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Podcast / conversationSud Radio (sur YouTube)· 15 janvier 2026 48 minComplaisantDivertissementNumériqueSolidarités & famille

Les Français sont-ils devenus dépendants des écrans et des technologies ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 10 %Défensif 50 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 30:00OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'en 2025, on voit que les Français passent en moyenne plus de 5h par jour devant des écrans ? Parle-t-on encore d'usage ou déjà de dépendance pour vous ?

  • 40:00OuverteRéponse partielle

    Le gouvernement a demandé aux écoles d'utiliser plus les iPads. Est-ce que c'est pas too much ?

  • 50:00OuverteRéponse directe

    Vous en tant qu'écologiste, est-ce que c'est pas frustrant de voir que ça va s'empirer forcément ?

  • 1:00:00RelanceRéponse directe

    Juste une question, mais vous en tant qu'écologiste justement, est-ce que c'est pas frustrant justement de voir que en plus ça va s'empirer forcément ?

  • OuverteRéponse directe

    Florian, tu utilises l'intelligence artificielle ?

  • OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'il y a des députés aujourd'hui qui travaillent leurs textes avec l'IA ?

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Institut de beauté body minutes vous présente Magalie Berda Sud Radio. On vit pas dans la même France. Magalie Berda.

On vit pas dans la même France. Il est 20h03. Nous sommes mercredi.

Voilà, c'est l'avant-dernier soir de ma semaine. Je suis déjà triste de vous quitter. Mais je suis très heureuse de vous retrouver ce soir avec mon ami Mathias qui est sorti hier soir.

Mathias ou pas ? Bonsir. Non, je sors plus.

Je t'ai dit que je sortais plus. en couple. Ah, j'ai peut-être une soirée demain soir au Julia.

C'est un ami à moi qui m'a invité Pierre avec le DJ SHK. Voilà. Super.

Bah, tu l'embrasseras pour nous. C'est génial. C'était gratuit.

C'est comme ça. Tu peux tu peux venir. Alors, demain soir, je suis ici moi déjà.

Oui, mais après et ensuite j'ai mon ami Charon Adame qui arrive. Voilà, je reste avec elle et c'est tout. Bref, on s'en fout.

C'est ma vie. Adame qui est la maman du chanteur Hom Adam. Exactement. connu qui est à Paris en concert lundi et mardi et qui est déjà à guichet fermé.

C'est quand même incroyable cette histoire. On a un photographe qui vient rentrer dans le studio. Qu'est-ce qui se passe ici ?

Alors, on vit pas dans la même France cette émission qui casse les codes. Cette émission qu'on ne retrouve nulle part ailleurs. Voilà, qui est un peu différente.

Une émission qui se veut sympathique et où on reçoit des gens qui ne se parlent jamais. On vulgarise la politique, on la rend plus accessible. On fait en sorte que les gens qui n'ont pas l'habitude de se parler se rencontrent. euh les influenceurs qu'on les aime ou qu'on les aime pas.

On le dit français, soit on les aime, soit on les aime pas. Mais en attendant, on va pas leur enlever un truc, c'est qu'ils arrivent à fédérer des dizaines, des milliers, des millions, des centaines de milliers de personnes. Donc c'est qu'ils ont un talent parce que on peut pas fédérer autant de monde sans avoir de talent.

Moi, je suis désolée, je le dis, je l'assume complètement. Et chaque soir, ils se retrouvent en face d'un politique ou d'une politique qui eux ont un peu plus de mal à se faire comprendre. Ils ont du talent aussi.

Ils ont un autre talent. Voilà. mais ils ont plus de mal à fédérer autant de gens.

Alors, on s'est dit pourquoi pas les faire se rencontrer avec parler avec d'autres codes, des codes dont ils n'ont pas l'habitude euh d'utiliser et euh et peut-être rendre la politique plus accessible à ceux qui sont un peu fâchés avec la politique et qui préfèrent regarder le monde des influenceurs plutôt que de regarder notre chère assemblée nationale. Quoi que c'est très c'est une c'est en vrai c'est quand même une téléréalité l'Assemblée nationale aujourd'hui he quand on voit ce qui se passe dans l'hémicycle on se dit bon moi j'aime bien regarder est-ce que tu regarde Mathias un petit peu les vidéos TikTok sur l'Assemblée nationale bah surtout en fait sur il se fight et c'est ça qui est forte mais je me régale c'est quand il s'insulte et tout enfin ils s'insulte tu as compris mais c'est super drôle parce qu'il se crie dessus on comprend rien mais je me régale mais c'est incroyableit les best of de l'Assemblée nationale c'est c'est les meilleurs best of de TikTok passé les best of de Marseillais à l'Assemblée nationale complètement incroyable complètement. Mais c'est vrai.

Alors ce soir, on va parler d'un sujet très intéressant qui j'ai hâte d'en parler parce qu'il faut le décrypter ce sujet. Per dans le titre, les Français sont-ils devenus dépendants des écrans et des technologies ? Non mais ça c'est un vrai sujet.

C'est un vrai sujet qui fait débat sur plein de à plein de niveaux. Le temps d'écran des gens. Toi tu as beaucoup de temps d'écran.

Moi je même pas regarder. Bah ou mais moi je t'explique entre mes live whatnotes, la radio, les lives d'ailleurs, est-ce qu'on est en live Insta là ? On doit être en live Instagram.

Et est-ce qu'on est en live YouTube ? On est en live YouTube parce que je rappelle que Sud Radio est la première radio France YouTube avec combien d'abonnés ? Plus d'un million de Ah, tu dis un milllion de maintenant parce que ça dire 1 million 20000 mais c'est devant toutes les autres.

Donc moi je le dis, je suis très fière d'être là. Voilà en tout cas on est en live, c'est un petit peu notre meilleur endroit le live YouTube. Alors on vit pas dans la même France ce soir.

On reçoit pour discuter, pour débattre du sujet sur les écrans et les technologies. On reçoit Florian Silmont, créateur de contenu et Cyel Châtelin, député écologiste de l'Iser. Alors, ça va être génial.

Euh, on va d'abord présenter Floriant. Bonsoir Florian. Bonsoir.

Bonsoir Magne. Merci d'être là. Ben, merci à merci à toi pour l'invitation.

Tu es arrivé mais pile poil sur un fil. Exactement. Toujours.

C'est parfait. Alors, Florian Silmand, tu es une personnalité bien connue du monde de la téléréalité française. Tu as été révélé notamment dans la BelleS Prince.

Euh presque charmant et les Princes de l'Amour sur W9. Exactement. Tout à fait.

Que j'ai animé pendant 4 ans quand même. Mais j'étais pas j'ai j'étais pas dans ta saison moi. Exactement.

Moi j'ai fait la première saison des princes de l'amour. D'accord. La toute première.

C'est d'ailleurs celle qui a justement cartonné qui est une des des celles qui a le plus cartonné. Dès que Magali est arrivé, ça s'est écroulé. Non non ce qu'il dit.

C'est ce qu'il est en train de dire. Il dit c'est la seule où il y avait pas Magal parce que je n'étais pas là. Je n'étais plus là.

Voilà, c'est plutôt ça non ? On embrasse Studio 89, la production des princes de l'amour qui est la production qui appartient au groupe M6 qui est une prode de folie. Voilà, moi je le dis qui ont qui font très attention à leur candidat et à l'image des des gens qui qui le mettent en avant et cetera.

Et Ludo, ben c'était mon producteur que j'aime d'amour, voilà qui me manque terriblement mais maintenant je crois qu'il est chez Netflix, il a Ouais, il est parti parti des princes de l'amour est parti chez Netflix. Ludo, qu'est-ce que je l'aime ! Le meilleur producteur au monde.

