Reconnaissance faciale : "On ne peut pas rentrer dans une société de surveillance", alerte Daubresse
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 85 %Attaque 5 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:10DaubresseFait
« on est avec un sujet qui apparaît technique la reconnaissance faciale c'est à dire est-ce qu'on peut utiliser notre visage avec votre consentement quand vous passez une frontière à roissy par exemple ou sans votre consentement si on veut repéré un terroriste dans une foule avant les jeux olympiques »
- 0:45DaubresseFait
« il ya une grande un grand règlement européen qui arrive l'année prochaine avec d'ailleurs des arbitrages entre plus autorités pour lutter contre la délinquance ou les terroristes et plus de respect des libertés publiques personnelles qui sont parfois floues »
- 1:10DaubresseFait
« nous on a voulu tracer un cadre juridique et donc trouver le moyen d'afficher des lignes rouges on ne doit pas on ne peut pas rentrer dans une société de surveillance avec big brother »
- 1:50DaubresseFait
« on y est on a recours à cette technologie qu'en dernier recours et puis et puis avec la nécessité de réaffirmer la souveraineté numérique de l'europe et de la france »
- 2:20DaubresseFait
« nous nous disons il faut remettre une autorité de régulation européenne qui nous permet de retrouver une souveraineté numérique »
- 3:50DaubresseFait
« on met des interdits par exemple les sociétés qui kivu film pour déceler votre comportement on refuse tout ce qui est lié à des critères sociaux »
- 4:10DaubresseFait
« on propose une autorité indépendante pascal sénat qui va contrôler comme d'habitude mais qui est aussi une autorité un comité de sages avec des universitaires des chercheurs »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
sur les technologies de reconnaissance faciale face aux libertés fondamentales je crois que le point de départ de cette réflexion c'est le vide juridique qui existe sur ça écoutez on est avec un sujet qui apparaît technique la reconnaissance faciale c'est à dire est-ce qu'on peut utiliser notre visage avec votre consentement quand vous passez une frontière à roissy par exemple ou sans votre consentement si on veut repéré un terroriste dans une foule avant les jeux olympiques est aujourd'hui a pas de cadre juridique et il ya une grande un grand règlement européen qui arrive l'année prochaine avec d'ailleurs des arbitrages entre plus autorités pour lutter contre la délinquance ou les terroristes et plus de respect des libertés publiques personnelles qui sont parfois floues et j'irai beaucoup de souplesse pour les opérateurs privés relativement peu de souplesse pour les opérateurs publics nous on a voulu tracer un cadre juridique et donc trouver le moyen d'afficher des lignes rouges on ne doit pas on ne peut pas rentrer dans une société de surveillance avec big brother par tous à nous ça ne va pas mission impossible ou jason bourne non ces prêts l'état d'esprit du sénat depuis longtemps et d'un autre côté il faut accepter qu'on puisse expérimenter un certain nombre de cas d' usage qui peuvent être liés au terrorisme qui peuvent être liés à la protection de grands sites sportifs jeux olympiques qui peuvent être liés à la nécessité pour la police ou la gendarmerie de vérifier que la personne qu'elles ont en face tel est bien une personne qui n'est pas en fichiers de la délinquance et qu'elle porte le même nom que celui qu'elle a dans son fichier bref tout ça peut se faire mais de manière encadrée proportionnée ça veut dire que on y est on a recours à cette technologie qu'en dernier recours et puis et puis avec la nécessité de réaffirmer la souveraineté numérique de l'europe et de la france parce que qu'est ce qui se passe aujourd'hui comme nous sommes en france avec ce qu'on appelle la rgpp dès que vous avez tout sur vos téléphones portables on vous dit est ce que vous acceptez qu'on puisse utiliser vos données dans tel cadre nous nous avons un cadre juridique très contraint pour le la protection des données mais les sociétés qui font des recherches qui doivent vérifier des algorithmes en tout genre comme en france beaucoup de choses soient interdites on passe par d'autres sociétés et les leaders du marché mondial sont des chinois des russes et d israël risque et donc un risque parce que la boîte noire dans laquelle tout ça cela on sait pas ce qu est dedans et peut-être qu'on peut piquer des données de nom et donc nous nous disons il faut remettre une autorité de régulation européenne qui nous permet de retrouver une souveraineté numérique c'est exactement la même chose qu'avec google facebook ou amazon ou vous que tapoter puis vous vous apercevez deux jours après qu'on vous relance parce que on surveille ce que vous commandez finalement nous on veut réguler tout ça est donc la proposition que nous faisons est d'ailleurs consensuelle entre le groupe et les républicains je représente les