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Podcast / conversationEurope 1 (sur YouTube)· 23 janvier 2026 10 minComplaisantDivertissement

Isabelle Ithurburu, Cyril Féraud et Stéphane Rotenberg sont les invités de la 500e de Culture médias

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Salut Thomas. Salut Anissa. C'est Marie [musique] Portolano.

Bonjour, c'est Michel Deiso. Bonne 500e à culture médi très bon anniversaire une très belle 500e émission. Bonne 500e Thomas quand on est à 500 c'est pour aller à 1000.

La 500e de Thomas Hill. Et vous êtes bien sur Europe à vous écouter la 500e de Thomas dans Culture Média jusqu'à 11h. Une émission exceptionnelle en public évidemment vous l'entendez dans le grand studio europen avec vos invités ce matin Thomas Isabelle Turburu, Jean-Pierre Fauc Stéphane Rottenberg, Cyril Ferot, Jean-Pierre Fouo, Michel Drucker.

Ils sont tous là ce matin. Et alors cette émission ne serait pas la même sans les chroniqueurs que vous retrouvez tous les jours. Certains vont venir nous rejoindre pour évoquer quelques souvenirs sur ces 500 émissions comme le plus sportif de la bande.

Sachaovic qui est là. Vous nous racontez un petit souvenir marquant Sacha. Bon, j'ai pas voulu vous mentir, le souvenir le plus marquant pour moi c'est une énorme boulette en direct.

Ah on est en décembre 2023 je pense à Jean-Pierre. On a quelques jours de l'élection de Miss France et je ne sais pas pourquoi je veux parler des Miss France reconverties dans le sport à la télévision. Ah oui, il y en a eu quelquesunes.

Il y en a eu quelquesunes. J'appelle Sophie Talman. On fait un témoignage très sympa.

Ou le son part. Christophe de lat est attentif. Je reprends la main en direct là.

La langue fourche d'une manière très malheureuse. Je tente de me rattraper. Ah oui, je vois.

Oui. Vo dit ça va passer sauf que ça passe pas. Écoute, les portes s'ouvrent pour Sophie Talman qui chaque dimanche vient sur le plateau de Téléfootre Tééfoot pardon. [rires] Ça c'est du Christophe en ça.

Évidemment. Elle est superbe. [rires] Ah, elle était superbe celle-ci.

La la force du subconscient [rires] incroyable. J'ose peux dire t les foot là jusqu'aujourd'hui c'est fini. Merci Sacha pour ce bon souvenir.

Bon, ça nous est tous arrivé de faire des petites boulettes à l'antenne. Vous vous avez eu vous avez des souvenirs comme ça de grands moments de solitude. Vous contrôlez Moi, j'en ai eu un sur le Téléton où on m'a mis à l'antenne alors que je je n'étais pas censé l'être et j'étais en train de rire avec un avec un assistant réalisateur d'une d'une répétition qui était en train de se passer en disant "Regarde comme il a l'air idiot." Ah et donc je suis passé à l'antenne comme ça et [rires] voilà c'est mais c'est passé assez inaperçu.

Après il faut dire qu'il y a beaucoup moins d'émissions en direct aujourd'hui Michel Drucker. Donc comme les émissions sont enregistrées il y a moins de risque de boulettes quand même. Oui moi je pense à Whitney Houston et Serge Gasbourg.

Oui là c'est [rires] ça c'est la boulette de classe quand même. C'est la boulette d'or ça. C'est une boulette planétaire.

Oui oui oui. Non mais il y en a une qui m'a marqué. Elle concerne Jean-Pierre.

Ça fait longtemps que je voulais vous en parler. Oui, vous receviez Karen Cher qui chantait à l'endroit à l'envers et vous avez désannoncé en disant bravo Karen Cherille par devant par derrière. [rires] C'était magnif.

Je vais enfin enfin vous dire la vérité alors que Karen Cherine connaît. C'est elle-même qui me l'a rappelé. D'ailleurs, j'étais avec Jacques Dutron, elle chantait à l'envers à l'endroit et Duutron me dit "Tu es pas cap de dire par devant par Ah, c'était pas une boulette." J'ai dit "Tu ne me connais pas ?" Et je l'ai dit et c'est ainsi que je nourris des bêtisiers télé depuis 75 ans. [rires] Magnifique.

