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InterviewRadio J — L'interview politique· 16 mai 2024 14 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsOutre-merEurope & internationalSolidarités & famille

Charles Rodwell - Le Barbier du matin du 16/05/24

Source d'origine 2 locuteurs

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 45 %Attaque 40 %Défensif 15 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 50 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:06OuverteRéponse partielle

    Charles Rondouel, bonjour.

  • 0:17OuverteRéponse partielle

    Est-ce qu'on va revivre ce qu'on a connu il y a 40 ans ?

  • 0:28OuverteRéponse partielle

    Toutes les décisions sont prises aujourd'hui pour éviter que cette situation se reproduise.

  • 1:54RelanceRéponse partielle

    L'État a réagi avec beaucoup de retard quand même.

  • 1:56RelanceRéponse partielle

    Oui, mais à qui la faute, M. Barbier ?

  • 3:40OuverteRéponse partielle

    Sur la Nouvelle-Calédonie, il y a aussi l'influence de la Chine.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00InvitéFait
    « Trois référendums, maintien dans la France et un corps électoral qui doit être réélargi après avoir été gelé pendant longtemps. »
  • 1:14PrésentateurFait
    « une minorité ne peut pas tenir la population en frayeur par des applications tyranniques. »
  • 1:29PrésentateurFait
    « le gendarme qui a été tué. »
  • 2:55PrésentateurFait
    « Depuis deux ans, on a eu Mathilde Panot, responsable de la France insoumise, qui a remis en cause la rafle du Veldiv et la Shoah. »
  • 3:04PrésentateurFait
    « On a eu l'invitation du rappeur Médine aux universités d'été de la France insoumise. »
  • 3:09PrésentateurFait
    « la France insoumise qui déclare que le Hamas n'est pas un mouvement terroriste, mais est un mouvement de résistance. »
  • 3:53PrésentateurFait
    « une délégation de soi-disant indépendantistes ont été reçues par le gouvernement azerbaïdjanais. »
  • 6:26PrésentateurChiffre
    « depuis 2017, les entreprises françaises comme internationales ont créé 2,8 millions d'emplois en France. »
  • 6:38PrésentateurFait
    « nous sommes revenus au taux de chômage le plus bas depuis 1982. »
  • 7:08PrésentateurChiffre
    « nous avons continuellement baissé les impôts de 50 milliards d'euros, la moitié sur les ménages, la moitié sur les entreprises. »
  • 9:56PrésentateurFait
    « une attaque terroriste, celle du 7 octobre. »
  • 10:39PrésentateurFait
    « Il a voté contre le pacte à zélimigration. »
  • 10:45PrésentateurFait
    « Il ne dit jamais aux agriculteurs qu'il a voté contre la politique agricole commune. »
  • 12:32PrésentateurFait
    « Le législateur belge d'il y a 20 ans n'imaginait pas la situation d'aujourd'hui. »
  • 12:36PrésentateurFait
    « Le législateur canadien d'il y a 20 ans n'imaginait pas que le gouvernement fédéral canadien allait publier un plan d'économie sur l'aspect social du gouvernement fédéral sur la base de l'accroissement de l'euthanasie qui a été le cas l'année dernière. »

Temps de parole

  • Présentateur86 %
  • Invité14 %

2,2 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:06
Présentateur

Charles Rondouel, bonjour. Bonjour, merci pour votre invitation.

0:09
Invité

Merci d'être venu. La Nouvelle-Calédonie a connu une nuit un peu plus calme, mais néanmoins les tensions demeurent, l'état d'urgence est décrété. Est-ce qu'on va revivre ce qu'on a connu il y a 40 ans ? Alors pour votre génération, ça n'existe pas, mais pour la mienne, ça a beaucoup marqué les esprits des mois et des mois d'émeute et de quasi-guerre civile.