centristes et les socialistes et de dire faisons une grande loi d'expérimentation type loi de terrorisme pendant trois ans on série vraiment à trois ou quatre cas les exceptions qu'on admet pour pouvoir lutter contre la délinquance etc on met le cadre juridique on met des autorités de régulation renforce le rôle de la cnil combien de commission nationale informatique et libertés et moyennant quoi on va tester pendant trois ans et au bout de trois ans fera le bilan de cette expérimentation j'ai beaucoup d'amis j'ai beaucoup d'amitié pour cédric hauck est quelqu'un de très compétent qui quitte le gouvernement il nous l'a dit mais nous nous voyons ce qui arrive devant nous et nous nous pensons que comment dire le mode de pensée à la française pas tout à fait comme en angleterre on est allé à londres à londres on expérimente poudre après celle empirisme nous on est très cartésien sans doute et nous pensons que ce mode de pensée à la française qui a fait ses preuves par exemple dans la lutte contre le terrorisme et il faut peut-être qu'on essaie d'en faire une loi qui peut être influencera le règlement qui va arriver devant nous donc nous nous pensons contrairement à ses vraies coquilles c'est le moment de faire cette loi l'événement ce qu'on nous a dit ce que nous ont dit les autorités de notre pays gendarmerie police etc c'est que dans l'état actuel le président de la république a dit non pas de recours à la reconnaissance faciale pour les jo et quand on creuse un peu ça veut dire le sujet est explosif en période électorale on va sortir de la période électorale moi je dis imaginez qu'on ait dix cases attentats type promenade des anglais au moment des jo en plaçant de paris donc il faut quand même avoir des outils mais que ces outils soient contrôler et réguler avec des lignes rouges c'est ce que nous proposons dans ce rapport la cnil alerte aussi sur régulièrement sur l'utilisation par certaines municipalités de systèmes de vidéo sur la raison avancée qui ne fonctionne pas nécessairement avec la reconnaissance faciale qui permet tout ce qui est des systèmes qui use reconnaît votre visage avec votre accord il n'y a pas de gros problème puisque vous donner votre accord par exemple pour passer un portique à roissy et qu'on vérifie que votre tête et bien c'est le cas sur le passeport mais tout ce qui est sans votre accord et en direct avec des algorithmes qui tourne en direct peut évidemment porter atteinte aux libertés ou quoi discriminant sur des critères ethniques raciaux religieux ou d'orientation sexuelle est hors de question évidemment dans le pays qu'on accepte ça donc il faut évidemment respecter les prescriptions de la cnil mais la cnil a dit aussi moi pour l'instant je suis gendarme sur la protection des données leur gp décommandé mais pour le reste il ya pas de la vidéo protection les caméras qui sont dans de nombreuses villes de france aujourd'hui à tourner mais si on va plus loin or la technologie permet aujourd'hui et qu'on utilise des algorithmes pour aller traitait les données qui sont sur les caméras coup au film la voie publique on transgresse les règles donc il faut un cadre juridique et ce cadre juridique on le propose expérimental sur trois ans avait que quatre ou cinq grands grandes lignes de force on met des interdits par exemple les sociétés qui kivu film pour déceler votre comportement on refuse tout ce qui est lié à des critères sociaux on refuse si on vous file dans un supermarché pour savoir si vous avez plutôt sur la tête de gondole a ou b on refuse parce que c'est une atteinte aux libertés vous n'êtes pas prévenu de sa et concrètement à quoi pourrait ressembler les expérimentations non ce sera pas lié à des villes candidates ce sera lié on va mettre un cadre juridique sur la vidéoprotection on va mettre un cadre juridique sur l'est que les conditions dans lesquelles la police la gendarmerie les services de secret de renseignement peuvent faire des choses et ensuite on expérimente avec d'ailleurs on propose une autorité indépendante pascal sénat qui va contrôler comme d'habitude mais qui est aussi une autorité un comité de sages avec des universitaires des chercheurs qui nous permettent de le garantir tout ça au bout de trois ans soit comme dans mission impossible la mesure s'autodétruit parce que c'est pas pertinent soit allée d'utilitaires nive et l'autre sujet c'est la recherche et développement et nous disons il faut quand même que l'europe reprennent la main bien sûr qu'on peut utiliser parce qu'on peut aller beaucoup plus noir vous pouvez aujourd'hui si vous aller loin dans vos algorithmes tester la visage avec 99% de chances de stature alors qu'il ya quelques années 50 donc oui mais ça des contreparties et donc nous disons c'est pas aux israéliens aux chinois ou aux russes d'amener leurs technologies on sait pas ce qui se passe derrière c'est à l'europe de reprendre sa souveraineté numérique [Musique]
Marc-philippe Daubresse