"Je ferai mon devoir" : Sébastien Lecornu affiche sa détermination à former un gouvernement
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Le journal de 8h sur Europe 1 présenté par Théo Grévin. Bonjour Théo. Bonjour Alexis.
Bonjour à tous. J'ai démissionné car les conditions n'étaient plus rempli. Si c'est à nouveau le cas, je partirai.
Déclaration de Sébastien Lecornu dans la presse ce matin. Sous-entendu, s'il n'arrive pas à former une équipe gouvernementale, le premier ministre n'hésitera pas à jeter l'éponge une seconde fois. Le locataire de Matignon évoque l'annonce d'un gouvernement demain ou mardi et une déclaration de politique générale dans la foulée.
Une chose est sûre. Maya trémolé, Sébastien Lecornu s'attend à une nouvelle semaine à haut risque. Il l'assume repartir à Matignon n'était pas une évidence pour lui.
Désormais, Sébastien Lecornu n'a qu'un objectif, donner un budget à la France. Alors, le premier ministre travaille à la composition d'un gouvernement qu'il souhaite consacrer à cette tâche et rappelait hier depuis là, il est rose l'urgence du moment. Il faut que bah ce gouvernement puisse être libre avec des sensibilités partisanes mais pas emprisonné par les partis.
On joue un moment important pour le pays. Je moi je ferai mon devoir. S'il réaffirme sa loyauté envers le chef de l'État, le locataire de Matignon à qui Emmanuel Macron a donné carte blanche revendique sa liberté.
Concrètement, son entourage défend la nécessité d'une nouvelle réforme sur la question des retraites, assurant qu'elle surviendra dans tous les cas à court au moyen terme. Manière de tendre la main au Parti socialiste, mais aussi de tenter d'amadouer la droite pour qu' une suspension de la réforme représente une ligne rouge. Toujours est-il que le gouvernement pourrait tomber dans les semaines qui viennent par une censure commune de la gauche et du rassemblement national.
Et Sébastien Lecornu sait que son avenir à Matignon ne tient qu'à une vingtaine de voix à l'assemblée. Un risque qu'il assume et qu'il résume dans les colonnes du JDD par cette formule : "On prend la mer ou on ne la prend pas." Mayaline trémolé.
Sébastien Lecornu