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interviewyoutube.com· 10 novembre 2025 25 min

Crise politique, budget, présidentielle de 2027...Xavier Bertrand est l'invité de LCI|LCI

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Bonsoir, rebonsoir Xavier Bertrand et notre invité. Bonsoir Xavier Bertrand. Merci d'être là.

Vous revenez avec un livre Rien n'est jamais écrit des récits personnels, politiques, projet d'ambition. Est-ce que c'est un livre de candidature ? Non, c'est surtout le récit de mon parcours.

Parcours qui est celui de quelqu'un issu des classes moyennes, je dois à ma famille et puis aussi un parcours d'expérience au ministère avec l'interdiction de fumer dans les lieux publics, la réforme des retraites, le service minimum dans les transports et puis aussi à la tête de la région et puis quelques-unes des propositions que j'entends faire pour 2027. Vous êtes un cas rare en politique en ce moment. Vous êtes vraiment candidat.

Il y en a tellement qui tortillent en disant "Oui mais non, faut attendre, c'est pas le moment et cetera." Vous vous dites franchement oui, je suis candidat. Oui, je me prépare.

Oui, évidemment, c'est un long travail de préparation. Je suis bien déterminé à ne pas faire les erreurs de la fois dernière parce que je n'ai pas pu aller jusqu'au bout. Je n'avais j'avais conscience que c'était une rencontre entre un candidat, un homme, une femme avec les Français et puis au final, je suis retourné dans une primaire partisane alors que c'est pas l'esprit de la 5e République et ça n'est pas l'esprit de l'élection présidentielle.

Est-ce qu'il y a une logique stratégique aussi ? C'est-à-dire pendant des années, on savait que en Mitteran était le candidat voilà établi même si se déclarait tard que Chirac était est-ce que c'est une erreur d'après vous que beaucoup se déclarent trop tard aujourd'hui qui est pas un vrai candidat de la droite classique vous voyez la situation d'aujourd'hui vous voyez les défis vous en parlez régulièrement sur ce plateau. les défis géopolitiques, le défi climatique, le défi aussi du rapport au travail, le défi que nous avons démographique par rapport à tous ces défis et le virage de l'intelligence artificielle quand bien d'avoir des gens qui qui s'y préparent, qui y pensent, qui travaillent et puis surtout surtout qui ont de l'expérience, qui ont connu dans leur vie des épreuves, des échecs et qui ont justement tiré partie de ces échecs.

On n'est pas candidat de la même façon aujourd'hui à 60 ans que je l'aurais été voilà quelques années. X Bertrand, il y a des livres politiques qui ont bon français sont emmerdants, il y a pas d'autres mots. Le vote ne l'est pas.

Il faut dire parce que vous racontez des anecdotes, des coulisses, par des moments assez étonnants quand vous vous manquez. On sait pas à quel point vous manquez, mais vous manquez d'être premier ministre de d'Emmanuel Macron. Je lui propose d'être dans une logique de cohabitation où il va choisir un opposant.

Je suis son opposant depuis 8 ans et demi, il le sait et je lui propose un projet radicalement différent où l'autorité, le rétablissement de l'ordre, ça c'est pas une option, c'est une obligation. Darmanin fait l'entremetteur. Il a un entremetteur qui vous appelle, qui vous fait vous rencontrer et cetera.

Oui, parce que j'ai des propos au lendemain des élections lislatives. Moi, j'ai toujours un principe, je joue la carte de l'intérêt général, mais compte tenu des mots, des propos que j'ai pu avoir avec le président de la République, je n'imagine pas un seul instant qu'il puisse penser à réfléchir, à me confier cette responsabilité. Mais en revanche, je lui propose quelque chose de très différent et de mettre notamment le paquet sur les classes moyennes de de permettre de libérer vraiment les entrepreneur avec des propositions précises.

Et puis j'y ajoute aussi autre chose, c'est que je pense que dans un pays comme la France, il faut investir dans les services publics. Que celles et ceux notamment qui payent des impôts se disent voilà à quoi ça sert la santé, l'école, le logement et aussi la culture, ce lien entre les uns et les autres. et je lui propose un plan d'action.

