Guerre au Moyen-Orient, municipales, sécurité à l'école... Elisabeth Borne dans le "8h30 franceinfo"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 78 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse directe
Un commentaire sur l'escalade militaire au Moyen-Orient ?
- 1:00RelanceRéponse partielle
Comment la France peut-elle peser dans ce conflit si sa voix n'est pas entendue ?
- 3:00FerméeRéponse directe
Est-ce que vous condamnez l'action d'Israël au Liban ?
- 4:00OuverteRéponse directe
La France peut-elle rester dans une posture uniquement défensive ?
- 5:00OuverteRéponse directe
Le droit international est-il périmé selon vous ?
- 7:00OuverteRéponse directe
Est-ce que le pays est capable d'encaisser une hausse du prix de l'essence et du gaz ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:30Elisabeth BorneFait
« L'attaque israélienne et américaine ne s'est pas faite dans le cadre du droit international. Et ça évidemment on peut pas l'approuver. »
- 4:30Elisabeth BorneFait
« La France a envoyé des blindés pour soutenir l'armée libanaise. »
- 8:30Elisabeth BorneFait
« On a dépensé beaucoup d'argent pour protéger les Français face à une crise de l'énergie. »
- 9:30Elisabeth BorneFait
« Nos stocks de gaz sont aujourd'hui au même niveau qu'en 2022, c'est-à-dire très bas. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
chier. [musique] Bonjour Ellisabeth Borne et bienvenue sur France Info. Je salue Camille Vigogne Lecouette à mes côtés.
Bonjour Camille, bonjour à tous. Du nouvels l'actualité de ce samedi, c'est bien sûr cette guerre au Moyen-Orient qui entre dans son 8e jour. Déluge de bombe en Iran.
Israël annonce avoir frappé Teran, avoir frappé le centre de l'Iran avec plus de 80 avions de chasse. L'Iran qui réplique en revendiquant une attaque massive de drone dans la région. Le Liban est aussi touché. 300000 Libanais déplacés depuis le début de la semaine.
Plus de 200 morts des casques bleus de l'ONU également touchés dans le sud du pays. Un commentaire sur ce qu'il se passe en ce moment dans la région. L'heure est à l'escalade manifestement.
D'abord, personne évidemment ne regrette la disparition de Layatola Ramene qui est un tyran qui opprime son peuple depuis des décennies, qui a commis des nombreux massacres et encore récemment en tirant sur la foule, qui étouffe toutes les libertés, notamment celles des femmes et puis qui violent tous les droits de l'homme. Mais l'attaque israélienne et américaine ne s'est pas faite dans le cadre du droit international. Et ça évidemment on peut pas l'approuver.
Et on voit que la réplique iranienne est en train de déstabilité déstabiliser toute la région euh pose des problèmes de sécurité dans tous les pays de cette région. Il faut absolument sortir de cette escalade militaire, que la diplomatie reprenne ses droits et puis qu'on puisse créer les condition d'une paix d'Irable et que le peuple iranien puisse aussi choisir librement son destin. La diplomatie en ce moment, on a du mal à voir où elle se trouve, où elle se cache et quelle est son efficacité.
Au Liban, le pays dont la France est très proche, le dernier bilan est de plus de 200 morts, près de 800 blessés. 300000 personnes ont été déplacées cette semaine à cause des bombardements israéliens dans le sud du pays principalement mais pas seulement. Beou aussi.
Emmanuel Macron a demandé au premier ministre israélien de renoncer à toute intervention en Liban. Mais on a bien vu que ça n'avait pas fonctionné. Ça n'a pas été entendu.
Comment la France peut-elle peser dans ce conflit si sa voix n'est pas entendue ? La situation elle est dramatique he comme vous le dites au Liban et à nouveau le Esbola a entraîné le Liban dans une guerre qu'il ne voulait pas. Naturellement, moi je condamne les attaques du Esbola sur Israël, mais la réaction israélienne est disproportionnée à un moment où le président libanais, son gouvernement viennent de prendre une décision historique hein, en interdisant toute activité militaire du Esbola et leur a demandé de rendre les armes.
Donc il faut à ce moment-là sortir de cette escalade là encore et au contraire soutenir l'action du gouvernement libanais pour désarmer le esbola. Et c'est pour ça que la France appelle effectivement Israël à ne pas mener d'opération terrestre au Liban. Est-ce que vous condamnez ce que fait Israël aujourd'hui au Liban ?