0:26
Présentateur

Bien sûr que ça a marqué les esprits. Et toutes les décisions sont prises aujourd'hui pour éviter que cette situation se reproduise. Vous savez, moi j'approche cette question avec beaucoup d'humilité face à une situation extrêmement complexe. Et dans ce type de complexité, je pense qu'il faut raisonner avec des principes et des faits qui sont simples. Premier principe simple, le projet de loi constitutionnel qui a été déposé à l'Assemblée nationale s'inscrit dans la suite logique absolument parfaite des accords de Nouméa, des accords de Matignon et des référendums qui ont eu lieu sur l'île ces dernières années.

1:00
Invité

Trois référendums, maintien dans la France et un corps électoral qui doit être réélargi après avoir été gelé pendant longtemps.

1:06
Présentateur

Qui s'inscrit dans la suite logique des négociations qui ont eu lieu. Deuxième fait et principe simple et inacceptable, les violences. Quelle que soit votre position, une minorité ne peut pas tenir la population en frayeur par des applications tyranniques. La violence, comme on le voit depuis plusieurs jours, je pense évidemment à ce gendarme et à sa famille, le gendarme qui a été tué. Je pense évidemment aux blessés. Je pense évidemment à toutes ces familles qui ont été attaquées, notamment les familles des responsables politiques qui portent le texte à l'Assemblée nationale en voire que leurs familles ont été séquestrées, menacées, puis protégées par le RAID et le GIGN.

Moi, je qualifie ces situations d'absolument inacceptables.

1:51
Invité

On savait que ça montait la tension.

1:52
Présentateur

L'État a réagi avec beaucoup de retard quand même. Oui, mais à qui la faute, M. Barbier ? Moi, j'étais dans l'hémicycle en début de semaine, mardi, dans la séance nocturne. Je voyais les élus de la France insoumise qui parlaient de conflits civils parce qu'il fallait justifier une guerre coloniale, une guerre contre le racisme de la France, un rapprochement avec la guerre d'Algérie, un rapprochement avec le colonialisme d'Israël, un rapprochement avec l'invasion de l'Ukraine par la Russie. Vous avez des députés français qui tiennent jour et nuit ces discours à l'Assemblée nationale. Et j'aimerais reprendre chacun à ses responsabilités.

Vous avez ce qu'on appelle la NUPES à l'Assemblée nationale, une alliance politique entre la France insoumise, les écologistes et le parti de Raphaël Glucksmann, le parti socialiste. Le parti socialiste était au pouvoir en France il y a moins de dix ans. Comment peuvent-ils cautionner les propos liés à la guerre civile, à la guerre coloniale dans l'hémicycle qui est porté par leurs alliés ? Depuis deux ans, je suis élu député. Depuis deux ans, on a eu Mathilde Panot, responsable de la France insoumise, qui a remis en cause la rafle du Veldiv et la Shoah. On a eu l'invitation du rappeur Médine aux universités d'été de la France insoumise.

On a eu la France insoumise qui déclare que le Hamas n'est pas un mouvement terroriste, mais est un mouvement de résistance. Malgré toutes ces déclarations, les écologistes et le parti socialiste ne sont pas revenus sur leur alliance avec la France insoumise. Vous les voyez dans l'hémicycle ? Ils s'assoient honteusement, ils cautionnent en silence, mais ils maintiennent leur alliance politique avec un mouvement qui qualifie le Hamas de mouvement terroriste et qui cautionne les violences en Nouvelle-Calédonie parce qu'il les qualifie de conflit colonial.

3:40
Invité

Sur la Nouvelle-Calédonie, il y a aussi l'influence de la Chine qui est soupçonnée. Arrêter TikTok, ça correspond aussi à un message envoyé à la Chine ?

3:49
Présentateur

Les influences étrangères sont avérées. Vous mentionnez la Chine. Je tiens juste à rappeler aussi qu'une délégation de soi-disant indépendantistes ont été reçues par le gouvernement azerbaïdjanais. En matière d'indépendance, je pense qu'on peut faire un tout petit peu mieux. Donc, il faut être lucide sur les menaces et sur les dangers auxquels font face la France et la Nouvelle-Calédonie, également dans les ingérences étrangères, dans un monde qui est en train de se polariser autour de blocs et dans un monde qui se tourne de plus en plus vers des conflits qui sont hybrides. Comment on s'y oppose à ces influences ?