Camila aussi euh directrice de prod qui était très bien aussi, qui l' toujours qui travaille toujours chez chez 8. Vraiment ben on l'embrasse Camila. Alors euh donc ça a permis ton ton toutes tes tes participations aux téléréalités, ça t'a permis de fidéliser une communauté importante sur les réseaux sociaux.

Est-ce que tu peux nous rappeler ton nombre de followers sur tes différentes plateformes ? Bien sûr, j'ai environ 45000 de followers sur Instagram. J'ai à peu près, je crois 50000 sur X.

J'ai euh Ouais. Après, je suis pas trop là à calculer mes followers à vrai dire. Tu un peu auentour de 100000 quoi.

Exactement. Après, faut savoir que en sortie de télé, j'avais beaucoup plus de followers. J'ai pris une direction un peu différente de celle des influenceurs télé.

C'estàd que je me suis plutôt redirigé vers du contenu entrepreneurial. D'accord. Donc c'est vrai, c'est pas forcément ce qui plaît à la Oui, mais tuas une communauté engagée du coup.

Exactement. par contre très engagé qualitatif engagé et puis surtout j'ai envie de transmettre des valeurs qui sont en lien avec ce que je veux ce que je veux tout simplement. Et euh donc aujourd'hui tu es entrepreneur justement tu es président de B Lion Agency à Paris tu partages également ton expérience de vie notamment celle de jeune papa après une épreuve familiale marquante avec tes abonnés sur Instagram.

C'est ça exactement tout à fait. Qu'est-ce qui s'est passé ? Bah, dans mon parcours entrepreneurial, tout se passait plus ou moins bien.

Après, euh bon, j'ai voulu construire ma petite famille euh et puis euh bon, des fois, il y a des choses qui qui se passent et puis on contrôle pas. C'est-à-dire que j'ai eu j'ai eu un enfant un grand prématuré. D'accord.

Donc il est né euh au bout de 5 mois et demi de grossesse, donc 3 mois d'hospitalisation et puis euh il fallait à côté maintenir les business. C'était pas facile, pas simple du tout. En plus, en pleine période Covid donc ça a été très très dur.

Après euh c'est aussi ça que franchement la télé m'a aidé parce que j'ai beaucoup d'influenceurs ou en tout cas mon réseau le réseau que j'ai pu créer autour de ça m'a aidé aussi à maintenir mes business et ça aussi je remercie toutes les personnes qui m'ont soutenu dans cette épreuve. Voilà. C'est dur hein, les gens se rendent pas compte mais gérer une entreprise avec tous les soucis qui a à côté c'est c'est très compliqué et c'est ça demande beaucoup beaucoup de courage nos nos entrepreneurs français qu'on embrasse fortement.

Qu'est-ce qui t'a donné envie de te lancer aussi dans le coaching sur internet ? Alors, au départ, j'étais très justement j'étais j'avais besoin d'avoir le contact humain, sauf qu'en fait à un moment donné, c'est vrai que pour pouvoir générer des revenus plus conséquents, le fait d'être sur le digital et d'être sur internet, on peut ce qu'on appelle scaler, on peut vendre des offres, enregistrer des vidéos, les vendre, on va dire, à l'infini. Euh alors que ben lorsqu'on fait des prestations en en face to face, ben forcément le les plages horaires sont assez limitées, hein.

On a on n' pas on peut pas être 24 heures au taquet. Donc euh c'est vrai que forcément j'ai suivi euh le digital, donc tout ce qui est formation en ligne, accompagnement. Et est-ce que tu regrettes d'être passé par la case téléréalité ?

Pas du tout. Je regrette pas du tout mon passage en télé. Au contraire, j'ai que des bons souvenirs.

Non, pas du tout. Vraiment, je suis et j'assume mon passage en télé. C'est ça qui est qui est dingue, c'est que je travaille avec des chefs d'entreprise qui génèrent plusieurs millions d'euros de chiffre d'affaires à l'année et je l'assume pleinement et même des fois on en parle en rigolant donc il y a pas de souci.

Et tu en referais aujourd'hui de la téléréalité ou pas ? Alors j'ai ma dernière émission en date c'était les 50 donc j'ai fait les 50 là qui est passé ben du coup la dernière le dernier épisode était fin septembre. On embrasse aussi Benjamin Giur des 5 ans de Bigj Groupe que j'aime aussi d'amour c'est ça a été mes associés moi.

Donc mais je ne suis plus associée aujourd'hui avec Benigj mais ça reste une société que j'ai particulièrement aimé et que j'aime énormément et particulièrement Benjamin Jazi qu'on embrasse. On voit de plus en plus de personnes faire du coaching sur les réseaux sociaux. Est-ce que tu as pas peur à un moment donné que ce soit un peu bouché et qu' en ait trop ?

Parce que chaque compte aujourd'hui c'est soit de la politique, soit du coaching, soit du lifestyle. Alors ce que j'ai pas forcément peur que ce soit bouché, j'ai juste peur que les personnes mangent du contenu qui n'est pas qualitatif et en tout cas qui ne soit pas par des personnes qui ont des formations de véritables formations qui sortent voilà de qui ont des formations mais délivrées par l'État des des diplômes délivrés par l'État. Souvent les personnes se vendent comme étant experts en alors qu'ils n'ont rien fait.

C'est du ch tout monde est expert. Tout le monde expert. Toi, tu peux être victime de des arnaqueurs de de ces trucs-là quoi.

Exactement. Il y en a beaucoup qui arnaquent les gens avec des fausses formations et toi du coup qui a une vraie formation et compagnie, tu peux tu peux te faire enfin sentir arnaqué par tous ces gens-là parce que toi au final tu es noyé dans cette masse et les gens ils lanchent tout. Et c'est vrai que ça fait peur pour les gens de de faire des formations en ligne alors que ce que tu fais c'est hyper régulier et tout quoi.

C'est ça. Après le vrai challenge pour moi c'est vraiment ça, c'est de d'essayer de de bah de me démarquer et surtout de ce qu'on ce qu'on voit c'est que souvent les personnes les plus suivies, celles qui génèrent le plus d'argent sur le digital en dans la formation en ligne, c'est des personnes qui n'ont aucun diplôme et c'est quand même assez assez frustrant. Il y a le parcours bien sûr.

Après, il y a le diplôme de la vie hein. Exact ce que j'allais dire le parcours. Mais il y a quand même un minimum d'étude, un minimum de connaissance technique et connaissance terrain et aussi.

Oui, c'est sûr qu'il faut faire attention à ce qu'on dit sur les réseaux sociaux. On en a parlé hier d'ailleurs pendant notre émission. Euh restez sur Sud Radio, on revient tout de suite après cette petite pause pour vous présenter notre députée du soir.

Une députée qu'on attendait et qu'on est très heureux de recevoir ce soir, Cyel Châtelin, député de l'Is à tout de suite sur Sud Radio. Sud Radio, on vit pas dans la même France. Magalie Berda sur Sud Radio, il est 20h16.

Nous sommes en direct du lundi au jeudi et on est mercredi, tu vois. Bravo. Les jours de la semaine.

Exactement. Et euh ce soir, on parle d'un sujet très intéressant qui nous concerne tous parce qu'on est tous sur nos téléphones, on est tous sur nos sur nos tablettes, on est tous devant nos ordinateurs, on est tous devant quelque chose toute la journée. Euh tu sais que moi en vieillissant, je vois mes yeux qui fatiguent en vrai et je sens vraiment la alors peut-être parce que c'est l'âge hein, mais je sens vraiment la différence dans les sur mes enfin dans mes yeux.