En 1 mois, qu'est-ce que l'on peut décider, annoncer ? En 3 mois, ce qui aura bougé et en 6 mois, ce qui aura changé. Et en mettant notamment l'accent sur des lois, beaucoup sur des décrets qui permettent d'aller très vite et aussi d'ouvrir la possibilité de consulter les Français par référendum avant bien évidemment l'élection présidentielle.

Lui vous tutoie, vous vous voyez. Décrivez-nous la scène parce franchement ces coulisses, on sait très bien, ça se fait, ça se fait pas. Beaucoup ont été comme ça en quelque sorte testés, hein.

Comment ça se passe ? Oui, c'est vrai que il avait comme on dit différents fer au feu, différentes options. Euh je le rencontre en tout quatre fois mais la 4rième fois je comprends dans son bureau que ça ne se fera pas. il est pas tout à fait le même parce que certains lui ont dit attention si c'est Bertrand Le Pen va censurer tout de suite.

Et je vois bien qui qu'il veut s'assurer que je n'aurais pas les je n'aurais pas cette censure immédiate. Et ce qui s'est passé c'est évident, vous ne pouvez jamais faire confiance aux extrêmes que ce soit monsieur Mélenchon ou Madame Le Pen pouvait pas leur faire confiance. eux c'est pas l'intérêt général l'intérêt du pays qui le recherche.

Et donc ce qui s'est passé, elle a censuré Michel Barnier, contrairement à ce qu'elle avait pu laisser entendre. Racontez-nous comment ça se passe parce que c'est pas une association de bouliste, c'est quand même la 7e puissance économique de la terre. Comment se passe la le choix possible d' premise ?

Il vient alors il vous dit assiez-toi il vous dit quoi ? Oui, c'est ça. Mais surtout je lui explique mais attendez racontez-nous parce que vous faites beaucoup de politiques, on le fera bien sûr.

Mais comment ça se passe ? Simplement il vous dit assiez-toi je l'ai déjà rencontré le président. Oui, mais quand il y a autre chose, y compris dans son bureau à des moments plus tendus notamment où je l'explique dans cet ouvrage notamment sur la survie d'une Assyrie qui pour moi est un symbole industriel.

Donc nous nous connaissons, je le vois et il a une phrase qui revient très souvent : "Comment tu vois les choses ?" Ouais. Ce qui est une façon pour l'interlocuteur vrai.

Je je lui explique comment à mon avis on peut renouer la confiance avec les Français malgré une situation politique terrible avec la dissolution et les résultats clon sait. J'en ai voulu de cette dissolution. Je lui en ai voulu de cette dissolution parce que j'étais intimement convaincu qu'on allait rapprocher l'extrême droite du pouvoir.

Ce qui pour moi le combat que je mène depuis les années quelque chose d'impensable. Xavier Bertrand le passé est le passé aujourd'hui. Aujourd'hui, si d'aventure ce gouvernement sautait, si il essayait encore quelque chose, si après-demain il vous appelait pour vous dire est-ce que tu es d'accord des premier ministres, vous lui répondriez quoi ?

Je crois qu'il a dit dernièrement encore à à ceux qui l'ont interrogé, pourquoi pas Bertrand, il dit ça n'est plus son calendrier. J'ai toujours joué la carte de l'intérêt général, mais le président de la République aujourd'hui cherche à voir euh des candidats Matignon ou autres qui n'est pas d'autres échéan en tête. J'ai toujours dit entre l'intérêt général et mon intérêt, je n'ai jamais tergiversé.

Mais ce qui est intéressant, c'est pourquoi d'ailleurs madame Le Pen, elle avait dit si c'est Bertrand, je sens sûre parce qu'elle n'a pas envie qu'à la tête du gouvernement ou qu'à la tête de l'État, je fasse la même chose que ce que j'ai fait dans la région, c'est-à-dire par mes résultats avec mon équipe, parce que je me bats, j'ai fait reculer le Front National de 16 % entre de nous sommes deux en France à avoir battu le Front National, avoir battu Madame Le Pen, Emmanuel Macron et moi, mais entre deux élections, je les ai fait reculer et pourtant je les combats parce que je sais aussi dans ma région plus que d'autres parce que le Front National est haut que beaucoup de nos électeurs sont partis parce qu'ils sont sentis trahis, abandonnés. Alors pourquoi chez moi il il arrive qu'il vote pour moi ? Parce que je me bats pour eux et quand je parle des classes moyennes, c'est un vécu, un ressenti.

