raison, là aussi, et c'est dans tous les domaines, je le répète, puisque, souvenez-vous, quand même, que ce soit pour la mort de Dominique Bernard ou de Samuel Paty, c'était posé la question d'un hommage national, d'une silence nationale dans tous les établissements du territoire national. Eh bien, là aussi, on avait de la lâcheté de nos élites en disant, chaque établissement va adapter les choses, si des enfants ne souhaitent pas participer à ça, mais attendez, vous vous plaisantez ou quoi ? Deux profs égorgés, dont l'un est décapité. Et on se dit, mais non, c'est les enfants qui vont décider.

Ben non, ce n'est pas les enfants, c'est l'État qui doit se dire, est-ce que ça, c'est intolérable ? Pourquoi ? Et agir en fonction. Si des enfants ne veulent pas ou sont récalcitrants, eh bien, il faut justement, ça nous permettra, c'est une opportunité d'identifier qui ils sont, d'identifier l'engagement ou non de leur famille dans telle ou telle organisation dangereuse, etc.

Je veux dire, l'État a les capacités, nos services d'enseignement ont les capacités, nos enseignants ont les capacités d'identifier les personnes qui dérangent, et souvent, elles ne sont pas si nombreuses, mais en les laissant faire, eh bien, ça leur laisse une dynamique, et ce sont des gens qui courent plus vite que nous.

20:47
Présentateur

André Akotarek, dernier sujet, si vous voulez bien, on va discuter du détroit d'Hormuz, je le dis à chaque fois qu'on vous reçoit, vous avez un œil avisé sur la situation internationale. Bon, déjà, Trump, l'Iran, j'ai l'impression que c'est chaque semaine la même chose. J'ai mis un ultimatum face à l'Iran. L'Iran nous embête depuis 70 ans. On est en capacité de les détruire totalement. C'est la même sémantique depuis des mois.

21:11
Andréa Kotarac

Oui, c'est ça, hier, j'ai vu Donald Trump son message en disant « Non, mais finalement, je n'attaquerai pas l'Iran demain. » Je me suis dit « Est-ce que tu l'envoies qui de droit dans le parti pour les informer ? » Et puis, en fait, finalement, j'ai effacé mon message parce qu'en fait, c'est ça tous les deux jours. C'est ça. Bon, plus personne n'y comprend rien. Il n'en reste pas moins que la guerre entreprise par Donald Trump affecte directement les intérêts de la France et de l'Europe. Le kérosène, vous avez vu qu'il y a même des entreprises comme Transavia qui annule 400 volts puisqu'il n'y a plus de kérosène. Air India, c'est pareil de l'autre bout du monde. Le carburant...

21:44
Présentateur

L'essence est redescendue un peu quand même.

21:45
Andréa Kotarac

L'essence est redescendue, mais le baril reste quand même à plus de 100 dollars. Vous avez l'ONU qui vous explique qu'il y a 45 millions de personnes qui risquent la famine dans les deux prochains mois. Ça veut dire quoi pour la France ? Ça veut dire une pression migratoire extrême. Donc tout ça n'est pas prêt de s'arrêter. Et pourquoi je voulais en parler ? Parce qu'il y a l'Organisation Internationale du Travail qui a fait un rapport hier. L'OIT. L'OIT qui explique que cette situation va s'aggraver. C'est-à-dire, un, les économies du monde.

22:13
Présentateur

Ça, c'est très intéressant parce que personne n'en parle.

22:15
Andréa Kotarac

Ça commence par l'Asie et les pays arabes qui vont être très largement impactés. Mais il y aura une contagion, y compris dans les économies européennes, sur un, l'appauvrissement des travailleurs. C'est-à-dire en termes de pouvoir d'achat puisque vous voyez que tout augmente. Les Américains appellent ça l'irinflation. Donc tous les biens de consommation augmentent. Des médicaments jusqu'au carburant en passant par le kérosène ou les engrais azotés pour les agriculteurs. Enfin, tout. Deux, qu'il va y avoir une pression migratoire, principalement en Afrique. Donc qui est à 15 km de l'Afrique ? C'est l'Europe.

Et trois, qu'il y aura même des problèmes, probablement, de transfert de fonds, vous savez, des immigrés vers leur pays d'origine. Tout ça peut provoquer une désorganisation et un chaos. Donc il faut se tenir prêt et anticiper les choses et non pas arriver le jour J quand on va avoir un déferlement de migrants, dire qu'on n'avait pas vu les choses venir. Il y a tout un tas d'organismes internationaux, que ce soit de l'ONU, de l'OIT et d'ailleurs, qui nous alertent d'ores et déjà sur les conséquences néfastes de cette guerre entreprise par Donald Trump.

23:14
Présentateur

Et ce qu'il faut dire, c'est que l'OIT n'a pas nécessairement de biais idéologiques. Parce que vous l'avez dit, dans son rapport, ils disent clairement qu'il y a des tensions accrues pour les travailleurs migrants, qu'il y a des véritables risques. Ils n'ont pas d'orientation idéologique, l'OIT.

23:27
Andréa Kotarac

Et quand même ils en auraient, c'est quand même des alertes, une de plus, pour nous dire, attention, il peut y avoir une pression migratoire. Même si ce sont des gens de gauche, ça ne me pose pas de problème. Ce sont des alertes, si et là, qu'il faut quand même en prendre conscience. Et j'ajoute quand même que tous les rapports, parce qu'on parle beaucoup de l'immigration, en lien avec l'identité de notre pays, on l'a vu à l'instant avec Samuel Paty et Dominique Bernard, avec des gens tchétchènes, avec des partis politiques, du parti communiste, etc., qui ont refusé leur expulsion, qui ont tout fait pour ne pas qu'ils partent. Résultat, on a des professeurs qui sont tués.

