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interviewRMC· 27 janvier 2022 5 min

Hidalgo : "Ce gouvernement ferme les yeux sur le problème du crack à Paris"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

question du crack les consommateurs de drogues qui continue donc à zoner dans le nord de paris le crack scène on al impression un peu un éternel recommencement mais c'est assez simple cela dure c'est assez symptomatique quand même alors le préfet de paris a annoncé hier que les toxicomanes serait déplacé dans le 12e arrondissement sur d'anciens rails de la sncf et vous refusez alors moi je veux bien mais j'aimerais bien savoir ce que vous proposez alors ce que nous refusons parce que nous sommes très nombreux à le refuser hier il y avait une conférence de presse autour d'emmanuel grégoire avec aussi le maire de charenton le maire qui volèrent non non non le maire ait l'air de charente nom et malgré mon premier adjoint qui se sont élevées comme moi par rapport à cette méthode je les dis aux préfets mais moi je veux bien nager qu'elle vous vous proposez là je vais vous dire ce que je propose d'abord la politique c'est l'art de paris de l'allier placé oui et ça fait 30 ans en effet que le crack est un sujet sur le nord-est parisien donc je dis et je redis au ministre de l'intérieur et au préfet de police je ne suis pas d'accord nous ne sommes pas d'accord ce pas juste - anne hidalgo les habitants les élus de tout bord -des les élus de la seine saint denis nous ne sommes pas d'accord avec cette idée que on déplace le problème sans pour autant s'en occuper sans s'en occuper ça veut dire quoi le préfet de police déplace le problème ne met en place aucune sécurité pour les riverains et c'est très compliqué pour les riverains de vivre sur des territoires où il y a finalement resté au lieu de non-droit le cas aujourd'hui c'est le cas aujourd'hui mais est ce que vous trouvez juste qu'on vous dise parce que c'est quand même ce que m'a dit le préfet de police il m'a dit écoute et de trois mois en trois mois on va changer d'endroit vous trouvez ça juste mais vous allez d'algues ou que vous allez passer sa dépense et de long 10 min 19 25 milliards d'humains pour qu'elle est humain et bien avec l'état puisque ce n'est pas ma compétence d'ailleurs il ya un plan crack week-end c'est la valette avait demain les tasses et vous si vous êtes présidente ça sera moi et je ne traiterai pas du tout de la même façon et la deuxième chose est comment voudrais tu es bien ce que je vous dis c'est d'abord pas en déplaçant le problème on peut dire quand même comment déplacer le problème et le le préfet de police ennemis de l'intérieur veut le déplacer le problème je ne suis pas d'accord et comment on traite ce problème jr on le traite en créant aussi des lieux pour les personnes toxicomanes qui sont des personnes qu'il faut traiter le jeune âge qu'on appelle un an tout à l'hôpital vous l'appelez comme non enfin le salon tout eh bien non et non et non ce n'est pas cela parallèlement on est sur le sujet du crack on n'est pas sur le sujet de l'héroïne et quand on connaît bien les sujets d'addiction ça s'appelle la réduction des risques la réduction des risques c'est quoi c'est les personnes qui sont toxicomanes elles vont dans un hôpital elles sont suivies par des structures par des personnels il faut des psychiatres il faut des personnels qui accompagne dans une politique de réduction des risques ça s'appelle comme ça c'est ce que pratique nos voisins quand ils essayent de sortir de situations comme celle qu'on connaît depuis 30 ans et sur lesquelles ce gouvernement en particulier ferme les yeux et laisse coi laisse des riverains des maires des élus et des personnes en situation de danger pour elle-même parce que les toxicomanes sont aussi en situation de danger pour eux-mêmes les laisse errer dans des zones de non droit et en montrant quoi que les pouvoirs publics seraient impuissants et bien avec moi présidente les pouvoirs publics ne seraient pas impuissant je ne réglerait pas le sujet de cette façon là et je mènerai une véritable politique de réduction des risques et une politique de sécurité dans les quartiers où ces trafics ont lieu parce que vous savez ce qui est vraiment ce qui m'indigne et m'insupporte c'est que quand on m'a expliqué je suis allé sur place quand on m'a expliqué qu'il fallait laisser et tous les trois mois a changé de lieu et que j'ai dit au ministre de l'intérieur et au préfet de police vous vous rendez compte que vous êtes en train de laisser la des dealers parce qu'ils ont leur stand leur stand de boulettes de crack sous les yeux tout le monde et que personne ne vient les interpeller et vous croyez que moi je vais endosser la responsabilité qui est la leur parce qu'il n'assume pas la responsabilité qui est la leur en agissant ni sur la sécurité ni sur la réduction des risques eh bien non et il ya un moment où cette chose-là fini par se voir ils ont essayé d' instrumentaliser ce dossier contre - ils ont essayé de me rendre responsable de cette situation et qu'est ce qu'ils font ils se retrouvent avec tout le monde contre aujourd'hui parce que personne n'accepte cette façon indigne et d'ailleurs je vais vous dire nous allons c dir la cour européenne des droits de l'homme par vous au nom de l'amérique parlions de la mairie de paris parce que parce qu il y a deux sujets il y a d'abord un sujet de non prise en compte de la sécurité des riverains et des personnes qui habitent à proximité de ces lieux de deal et de consommation et deuxièmement il ya une situation indigne qui n'a plus rien à voir avec le respect des droits humains sur le traitement de ces personnes toxicomanes

Hidalgo : "Ce gouvernement ferme les yeux sur le problème du crack à Paris" — Anne Hidalgo · Pourquijevote