Un, on lutte contre tous les moyens d'influence étrangère, financiers, digitaux et accessoirement toutes les armes que nous avons sur la table. Deuxièmement, on défend un contre-projet politique qui est le contre-projet universaliste français au XXIe siècle. C'est le sujet sur lequel je me bats à l'Assemblée nationale avec quarantaine de députés dans la majorité. C'est qu'il ne suffit pas simplement de lutter contre les projets anti-français ou les influences étrangères. Il faut proposer un projet universaliste aux Français qui soit fondé sur nos racines, sur nos valeurs, sur notre modèle fondé sur la laïcité et qui parle à tout le monde de notre quotidien.

Il y a un enjeu évidemment sécuritaire, la sécurité dans le quotidien des gens. Il y a un enjeu de protection culturelle auquel les Français aspirent et appellent depuis maintenant des années et auquel notre réponse doit être évidemment beaucoup plus ferme et beaucoup plus assumée.

5:17
Invité

La Nouvelle-Calédonie, l'Outre-mer en général, économiquement, c'est votre spécialité, c'est très important pour nous. La ZE, comme on dit, la zone exclusive économique, ça nous permet de rayonner là-bas.

5:26
Présentateur

C'est fondamental. La Nouvelle-Calédonie, c'est la France. On ne peut pas lâcher. Mais la Nouvelle-Calédonie, c'est un territoire qui est français aujourd'hui, qui est un territoire incroyablement particulier, incroyablement complexe. Il y a d'ailleurs tout un panne de constitution qui lui est dédié et c'est tout à fait normal. Mais la Nouvelle-Calédonie, c'est la France. L'impact démographique, l'impact politique, l'impact économique, l'impact civilisationnel aussi. C'est majeur dans les enjeux qui sont présentés aujourd'hui, à la fois dans le projet de la constitutionnelle à l'Assemblée nationale, mais aussi dans les événements auxquels on assiste depuis plusieurs jours sur l'île.

6:02
Invité

Alors, en matière d'économie, vous avez été au cœur de la belle éclaircie française sur l'attractivité. Il faisait plusieurs années de suite que la France attire les investisseurs étrangers mieux que ses rivaux européens. On a vu le sommet de choses France cette année. Hier, Franck Christère, le ministre, nous en parlait. Néanmoins, on a l'impression que tout ça est un peu trop beau et que l'effet de levier sur l'emploi, la création d'emploi n'est peut-être pas aussi garantie.

6:24
Présentateur

C'est intéressant, votre question là-dessus. parce que moi, je constate que depuis 2017, les entreprises françaises comme internationales ont créé 2,8 millions d'emplois en France. Ça ne s'essouffle pas ? Moi, je considère que nous sommes revenus au taux de chômage le plus bas depuis 1982. Mais c'est dû à quoi ? C'est dû à des millions de Français qui travaillent pour des entreprises françaises ou internationales qui ont pris des risques majeurs en investissant en France et en y créant des emplois 2,8 millions. Mais pourquoi ils l'ont fait ? Parce qu'ils ont confiance dans les capacités de notre pays, dans les capacités de notre politique qui est claire, sur lequel on a fini une visibilité.

Depuis 2017, malgré toutes les crises et malgré toutes les oppositions, nous avons continuellement baissé les impôts de 50 milliards d'euros, la moitié sur les ménages, la moitié sur les entreprises et nous maintiendrons cette ligne. Pas de hausse d'impôts. C'est l'une des clés de la confiance.