Je le fais vraiment. J'aide concrètement ceux qui travaillent. Bertrand, c'est votre marque de fabrique effectivement d'être à droite, adversaire résolu, continu, constant du RN.

Les sondages pour l'instant ne vous donnent pas raison. Je veux dire vous au sens large quand on voitage de la tribune de ce matin le succès de Jordan Bardella c'est très spectaculaire il est en train de monter encore davantage 37 % de personnes seraient satisfaites qu'il soit président de la République + 4 c'est considérable + 4 surtout qu'après ça descend et aussi et surtout ce qui est très frappant c'est que la le rejet le plafond de verre semble avoir sauté c'est-à-dire maintenant c'est une minorité de Français qui serait désagréablement surpris qu'il soit président. Mais vous savez quelle est la conséquence de cela ?

Vous savez quand on le voit à 37 % quand on voit les intentions de vote, mais il y a beaucoup de commentateurs ou de responsables politiques mais qui ont peur hm mais qui ont peur de le critiquer, qui ont peur de dire la vérité parce qu'ils se disent si c'est eux les vainqueurs, faut surtout rien dire. Il y en a même qui se disent "Est-ce que vous auriez pas une petite place sur votre porte-bagage là ? Est-ce que vous pourriez pas nous prendre avec nous ?" Chez les bien évidemment chez les Alè et ailleurs parce que regardez tout le monde sait bien que monsieur Bardella, il a 30 ans, c'est un très bel âge.

Ma plus grande fille a 30 ans. Mais est-ce que vous pensez sincèrement qu'à 30 ans vous êtes capable de diriger la 7e puissance mondiale ? Quand on voit les enjeux diplomatiques militaires, vous en parlez tous les soirs.

Vous voyez, vous imaginez que quelqu'un qui n'a aucune expérience va pouvoir diriger ce pays. Vos examières dont vous dites, ils se disent "Ah, s'il y avait une petite place, ils vous disent quoi qui pourront être ministres d'un gouvernement par exemple. C'est certainement ce qu'ils se disent mais moi je leur dis s'ils viennent aux réunions de LR en pensant Eren qu'ils aillent au RN il le disent très clairement plutôt que de tergiverser.

Moi vous savez il y a plusieurs choses qui sont importantes. J'ai regardé votre émission la semaine dernière et vous aviez comme invité h Jordan Bardella. Voilà vous voyez la diversité des points de vue.

On a le son antonyme ce soir. Et il a un beau costume. Il est bien coiffé.

Très bien aussi. Il va mieux. Euh beau costume, bien coiffé, mais franchement vous lui confiriz les destinées de la 7e puissance mondiale.

Alors aujourd'hui, comme on est très loin, les Français disent "On en a marre de la situation actuelle et on a le sentiment que c'est peut-être le rassemblement national qui pourrait incarner ça." Bertrand à vous. Soyons honnête soyons honnête quand on voit on aura on aura Thierry Breton dans un moment quand on voit le désastre des finances de la France on se dit que des gens très capés très considérables, des ministres des finances qui eux avaient des décennies d'expérience ont pas vraiment fait mieux franchement.

Oui mais alors attendez on va aller jusqu'au bout du raisonnement. Tiens venez voir comment sont gérés les collectivités locales françaises qui les gère. C'est pas le Rassemblement national qui les gère.

On n' pas le droit de faire de déficit. Vous savez comment on gère nos finances ? comme le gère un chef de famille, comme le gère un chef d'entreprise.

Dans ma région, j'ai eu le choix l'an dernier, soit mettre en place le nouvel impôt proposé par le gouvernement, soit de baisser mes dépenses. J'ai fait quoi ? J'ai baissé mes dépenses.