Vous condamniez le esbola ? Est-ce que vous condamnez également l'action d'Israël ? Je dis que l'action d'Israël, elle est disproportionnée, qu'il faut revenir dans le cadre du cesser le feu de novembre 2024.
Il y a un cadre qui a été mis en place avec les États-Unis, avec le Liban, avec Israël. Il faut revenir et la France et il faut absolument revenir dans ce cadre, soutenir les forces armées libanaises pour qu'on puisse effectivement désarmer le esbola et reprendre, comme c'est l'intention du gouvernement libanais, les positions tenues par le Esbola. Mais on entend votre appel au câble mais pour le moment ce n'est pas suffisant et si on ne fait rien, il y a le risque du scénario où on laisse l'armée israélienne détruire potentiellement une partie de de Beout.
C'est ce qu'a annoncé vouloir faire Balel Motrich, le ministre des finances israéliens issu de de l'extrême droite. On regarde, on assiste, on condamne, mais on ne fait rien. Non non, on ne fait pas rien.
Vous savez, on soutient précisément les forces armées libanaises. Vous savez que la France a envoyé des blindés pour soutenir l'armée libanaise. Mais pourtant, tous les experts sont assez sceptiques sur la capacité de l'armée libanaise à arrêter à démilitariser le vestbola.
C'est pas en tapant sur les civils, en détruisant les infrastructures libanaises. Vous voyez qu'on est précisément en train de décrédibiliser, de fragiliser le gouvernement libanais. Il faut soutenir ce gouvernement libanais et revenir dans le cadre du CC le feu.
Alors Emmanuel Macron a annoncé le le déploiement du porteillon Charles de Gaulle. Il est arrivé en Méditerranée hier, il lui faudra encore quelques jours pour arriver dans dans l'est de la Méditerranée au au plus près des côtes libanaises. Un porte hélicoptère amphibie est également dépêché dans la région.
Ça fait quand même beaucoup de moyens engagés. Est-ce que la France peut rester dans une posture uniquement défensive ? Naturellement que la France reste dans une posture défensive.
Vous savez cette guerre ça n'est pas la guerre de la France mais naturellement la France a des responsabilités. Elle a aussi des intérêts à défendre. le la première quand nous avons un porte-avion, on reste dans la dans la défense, si je puis dire, on est dans la défense.
Notre première responsabilité, c'est de protéger tous nos ressortissants dans la zone, de protéger aussi nos emprises, nos bases. Notre deuxième responsabilité, c'est d'honorer nos engagements vis-à-vis de nos alliés, vis-à-vis des pays amis dans la région. On a des accords de défense avec ces pays.
Donc, il faut participer à la sécurité de ces pays, à la défense de leur intégrité. territorial et c'est ce qu'on est en train de faire. Nos militaires ne seront pas une cible.
Bah nos militaires, ils s'engagent dans une zone où il y a des risques très important compte tenu de cette escalade qui est en cours. Et c'est aussi pour ça qu'il faut absolument appeler à la désescalade et sortir effectivement de de cette surenchère militaire. Ellisabeth Born, on voulait aussi avoir votre regard sur ce nouvel ordre mondial qui se dessine sous nos yeux.
Sur les réseaux sociaux, la Maison Blanche a diffusé hier un clip intitulé Justice à l'américaine. Je ne sais pas si vous l'avez vu. Il mélange des extraits de films populaires, des superhéros, des images de bombardement qui eux sont bien réels.
Est-ce que c'est ça le nouveau monde des relations internationales aujourd'hui à l'UR de Trump ? Ce qui est clair, c'est que effectivement on n'est pas aujourd'hui dans le cadre du droit international. Vous savez, moi j'entends dire le droit international c'est périmé.
Moi, je ne crois pas. Je pense que euh tous ceux enfin qui sortent du droit international, y compris vis-à-vis de pays qui ne le respectent pas, cautionnent ceux qui bâfou le droit international. Il y a pas d'autres chemin pour assurer la paix, la stabilité, la prospérité dans le monde que le respect du droit international.
Il faut pas le droit le droit international n'est pas périmé. Ça tombe bien, on voulait justement vous faire écouter le secrétaire général de votre parti Renaissance Gabriel Atal qui s'est exprimé cette semaine en début de semaine. On l'écoute.
Le constat que je fais c'est qu'aujourd'hui l'ONU est essentiellement un guichet humanitaire et une ONG climatique. Que le rôle de l'ONU dans l'empêchement ou la résolution de conflits tels que ceux qu'on a connu ces dernières années, on l'a pas véritablement vu. Ellisabeth BN, il a le tort de dire ça que l'ONU est une ONG climatique.