J'ai mal aux yeux le soir, des fois je vois flou et tout et je suis sûr que ça vient des je peux des écrans. Ouais, c'est l'âge. Non mais toi en plus ça fait ça fait 10 ans que je te connais 10 ans tu as la même truc c'est tous les jours de de du matin au soir tu es sur le téléphone.

Bah c'est mon outil de travail moi. Et tu dors tu dors 4 5 heur mais sinon je dors 4 5h par nuit. Ouais et je suis au téléphone et mon mari il n'en peut plus parce que avant de me coucher, je suis au téléphone et le matin je suis au téléphone.

Il sort avec un smartphone quoi. Ouais voilà c'est ça. Écoute hein.

Il a voulu il l'a eu. Alors ce soir on parle des Français. Est-ce que les Français sont-ils devenus dépendants des écrans justement et des technologies ?

On reçoit pour ce sujet Florian Silmont qui est créateur de contenu qu'on a présenté juste avant cette pub qui est aussi coach en entrepreneuriat sur les réseaux sociaux. Il fait beaucoup de création de contenu dans ce sens-là. Donc il est aussi je pense constamment sur les plateformes.

Constamment. Voilà. Et on reçoit en face de toi Floriant Cyriel Châtelin qui est député écologiste de l'USER.

Bonsoir madame la députée. Bonsoir. Bon moi je vous appellerai Cyriel hein.

Nous on est très cool ici. J'avais une amie d'enfance qui s'appelait Cyriel. Ah c'est rare parce que c'est très rare.

Elle est aux couleurs de sud de radio. C'est vrai. C'est vrai.

Vous êtes complètement assorti à la radio. On adore. On adore.

Vous avez pas mis de verre ? Non. Vous êtes de colo.

Non. Ben euh vert alors vert et rouge des fois ça en terme de couleur elle est dans le cœur. Ouais voilà c'est ça exactement à l'intérieur.

Après Colom elle est venue en 44 hein. Mais non c'est pas vrai. Tu sais, je me souviens d'un d'un tournage que j'ai fait avec Sandrine Rousseau lors du 24h avec j'ai tourné une journée entière avec Sandrine Rousseau et euh et j'avais loué un van pour faire le tournage et à moment donné, elle m'a regardé, elle m'a dit "Par contre, je pense que ça va vraiment pas le faire là parce que je suis quand même dans un van de Elle m'a dit "Je me sens pas bien, je suis pas très à l'aise, tu te rappelles ?" Du coup, on avait changé tout.

Non, vraiment ça lui tenait, ça lui prenait à cœur et elle a beaucoup marché. Ouais, je l'adore. Moi, moi j'adore Sou.

Euh, ouais, du coup, moi j'ai beaucoup marché aussi. He c'est pas habituel ça. Alors Cyel Châtelin, vous êtes député de la deuxème circonscription de l'ISER.

Oui. Vous êtes élu sous la bannière du nouveau Front populaire et membre du mouvement les écologistes où vous défendez une politique écologiste et sociale à l'Assemblée nationale. Vous avez été rélu en 2024 avec plus de 62 % des voix.

Winner number one. He c'est grosse dynamique avec nous. N populaire.

Vraiment euh vous êtes également présidente du groupe écologiste et social à l'Assemblée nationale depuis 2022. dans les my ça fait un sacré CV quand même. Tu imagines, tu arrives, tu dis voilà, moi je suis présidente de l'Assemblée nationale % des voix.

Ouais, c'est génial. Dans l'hémicycle, vous siégé notamment à la Commission de la défense nationale et des forces armées et vous portez des actions sur des sujets tels que la transition énergétique, la justice sociale et l'opposition aux réformes que vous jugez injuste. C'est ça.

C'est ça. Tout à fait. Puis il y en a beaucoup en ce moment.

Donc oui, en ce moment c'est un peu la guerre. Il y en aura encore beaucoup je penseou malheureusement. CL c'est clair.

Alors avant de le débat aujourd'hui on voit un peu la colère des agriculteurs explosé en France. Pourquoi on a l'impression d'avoir attendu là la dernière minute pour réagir ? Parce qu'on a l'impression que là il y a tous les politiques qui sont fonds dans l'histoire de des agriculteurs.

Mais parce que on les agriculteurs imposent un mouvement parce qu'il ils veulent se bah voilà, ils veulent ils veulent se faire entendre et donc tous les politiques vont à leur secours mais avant ça on avait l'impression que les politiques ne bougeaient pas trop. Alors déjà, c'est pas la première fois he, c'est le deuxième mouvement en très peu de temps. Euh et effectivement, on peut ça peut donner l'impression que là tout le monde va pleurer sur les agriculteurs.

Et bien pour le groupe écologiste et social, en 2023, on avait déjà passé un texte à l'Assemblée nationale qui avait été adopté sur ce qu'on appelait les prix planchés, c'est-à-dire cette idée de dire que les agriculteurs quand ils bossent, il faut les rémunérer pour leur travail et que ils peuvent pas perdre de l'argent à cultiver la nourriture qu'on mange. Donc c'est un sujet sur lequel ça fait longtemps qu'on est investi. Là c'était une députée de la drôme Marie Pochon qui avait porté ce texte et qui travaille avec eux depuis longtemps qui a pas attendu la crise.

Est-ce que vous avez la sensation que le groupe écologiste est le seul aujourd'h enfin à vraiment s'être occupé des agriculteurs ? Vous pensez qu'aujourd'hui il y a une sorte d'hypocrisie dans les autres groupes politiques ? Je sais pas si on est le seul en tout cas euh parce qu'en fait il y a toujours des personnes qui peuvent être sincères dans leur engagement au sein de leur groupe.

Ce qui est sûr c'est qu'aujourd'hui on a euh un élu qui est lui-même agriculteur qui est Benoît Bitau. On a Marie Pochon euh qui travaillait sur ce sujet-là et on a une approche depuis très longtemps les écologistes d'être au côté des agriculteurs, on va dire de l'agriculture paysane. c'est-à-dire les agriculteurs qui vont plutôt avoir ben des ce qu'on appelle la l'agriculture extensive, donc des petits cheptel plutôt de l'agriculture de montagne, du maréchage et qui travaillent énormément pour faire des produits de qualité et qui ont besoin d'être défendu, être protégé parce que parce qu' aussi il y a cette même dans l'agriculture cette envie de gigantisme donc des gigas fermes où on va entasser des animaux et cetera et donc oui, ça fait très longtemps que Les écologies sont à côté de ces agriculteurs qui veulent à la fois faire leur travail, en vivre et faire vivre aussi ben toute une partie du pays par leur pratique.

Pas mal de Français sont en colère. Est-ce que vous pensez que changer de gouvernement va faire retomber la pression ? Alors ça suffira pas mais c'est un bon début je pense.

Ouais. Vous avez hâte d'être à 2027 ou vous voulez un renversement avant ? En tout cas, sur ce gouvernement-là, euh moi je pense qu'il est pas légitime.

Je pense que ça fait euh alors là, on est à la 4e version de gouvernement macroniste et qu'à un moment bah quand on a perdu les élections, on peut pas être à la tête d'un gouvernement. Donc c'est pour ça qu'on vote la censure et qu'on attend pas 2027 pour essayer de changer les choses. On parle beaucoup de la crise économique en France et plus trop d'écologie.

