TOP CONF : Le point sur les jeunes, le manque d'efficacité de l'OM et le point sur Hojbjerg avant Angers
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 95 %Défensif 5 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:13OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que vous pouvez nous dire d'Antoine Valero et pourquoi il n'est pas rentré dans votre rotation ?
- 2:48OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que vous avez revu de bien, de moins bien dans le match contre l'Olympiakos ?
- 6:18OuverteRéponse directe
Jeudi, on a vu des joueurs finir avec des crampes. Est-ce que pour le match de demain, vous avez des joueurs qui sont diminués ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:18PrésentateurFait
« Antoine a repris avec nous en début de saison, c'est un jeune joueur, il a 18 ans seulement, donc il est retourné s'entraîner avec la réserve depuis quelques temps. »
- 0:29PrésentateurFait
« Il est venu hier faire la séance avec nous parce que j'ai aussi une relation via Jérémy Brechet qui fait beaucoup le lien avec la formation des retours sur les matchs des jeunes joueurs et ce qu'il montre aussi à l'entraînement. »
- 4:03PrésentateurChiffre
« on a eu entre 7 et 8, peut-être pas l'occasion parce qu'on n'a pas fini nos actions, mais 7 ou 8 situations très très dangereuses pour ouvrir le score. »
- 4:32PrésentateurFait
« on manque cruellement d'engagement dans les deux surfaces pour moi. »
- 5:51PrésentateurFait
« ce manque d'engagement, il est aussi dû à un manque de confiance, qui fait qu'on n'ose pas finalement aller dans les zones de vérité. »
- 6:44InvitéFait
« pour Amine, les deux Amines, c'était impossible pour eux de démarrer, vu les conditions. »
- 8:34PrésentateurFait
« Kélian, c'est un jeune joueur qui découvre aussi ce qu'est le très haut niveau. »
Temps de parole
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- Invité 33 %
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Au
regard des difficultés rencontrées par vos attaquants depuis le début de saison,
il
y a un nom qui revient beaucoup dans la bouche des supporters et des suiveurs, c'est celui d'Antoine Valero. Qu'est-ce que vous pouvez nous dire de ce joueur et nous dire aussi pourquoi il n
'est
pas rentré dans votre rotation
?
Antoine a repris avec nous en début de saison, c'est un jeune joueur, il a 18 ans seulement, donc il est retourné s'entraîner avec la réserve depuis quelques temps. Il est venu hier faire la séance avec nous parce que j'ai aussi une relation via Jérémy Brechet qui fait beaucoup le lien avec la formation des retours sur les matchs des jeunes joueurs et ce qu'il montre aussi à l'entraînement. Maintenant, j'ai aussi des joueurs dans mon effectif qui ont des qualités devant et il y a aussi des jeunes joueurs qui occupent des postes déjà offensivement.
Donc
voilà, il faut être patient. Je sais qu'il y a beaucoup d'attentes, qu'il y a beaucoup de choses qui se disent sur les jeunes joueurs, mais il y a une grande différence entre les matchs de sélection de jeunes, l'équipe U19 ou
U17
et la Ligue 1.
Donc
il faut aussi leur laisser du temps, s'adapter à ce qui est la Ligue 1.
Je
viens de le dire, c'est un championnat difficile. Et être patient avec eux parce qu'ils ont besoin d'apprendre, ils ont besoin d'acquérir de l'expérience. Et bien sûr qu'on a tous envie de les voir jouer, mais ça peut paraître être valorisant de les lancer, mais ça peut être aussi très destructueur s'ils ne sont pas prêts et qu
'on
les lance trop tôt. Donc ça, c'est une évaluation qu'on doit faire entre les gens de la formation et le staff pro. Et on a une personne qui est plus chargée de ça, c'est Jérémy Brechet qui fait énormément le lien entre les deux. Moi-même, j'ai des échanges avec le directeur du centre de formation, je regarde les séances, on fait monter des jeunes de temps en temps pour voir aussi comment ils sont capables de s'adapter. On peut parler aussi d'Hugo et Lamarre parce qu'ils sont venus avec nous pendant la trêve, on les évalue et on ne les lâche pas. Ce n
'est
pas parce qu'ils ne jouent pas ou parce qu'ils ne s'entraînent plus avec les pros qu'on les a abandonnés. On a toujours un oeil sur eux, on évalue leur progression, je ne dirais pas chaque jour, mais à chaque point avec les gens de la formation. Et le moment où on sent que c'est le bon moment pour eux, ils viendront avec nous, comme ça a été le cas déjà avec quelques jeunes dernièrement.
Bonjour
coach. Bonjour. Je voulais justement revenir un peu sur l'Olympiaco, ça froid. Qu'est-ce que vous avez revu de bien, de moins bien ? Est-ce que vous avez peut-être rajouté, je ne
sais
pas, des séances sur vidéo,
que
ce soit peut-être CPA ou aussi finition ? Parce qu'il y
a
quand même beaucoup de ballons dans la surface. Je crois qu
'il
y
a
eu un chiffre important de 30
ballons à peu près.
Voilà, qu'est-ce que vous avez vu de bien, de moins bien ?
Oui, c'est une très bonne remarque parce qu'évidemment qu'on a revu le match dès le lendemain avec mon staff. On a fait un retour vidéo, ce qui n'est pas forcément une habitude quand on joue en Coupe d'Europe et qu'on enchaîne avec le championnat. J'aime bien
faire
des retours vidéo de la même compétition. On le fait systématiquement en championnat et en Coupe d'Europe, en général, on fait le retour,
par
exemple, de l'Olympiakos. On l'aurait fait avant Stoomgras. Mais là, je sentais qu'il était nécessaire de le faire avant ce match de danger. Parce qu'il y a beaucoup de choses qui m'ont frappé, des choses à corriger. Oulahedi, coup de pied arrêté. Donc, on est revenu dessus. On va travailler cet après-midi.
