Un conseil régional pas fastoche ... - L’ABC de Bertrand Chameroy - 14/04/2026
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
"Certifié", c'est le spectacle de D.Morin. Dans un instant, les actualités de Bertrand. - M.Youn: Et sur Canal, il y a du foot. - BERTRAND! - B.Chameroy: Nous somme le 14.
De quel mois, déjà? - X.Bertrand: On est en avril!
Janvier, mars, février... 3 mois sont passés. - B.Chameroy: Octobre, février...
Qui est de retour dans notre série préférée, le "Château de cartes"? C'est le meilleur acteur dans un second rôle, Christophe Coulon, qui n'a pas l'air d'apprécier les amendements de l'opposition. - C'est lequel, celui-là?
C'est l'amendement riquiqui. Je propose le rejet de l'amendement riquiqui. Ca, c'est l'amendement branquignole. - B.Chameroy: Il leur donne des petits noms. - M.Youn: C'est légal? - B.Chameroy: Oui.
Autre second rôle, le conseiller RN un peu long à la détente sur les prises de parole. - X.Bertrand: Michel Guiniot... ...
En branchant un micro, c'est mieux. - B.Chameroy: Il ralentit toujours autant le groupe. - X.Bertrand: Vous présentez l'amendement numéro 1. - B.Chameroy: Allez, Michel...
Michel! - V.Chaves: C'est parce qu'il a pas eu sa salade... - X.Bertrand: C'est plus rapide que d'habitude, je trouve! - B.Chameroy: Une séance plutôt calme.
Les conseillers régionaux ont lutté avec leurs micros qui ne fonctionnaient pas correctement. Ca nous fait une pause film muet. - Pour les faire rentrer en résonance avec les nôtres...
Coupure son. Musique de film muet. - M.Youn: C'est bien, comme ça!
Je les trouve plus doux. ... - B.Chameroy: Ca a duré longtemps. - X.Bertrand: Ah... - B.Chameroy: Une fois le son retrouvé, le Frank Underwood des Hauts-de-France était de retour en pleine forme. - X.Bertrand: Monsieur Chenu, 5 minutes seulement.
Le temps va vous sembler court. Vous n'avez pas la parole. On n'est pas à l'Assemblée nationale.
Les électeurs ont décidé de vous placer dans l'opposition. "15 ans de durée de désendettement, c'est horrible..." Vous n'avez plus d'arguments. "A Lille, il n'y a pas assez de sécurité..." Passons, on a gagné.
Tout le monde est content. On ne va pas non plus sortir le champagne, claquer les pétards avec des décisions comme ça. A bon entendeur. - B.Chameroy: A part ça, tout le monde ou presque a donné son avis sur la fausse paparazzade entre J.Bardella et Maria-Carolina Mon-Cul-Sur-La-Commode. - S.Chenu: Cette demoiselle, par le silence, elle est élégante...
Qu'il y ait des gens jaloux, on peut le comprendre, mais attaquer un candidat à la présidentielle à travers celle qu'il aime, c'est le degré le plus minable de la vie politique. - B.Chameroy: Une minute plus tard... - S.Chenu: C'est une jolie image.
C'est toujours mieux qu'un président à scooter qui va livrer des croissants à sa maîtresse à l'aube ou qui congédie celle avec qui il vit par fax. - B.Chameroy: Le ministre G.Kasbarian a prononcé le mot interdit à la radio... - G.Kasbarian: La gauche et les syndicats tiennent le gouvernement par les couilles. - B.Chameroy: Le journaliste était jaloux, du coup. - Il tient le gouvernement, je vous cite "par les couilles"? - B.Chameroy: Il a pu le dire, via l'invité.
On élève un peu le niveau en parlant du prix Albert-Londres. C'est P.Larrouturou qui l'aura.
La question était pertinente, pour F.Roussel. - F.Roussel: Ceux qui peuvent travailler seuls peuvent le faire.
Sinon, on achète son pain la veille pour le 1er mai. - P.Larrouturou: Il est rassis, non?
Sérieusement... - B.Chameroy: Dans le reste de l'actualité, la guerre au Moyen-Orient.