7:20
Invité

Mais quand on voit l'impact sur les comptes publics, ces hausses d'impôts, ces baisses d'impôts, elles ont coûté cher. On a payé très cher,

7:26
Présentateur

ces emplois. Mais ces investissements, ils sont pour l'emploi, comme on vient de se le dire. Ils sont pour la création de valeur, mais ils sont aussi pour les finances publiques. Ça rapportera à terme. Plus vous avez d'investissements en France, plus vous avez des valeurs créées, donc plus vous avez d'impôts collectés et moins vous avez de dépenses contractées. Tout le monde est gagnant. D'abord et avant tout, les Français. Et les Français de tout le territoire. Les communes de moins de 20 000 habitants reçoivent un projet d'investissement sur deux, trois projets industriels sur quatre. Deuxièmement, pour les finances publiques. Troisièmement, pour l'ensemble des services publics.

Parce que, vous voyez, moi je suis élu local, quand une entreprise vient s'installer, mais c'est une aubaine. C'est une aubaine pour trois raisons. D'abord, parce qu'elle vient créer de la valeur. Elle vient créer, en fait, de la valeur sur le territoire. Deuxièmement, parce qu'elle y crée de l'emploi. Et quand c'est un projet industriel, c'est souvent un emploi qui est bien rémunéré et de long terme. Et troisièmement, parce qu'elle vient payer des impôts. Pour payer les AESH dans les écoles. Pour pouvoir, nous, les élus locaux, payer le périscolaire. Pour pouvoir, nous, financer tout l'accompagnement des personnes en situation fragile ou en situation handicapée.

Eh bien, il faut des services publics. Et ces services publics, ils sont financés par quoi ? Par l'impôt. Donc moi, je préfère que ce soit une entreprise qui paye cet impôt plutôt que tout un chacun, plutôt que les Français. Et donc, quand une entreprise s'installe, elle crée la valeur, elle crée l'emploi et elle paye des impôts. C'est du win-win-win,

8:49
Invité

si je peux dire. Dans les offensives contre Israël menées par la gauche radicale, il y a eu notamment un argument économique qu'il faut boycotter Israël, le mouvement de boycott économique. Comment on lutte contre ça ?

8:58
Présentateur

Moi, j'ai envie de vous dire que ceux de l'hémicycle qui tiennent cette position, là encore une fois, la France insoumise et leurs alliés qui cautionnent sont dans une parfaite suite logique. Je vous le mentionnais, Christophe Barbier, pardonnez-moi, moi, depuis plusieurs mois, j'assiste à un camp politique qui défend la remise en cause du Veldiv et de la Shoah. Je vois des forces politiques qui invitent le rappeur antisémite Médine. Je vois un groupe politique qui qualifie le Hamas de mouvement terroriste. Il me paraît absolument logique que ces gens-là appellent à boycotter Israël. Et ça répond dans l'opinion. Certains suivent.

Mais je tiens juste à dire que notre responsabilité absolue en tant qu'élu républicain, c'est le cordon sanitaire absolu face à ces gens. Vous voyez des entreprises vous dire ? Nous, nous tenons ferme et nous serons absolument et toujours fermes sur cette question et sur le soutien à un État qui, rappelons-le, a été attaqué massivement par une attaque terroriste, celle du 7 octobre. Vous entendez ? J'appelle chacun à ses responsabilités, notamment au parti de gouvernement, notamment au candidat Raphaël Glucksmann et son camp, le parti socialiste. Combien de temps allez-vous cautionner l'alliance politique avec la France assounise à travers la NUPES ?

10:15
Invité

Mais ça monte la liste de Glucksmann. 14,5 dans le sondage Ipsos de ce matin pour le Parisien, 16% seulement pour Valéry et l'écart se resserre. Ça prend ! Moi, j'aimerais juste

10:23
Présentateur

qu'on rappelle les faits. Pourquoi est-ce que je soutiens Valéry ? Parce que c'est une candidate exceptionnelle qui a exceptionnellement travaillé au Parlement européen sur tous les enjeux financiers et industriels, mais aussi parce qu'elle incarne la seule liste réellement pro-européenne. Raphaël Glucksmann se dit pro-européen. Il a voté contre le pacte à zélimigration. Il se dit pro-européen, mais il ne dit jamais aux agriculteurs qu'il a voté contre la politique agricole commune. Nous sommes la seule liste pro-européenne et surtout, nous sommes la seule liste qui est réellement claire sur ces valeurs, notamment sur les sujets que nous venons d'évoquer.