J'ai refusé d'appliquer le nouvel impôt que cet inversement. Regardons la suite du sondage parce que vous y êtes et c'est tout à votre honneur parce que vous avez un soc 15 %. Voilà.

Alors de toute façon, on est très très loin évidemment a priori a priori mais enfin voilà François Holland pourquoi vous dites a priori ? A priori parce qu'on ne sait jamais. La vie est faite de surprise.

Non non parce que vous avez un sourire. Je connais quand vous avez un sourire un sourire sur le visage c'est vous avez une idée derrière la tête. Il y a aussi autre chose quand je vous dis que les extrêmes et lesfill et le RN ne cherchent pas l'intérêt du pays.

Ce qu'il cherche aujourd'hui c'est ce qu'il n'y ait pas de budget. Il cherche à faire tomber monsieur le cornu pour que s'entraîne une dissolution et qu'aussitôt après ces dissolutions, il y ait une démission, un départ du président de la République. Je vous l'ai dit, je suis un opposant d'Emmanuel Macron.

Je ne souhaite pas que le président de la République soit contraint à démissionner. Notre pays a besoin de stabilité et le sujet n'est pas Emmanuel Macron lui-même. C'est le chef de l'État clé de voûe des institutions.

On ne joue pas à fragiliser des institutions dont on a la chance aujourd'hui qu'elles ne soit pas en carton patte. Merci au général de Gaul à Michel Debré d'avoir prévu des institutions qui étaient solides car grâce à cela, nous aurons un budget à la fin de l'année. De ce point de vue-là, c'est une erreur ce qu'a fait Édouard Philippe de parler de présidentiel anticipé.

Une faute. Une faute morale. Oui.

Attendez. Un ancien premier ministre qui demande au président de la République de partir, c'est-à-dire de de miner les institutions. Non, mais il faut être sérieux et puis il faut aussi de la cohérence.

C'est quand on veut exercer la responsabilité suprême, on ne joue pas avec les institutions. Vous m'avez interrompu alors que je parle de vos relativement bons sondages. Voyez, c'est pas bien.

Regardez François Hollande 17 Raphautman 15, vous êtes quand même là, vous êtes dans ce dans ce bon quel sera votre argument antienne parce que vous dites vous êtes une machine antiène, bon mais ils sont ils sont très loin devant. Visiblement, si demain il y avait une élection présidentielle ou en 2027, quel est l'argument en une phrase, qu'est-ce qui fait que vous pourriez dire aux gens non, il faut pas voter Ren ? Rien n'est jamais écrit pour commencer.

C'est le titre de ce livre, mais c'est aussi le titre de mon histoire et puis aussi le refus du fatalisme, c'est terriblement français. Et puis il y a aussi autre chose, c'est que on n jamais essayé un candidat qui est plus terrain que grandes écoles parisiennes. On n jamais eu un candidat qui était un entrepreneur avec une mentalité d'entrepreneur.

C'està-dire qu'il y a une obligation de résultat et puis il y a une grande différence. Je pense que les Français ont bien conscience qu'on ne peut pas avoir d'un côté monsieur Mélenchon, de l'autre côté madame Le Pen, monsieur Bardella qui clive en permanence et qui cherche des bouquissaires. Disons les choses clairement pour le RN, quoi qu'on dise, quoi qu'on fasse, les problèmes de la France, ce sont les immigrés et ce sont nos compatriotes musulmans.

Pour monsieur Mélenchon, ce sont les riches. Les pauvres en France, le serait à cause des riches. Vous ne pouvez pas avoir des forces politiques qui créent une telle violence et qui cherchent des bouquet.

Moi, je veux rassembler, unir et diviser. Quel est le problème du RN pour finir là-dessus ? Est-ce que pour vous c'est un problème de disons entre guillemets moral comme une certaine droite l'a pensé ou dit pendant très longtemps ou est-ce que c'est un problème technique par exemple d'incompétence économique ?