Est-ce que vous avez l'impression que c'est pas compatible en fait ? crise économique, écologie, enfin on a l'impression qu'on oublie un petit peu l'écologie pour d'autres crises. Je pense même que c'est euh très compatible, c'est-à-dire que la crise économique qu'on connaît justement, cette espèce d'accélération, ces euh dégradation de conditions de travail, ça va avec un modèle du toujours plus vite qui écrase tout et qui se fait dans un seul intérêt.

C'est l'intérêt des très gros investisseurs et qu'en fait à un moment dans le modèle écologiste, il y a effectivement prendre soin, prendre soin de la planète mais prendre soin de manière générale. Euh et je pense que non que les deux vont profondément ensemble mais oui en ce moment. on parle plus de la crise économique que de la crise écologique alors que je pense que la solution aux deux viendra ensemble.

Alors ce soir, on va parler d'un sujet euh qui vous concerne Cel Châtelin euh puisque vous êtes député écologiste de l'ISER. Donc je pense que vous êtes quand même impacté par bah tout ce qui se fait aujourd'hui sur l'utilisation des des écrans, des technologies et cetera. On voit que les Français euh sont de plus en plus sur leur smartphone.

Euh les ordinateurs, les tablettes, euh c'est pas très écologique tout ça. Donc je pense que c'est un certain combat pour vous. On va débattre, enfin vous allez débattre avec Florian Silmont.

Alors débattre, des fois on est dans du débat, des fois on est dans dans des dans des discussions plutôt constructives, des échanges d'idées, hein, on fait on fait l'un ou l'autre. Nous, on s'adapte à nos invités. Euh est-ce qu'en 2025, on voit que les Français passent en moyenne plus de 5 he par jour devant des écrans ?

Parle-ton encore d'usage ou déjà de dépendance pour vous ? Moi je la question je pense que maintenant ça fait partie de nos vies. La question pour moi entre l'usage et la dépendance est-ce que finalement c'est un outil que j'utilise pour le travail, que j'utilise pour les loisirs ou est-ce que c'est finalement quelque chose qui va me contraindre ?

Et je pense que c'est là où du moment où ça devient une contrainte qu'on subit. Euh oui, dans ces cas-là, je parlerai de dépendance, mais en tout cas, ce qui est sûr, c'est qu'aujourd'hui, on vit avec pour le meilleur et pour le pire. Et il y a plein de choses aussi.

Si ça marche, c'est parce qu'il y a des choses assez fantastiques. Ça nous permet euh d'ouvrir des portes qu'on aurait pas pensé à ouvrir. Si je fais par exemple au-delà en Iran, le moment qui a été inquiétant, c'est qu'on a dit blackout.

Ça veut dire qu'effectivement toutes les personnes qui sont en train de se révolter n'avaient plus capacité à faire passer leur messages d'un point de vue mondial. Donc, on voit que c'est à la fois une force énorme et à la fois, et je pense qu'on reviendra, il y a une problématique, c'est-à-dire et bien oui la question de comment on va protéger les utilisateurs. Vous parlez des arnaques sur les réseaux sociaux, mais même globalement d'algorithmes qui subissent de plus en plus.

Comment on va choisir ? C'està dire qu'il y a énormément de d'ordinateurs, de téléphones et cetera. Ben oui, c'est pas infini, on pourra pas en construire autant qu'on veut.

Donc qu'est-ce qu'on priorise ? Comment on recycle ? Ça pose beaucoup de questions pour pouvoir continuer à consigner une société où il y a du numérique mais d'un point de vue écologique.

Et Florian Silmand, alors il y a des alertes de santé publique France sur l'explosion de l'anxiété, des troubles du sommeil chez les jeunes qui sont directement liés au temps d'écran. Est-ce que tu es d'accord avec ça toi ? Est-ce que tu penses que c'est dangereux pour notre jeunesse ?

Je suis tout à fait d'accord. C'est c'est dangereux mais c'est une nécessité maintenant aujourd'hui. On n pas le choix. on est obligé de suivre ben le fonctionnement du monde parce que c'est le monde entier qui fonctionne comme ça.

Euh d'ailleurs, j'ai ma compagne qui a un enfant qui est rentré au collège qui moi j'étais étonné parce que moi j'ai été au collège, lui maintenant il a tablette ordinateur qui est fournie par le collège. Donc en fait on se plaint de quelque chose mais au final c'est l'éducation enfin c'est c'est toute la société. On est dans une société entourée d'écran.

Donc moi aujourd'hui ce que je peux faire maintenant et ce que je ne faisais pas aujourd'hui, c'est peut-être limiter maintenant en fait sur la partie loisir, essayer de faire en sorte de faire autre chose que de regarder un écran parce que du coup au final l'écran fait partie de notre vie entière. On va dans un fast food, on commande sur un écran, on est dans une voiture, on est face à des écrans. On en fait, on est constamment face à des écrans.

Donc l'idée c'est peut-être de faire autre chose dans les moments où on a pas besoin d'écran et de pas se dire "OK, là, j'ai rien à faire, je me remets sur un écran". Mais mais quand on voit que l'éducation nationale aujourd'hui demande à nos élèves d'être de plus en plus sur des tablettes et d'ailleurs d'utiliser des tablettes, je crois qu'il y a une recommandation pour l'utilisation des tablettes, comment on peut expliquer du coup à nos jeunes que même à l'école donc on travaille moins sur les cahiers, sur les livres et cetera et comment ben après hors école on va leur dire bah non, tu peux pas être sur ton téléphone, il faut aller faire du sport ou il faut aller en colo. Nous avant on partait en colo tous ensemble, on kiffait.

Là maintenant, enfin moi je vois mes filles quand elles sont en weekend, c'est iPad, Netflix et compagnie. Euh madame la députée, euh est-ce que vous pensez que c'est bien et est-ce que c'est un bon une belle chose venant du gouvernement de euh conseiller à nos jeunes d'utiliser les tablettes à l'école ? Et je vous demande de répondre juste après la petite pause sur cette radio.

À tout de suite Magalie Berda. Il est 20h30, nous sommes en direct sur Sud Radio. On vit pas dans la même France.

Ce soir, on fait un débat sur nos écrans. Est-ce que les Français sont devenus dépendants des écrans ? des technologies.

Je suis sûr que Mathias tu es complètement euh dépendant toi. Je travaille avec ça. Donc en vrai c'est mais en fait c'est on on en parlait à la pub rapidement c'est qu'en fait on a tout sur les écrans maintenant.

Il y a plus rien ailleurs même nous regarde avant on écouta la radio maintenant ils peuvent nous regarder. Avant ça existait pas. Ouais tous ces trucs là mais en fait on est complètement dépendant.

Ça veut dire tout ce que tu Ouais ben là je fais le semblant. OK non je rigole. Non mais oui mais en fait c'est un sujet qui je pense ça touche je crois que c'est le premier sujet qui touche tout le monde comme ça.

Ouais c'est vrai. C'est que ça touche les plus jeunes jeunes comme les plus âgés. C'est ça.

Parce que comme on disait, les les moi mes grands-parents, ils peuvent plus faire leurs impôts au papier parce que tout est en ligne. Bah, tu vois, moi ma grand-mère à l'inverse, je vais te dire euh elle b à la fin de sa vie, la pauvre, elle devenait un peu soure. Elle entendait plus trop, donc elle pouvait plus m'appeler pour prendre de mes nouvelles et parler toute la journée avec moi.

Et du coup et ben elle me regardait sur Snapchat grâce à elle avait téléchargé 92 ans, elle avait téléchargé Snapchat pour me voir. Elle m'entendait pas quand je faisais mes stories et cetera, mais elle me voyait bouger, parler, rigoler, donc elle était contente et ça lui apportait du bonheur. Et on entendait pas tes conneries.