Mais on peut aussi le voir, l'immigration, sous le biais social. Et là, vous avez plein d'études, notamment de Sciences Po Paris, vous voyez. Eux, ils ont une idéologie. Un petit peu, oui. Même eux expliquent que dans leur rapport sur l'immigration, si vous faites venir 1% de migrants en plus, les ouvriers, les moins qualifiés du pays, ont 1% sur leur salaire en moins. Voilà. C'est un peu le mécanisme qui existe.

Donc, vous voyez, si on a 45 millions de personnes en Afrique qui risquent la famine et qui a une pression migratoire, on peut s'attendre à des Français qui vont voir leur salaire baisser parce que le grand patronat fait toujours une pression à la baisse grâce à l'immigration sur les salaires.

24:35
Présentateur

C'est absolument... C'était ma prochaine question. Ce qui est dit dans ce rapport de l'OIT, c'est la baisse des heures travaillées, le recul des revenus réels et la fragilisation des ménages.

24:44
Andréa Kotarac

Voilà, vous avez tout dit. Et moi, je vais vous dire même la fragilisation de la sécurité dans les rues parce que, ce n'est pas moi qui le dis, là encore, ce sont les rapports du ministre de l'Intérieur. L'immigration et la délinquance sont quand même liés, y compris des ministres, notamment je pense à une ministre de l'Intérieur allemande qui était socialiste, qui elle-même avait fait le lien entre l'immigration et la délinquance.

Donc, vous voyez qu'en tout cas, ça va créer un désordre dans les économies du monde et principalement dans les économies européennes parce qu'on n'a malheureusement pas la chance d'avoir des personnes lucides à la tête de nos pays, encore moins à la tête de la Commission européenne. notre continent, notre Union européenne fait la guerre aux autres pays sur ce qu'elle ne produit pas. On fait la guerre à la Russie ou à d'autres pays sur le pétrole et le gaz. C'est ballot, on ne produit pas de pétrole et de gaz. Donc, quand vous faites la guerre, autant en avoir un petit peu. Vous faites la guerre à la Chine sur l'acier, c'est ballot, vous n'en produisez plus non plus.

Donc, à un moment donné, il faut être lucide et faire l'exact inverse de ce qu'ils sont en train de faire.

25:38
Présentateur

Peut-être un tout dernier mot pour conclure cette interview frontale sur le conflit en Iran. Bon, les capacités nucléaires de l'Iran semblent dissoutes. Jusqu'où, maintenant, Donald Trump peut-il aller ? On a la sensation que ce qu'il voulait, de toute façon, c'était renverser le régime iranien. On a coutume de dire qu'on ne renverse pas un régime uniquement avec des tapis de bombes. Andrea Kotarak, il a loupé ce cas-là. Il aurait voulu une guerre éclair en quelques jours, renverser le régime des Mollahs. Ce n'est pas réussi.

En revanche, quand les capacités nucléaires semblent quand même quelque peu dissoutes pour l'Iran, bon, ce qu'il a, il n'aurait pas intérêt à arrêter complètement maintenant. Non, mais en fait,

26:13
Andréa Kotarac

moi, ce que j'ai envie de vous dire, c'est que... Parce que les Mollahs, c'est toujours là. Mais Donald Trump, il considère, avec tout le respect que j'ai pour le Venezuela, mais l'Iran, ce n'est pas le Venezuela. Premier point. Deuxième point, l'Iran, c'est un pays qui a 8000 ans d'histoire.

26:25
Présentateur

C'était la réelle politique avec le Venezuela, et Maduro quand même.

26:27
Andréa Kotarac

Oui, c'est la réelle politique, mais c'est de la cata politique en ce qui se fait de l'Iran, en fait. Voilà, ce n'est pas de la réelle, c'est de la cata politique. Il n'a pas tout réussi. Parce que même si, quand bien même, et d'ailleurs, je ne suis même pas sûr que les capacités nucléaires de l'Iran soient éteintes, parce qu'on a dit que les missiles balistiques n'en avaient plus, etc. Bon, au moindre missile américain qui tombe sur l'Iran, on a trois drones et missiles balistiques qui explosent aux Émirats Arabes Unis venant de l'Iran. Donc, je ne sais pas du tout à titre personnel quelles sont les capacités de l'Iran.

Mais quand vous avez un peuple qui a 8 millions d'histoire, le temps, il s'en fiche. Oui, c'est ça. Si vous tapez trois centrales nucléaires iraniennes, ils ont des physiciens, ils ont des chimistes, ils ont des scientifiques, et ils reconstruiront ces centrales si vous ne trouvez pas d'accord. Donc, je crois, à titre personnel, que seul l'accord aujourd'hui, tel qu'est la situation, seul l'accord diplomatique permettra non seulement à l'Iran ou aux États-Unis de s'en sortir, mais surtout à la France, parce que moi, je m'en fiche des États-Unis et de l'Iran, je pense à la France, et manifestement, nos intérêts sont directement impactés par cette guerre.

27:25
Présentateur

Merci beaucoup, Andréa Cotaracte, d'avoir été avec nous. Petite page.

ANDREA KOTARAC : « L'oligarchie grabataire en Algérie se coupe du monde ! » (Frontières) — Andréa Kotarac · Pourquijevote