C'est pas seulement ça mais on parle de la culture pour eux. La culture s'arrime avec censure et je peux en faire la démonstration régulièrement chez moi dans ma région. Mais il y a pas que cela.

Le fait en politique, sur Rebin, de chercher en permanence des responsables. Mais attendez, c'est pas comme ça qu'on fait de la politique. On fait jamais l'unanimité en politique.

Ça veut dire quoi ? S'ils étaient au pouvoir, d'après vous, ils seraient dangereux pour disons l'esprit démocratique ? Ah ben tout simplement pour la conception qui est la mienne de ce qu'est la politique et de ce qu'est la République.

Elle est où la fraternité dans le dans la dans l'attitude de monsieur Mélenchon ou dans l'attitude de madame Le Pen et de monsieur Bardella ? Elle est où l'égalité des droits ? serait même où l'équité ?

Non mais vous voyez, c'est la conception que l'on a. Est-ce que l'on cherche à cliver pour espérer arriver au pouvoir ou est-ce qu'on cherche à rassembler ? Mais attention, rassembler à la fois pour redonner un peu confiance, je dis bien un peu confiance pour commencer et redonner de l'espoir.

Ça veut dire aussi de la fermeté. Moi, j'ai pas besoin d'aller faire mes courses au supermarché des extrêmes pour savoir ce que l'on doit faire. Quand on a réussi avec Bernard Casneuve et Natacha Bouchard, la maire de Cala, à obtenir l'évacuation de la jungle de Calais, c'était mon idée.

C'est une idée qu'avait critiqué à l'époque madame Le Pen et on a réussi. Est-ce qu'il y a eu beaucoup d'hypocrisie contre le fameux levier antierne quand ? On remonte un peu mais on voit que ça s'est renouvelé élection après élection tous ces gens qui ont été élus en disant "Ah moi je suis le rempart contre le RN sans beaucoup y croire eux-mêmes" Mitteran person qu'ils y croyaient tous autant que ça personne ne sera élu en cherchant à être le rempart celui qui sera élu ou celle qui sera élu le sera en proposant un projet de société pour nos concitoyens et je le dis vous vous l'avez indiqué vous-même ce projet il sera prioritairement pour les classes moyennes parce que ces classes moyennes aujourdhui Aujourd'hui, le très commun, en travaillant, vous n'arrivez pas à vous en sortir.

Et surtout le pire, le pire, vous avez la certitude que vos enfants vivront moins bien que vous. C'est insupportable. Et donc, je l'indique, la priorité pour moi, ce que je fais dans ma région, ça sera d'agir.

Encore faut-il que ces classement soient avec vous. Quand on regarde l'état des LR, c'était quand même grand partie de ce qu'on appelait un peu facilement la guerre la bourgeoisie. Bourgeoisie, la petite bourgeoisie, la grande, la moyenne pas seulement.

Non, non. Populaire ça veut dire tout le monde les gens qui vont pas jusquau gens qui vont bien ceux qui habitent au cœur des métropoles Lyon Lille mais aussi au cœur de la ruralité'estce qu''estce en reste quand on reprend le sondage de tout à l'heure où on voit que même sur qui théoriquement voilà qui pas théoriquement qui est le qui est le qui est le patron chez eux 21 % c'est pas c'est pas c'est pas désagréable mais enfin on est très loin évidemment alors si on prend les sondages par du parti c'est encore pire Partie dévisé en deux he Retaillot Vquier qui préférez-vous ? J'ai fait campagne pour que Bruno Retaillot soit élu.

Maintenant, l'un comme l'autre, j'aimerais les entendre dire une chose, c'est que au moment des élections, ni LFI ni RN, j'entends souvent chez LR ni LFI ni LFI, ça ça pose pas de problème, mais j'aimerais les entendre dire pas seulement comme moi, ni LFI ni RN. Ça veut dire que nous soyons à nouveau une vraie force politique de rassemblement populaire mais que derrière on n'aille pas regarder avec qui on pourrait un jour s'allier. C'est un chandruine pour l'instant disons les choses.