Non mais ouais mais par contre madame la députée donc on en parlait avant cette pause. Le gouvernement a demandé donc aux écoles de se de se munir enfin aux étudiants au aux gamins qui sont à l'école quoi, d'utiliser plus les iPads. Est-ce que c'est pas to much ?

Est-ce que au contraire au lieu de donner ça à des gens à des jeunes qui ont bah toutes leur vie devant eux qui peuvent se servir aujourd'hui d'un livre d'un truc parce qu'ils ont peut-être plus de moyens physiques pour pouvoir au contraire aller chercher et pourquoi ne pas doter plus toutes les maisons de retraite d'iPad ? Non mais c'est vrai c'est une question bête mais en vrai enfin moi plutôt que de les donner aux jeunes je préférerais donner tous les iPads aux personnes âgées pour qu'ils puissent regarder et continuer à voir leurs petits enfants à travers les réseaux sociaux et cetera. Non.

Alors, je sais pas s'il faut dire école ou maison de retraite. Ce qui est sûr, c'est que moi, je discutais avec une amie qui est prof à un moment qui m'a dit "En fait, j'ai plus d'assistante sociale scolaire, j'ai plus de pieds à l'école, on est en rate de prof en fait ça m'aide pas beaucoup." Donc en fait, il y a aussi une question, c'està-dire que la tablette veut pas venir remplacer à un moment le besoin d'encadrement de professionnels dans les dans l'éducation et ça me semble effectivement pas prioritaire.

Oui, il faut euh l'enseignement technologique, l'éducation aux écrans parce qu'en fait il faut apprendre, il faut aussi euh combler les inégalités parce qu'en fait il y a effectivement des enfants qui vont avoir la tablette, le téléphone, l'ordinateur. Il y en a qui vont pas forcément avoir tous ces outils à la maison. Donc bien évidemment, mais en fait par contre distribuer une tablette par enfant, ça sont pas prioritaires aujourd'hui dans les moyens de l'éducation.

Et en plus, il y a effectivement une hypocrisie. C'estàd qu'aujourd'hui moi aussi jeune suis au collège pour regarder euh ses cours ou savoir ce qu'elle a comme devoir elle doit être sur prenoter ah non mais on comprend pas les jeunes ils ont quand même une espèce d'addiction aux écrans. Mais effectivement le message qu'on leur envoie c'est que tout passe par les écrans.

Donc il faut arrêter. En fait les injonctions contradictoires, ça rend fou. C'est vrai.

Donc on peut pas passer notre temps à dire au jeunes décrocher des écrans. C'est un moment nous-même on réfléchit pas effectivement à dire bah il y a des temps sans écran. même en tant que parent de se dire bah là je mets de côté, je suis vraiment sur du temps avec mes enfants.

Si on n'enlève pas, je pense qu'il y a aussi des écrans inutiles. Moi je pense que j'ai pas besoin quand je prends le métro de croiser trois ou quatre écrans publicitaires. Donc on pourrait, je ne pense pas qu'on pourra se passer du numérique mais je pense qu'il y a des utilisations du numérique qui sont inutiles, on peut limiter.

Juste une question, mais vous en tant qu'écologiste justement euh est-ce que c'est pas frustrant justement de voir que en plus ça va s'empirer forcément ? Comment vous allez faire pour lutter contre ça ? parce que je pense que concrètement c'est bah ça va être ça va être de pire en pire sincèrement.

Alors, je suis frustrant mais je suis peut-être une éternelle optimiste. Je suis je suis pas sûre que ça va s'empirer. Je pense que les débats qu'on a en ce moment, ce qui est intéressant, c'est d'avoir un débat démocratique.

Je pense que il y a une prise de conscience quand même de cette problématique là, du fait que ça a pris une place dans nos vies et de se dire à un moment bah on a voilà les technologies sont impliqué enfin voilà sont mis en place une par une et est-ce qu'à un moment on aurait un débat d' est-ce que c'est utile ou pas de comment est-ce qu'on consomme notre énergie d'un point de vue environnemental effectivement si on fait rien l'empreinte carbone du numérique va être multiplié par 3 d'ici à 2050 c'est énorme. C'està dire que ça va devenir en terme d'émission extrêmement conséquent mais il y a une option où c'est pas le cas. Mais quand vous dites on, c'est la France ou c'est le monde ?

Là là c'est pardon en France, il va y avoir une multiplication par 3. Euh je pense que c'est en France c'est l'étude de l'ARCEP. Donc à mon avis c'est bien sur des données françaises mais c'est pareil au niveau mondial.

Je veux dire on n'est pas unique, on va avoir une augmentation. L'ARCEP a fait des scénarios où euh bah il y a effectivement le scénario où on pose aucune question, on n' pas de débat pour savoir où est-ce que c'est utile, où est-ce que c'est pas utile et là tout explose, on multiplie par 3. Il y a des scénarios, par exemple aujourd'hui on a 800 millions euh de en France d'équipements utilisateurs.

Donc ça va du casque Bluetooth à la tablette, au téléphone, à la à la clé USB. Donc en fait, on a 800 millions d'outils numériques dans le monde. Non, rien qu'en France, par utilisateur.

Ben, c'est mais rien que par exemple les télévisions, il y a déjà 63 millions de télévisions en France. Donc en fait, ça va vite quand on a tous une téléphone, un ordinateur, une télé, un téléphone, bah déjà ça fait trois écrans chez vous. Vous comptez le nombre de culés USB que vous avez dans la poche.

Donc en fait, par exemple, dans ce scénario de la on dit bah juste, on reste au même niveau d'équipement, on démultiplie pas. bien sûr qu'on va les changer. Euh euh et puis peut-être qu'on va se dire par exemple si on veut moins consommer d'énergie, bah plutôt que d'avoir un téléviseur, on va avoir un rétoprojecteur.

Donc même déjà de se dire en fait on a déjà beaucoup et plutôt que de remettre un écran en plus et ben juste je vais remplacer ce que j'ai mais sans augmenter. Bah déjà ça a un impact environnemental. Donc je trouve que ce débat là de se dire comment le numérique quelle place on lui donne dans la société, pourquoi on l'utilise, je pense c'est un débat qui est vraiment devant.

On le voit, il arrive au niveau politique, il arrive dans les familles. Quel quel moment j'ai sans écran, ça a été dit. Et puis la deuxième chose, c'est qu'il faut on a des acteurs du numérique.

C'est dire queil faut dire aux gens, c'est pas toute votre responsabilité parce qu'on voit bien les gens ils culpabilisent énormément. J'ai encore trop scrollé, j'ai j'étais trop sur le je me suis fait happer et cetera. Norement, on faut dire il y a des gens qui font de l'argent parce qu'ils arrivent à vous aper et donc il y a des grosses plateformes et il faut mettre de la réglementation sur ces plateformes là sur un certain nombre de pratiques.

Et ça aussi c'est du débat démocratique en fait. Quel rôle on donne à ces plateformes qui ont aujourd'hui quel cadre on leur donne ? Parce qu'elles ont on voit bien qu'elles arrivent à avoir de plus en plus un poids dans le débat démocratique et cetera.

Quelle plateforme par exemple ? Bah par exemple, alors je prendrai pour moi une des plus c'est X par exemple X euh il y a eu un rachat, il y a eu des changements. Alors que Twitter au début, moi j'ai été euh j'ai beaucoup aimé Twitter.