Grosse pensée pour notre ministre des Affaires étrangères qui a répondu aux questions pas faciles de RFI. - Ca se fera sous le mandat de l'ONU? - J.-N.Barrot: Les...
Les...
Les Nations unies et leur charte permettent déjà, ou en tout cas, comment dire...
Elles...
Elles...
Elles...
Elles constituent un... - A.-E.Lemoine: J'ai oublié la question! - B.Chameroy: Le ministre aurait pu mettre fin à la guerre ce matin, mais entre décrocher son téléphone et répondre à RFI, il a fait un choix. - J.-N.Barrot: Même si le détroit était...
Sonnerie de téléphone. Même si le détroit était ouvert... - La France condamne les frappes israéliennes? ... - J.-N.Barrot: Nous avons dit clairement les choses... - B.Chameroy: Les experts de CNews ont recruté N.Monfort pour évoquer des sujets qui vont de la guerre à J.D.Vance.
Il commence à imprimer sa touch. - N.Monfort: C'est cet hélicoptère qui conduit le vice-président pour les circonstances, j'imagine, dans les jardins, peut-être, pour rendre compte ou autre chose... - B.Chameroy: On lui pardonne.
Personne ne sait rien sur rien. - Directement à l'Iran? - C'est possible.
Je n'en sais rien. - P.Praud: Il arriverait à 16, 17, 18, 19...
Je n'en sais rien... - Quelle est votre lecture? - Je n'en sais rien. - P.Praud: Peut-être la soeur, la mère, je n'en sais rien... - Personne n'en sait rien. - Il faut avoir l'honnêteté de dire qu'on n'en sait rien. - M.Youn: C'est payé combien, le "j'en sais rien"?
Ca vaut le coup. - B.Chameroy: N.Monfort, c'est aussi l'humour.
Il a plus d'un jeu de mots dans son sac à dos. - N.Monfort: Sans mauvais jeu de mots, pour Montebourg, ce sont des propos tout miel.
En référence à son activité antérieure... - B.Chameroy: Il faisait du miel, à l'époque...
Il avait précisé, "sans mauvais jeu de mots", ce que disent tous les gens qui s'apprêtent à faire un mauvais jeu de mots. - Sans mauvais jeu de mots, une voie de garage, car le pétrole n'a pas baissé. - Les destroyers qui ont fait mine, sans mauvais jeu de mots, de passer le détroit... - Dès qu'on touche à la question des carburants, très inflammable, sans mauvais jeu de mots... - Ce n'est pas une roulette russe.
Ce serait un mauvais jeu de mots... - B.Chameroy: On referme ces actualités avec notre traditionnel remix du dernier numéro de "Face à Philippe de Villiers", remixé à notre sauce.
Fifi avait des choses à dire. - G.Le Bret: Bonsoir.
Ravi de vous retrouver pour "Face à Philippe de Villiers", votre rendez-vous du vendredi soir sur CNews. Philippe, bonsoir. - P.de Villiers: Ah!
Que tu es beau. Musique sensuelle. - G.Le Bret: P.de Villiers...
Geoffroy est avec nous, comme chaque vendredi. - P.de Villiers: Oh là, extrême droite.
Il faut dire pourquoi. A chaque fois que je vais à l'étranger et que je voyage, je vois des gens qui disent: "Vous êtes français?" Oui... - G.Lejeune: Pourquoi, selon vous, le cessez-le-feu a inspiré cette idée de cessez-le-feu? - P.de Villiers: C'est une vraie question.
Le piège d'Ormuz, c'est quoi? C'est, en fait...
Euh...
On est chez nous. - G.Le Bret: Un grand merci. - P.de Villiers: Fermez CNews. - B.Chameroy: C'est pas moi qui l'ai dit, c'est lui!
L'info continue demain. Bonne soirée. - A.-E.Lemoine: Merci à tous les 3.
Bon match. Restez sur France 5 pour le documentaire du mardi soir. Merci à tous les 3 d'avoir accepté notre invitation.
On se tourne pour saluer nos téléspectateurs. A demain.
Xavier Bertrand