C'est un chamine l'électeur l'électeur l'air aujourd'hui comprend pas la position. On avait pas de problème quand Bruno Retaillot était au gouvernement pour dire on soutient le gouvernement, on en fait partie et heureusement d'ailleurs qui qu'il y a des des des ministres comme Annie Jeunev qui sur des dossiers agricoles se bat et et d'ailleurs je je l'indique le mercour il ne faut pas que la France le ratifie. Je demande aujourd'hui au gouvernement, à l'exécutif de ne pas ratifier ce traité et surtout que l'on aille se chercher des allié en Europe pour qu'il y ait une minorité de blocage.

On le doit à nos agriculteurs mais on le doit aussi à la conception qui est la nôtre de la sécurité alimentaire. C'est pour ça que je me bats. Alors vous donnez cet exemple.

Est-ce que il est préférable que le DLR soit dedans en pouvant peser comme vous l'indiquez ou bien qu'il soit dehors ? Votre avis à vous ? Qu'il soit dedans mais en se faisant entendre et en se battant.

Pourquoi j'insiste sur ce mot battre ? Donc en ce sens-là, vous n'êtes pas d'accord, vous n'êtes plus d'accord avec Bruno Rotaillot. Bah écoutez, aujourd'hui, à partir du moment où on a la possibilité de se faire entendre et de se battre dans différents départements ministériels, oui, ça vaut la peine.

Ça vaut la peine. Ça veut dire quoi ? C'est pour clair parce que l'autre jour vous nous retillotz notre invité, il disait "On est plutôt opposant." Le plutôt est un peu étrange parce qu'on est opposant, on n'est pas opposant, on est dedans, dehors.

C'est vrai que si vous êtes électeur, vous avez tout dit. Vous êtes électeur aujourd'hui quand vous écoutez le résumé que vous faites et ce résumé est hélas à ses fidèles on peut plus rien comprendre et vous alors vous êtes opposant ou pas opposant ? En fonction de quoi ?

Notamment sur la sécurité, je préfère de la fermeté très clairement. Est-ce que sur la question not à ce gouvernement vous êtes opposant ou pas ? Non, je suis pas opposant par principe.

Attendez, je suis pas lesfi. Moi je suis pas Eren. Moi, je souhaite pas la chute de monsieur le Cornu.

Je souhaite que notre pays connaisse de la stabilité et surtout et c'est là où où je pousse également le le gouvernement, le Premier ministre à dire, je veux qu'on je refuse que l'on ait 17 mois d'immobilisme et on peut bouger dans de nombreux domaines. Et comme je l'indiqué tout à l'heure, je suis convaincu que le président de la République devrait confier au Premier ministre, serait le premier ministre en première ligne, le soin d'avoir dans les mois qui viennent un projet de loi référendaire pour que l'on puisse faire avancer notre pays si à l'Assemblée nationale les choses sont bloquées. Je prends juste un exemple, l'organisation du pays, notre organisation du pays aujourd'hui, elle est désuète.

Il y a trop de choses décidées à Paris et je souhaite comme Jean-Louis Borlot notamment qu'on aille vers une forme de fédéralisme à la française. Le mot n'est certainement pas décentraliser encore plus mais beaucoup plus mais attendez confier notamment la santé comme le proposait par exemple Yanit Neuder ministre de la santé voilà quelques mois confier davantage la santé dans les régions et avec l'État en supprimant les ARS mais vous allez voir si on va continuer à avoir une espérance de vie plus faible chez moi qu'ailleurs. Donnez-nous le logement.

Vous allez voir s'il faut 8 ans pour sortir un programme immobilier. Vous savez pourquoi ? Parce que nous en plus, on est à porté d'engueulade au-delà de l'expérience que nous avons.

C'est-à-dire qu'on fait de la politique et la responsabilité politique, elle se partage pas, elle se délègue pas. Mais c'est pas les technructure qui décide à notre place parce qu'on a des comptes à rendre. C'est cette obligation de résultat dont je vous parlais tout à l'heure.

L'économie, c'est la mère des batailles et on voit bien voilà dans ce qui se passe autour du du budget. Alors Édouard Philippe est arrivé avec une sorte de sorte de plan de bataille qui est assez clair qui est moins d'aide, moins d'impôts. Est-ce que c'est une bonne démarche ?