Encore
beaucoup là-dessus. Dans un sens comme dans l'autre, offensivement et défensivement. Ce que j'ai retenu, c'est que la photographie du match que j'avais tout de suite à chaud, elle a été confirmée par ce qu'on a revu en vidéo. À savoir qu'on a eu
entre
7 et 8, peut-être pas l'occasion parce qu'on n'a pas fini nos actions, mais 7 ou 8 situations très très dangereuses pour ouvrir le score.
Je
pense au centre de Timothée au bout de 4 minutes, à
l
'occasion d'Angèle, la frappe de Kéliane. Et en deuxième mi-temps, pareil, on a eu 4 ou 5 très très grosses situations pour égaliser. Et ce qui en ressort aussi d'un peu plus négatif, on va dire, c'est qu'on manque cruellement d'engagement dans les deux surfaces pour moi. Aussi bien pour aller marquer des buts, où il faut aller parfois se sacrifier au premier poteau, ou venir s'engager entre deux adversaires pour prendre une position préférentielle, ou que ce soit sur les coups de pied arrêtés. Et je dis souvent, depuis très longtemps, que
l
'attitude sur coups
de
pied arrêtés, elle est révélatrice de l'engagement de l'équipe. Et force est de constater que ce n'est pas suffisant dans ce domaine aujourd'hui, dans les deux surfaces. Je dis bien dans les deux surfaces, défensivement et offensivement. Et c'est bien dommage parce que je trouve que quand même, on fait dans le jeu plutôt de très très bonnes choses. J'ai aussi oublié l'occasion de Kéliane sur la superbe action collective à une touche de balle, où il glisse au moment de frapper. Et tout ça, ce sont des situations où on doit concrétiser. On ne peut pas marquer à chaque fois parce que ce serait trop simple.
Mais je pense qu'on doit au moins en concrétiser une sur les quatre en première mi-temps, et peut-être une ou deux en deuxième. Et je pense qu'essentiellement, c'est dû à un manque d'engagement.
Et
peut-être que ce manque d'engagement, il est aussi dû à un manque de confiance, qui fait qu'on n'ose pas finalement aller dans les zones de vérité, ou prendre des risques à un moment donné, même au risque de rater parfois. Parce que ça fait partie aussi du haut niveau, de rater des choses. Et finalement, on veut assurer, on veut être encore plus précautionneux. Et finalement, on n'arrive pas à finaliser nos actions.
Coach,
jeudi, on a vu des joueurs finir avec des crampes. Vous avez déjà expliqué sur le sujet, l'image est marquante. Parce qu'on n'est pas habitué. On avait un projet l'an dernier à Marseille, plus basé sur une possession de balles. Et il y avait moins de courses,
c
'était assumé. Là, vous avez beaucoup travaillé pendant la trêve. Donc, il
y
a des joueurs, forcément, qui accusent le coup juste après. Est-ce que, sans nous dévoiler la compo, mais jeudi après le match, vous nous avez expliqué, par exemple, que pour Amine, les deux Amines, c'était impossible pour eux de démarrer, vu les conditions. Est-ce que pour le match de demain, et eu égard aux blessures qu'il y
a
pu y avoir jeudi, aux crampes qu
'il
y
a
pu y avoir jeudi, vous avez des joueurs qui sont, sans dire forfaits, mais sont diminués pour cette rencontre
? Oui,
et c'est pour ça que, bon, parfois j'entends des messages sur la compo d'équipe, pourquoi ça, pourquoi ci, mais en fait,
nous,
on a tous les éléments. Et on prend en compte tous les éléments possibles pour
mettre
la meilleure équipe possible sur le terrain.
Et
forcément, on a, nous, des observations, des éléments que vous n'avez pas, parfois. Et évidemment que, par rapport au match de jeudi, il y a des choses qui vont changer. Il y a des joueurs qui ont été aussi mis au repos, qui vont démarrer demain, évidemment. Mais ça, c'est notre job, de répartir les temps de jeu, comme on l
'a
dit tout à l'heure. Et puis parfois, il y
a
des événements imprévus, s'il
y
avait eu une blessure ou autre chose, qui font qu'on est dans l'obligation de faire enchaîner certains joueurs.
Tout le monde est dispo ?
Tout le monde est dispo. Pierre a fait un travail individuel hier. Et on va voir après la séance s'il est possible d'être dans le groupe ou
pas.
Mais pour revenir sur l'écran, par exemple,
on
ne peut pas comparer les... Chaque cas en particulier. Bamo, c'était son premier match titulaire. Donc,
c
'est compréhensible qu'ils prennent des crampes. Si on englobe à la fois l'aspect physique et mental, et mental. Naïef, c'est un garçon qui n
'a
pas joué depuis six mois, qui revient, qui enchaîne deux matchs de suite. Donc, c'est compréhensif. Et Kélian, c'est un jeune joueur qui découvre aussi ce qu'est le très haut niveau. Donc, il y a toujours des explications et on peut les trouver d'un côté ou d'un autre. Mais après, nous, ce qui est important, c'est de tenir compte de tout ça pour, encore une fois, avoir une équipe compétitive à 100% au coup d'envoi de chaque match.