10:58
Invité

Vous êtes clair aussi, vous, sur un autre sujet, la fin de vie. D'emblée, vous avez dit « je ne voterai pas ce texte ». Est-ce que votre position a évolué avec les débats qui sont en cours en ce moment ? On a vu les amendements. Ça va commencer réellement le 27 mai dans l'hémicycle.

11:09
Présentateur

Pendant ma campagne législative sur ma circonscription, je me suis engagé à organiser, dès mon élection, un grand débat avec l'ensemble des parties prenantes de ma circonscription. Donc, les soignants, notamment l'unité de soins palliatifs de l'hôpital de la Porte Verte qui a pris la suite de Claire Demeur qui font un travail formidable, les malades, les associations, pour, contre, pour, en fait, solliciter tout le monde sur ma conviction. Et ma conviction, c'est renforcée, elle est claire, je ne souhaite pas, à titre personnel, que le cadre législatif autour de la fin de vie évolue. La loi Claes-Léonetti, ça vous suffit ? Pour deux raisons.

D'abord, un, je pense que le Parlement s'honore lorsque la loi est appliquée. Aujourd'hui, la loi Claes-Léonetti n'est pas entièrement appliquée. Par manque de moyens. Par manque de moyens, il faut les garantir. D'ailleurs, le texte, pour le coup, je voterai la première partie du texte qui consacre des moyens sans précédent aux soins palliatifs, ce qui manque, l'affirmation et le soutien du gouvernement à cela. Pourquoi est-ce que je voterai contre le texte ? Simplement, un, parce que je pense qu'il faut d'abord qui sera inévitable, à mon sens, sur l'euthanasie et sur la fin de vie.

12:17
Invité

Que craignez-vous que ça touche les mineurs, que ça touche les gens en dépression ? Il y a des cadres stricts quand même, un pronostic vital engagé, etc.

12:24
Présentateur

Alors, je n'aime pas le terme de dérive parce que je considère qu'il est totalement subjectif, mais l'élargissement du champ d'application me semble inévitable. Le législateur belge d'il y a 20 ans n'imaginait pas la situation d'aujourd'hui. Le législateur canadien d'il y a 20 ans n'imaginait pas que le gouvernement fédéral canadien allait publier un plan d'économie sur l'aspect social du gouvernement fédéral sur la base de l'accroissement de l'euthanasie qui a été le cas l'année dernière. Moi, je ne souhaite pas cet élargissement du champ d'application. C'est ma conviction personnelle. Je respecte absolument ceux qui ne partagent pas ma conviction.

Je pense que pour éviter cet accueil, il ne faut pas ouvrir la boîte de Pandore et je n'ouvrirai pas la boîte de Pandore par mon vote.

13:00
Invité

Ça sera un vote en conscience.

13:01
Présentateur

Il y aura une liberté de vote. Vous n'avez aucune inquiétude là-dessus. Mais c'est la raison pour laquelle je suis très heureux de faire partie de cette majorité. C'est qu'on se réunisse sur les objets absolument centraux qui nous unissent tous. Évidemment l'Europe, par exemple, parmi d'autres. Mais une liberté de vote sur des sujets aussi intimes qui touchent à la vie et à la mort, sur la liberté de vote de chacun en la matière. Et j'en suis très heureux. Charles Rodwell, merci et bonne journée.

13:23
Locuteur

Merci beaucoup.

13:23
Présentateur

Merci beaucoup Christophe Warby. On vous retrouvera demain à 7h45. Votre invité sera Agnès Firmin-Lebaudot, députée de la 7e circonscription de Sainte-Marie.

13:30
Invité

Et on continuera sur ce sujet de la fin de vie.

Charles Rodwell - Le Barbier du matin du 16/05/24 · Pourquijevote