J'étais sur Twitter, j'avais un compte, c'était un lieu d'information, de débat et cetera et on a vu peu à peu Twitter changer. C'est-à-dire que moi, je suis désolée, c'est devenu a beaucoup, je pense qu'il y a moins de d'utilisateurs. D'ailleurs, l'utilisation de Twitter en train de fortement baisser.

On voit qu'il y a de plus en plus de bottes de trolls et un changement d'algorithme qui commençait à privilégier cette contenu plus que d'autres avec le rachat d'Elon Musk et puis maintenant on a l'utilisance artificielle de musque qui est mis dessus et qui a des pratiques qu'on a vu Grock qui permet de mettre des femmes sur leur consom enfin avec Lia d'imaginer comment elle serait nu en bikini et cetera le droit moi Grock non mais ce qui est hyper vieux bah sur Twitter hyper vi Donc à un moment cet espace là, je suis désolé ce qui n'est pas acceptable dans la vie est pas acceptable sur une plateforme et ça ça fait partie des outils. On a notamment au niveau européen le DSA, le digital service act on doit le mettre en place. C'estàd qu'à un moment c'est ça dire un des acteurs de la société bah il y a des règles comme pour tout le monde.

Donc ça je pense que c'est des débats et c'est là où moi je suis un peu optimiste. Je me dis que par un moment on a on s'est peut-être senti dépassé et maintenant qu'on a je pense pris conscience que ça ferait partie intégrante de nos vies et que c'est pas était pas juste un truc de jeûne et que c'était c'était que ça allait avoir un un point important. Peut-être qu'un moment on va se dire là il faut qu'on ait un débat.

Où est-ce qu'on l'utilise ? comment on l'utilise et comment on le réglemente. Mais vous seriez part pour réglementer le nombre d'écrans dans les foyers par exemple pour mettre en place en fait des Oui. des forcément Oui. des quotas euh je me suis jamais posé la question.

Il y a des sujets sur lesquels je me suis posé la question du Cota sur le nombre d'écran, je sais pas parce que ça demande de rentrer enfin ça demande quand même sur quelque chose d'aller imaginez on rentre chez les gens leur dire vous avez combien de téléphone déclarer dans sa déclaration dans sa déclaration d'info comme on faisait avant j'ai une télé menè pas la télé dans ma chambre sais que j'ai pas réfléchi euh au quota et puis en plus mais je sais pas s'il faut aller tout de suite sur les quotas euh clairement est-ce que peut-être qu'avant de passer au quota déjà se dire on enlève ce que je disais tous les endroits où c'est pas utile des arriver aussi à avoir une vraie filière. On parlait d'entre entrepreneur, je pense qu'il y a aussi des filières à créer de tout ce qui va être de la réparation de de tous nos nous nos par exemple les ordinateurs, on les jette alors qu'en fait ils pourraient encore fonctionner. Ben comment on arrive à avoir des filières où on répare ?

Donc je pense qu'il y a des choses à mettre en place de bien sûr, j'ai vu aussi les premières pubs justement de l'ARCEP qui disent attention bah déjà éteignez votre ordinateur, éternez votre box, enfin des des gestes simples qui permettent d'économiser des choses. Est-ce qu'à un moment dans le débat, bah peut-être c'est un débat qu'il faudrait avoir dans le débat public, est-ce que ça aiderait les gens d'avoir une réglementation qui leur dit en fait une fois que tu as tu as deux écrans par personne chez toi, ça suffit. On va se lancer en politique.

Moi, je risque d'être un peu dans la mouise là. Si c'est ça, j'en ai pas mal d'écran à la maison en fait. Peut être une solution, ça peut être un vrai débat.

La question c'est le débat. La question c'est que je comme c'est arrivé très vite enfin on parlait de nos grands-parents. Moi j'expliquais à mes filles il y a pas longtemps qu'il fallait qu'ils imaginent que mon père quand il était petit, il y avait pas de télé chez lui et qu'en fait aujourd'hui que moi j'ai vécu l'arrivée du magnétoscope comme un truc de dingue qu'il y avait des VHS où on enregistrait les films et maintenant en fait il y a l'ordinateur, l'iPhone le enfin voilà les plateformes.

Elle regarde beaucoup alors leur expliqué que ben avant non le samedi matin c'était le dessin animé qui passait et puis c'est tout elles imaginent pas et donc en fait ça allait très vite c'està dire qu'en trois générations le monde a complètement changé sur cette donnée là c'est clair. Et donc on a sans doute pas eu le temps à un moment d'avoir les débats démocratiques sur ces questions et donc de se dire collectivement qu'est-ce qu'on est prêt ou pas à accepter et je je trouve qu'on rentre dans cette période là et que c'est plutôt très intéressant. Mais après, le problème il il est plutôt je pense mondial parce que le problème c'est que si on cherche à freiner l'utilisation des écrans et cetera, mais que derrière dans le monde les personnes utilisent leur écran comme ils le veulent et se développent d'ailleurs plus vite que nous, bah forcément on aura du retard par rapport aux autres.

Et pour l'économie, je parle là pas forcément l'écologie, ça risque d'être problématique parce qu'il faut suivre aussi l'avancée de la technologie dans les pays étrangers, notamment en Chine puisque c'est le grand débat d'ailleurs la Chine euh voilà, ils ont énormément d'avance sur nous. Donc le problème, il faut suivre cou et beaucoup de choses mais qui l'interdisent dans leur propre pays. Ça aussi c'est TikTok par exemple même l'application TikTok.

Oui, mais ce qui est intéressant par exemple sur l'économie, c'est que aujourd'hui, on a une industrie quand même du numérique qui repose sur des produits dont la majorité n'est pas produite en France. Enfin, en fait, donc quel est enfin si on parleéconomie, la question c'est que si on achète, on est dépendant de produits qui sont faits euh hors Europe, qu'on est dépendant de plateformes qui sont faits hors Europe, que ça permet de commander des habits qui sont faits euh en Chine, mais en fait à un moment ça bénéficie pas vraiment à l'économie. Donc la question c'est aussi de se dire effectivement comment on arrive à avoir la recherche, l'innovation et notamment la recherche publique.

On a un manque de fond sur la recherche publique qui a été très motrice dans ces domainesl pour pouvoir ne pas être à la traî mais aussi comment on recrée des filières. C'est pour ça que les filières de la réparation, enfin il y a un certain nombre de filières qu'il faut qu'on remette en France parce qu'en fait si c'est juste permettre une délocalisation plus rapide, ben onira pas gagner grand-chose. Non, c'est vrai, elle a pas d'or.

Oui, c'est vrai. C'est vrai. Toi, Floriant, tu utilises l'intelligence artificielle ?

Alors, ça aussi c'est un grand débat. Oui, c'est ça. Écologiquement, c'est le plus dangereux.

C'est catastrophique. Écologiquement et surtout maintenant, on n'arrive plus à distinguer aussi le vrai du faux. Et ça c'est un c'est une vraie problématique surtout pour les jeunes.

Euh aujourd'hui, on peut arriver, moi le premier, moi je suis en train de scroller sur Instagram, je sais même plus ce qui est vrai et ce qui est faux. Des fois je vois des vidéos qu' buzz avec des des tsunamis, je sais pas si vous êtes tombé dessus. Euh des fois c'est vrai, des fois c'est v des trucs de dingue.

Ouais. Des avions qui se crachent. Alors moi je regarde, j'ai dit "Mais attends, mais" Et après, on se rend compte que c'est une vidéo fake.

Et c'est vrai, tu as raison, c'est perturbant en vrai. C'est très perturbant. Ouais.

Alors, restez avec nous sur Sud Radio, on revient juste après cette petite pause pour débattre euh des dépendances euh des écrans et des technologies. Aujourd'hui, on est tous quelque part un peu dépendants comme le disait madame la députée. Ça fait partie de notre monde.