C'est magnifique. Bon Cyril, vous faites encore un peu de direct quand même. Vous avez les victoires de la musique.

Ça c'est ça c'est en direct avec Henogara. C'est une grande machine ça quand même. C'est une grosse machine.

C'est un peu de stress. C'est c'est un timing à respecter très précis mais c'est surtout le le plaisir de voir toute la scène française et surtout surtout les révélations parce qu'il joue énormément ce soir-là. il peaufine à la la lumière près leur prestation et c'est pour ça que les victoires c'est un c'est un truc très chouette à présenter.

Oui. Puis que ça fait du bien parce que effectivement c'est quelque chose en direct. Moi je me demande si le direct ce serait pas finalement un peu l'avenir de la télévision aussi.

Vous qui faites beaucoup de direct Isabelle Turbance de faire le sport et je pense que c'est ça ça ne changera jamais parce que on peut pas regarder un match quand on connaît déjà le résultat. Enfin c'est pas la même passion. Et euh et forcément, oui, moi le direct, j'ai j'ai grandi là-dedans, j'ai connu que ça jusqu'à mon arrivée à TF1 et j'ai la chance de de continuer avec le JT et le sport et je pense qu'il y a pas une meilleure école et il y a pas de meilleur sensation que que dans le direct quoi.

Alors oui, il y a des petites voilà, on baffouille, il y a des fourires, il y a Oui, au moins ils nous voi tel qu'on est parce qu'on peut pas on peut pas se voilà se transformer en c'est vrai. Moi j'ai la chance de faire la seule dernière grande émission de direct de la télévision, c'est Miss France. Or le sport bien entendu.

Le loto c'est pas en direct ? Non, c'estirect parce qu'il faut mais enfin c'est 1:30 donc Miss France c'est 3h30 [rires] il peut y avoir pas mal d'imprévus à part se tromper de numéro. Ce qui en direct, c'est que vous annoncez quelque chose et dans l'oreille on dit "Elles ne sont pas prêtes." [rires] Vous vous continuez et et le public n'y voit rien.

Mais c'est un vrai bonheur, un vrai plaisir. Notre métier c'est le direct. Bah oui, bien sûr.

Et et je disais peut-être que ça va aussi en partie sauver la télévision. Est-ce que vous êtes inquiet sur l'avenir de la télévision quand vous voyez chaque année les chiffres de la consommation de la télévision qui ont tendance à baisser Stéphane Rottenberg ? Je pourrais apporter, on va pas revenir mais une note dissonante sur le direct parce qu'il y a plein d'émissions.

Moi, j'ai travaillé avec Hardisson et regarder Hardardisson en direct aurait été factuellement impossible. C'est trop long. Des interviews interminables volontairement parce qu'il savait qu'il allait garder le mieux.

Pour certaines de mes émissions Pékin Express, c'est injouable. On parlait avant que ça commence avec Cyril, les jeux avec des mécaniques d'informatique. Euh on gagne pas grand-chose à faire du direct et on a plein de risques mécaniques.

Donc il y a quelques émissions. Pour celle-là bien sûr, c'est 10 fois mieux mais sur certains genres, on gagne à éditer un petit peu et je vous encourage moi qui était dans les dans en régie dans les émissions de Tirardisson pendant 3 ans quand j'étais à France 2 derrière la caméra, c'était franchement intenable alors que la version finale était absolument géniale. Non alors faut pas oublier que maintenant les gens regardent aussi sur les plateformes et que ça sur certaines émissions c'est spectaculaire.

Nous sur certaines émissions on a à peine bouger en disant entre le replay aux États-Unis aujourd'hui c'est plus de 50 % de l'audience donc je pense faut pas oublier ça. Après bien évidemment il y a plus de concurrence donc ce sera plus dur mais on va résister encore un petit peu. C'est vrai quand on voit des scores le matin 3 millions arrivent en tête 2 millions parfois en tête dans les années 80.

Moi je me souviens un jour sacré soirée, on faisait à l'époque il y avait pas la concurrence de la TNT, on faisait 100 millions à peu près de téléspectateurs. Un jour, on a fait 9 millions et demi. Étienne Mjot nous a convoqué, nous a dit il va falloir vous ressaisir. [rires] Voilà resserrer les boulons là et on s'est ressais.