Moi ce que je peux vous dire c'est qu'on n'est pas en train de découvrir la brutalisation du monde. Je rappelle que depuis 2017, Emmanuel Macron appelle à une souveraineté européenne, à une défense européenne qu'on a doublé le budget de nos armées parce qu'effectivement dans ce monde pour être respecté il faut être fort. Et le droit international c'est pas la première fois qu'il n'est pas respecté.
Enfin, je pense que si on reprend un peu de recul, on peut se souvenir que en 2003 en Irak, le droit international n'a pas été respecté. Et moi, je vous le redis, sauf que la France justement ne s'était pas engagé en Irak au côté des Américains. Absolument parce que la France croit au droit international et je pense que c'est important.
Moi je le redis hein, c'est le la seule voix pour assurer une paix durable dans le monde. On est moins critique quand même aujourd'hui. On est moins critique envers les Américains de Trump qu'on en l'a été en 2003.
Mais vous savez le peut-être c'est important que chacun est en tête que le droit international c'est pas l'impuissance. Le droit international il permet l'intervention, il permet des interventions armées. Mais il y a un cadre pour le faire.
Et enf pardonnez-moi, mais aujourd'hui plus personne ne le respecte ce cadre. Quand on voit que Donald Trump en l'espace de quelques semaines euh va au Venezuela, décide de capturer le le chef de l'État, s'attaque à l'Iran, ça fait quand même deux fois à deux reprises qu'un chef d'État décide seul, sans même l'accord de son propre congrès en amont, d'intervenir et de changer les d'autres diriges. Je je le redis.
Je pense que d'abord les Américains qui sont un peuple lucide et pragmatique vont certainement à l'avenir retrouver enfin redécouvrir l'intérêt du droit international. C'est le seul cadre qui assure la paix à l'échelle de la planète. Et ensuite, est-ce qu'il faut changer la gouvernance de ces institutions internationales ?
Est-ce qu'il faut le moderniser pour tenir du tenir compte du nouveau cadre ? Certainement. Mais je pense que c'est très important de ne pas être naïf, de développer sa capacité à se faire respecter dans le monde mais en même temps de retrouver ce cadre qui est le seul qui assure Gabriel.
Euh Gabriel Atal a eu tort de Moi, je vais pas me prononcer sur les propos de Gabriel Atal. Je dis simplement que le droit international, c'est ce qui a permis d'assurer la paix depuis 1945. Évidemment, le monde a changé et il y a notamment des pays émergents qui veulent avoir leur place, mais il faut continuer à plaider pour ce respect du droit international, ne le faire sans aucune le faire sans aucune naïveté, pardon, et se donner les moyens aussi de se faire respecter.
Ça veut dire quoi se donner les moyens de se faire respecter notamment ce que on fait en doublant le budget de nos armées, c'est ce qu'on fait en en se préparant à se défendre en européen, en participant et en étant à l'initiative, comme c'est le cas sur l'Ukraine, de la coalition des volontaires qui rassemblent tous les pays qui veulent assurer les conditions de la paix. Donc, il ne faut pas être naïf, mais il faut viser le retour du droit international. Ellisabeth Borne, vous restez avec nous.
On se retrouve dans une minute, juste après le rappel de l'info, les grands titres de ce samedi matin 8h44. C'est avec Philippine Tibodo. Une forte explosion et un nuage de fumée dans le ciel.
Une opération d'interception [musique] ce matin au-dessus de l'aéroport de Dubaï au 8e jour de la guerre au Moyen-Orient, les Émirats arabes unis affirment faire face à une attaque iranienne. L'aéroport de Dubaï annonce de son côté suspendre ses opérations. Israël bombarde toujours et massivement la capitale iranienne Teran.
Conséquence de la guerre, les cours du baril de pétrole s'envolent. En une semaine, il abondit de 35 %. Répercussion aussi sur la facture de gaz.
Selon Berily, la hausse autour de 10 € par mois se ressentira à partir du 1er mai. Elle concernera les consommateurs français qui n'ont [musique] pas de contrat en offre à prix fixe, soit 60 % de la population abonnée au gaz. Tarik Ramadan sous mandat d'arrêt international absente son procès pour viol cette semaine parce qu'hospitalisé la Cour criminelle de Paris estime qu'il n'a aucune raison médicale valable.
Il sera donc jugé même en son absence et à H clos à la demande d'une des parties civiles. Allez c'est parti pour les Jeux paralympiques d'hiver. 10 jours de compétition qui commencent aujourd'hui.
