Aller au contenu
Tous les transcripts
Audition parlementaireGroupe Droite Républicaine Assemblée nationale· 29 juin 2026 4 minContradictoireFond programmatiqueÉducation & rechercheÉconomie & entreprises

M. Vincent Rolland - Evolution des effectifs des collèges

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 20 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Quelle stratégie nationale l'État a-t-il déployé pour adapter nos écoles, collèges et lycées à cette baisse démographique ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:10Édouard Gpray, ministre de l'éducation nationaleChiffre
    « on va perdre 745000 élèves dans le second degré d'ici 10 ans »
  • 2:45Édouard Gpray, ministre de l'éducation nationaleFait
    « il faut changer de logique »
  • 3:29Édouard Gpray, ministre de l'éducation nationalePromesse
    « on va donc construire de manière pluriannuelle et sur 5 ans une vision partagée associant conseil départementaux et régionaux »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

devons collectivement le tenir. Merci beaucoup monsieur le ministre. La parole est à présent à monsieur Vincent Rolland pour le groupe droite républicaine. Merci madame la présidente. Ma question s'adresse à monsieur le ministre de l'éducation nationale. Monsieur le ministre, nous constatons en France une baisse quasi généralisée des effectifs scolaires. C'est le cas dans nos écoles pour les communes où les maires subissent les fermetures de classe et c'est également le cas pour les collèges à la charge des départements lesquels on assure le fonctionnement. la rénovation ou encore la construction. À échéance de 10 ans, au sein même au sein même d'un seul département, ce sont plusieurs

0:44

milliers de collégiens en moins qui sont programmés. Ces évolutions ne sont pas sans conséquence sur le dimensionnement futur des établissements et l'adaptation des investissements publics aux besoins réels des élèves, des enseignants ainsi que des personnels administratifs et techniques. Si l'éducation nationale a communiqué ses projections démographiques, elle n'a pas précisé les conséquences qu'elle entend en tirer pour l'organisation future des collèges par exemple. C'est le cas en savoir où le conseil départemental est prêt à engager des travaux sur deux établissements pour

1:27

plus de 68 millions d'euros mais il demeure dans l'attente des éléments nécessaires au bon calibrage des investissements. Ma question monsieur le ministre est donc simple. Quelle stratégie nationale l'État aend déployé pour adapter nos écoles, nos collèges, nos lycées à cette baisse démographique ? Merci beaucoup monsieur le député. La parole est à Édouard Gpray, ministre de l'éducation nationale. Merci madame la présidente, mesdames et messieurs et les députés, monsieur le député, euh vous avez raison la vague démographique, on en a beaucoup parlé ces derniers temps dans le premier degré, [grognement] en réalité, elle est en train d'arriver sur les collèges, c'est dehors de 30000 à 40000 élèves par

2:10

an et on va perdre 745000 élèves dans le second degré d'ici 10 ans. Donc la vague, elle est considérable. Il y avait une première étape nécessaire qui n'était pas prévue et qui n'existait pas jusqu'au mois de mars, c'était de donner aux départements qui sont les seuls compétents pour ouvrir, fermer ou rénover, je le rappelle, c'est pas l'éducation nationale, une visibilité à 10 ans. C'est ce qu'on a fait au mois de mars et désormais tous mes successeurs auront une visibilité à 10 ans qui sera rendu publique chaque année pour que l'ensemble des acteurs puisse travailler. Le deuxième élément bien sûr sont les observateurs dynamiques rurales et territoriales qui sont générisés à tout le territoire et qui permettent là aussi de prendre en compte la situation.

2:45

Mais en réalité, et vous le savez et ça concerne aussi les collèges, je suis intimement convaincu qu'il faut changer de logique. Et donc c'est pour ça que dans 18 département cette année, on travaille en sens inverse, c'est-à-dire qu'on part d'un On est toujours interrompu ici. C'est extraordinaire hein. On ne se lasse pas des interruptions quand on parle d'intérêt général. Pardon madame. Il y a un dieu, il y a un couple entre le préfet et le Daazen qui travaille. main dans la main avec les yeux locaux. Ce sont les consignes que j'ai donné pour précisément construire une carte de ce qu'on pour construire une carte de l'offre scolaire. Cette carte de l'offre scolaire, elle ne se limite pas à la carte scolaire strict au census. C'est pas une question

3:29

d'ouverture ou de fermeture, mais bien une question d'offre scolaire, c'est-à-dire qu'est-ce que nous offrons pour garantir une égalité d'accès sur tout le territoire national à l'intégralité de nos dispositifs y compris d'excellence ? Dans ce cadre là, on va donc construire de manière pluriannuelle et sur 5 ans une vision partagée associant conseil départementaux et régionaux d'ailleurs parce qu'il y a un enjeu sur les transports scolaires qui nous permettra de cette façon de autant que possible je crois vous donner une vision aussi claire que possible et probablement un tout petit peu moins doubleuse. Je vous remercie. Merci beaucoup. Est-ce que vous pouvez éviter les interpellations comme ça de parlementaire à parlementaire sur les bancs parce que franchement on s'entend

4:05

plus. Merci monsieur le ministre. Yeah.