Euh il faut aussi savoir l'accepter mais peut-être la réglementer, peut-être faire quelque chose parce que ça devient catastrophique. On est tous de plus en plus sur nos téléphones, nos télés et cetera et cetera. À tout de suite sur Sud Radio.

Magalie Berda sur Sud Radio. Il est 20h46. Nous sommes en direct sur un débat concernant nos plateformes nos plateformes concernant nos écrans, notre dépendance aux écrans et aux plateformes d'ailleurs du coup automatiquement en France et des technologies.

Un débat qui est mené par Florian Silmont créateur de contenu et Cyriel Châtelin député écologiste de l'Is Mathias comment ça réagit sur les réseaux sociaux ? Bah la question qui revient le plus, c'est par rapport à l'intelligence artificielle parce que les gens disent que on évolue mais par rapport à l'écologie c'est dramatique. Alors l'intelligence artificielle c'est dramatique sur Alors, c'est dramatique sur plusieurs points sur lequels il faut faire attention.

Premièrement démocratiquement ça a été dit en fait on sait plus ce qui est vrai, ce qui est pas vrai. On peut enfin on peut faire dire n'importe quoi à n'importe qui. Donc il y a un enjeu de pouvoir identifier clairement qu'est-ce qui est de la production d'intelligence artificielle.

C'est catastrophique aussi d'un point de vue démocratique en terme d'absorption des données. C'est qu'en fait l'intelligence artificielle ça a besoin de manger des tonnes et des tonne de données. Donc ça veut dire que et là on le voit la logique sur tous les réseaux dont on parlait, ils ont capté nos données, ils ont capté tout ce qu'on écrivait, ils ont capté nos photos et ils les ont fait manger à de l'intelligence artificielle.

Euh ben à un moment, il y a une question de consentement, de dire quelle donnée euh ben en fait c'est mes données, c'est aussi mon intimité, ma vie privée. Bah comment je m'assure qu'elle si je le souhaite qu'elle puisse être protégée. Puis en plus ces données-là en fait elles sont pas complètement neutres.

Euh c'est-à dire qu'elles sont prelles sont produits dans un contexte et cetera. Donc quand ça entraîne l'intelligence artificielle et ben elle peut aussi ressortir un certain nombre d'erreurs parce que les données qu'on lui aura fourni soit elles auront été produites par certaines personnes dans un contexte particulier. On voit hein, il y a des biais en terme de représentation, des fois sexistes, des fois racistes parce que en fait les données qu'on leur a donné é donc il y a un problème de la gestion des données et troisièmement c'est environnemental parce qu'effectivement ça demande une consommation d'énergie qui est colossale.

Qui est colossal. Florient Silmont, est-ce que toi tu utilises alors tu es coach en en entrepreneuriat sur les réseaux sociaux, est-ce que tu utilises l'intelligence artificielle pour bosser, pour faire tes vidéos ? Est-ce que tu fais appel à Lia souvent ou pas ?

Alors, je j'utilise Lia pour travailler bien sûr. Euh d'ailleurs, c'est maintenant une nécessité. Je suis dépendant aussi de l'A.

Ah oui, pardon. Et pour quel type ? Parce qu'en fait l'IA, il y a tellement de choses qui sont hyper différentes.

Alors, la vraie difficulté aujourd'hui, c'est euh dans l'entrepreneuriat en France aujourd'hui, si on doit embaucher une secrétaire, si on doit embaucher un CM, donc un community manager, si on doit embaucher un comptable, si on doit embaucher, ça nous coûte énormément d'argent. L'avantage, c'est qu'avec l'intelligence artificielle aujourd'hui, on peut en fait construire ce qu'on appelle des agents. Donc des agents qui vont nous aider dans le développement de notre business déjà.

Donc des agents qui nous coûtent pas autant que si on devait embaucher euh des de véritables personnes. Parce qu'aujourd'hui, malheureusement en France en tout cas quand on embauche quelqu'un, on le paye 1500 € ça nous coûte quasiment le double. C'est très difficile.

Non mais c'est la vérité. Donc en fait tout est lié en fait si derrière on veut déjà pas forcément pour la création de contenu mais pour le développement de notre business pouvoir embaucher des gens de véritables personnes et pas faire travailler l'IA, il faut aussi faire quelque chose. Et c'est ça la problématique, c'est que je pense qu'en réalité on parle d'un sujet mais qui en fait représente beaucoup plus que ce que juste ce qu'on est en train de dire.

C'estàd est-ce que est-ce que l'intelligence artificielle je l'utilise oui mais je le fais parce que je suis obligé de le faire et pour plein de raisons pas seulement pour une. Après les travailleurs seront jamais compétitifs par rapport à l' sil y a zéro ou payer du salaire donc je pense que la de rapidité si non mais bah ça qu'il y a l'entraînement de lien enfin après il y a plein de de choses. Moi je pense qu'on a effectivement intérêt à garder des emplois et que c'est pas la même chose. par exemple un comptable, je sais pas si je ferai intéressant mais j'entends que quand on est en développement d'entreprise, ben des fois il y a il y a un contraire mais comme en fait avant euh enfin c'était déjà le cas dans plein de tr je montais mon business puis j'avais mon pote qui venait passer 3 heures et donnait du temps pour m'aider dans ma compta et puis j'avais oui mais ça normalement on déclarer ça non mais c'est pas c'est pas nouveau.

C'està dire qu'en fait quand on monte sa boîte de toute façon au début on est tout seul et heureusement qu'il y a les proches parce qu'il y a généralement la mère vient filer un coup de main pour créer un courrier il y a en fait ça remplace aussi tout ça c'està dire ce réseau qui était là qui filait des coups de main et après moi je suis pas en train de dire il faut pas du tout je pense que la question est-ce que vous en tant que député vous vous servez de l'IA des fois pour travailler vos textes pour en toute sincérité alors moi non je suis moi je suis une j'ai des collègues qui le font mais moi je suis Est-ce qu'il y a des députés aujourd'hui qui à l'Assemblée nationale font par exemple des propositions de loi ou travaillent des PPL euh grâce avec l'IA ? Alors, c'est sûr que ça existe. Moi là où je fais attention, c'est en fait c'est pareil, c'est dire que je trouve que les Prenons les exemples des proposition de loi, c'est une super exemple.

C'est dire que si j'ai un député qui c'est génial, il y a il va sortir 50 propositions de loi dans l'année. En fait un, il sait pas ce qu'il y a dedans. Mais c'est ça.

De potentiellement il y a des erreurs. Et trois, de toute façon, elles seront jamais discutées. Parce qu'en fait, une proposition de loi, c'est pas seulement l'écriture d'un texte qu'on va déposer, c'est d'aller justement auditionner des personnes, faire des chercheurs, construire des majorités pour qu'ils puissent être discutés à l'assemblée.

Et donc en fait, Lia ne fait pas tout ça. Euh et là, je trouve qu'on est dans des mauvaises utilisations de lien. Est-ce que Est-ce que vous est-ce qu'aujourd'hui il y a des députés en toute sincérité, je vous demande je vous dem je vous demande pas de nous de sortir des noms, ça on vous le demandera après, mais est-ce qu'il y en a qui pour vous ne travaillent qu'avec LIA pour rien et prendre leur salaire de députés ?

Ah, je je l'ai pas enfin en vrai ça je l'ai pas vu. Euh je que il y ait par ex dans les débats qu'on a que ça existe sans doute les débats qu'on va voir par exemple c'est sur les courriers. Moi je moi je vous l'ai dit, je j'ai un principe dans mon équipe, c'est pas je je fais pas complètement confiance en plus à on sait que l'intelligence artificielle, il y a un certain nombre d'erreurs et cetera.