Des chances de médaille pour la délégation française en descente à partir de 9h30 avec Arthur Becher et Aurélie Richard. [musique] France info le 830 France info Thomas Séchier Camille Vigon le [musique] et nous sommes toujours avec Ellisabeth Borne l'expremière ministre. Merci.
On voulait vous parler d'une prix des conséquences de cette guerre au Moyen-Orient pour les Européens. Cette hausse de prix du gaz de l'essence une hausse de 15 20 centimes comme en une semaine pour le moment. Vous avez déjà dû gérer vous une crise énergétique lorsque vous étiez à Matignon.
On se souvient du moment où vous appeliez les Français à baisser leur consommation. Vous pensez que et ça et ça et ça marcher euh voilà, ça a eu il y a quand même eu des des très grosses hausses euh de Non, non, mais je dis que la sobriété ça a marché et que on le voit dans les consommations d'énergie. Et ben justement, est-ce que vous pensez qu'aujourd'hui le pays est capable d'encaisser une hausse du prix de l'essence et du gaz ?
Ce qu'il faut appeler à la sobriété, est-ce que Non, je pense que c'est évidemment très difficile pour tous ceux qui dépendent de la voiture notamment pour se rendre à leur travail, mais on peut pas non plus laisser les populistes vous expliquer qu'on est au bord de la rupture d'approvisionnement. On sait qu'on a entre 20 et 25 % du pétrole et du gaz qui passe par le D3 d'Ormous qui est aujourd'hui de fait bloqué. Pour autant, la France ne s'approvisionne que très peu dans cette région.
Donc il y a pas de risque d'approvisionnement. Il faut pas créer de la panique que les gens plutôt les prix qui font réagir que le risque d'approvision effet les prix qui font réagir. Ça montre à nouveau qu'il faut retrouver un cadre de paix et sortir de cette escalade le plus rapidement possible.
Euh et pour l'instant les prix euh sont très surveillés aussi par euh la répression des fraudes pour on pourrait les bloquer hein pendant quelques jours. La la loi le permet. Oui.
Enfin je pense que vous savez on est dans une économie de marché. Je pense que c'est effectivement moi j'entends toutes les propositions populistes. Le Rassemblement national qui ressort sa proposition de baisse de TVA qui coûte des milliards.
Le la France insoumise qui propose de bloquer les prix. Moi, je note que ces deux parties précisément ont déposé une motion de censure sur la programmation pluriannuelle de l'énergie. Vous savez cette stratégie qui vise à sortir des énergies fossiles parce que c'est ça la bonne réponse, c'est de se dire que on peut pas régulièrement être percuté par la hausse des prix des hydrocarbures et que la bonne solution c'est de sortir de la dépendance aux hydrocarbures.
Pardonnez-moi, mais vous avez déjà y compris lorsque vous étiez au gouvernement adopté des mesures pour protéger les consommateurs je pense par exemple au ch énergie. Ce n'est pas une interdiction de penser à comment peut-on protéger les consommateurs d'une hausse importante du prix des carburants. Je vous confirme je vous confirme qu'on a dépensé beaucoup d'argent pour protéger les Français face à une crise de l'énergie.
Bon dont j'espère c'était une erreur. C'était une erreur à l'époque. Je ne pense pas que c'était une erreur.
Il y avait des très fortes difficultés une période d'inflation. On n'est pas dans ce contexte. Bon, on espère, moi j'espère que ce conflit durera le moins longtemps possible et qu'on ne va pas effectivement avoir une crise longue sur les carburants.
On n'est pas non plus dans la même situation. Vous savez, à l'époque, on avait en plus une bonne partie de nos réacteurs nucléaires qui étaient à l'arrêt et donc des problèmes aussi sur l'électricité. C'est pas Oui, mais nos stocks de gaz sont aujourd'hui au même niveau qu'en 2022, c'est-à-dire très bas.
Est-ce que ça veut dire qu'on a pas appris nos erreurs, qu'on a pas appris à à prendre des précautions par rapport à ces stocks ? Non, ça veut dire qu'on sort d'un hiver qui a été rigoureux, qu'on a consommé notre gaz et que heureusement ce que vous évoquez sur les risques sur le prix du gaz arrive après la saison où les Français ont le plus besoin du gaz pour se chauffer. Mais ça arrive aussi à un moment où on va commencer à se passer du gaz russe.
