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Débatyoutube.com· 12 février 2026 3 minContradictoireActualité / polémiqueAgriculture & alimentationÉconomie & entreprises

🔴Débat loi Duplomb - Partie 1

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Fait
    « Madame la ministre de l'agriculture, attention, vous avez laissé tomber votre sens de l'intérêt général. »
  • 0:42Fait
    « Vous n'en avez rien à faire des éleveurs, madame la ministre. »
  • 2:07Fait
    « La Coperle réclame cette mesure qui va permettre de faciliter l'agrandissement des élevages pour être plus compétitif. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Madame la ministre de l'agriculture, attention, vous avez laissé tomber votre sens de l'intérêt général. Si si si, regardez, il est par terre à côté de votre respect pour les éleveurs. Il ne vous reste plus que l'agrobiness et Arnaud Rousseau maintenant. Vous n'êtes pas d'accord madame la ministre ? Très [rires] bien. Alors, faisons le bilan. Bon, déjà, grosso modo, ça fait 10 ans qu'Emmanuel Macron est au pouvoir. Vous savez, madame la ministre comment le nombre d'agriculteurs a évolué sur ces 10 ans. On en a perdu 100000. Bilan mitigé, je dirais qui ne sort pas de nulle part, hein, puisque vous avez enchaîné depuis 10 ans des pseudois agricoles qui n'ont surtout jamais toucher aux intérêts de l'agrobiness. Normal, c'est eux qui les écrivent. Lois qui n'ont toujours eu qu'un seul

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objectif, toujours plus de compétitivité internationale et qu'un seul résultat, toujours moins de paysans. Votre loi du plomb s'inscrit dans cette parfaite ligne droite. Alors, voyons ce qu'il en est. Si vous me le permettez déjà, j'aimerais qu'on parle d'élevage. Vous n'en avez rien à faire des éleveurs, madame la ministre. C'est simple, il suffit de voir comment vous les traitez quand il se mobilise en masse contre l'abattage totale et le mercour. Alors en effet, l'élevage beauovin en France, c'est un élevage familial, majoritairement herbagé, intéressant pour la souveraineté alimentaire parce qu'il est productif et en même temps, il préserve nos paysages, il préserve des emplois sur les territoires et il est même autonome en matière première. Mais c'est sûr qu'avec tout ça, il n'est pas

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compétitif et notamment pas compétitif avec les fermes de 50000 bœufs élevés aux hormones dans le Mercossour avec qui monsieur Emmanuel Macron négocie depuis 10 ans un traité de libre échange. Voilà ce qui explique peut-être votre mépris. Et cette loi du plomb n'est qu'une preuve de votre mépris supplémentaire. Il n'y a qu'une seule mesure qui concerne l'élevage dans cette loi, l'augmentation des seuils, installation classé pour la protection de l'environnement en élevage. Déjà en élevage beau vin, cette mesure ne concerne personne. Il n'y a que 65 des 63000 élevages beauvins en France qui sont aujourd'hui enregistrés en ICPE soumis à autorisation. En revanche, en effet, c'est une demande majeure de certains industriels du port. La coperle, ça vous dit quelque chose

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madame la ministre ? Oui, ça vous dit quelque chose puisque Arnaud Rousseau et la direction de la FNSEA la connaissent très bien aussi. Une immense coopérative qui n'a plus rien de coopératif qui est en train de s'accaparer tous les outils de production autour de l'élevage porsin en Bretagne, abattoir, alimentation animale, antibiotiqu et la Coperle réclame cette mesure qui va permettre de faciliter l'agrandissement des élevages pour être plus compétitif. Pour l'intérêt des éleveurs, vous dites non. L'industrialisation de la filière Porsine a mené à une chute bien plus importante du nombre d'éleveurs en port que dans les filières bovines qui y ont résisté davantage.