Euh et j'ai pas envie d'aller entraîner, j'ai pas envie que le le travail que font mes collabes viennent entraîner des IAS pour enrichir des grosses boîtes américaines. Macron il a été fait avec probablement en fait c'est un bug de Lia c'est une c'est il a dit qui je m'écris dans le ministère. En fait c'est une hallucination de Lia.

Je crois que c'est comme ça qu'on l'appelle. C'est un truc c'est halluciné. Par contre, je sais qu'on a des débats entre collègues par exemple, disent "Non, mais en fait tous les courriers maintenant en fait Liam fait une tram".

Et c'est vrai que c'est un côté euh pratique et facile. Je l'entends et en fait on a envie euh des fois d'être dans la facilité. Moi ça me poserait problème aujourd'hui de savoir que nos députés se servent de l'IA par exemple.

Moi ça me gênerait en tant que citoyenne française de savoir que les députés alors encore l'argument que tient Floriant sur le fait de dire je j'utilise l'IA parce que j'ai pas les moyens quand je me quand je démarre mon activité de payer secrétaire et cetera, je peux l'entendre parce qu'on sait que les entrepreneurs sont ultra taxés et malheureusement c'est difficile aujourd'hui de monter une entreprise mais un député est payé pour faire un travail pour creuser pour fouiller pour proposer des choses et cetera et je trouve que ça serait quand même gonflé quoi. Moi j'ai le enfin en fait on est 577, je ne connais pas les 577 députés. Il y en a une bonne partie qui euh avec qui je n'ai aucun accord et je trouve une pratique du pouvoir qui n'est pas la mienne et je ne serais pas étonnée qu'il le fasse.

Moi je vous dis aujourd'hui j'ai pas ça ceuxlà la plupart l'utilisent pas et ceux qui vont utiliser le débat ça être ce que je disais la question de la pointe c'estàdire est-ce que mes collaborateurs avec qui je travaille ils sont plus utiles justement pour faire des recherches aller faire des auditions et est-ce que mes courriers types je les fais faire lire ? Ça c'est des débats qu'on a mais j'imagine qu'il y a dans plein de boîtes d'un moment de zir les tâches un peu fastidieuses. Il faut faire attention, c'est qu'en fait par exemple savoir écrire un courrier ça s'apprend aussi et des fois en rattant des tâches, on rate aussi un peu cette expérience et cetera.

Des fois il faut commencer des fois par le début, par les tâches un peu qui paraissent un peu simples mais qui permettent à apprendre beaucoup. Alors on va passer tout de suite aux questions flash and cash. Alors les questions flash et cash.

J'ai un jingle. Je suis vraiment je suis vraiment devenu quelqu'un. Ah, j'adore.

J'ai un jingle. Euh, alors les questions flash and cash, c'est le les questions, c'est le moment préféré de nos auditeurs. C'est des questions rapides, simples et efficace.

En gros, vous allez euh non, je rigole. Céal Chatelin. Jean-Marc Morandini est désormais définitivement condamné pour corruption de mineurs.

Pensez-vous qu'il doit être écarté des antennes de ces news ? Oui. Oui.

Ah merde, c'est pas à moi de répondre, pardon. Oui, absolument. C'est intolérable.

On touche pas au gamin. Floriant, en France, on a pour exemple de grands entrepreneurs sur les réseaux. Thibo shape, Lina situation.

Est-ce que vous pensez que ce sont des bons exemples pour notre jeunesse ? Je pense que oui. Après, il faut quand même faire attention.

Euh comme je dis, il y a des il y a d'autres personnes, vraiment faut faire attention. Mais eux, Oui, oui, tout à fait. Euh Cyel Châelin, Elon Musk dans une récent récente pardon interview a expliqué que ces robots allaient d'ici 3 ans pour remplacer les chirurgiens et les médecins.

Est-ce qu'il faut avoir peur pour nos emplois ? Et est-ce qu'il faut avoir peur d'Elon Musk ? Al, il faut avoir peur d'Elon Musk, c'est absolument.

Euh, il a un projet civilisationnel qui va contre toutes les valeurs européennes. Cet homme est dangereux sur les chirurgiens, je pense qu'il raconte pour le moment un peu n'importe quoi. Mais oui, il y a des jobs qui sont déjà en train en fait de subir dire, tu vois, tuas par ça.

Allô, c'est Siri qui s'est déclenché pendant que je parle. Bah voilà, on est sur écoute. Allô ?

Ça fait flipper. C'est Ça fait flipper quand même he Alors Floriant, de plus en plus de jeunes sont en opposition avec l'autorité. Penses-tu qu'instaurer le retour du service militaire peut instaurer un retour de l'autorité ?

Justement, je suis entièrement mais vraiment à fond partant pour ça. Exactement. Parce qu'on commence on on perd nos valeurs.

Euh le patriote enfin le patriote le patriotisme exactement. On l'a perdu clairement. Dès qu'on brandit le drapeau français, ça devient limite on a peur de le faire alors queon vit en France.

C'est quand même bizarre. Euh Cyriel complètement raison. Cyel Châelin Macron Ah c'est Cyriel.

C'est quand je dis Cyriel qui se déclenche qui recommence là. C'est vous de Lia en fait vous êtes exactement Cyrial et Lia. Alors Cyel Châelin, Macron, Bardella et Mélenchon qui incarne le plus la crise démocratique actuelle entre ces trois personnalités politiques ?

Macron trè vote pour Macron de la semaine. Non mais il refuse Après, je trouve que Macron et Bardella, ils l'incarnent différemment. Macron parce qu'il refuse de reconnaître les urnes.

Euh Bardella parce qu'en fait c'est euh c'est l'extrême droite, c'est euh vraiment il est contre toutes nos valeurs. Et on parlait de patriotisme. Bardella, le Rassemblement national, c'est la courroie de transmission de la Russie et c'est finalement une certaine vassalisation de la France à Trump. vous savez hein où est-ce qu'il trouve toute cette énergie ?

Mélenchon, bonne route ou mauvaise route ? Euh Mélenchon, j'ai des désaccords avec lui mais enfin je suis en partenariat avec Nouveau Front Populaire du PS à la France insoumise et moi je fais partie des unionnistes. Alors merci beaucoup, merci à tous les deux.

Merci Florian Silmont, créateur de contenu. Suivez-le sur Instagram, création de contenu sur l'entrepreneuriat qui est hyper passionnant. Et Cyriel Châelin, député écologiste de l'Iser, suivez-la sur Instagram.

Merci beaucoup. Future influenceuse. Alors, on se retrouve demain à 20h sur Sud Radio.

Tout de suite, vous retrouvez les clés d'une vie avec la star Jacques P6. C'est lui la star tous les soirs, c'est pas ses invités, c'est Jacques P6 la star et son invité, le musicien compositeur. Qu'est-ce que c'est ça ?

Sour ah oui, ben oui, c'est lui qui a écrit. OK, d'accord. Alors, il est musicien, compositeur Alain Pisner et à l'occasion du triste anniversaire des 40 ans, de la mort de Daniel Balavoine qu'on aime tant qui nous manque énormément.

Voilà, même si j'ai 44 ans mais il nous manque Daniel Balavoine, on adore ces chansons. À tout de suite sur Sud Radio avec Jacques P6 et à demain en ce qui me concerne. Magalie Berda, Sud Radio 20h 21h, on vit pas dans la même France.

Yeah.