Pas si clair que ça. Bon déjà on a vu son choc social la retraite 67 ans. Bon moi je pense que la le bon critère pour la retraite c'est la durée de cotisation plus que l'âge parce que l'âge pénaliski les catégories populaires et les classes moyennes.

Donc c'est la durée de cotisation et donc je suis en opposition avec sa proposition. Et la deuxième chose dans son choc fiscal comme vous dites ça veut dire quoi ? le crédit impôt recherche dont on a besoin pour innover en France serait tué.

Ça veut dire que les aides à l'apprentissage seraient encore à beauté. Alors, il faut qu'il s'expliquait. Et je crois que sur ces sujets-là, vous savez, c'est pas de de choc dont on a besoin, c'est de bien comprendre une chose, ce ne sont pas les politiques qui créent les emplois, ce sont les entrepreneurs qui créent les emplois.

Et le rôle des politiques, c'est déjà de ne pas leur mettre de bâton dans les roues et d'en arrêter avec ce raquette fiscale que l'on voit tous les jours. Attendez, vous avez vu notamment le le nouvel impôt sur la fortune improductive. On est en train aujourd'hui s'il est appliqué s'il est retenu à la fin.

Heureusement qu'il y a le Sénat qui va certainement rétablir les choses de façon beaucoup plus sereine et beaucoup plus efficace. C'estàd que l'assurance 8 qui permet aussi de financer les obligations d'État, elle serait taxée. Non mais ils sont devenus fous quoi.

H il y a des il y a des modèmes qui ont voter ça. Mais c'est ce que je viens de vous dire. Donc ça montre que alors s'il y a des irresponsables, c'est large.

Non parce que le modèle tout seul peut pas faire voter. Ils ont voté ça. Non mais il a fallu qui il a fallu qui ? la conjonction des extrêmes.

Mais comprenez bien que les gens qui regardent ça se disent au fond et les filles et Ren sont pas si responsables puisque même des modèmes des modem il y a pas des modèmes. Normalement c'est le modérer tranquille centriste sans histoire même me vote ça. Donc au fond là où ils sont irresponsables, c'est qu'il vote cela tout simplement pour qu'au final cela fasse tomber le budget et le gouvernement.

Et vous remarquerez une chose aussi monsieur RBA, vous avez déjà entendu les dirigeants du Rassemblement national et les dirigeants de LFI se critiquaient ? Jamais. Ah si, on peut pas dire ça.

Ah alors vous vous qui avez aussi une très bonne mémoire et des très bonnes références, si vous me trouvez un exemple tout de suite, je bien reconnaître les choses, mais c'est pas le cas. Pourquoi ? Parce qu'ils ont parti lié.

L'intérêt général, l'intérêt du pays, c'est pas ce qu'il recherche. Bertrand, vous parliez de d'Edouard Philippe, si on va plus loin, est-ce que oui ou non il y aura besoin un jour d'un d'un choc libéral en France ? Beaucoup de pays l'ont fait.

D'ailleurs, souvent sont les socio-démocrates qui l'ont fait paradoxalement un shreur en Allemagne qui va jusqu'à dire voilà moi, il faut que toutes les entreprises de moins de 10 employés puissent embaucher et licencier comme elles veulent. Voilà. Est-ce qu'un jour on aura besoin de ça ou bien est-ce qu'il y a une exception française ?

Dans le livre, je parle, je suis entrepreneur. Je l'ai été pendant des années et des années et j'ai toujours cette mentalité d'entrepreneur. Clairement oui.

Vous avez eu au début du premier quinquena d'Emmanuel Macron à la fois un choc fiscal avec notamment la flataxe qui a été mise en place. Il y a eu les ordonnances Macron. Il y a un point sur lequel il faut aller jusqu'au bout, c'est casser la chape de plombratique.

Dans ma région, j'ai plus d'implantation que d'autres territoires. Pourquoi ? Parce qu'on a réussi à mettre en place un vrai tapis rouge pour les entrepreneurs.