Les premières mesures pour sortir oui, il y a encore du gaz liqué et cetera. On doit s'en s'en passer totalement en 2027 et à partir du mois prochain, on a des réductions d'apportation au niveau européen qui sont prévues. Est-ce qu'on peut suivre cette trajectoire de sortie du dépendance au gaz On est sorti de la dépendance au gaz russe, on s'approvisionne en GNL américain, c'est la bonne solution pour le moment, mais effectivement, il faut se préparer à sortir le plus vite possible de la dépendance aux hydrocarbures en général, aux énergies fossiles.
Il nous reste encore quelques minutes. Élisabeth Born, je voudrais qu'on passe au municipal. Premier tour dans 8 jours.
Une question de curiosité. D'abord, vous êtes dans le Calvados, mais si vous deviez voter à Paris, est-ce que vous choisiriez votre ex-collègue au gouvernement Rachid Addati ou euh Pierriif Bournael ? Officiellement par votre parti ?
Je ne prends pas position sur Paris. Moi je vote à Vir dans le Calvadous. Vous pouvez avoir un avis, c'est pas inter.
Non, je pense que j'ai pas je souhaite pas m'exprimer sur les municipales à Paris. D'accord. Alors, de façon plus générale, si on dézoome de Paris, en 2020, le scrutin municipal n'était pas une réussite pour votre famille politique.
C'est le moins qu'on puisse dire. 6 ans plus tard, la dynamique nationale est encore moins favorable. C'est quoi les objectifs pour Renaissance ?
Enfin, d'abord sur ces municipales, je pense que c'est important et comme l'actualité internationale est très inquiétante pour tout le monde et qu'on parle peu des municipales, je pense qu'il faut quand même rappeler que c'est une échéance importante, que c'est finalement votre quotidien qui se joue dans le choix de votre maire et qu'il faut déjà que la participation soit importante pour ce scrutin. Par ailleurs, c'est aussi la dernière le dernière échéance électorale avant l'élection présidentielle. Donc ça amorce aussi des dynamiques.
Pourtant, on a l'impression que votre parti souhaite à l'enjamember souhaite l'enjamember cette ce rendez-vous. Enfin, mon parti, tous les partis du bloc central sont engagés dans ces municipales. Simplement, ce sont pas des scrutins, enfin, ce sont des scrutins locaux et donc ça n'est pas un scrutin national.
Et je peux vous assurer que tous nos candidats sont sur le terrain. Il y a on rentre dans la dernière semaine avant le premier tour qui sont mobilisés. Moi je leur apporte évidemment tout mon soutien.
On voulait aussi vous parler de l'école pour terminer Ellisabeth Borne, vous qui avez également été ministre de l'éducation nationale, de faits graves ont impliqué des enfants. Cette semaine à La Rochelle mercredi, un collégien de 13 ans interpellé après avoir poignardé euh un camarade et et hier, c'est un lycéen euh qui a été poignardé à la sortie de son établissement à Poitier. Il y a 1 an, vous aviez annoncé une série de mesures pour lutter contre la présence des couteaux à l'intérieur des écoles.
Quand on voit ces deux incident, on se dit qu'on est encore loin à à à avoir envigué ce phénomène. Vous savez, ce phénomène, il renvoie à enfin c'est un sujet très complexe. Évidemment, moi j'avais lancé à l'époque avec Bruno Retaillot qui était ministre de l'intérieur des fouilles de sac.
Je crois qu'il y a eu 12000 opérations de fouilles de sac. Il y a aussi une responsabilité des parents de s'assurer que son enfant ne part pas à l'école avec un couteau parce que les fouilles elles sont elles sont pas assez efficace clairement les enfin les fouilles elles permettent de dissuader les jeunes de venir au collège au lycée avec un couteau. Mais on règle pas tout.
Il y a pas une mesure qui peut régler à elle seule ce drame ces drames que l'on voit. Et effectivement, il y a des enjeux de santé mentale, il y a des enjeux aussi d'implication des parents, il y a des enjeux aussi de rétablissement d'un cadre d'autorité vis-à-vis des jeunes et puis ensuite il y a aussi la justice qui doit jouer son rôle. Donc c'est une réponse globale qu'il faut apporter pour sortir de ces ces drames qui sont trop nombreux et évidemment qu'il faut absolument prévenir.
Merci beaucoup Ellisabeth Borne, ancienne première ministre députée du Calvados invité du 830 France info ce matin. [musique] Bonne journée. Merci à vous.
Camille Vigogne lequette du nouvel. Bonne journée sur France info.
Élisabeth Borne