Mais c'est vrai que vous vous avez vécu euh vraiment ce qu'on appelle l'âge d'or de la télévision euh avec euh Michel Drucker, une époque où vous étiez en prime toutes les semaines. Je plaisantais tout à l'heure sur Patrick Sabatier, mais il faisait partie effectivement concurrent avec Sébastien Sébastien, vous étiez quatre en fait à à tenir un soir chacun de la semaine. Est-ce que il y avait maintenant vous pouvez nous le dire, il y a prescription, est-ce qu'il y avait une forme de rivalité entre vous notamment dans les ch Nous étions quatre mais il n'y avait les mêmes artistes.

Donc la compétition c'était euh séduire un artiste pour qu'il vienne chez vous plutôt que chez le voisin. C'est ça. Un cont y compris les artistes euh étrangers.

Alors Michel était assez fort parce qu'il avait une antériorité hein. C'est-à-dire que les Américains, les anglais, les Anglo-saxons euh le connaissaient mais bonhomme Alon s'est pas débrouillé tous les quatre hein. Et à une époque, il y avait quatre émissions en prime time de variété, ce qui était rare.

Incroyable. Non non mais j'ai pas senti ça comme ça mais mais mais quand même quand vous regardiez les chiffres des autres, il il y avait pas de temps en temps une petite jalousie ? Un petit Non non parce que je me disais ça va peut-être s'arrêter demain et le plus dur est fait.

Ouais. Alors maintenant j'en suis à la 63e saison. Oui.

Non mais maintenant je comprends que vous relativisiez évidemment maintenant le c'est du bonus. Non mais c'est vrai qu'un jour on avait dit euh la ménagère moins de 50 ans qui est devenue la responsable des achats. Ouais.

Donc moi très vite, j'ai voulu séduire la ménagère qui avait plus de 50 ans. Oui, ça a été votre créneau. Ouais.

Non, moi je pense que la télévision linéaire encore quelques quelques belles saisons et s'il y a une vous sur cette sur cette rivalité entre animateur parce queon le sait, vous avez beaucoup d'émissions actuellement sur France Télévision. J'attendais le moment où il allait [rires] prononcer cette phrase. J'attendais le moment.

Tu fais des comptes. Fait des comptes. On arrive plus hein.

Mais ça peut faire quelques jaloux dans le métier, vous le savez bien. Ça peut faire quelques jaloux mais Jean-Pierre le disait très bien tout à l'heure. Tout ça c'est du travail.

Je pense que j'ai la chance de présenter beaucoup d'émissions aujourd'hui sur le service public. Vous me le dites à chaque fois que je viens vous voir même s'il y en a d'autres sur d'autres chaînes qui en présentent beaucoup aussi. Bah sentez la pointe de jalousie.

Oui. Non. [rires] Vous allez y arriver à prendre ma place un jour Thomas. surtout avec cette veste, vous allez voir aller vite. [rires] Non mais mais toutes ces émissions, c'est parce qu'elles marchent en fait, c'est que toutes ces émissions fonctionnent et je mets au défil quiconque de dire on donne des émissions à Cyril Ferrot qui ne marche pas et pourtant le garde à long terme.

C moi qui te regarde régulièrement, j'ai remarqué que il y a beaucoup de concurrents qui font des émissions qui qui ressemblent beaucoup au tiennes. Alors c'est je te remercie de le dire à ma place. Non mais ce qui est assez drôle c'est que par exemple par exemple quand on a vraiment relancé, il y a eu des jeux sur TF1 pendant des années, il y en a eu sur M6 mais il y a eu une époque où il y en avait plus du tout voir enfin un ou deux.

Euh quand on est arrivé avec le quiz des champions avec 100 % logique avec The Flor, bizarrement on a vu des jeux revenir en prime sur toutes les chaînes et parfois des jeux qui ressemblent on va dire pas mal à ceux qu'on avait initial avec un peu de logique par exemple. Oh je sais pas. C'est possible, c'est possible qu'on les uns les autres.

Allez, on va se retrouver dans un instant chers invités. Vous qui êtes très joueurs, vous allez pouvoir jouer. On vous a préparé un petit blind test spécial générique télé mais comme vous êtes très très forts, on les a un petit peu modifié.

Vous allez voir ça on revient. [rires] Culture média. Yeah.