Je vous l'ai dit, si vous estimez que ce sont bel et bien les entreprises qui créent des emplois, les entrepreneurs et pas les politiques, nous changeons radicalement les choses. Oui, plus de liberté évidemment, mais c'est pas un ancien entrepreneur qui peut vous dire le contraire. C'est vrai qu'on a rarement ou jamais essayé des entrepreneurs à la tête d'une grande collectivité ou d'un pays.

Est-ce que vous espérez que ce gouvernement dure le plus possible ? Sur notre plateau, il y a quelques jours, monsieur le ministre d'Escure disait voilà, il y a une pesée d'intérêt et au fond euh la retraite, la suspension des retraites est à un coût, un coût de crédibilité et cetera. Mais c'est mieux ça que le désordre.

Est-ce que vous le pensez aussi Attendez, déjà qu'on ait un gouvernement stable et que les Français puissent avoir la visibilité nécessaire, oui, il n'y a que les extrêmes qui souhaite la chute. Voilà. Donc clairement la réponse est oui.

H pas pour faire n'importe quoi et pas pour être immobile. Et là, vous voyez, moi je ne suis pas de ceux qui vous disent "E pour 202, j'ai des très bonnes idées." Non, non, si les Français souffrent, si d'autres pays dans la difficulté, toutes mes propositions, je les fais maintenant et je n'attendrai pas 2027.

Xavier Bertrand, allez petit exercice, on l'a fait la semaine passée puisque vous compariez à Jordan Bardella, hein. Il faut toujours être Je me compare pas Jordan Bardella aussi, c'est ce que vous faisiez tout à l'heure sauf exercice de de tolérance républicaine hein. Quand on regarde ses adversaires, c'est toujours intéressant hein.

D'après vous, le plus intelligent, qui est quel est-il entre les adversaires, je les combat les adversaires. Mais il y en a, vous avez le droit d'avoir un avis. Ah non, non.

Le plus intelligent, c'est lequel ? Non, mais attendez, vous me parlez des adversaires. Vous avez des adversaires, vous vous avez dit au moins les filles reenes.

Ah oui, mais ça je les combat. Oui. Alors, le plus intelligent d'entre eux, c'est qui ?

Je n'ai aucune aucune idée en la matière. le plus éloquent. Madame Madame Le Pen, on le voit bien à la différence c'est que avec les épreuves qu'elle a connu, les échecs qu'elle a connu au présidentiel, on voit notamment que sur ces dossiers et dans ses ces prises de parole, elle les ressent, elle les a travaillé alors que monsieur Bardella il répète, c'est pas la même chose.

Je vous ai senti presque attendri sur Madame Le Pen dans plusieurs déclarations récentes. C'est que vous voulez les diviser l'un et l'autre mais dans plusieurs déclarations pas besoin de moi. Vous savez, les Le Pen c'est une dynastie et vous croyez que les Le Pen vont transmettre le flambeau comme ça à Jordan Bardella qui la soutient comme la corde soutient le pendu ?

Non, ils ont pas besoin de moi, vous savez. Le plus habile François Lande a souvent été habile. Et il y a quelqu'un qui n'est pas un adversaire politique à qui je reconnais de l'habileté.

C'est le premier ministre. Mais juste un point, il faut faire attention. On est en des moments où on côtoie tragique.

Vous avez parlé tout à l'heure de l'actualité terroriste et autres où c'est pas seulement l'habileté qui doit guider les pas, la gravité aussi. et le plus sympathique dans mes adversaires ou dans les proches ? Écoute, nous on un classe politique les plus sympas.

Moi, j'ai une Tom, il y a quelqu'un qui n'est certainement pas un adversaire que j'aime beaucoup. C'était un partenaire politique, c'est devenu un ami, c'est Hervé Marseille que vous devriez d'ailleurs jeune sénateur inviter. Ouais, c'est un jeune sénateur.

Il est très très fin, il a beaucoup d'humour.

Crise politique, budget, présidentielle de 2027...Xavier Bertrand est l'invité de LCI|LCI — Xavier Bertrand · Pourquijevote