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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 30 octobre 2023 24 min

"J-L. Mélenchon avait la capacité d'être le rassembleur, il a montré qu'il était le diviseur"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[Musique] merci David Ross de nous accompagné pendant cette première demi-heure vous êtes élu deesson membre du groupe socialiste écologiste et républicain on va commencer par l'actualité qui est toujours du côté d'Israël et de ce conflit avec le Hamas les combats qui s'intensifient dans la bande de Gaza Emmanuel Macron insiste sur la nécessité d'un soutien humanitaire urgent il a la bonne ligne le chef de l'État d'ord merci pour votre invitation alors il faut peut-être revenir quand même hélas à cette journée du 7 octobre où les terroristes du Hamas ont perpétré non pas des actes de résistance non pas des actes de guerre mais des crimes contre l'humanité donc Israël ça a été dit d'ailleurs par le Président de la République a tout à fait le droit de se défendre dans ce cadre-là ça leur pose des questions d'ailleurs sur leur sécurité intérieure et puis évidemment les enjeux autour du hamast et de la bande de Gaza en particulier et donc effectivement il mènent des il mène des opérations militaires avec forcément des crimes qui sont liés à ça des crimes plutôt de guerre ou des effets collatéraux sur les les termes employés il faut savoir que le Hamas utilise beaucoup de réseaux qui partent de la bande de Gaza des réseaux souterrain avec de la population présente et savent d'ailleurs très bien en jouer et donc il faut trouver la bonne réponse entre une action nécessaire pour éliminer ces torises du du Hamas et en même temps pouvoir protéger les populations civiles donc ce qui est important pour moi c'est qu'il y ait vraiment des conditions d'un corridor sanitaire un cesser le feu c'est difficile à dire je suis pas spécialiste ça dépend un peu de des situations donc il faut pas tomber non plus dans le l'arrêt total des sont menés par tsal mais en tout cas on voit bien et ce qui s'est passé d'ailleurs au Dagestan montre bien qu'il a une tension très forte donc il va falloir maintenant que la communauté internationale puisse définir les conditions à la fois des meilleures conditions pour les populations et aussi d'un terme à ce conflit mais est-ce que est-ce qu'elle le fait est-ce qu'Emmanuel Macron a trouvé la bonne ligne il commence alors le problème c'est que le il faut trouver les bons interlocuteurs le Hamas qui dans ses textes demande la destruction d'Israël et des Juifs peut pas pas être l'interlocuteur l'Égypte a essayé donc il s'agit pas juste de dire on fait une trêve il faut trouver les conditions pour permettre d'assurer la sécurité à la fois d'Israël et ensuite revenir au processus de paix qui permettra de deux états de vivre dans les conditions de sécurité pour les deux quoi Emmanuel Macron qui a proposé une coalition antiamas est-ce que c'est une bonne idée pour vous alors ça fait un peu d'honneur de leçon on a été nous confrontter au problème de daesh en Afrique pour moi la priorité pour l'instant et j'ai aussi une pensée évidemment pour les français qui sont en qui sont pris en otage c'est la libération des otages faut pas oublier qu'il y a encore des civils qui sont pris en otage donc la première étape et je suis étonné dans les mots du président de la République il pas cette volonté internationale pour qu'il demande préalable que les aotages soient libérés elle pourrait d'ailleurs de concert en disant si les aotages sont libérés effectivement on fait une pause et ensuite dit que c'est sa priorité le chef de l'État la libération des oui mais là on parle de d'in cesser le feu entre guillemets il faut qu' un préalable le préalable c'est vraiment la libération des otages après une coalition internationale c'est réunir les pays qui jouent un rôle important donc les États-Unis l'Égypte la position de l'Arabie Saoudite on mettra pas autour de la table Iran tant que dans sa Constitution il précise aussi qu'il veulent la destruction d'Israël mais ça va je trouve que l'effet d'annonce est un peu rapide au regarde de la situation que l'on vit et Gérald Arman a annoncé que 719 événements ou incidents antisémites depuis le 7 octobre avait eu lieu sur le territoire est-ce que l'importation du conflit est là selon vous oui tout à fait j'ai eu moi-même dans ma commune des inscriptions qu'on a dû effacer donc on sent qu'il y a une toile de fond et des événements d'agestan même si c'est pas en France le le prouve donc il y a vraiment on est sur une poudrière donc je comprends aussi la volonté d'apaiser du président de la République mais il faut aussi être intraitable par rapport aux actes antisémites qui se produisent en France et qui ressortent assez facilement il y a on a vu ce weekend d'une manifestation propalestinienne qui était interdite à Paris qui s'est quand même tenu avec notamment des élus de gauche est-ce que c'est leur place à partir du moment où une manifestation est interdite par le Conseil par gouver alors a eu lieu dansa vill à Montpellier elle a été autorisée elle a été autorisée dans le passé à Paris c'est parce qu'on a estimé que les conditions n'étaient pas réunies justement de pas remettre de l'huile sur le feu avec la tension qu'on voit apparaître un petit peu en France et donc si un élu de la République ne respecte pas cette interdiction qui va la respecter donc c'est aussi un signe que l'on donne par rapport au comportement des parlementaires c'était pas leur place à ces parlementair de à partir du moment où c'est sur une manifestation qui est une situation bien particulière il faut que chacun fasse preuve de responsabilité il s'agit pas d'interdire toutes les manifestations pour l'État palestinien là ce sera autre chose mais c'était pas ça dont il s'agissait il y avait un risque de trouble à l'ordre public c'est c'est ce qu'a dit la justice on a notamment vu Yannick jade Sandrine Rousseau ben je vous invite à les inviter c'était pas place on a compris votre position dans une semaine on va parler d'un autre sujet dans une semaine vous débuterez le Sénat débutera l'examen du projet de loi immigration pour trouver un compromis avec les républicains et permettent le vote du texte le gouvernement pourrait revenir sur l'article 3 c'est l'article qui vise a régularisé les travailleurs dans les métiers en tension il pourrait le sortir du texte le passé VI a une circulaire qu'est-ce que vous en penseriez bah écoutez c'est j'avais envie de dire cet article 3 c'est un peu la peau de chagrin de l'humanité de ce gouvernement il y a une volonté de durcir énormément les conditions liées à l'immigration il y a une surenchère on le voit même au Sénat où il y a eu des prises de parole d'élus centristes qui va dans ce sens et qui le confirme on voit Elisabeth borne quiessit sur sa droite de déborder Gérald larmanin donc on on y perd son latin euh tous ceux qui d'ailleurs au sein de la macronie qui était plutôt ilelle centre gauche qui l'avait soutenu ont perdu leur boussole d'ailleurs s'ils veulent revenir le Parti socialiste ils sont les bienvenus mais plus sérieusement vous les appelez cette aelle gauche de la Macron reven sil se sent orphelin et qui voit que dans les travaux que l'on mène ils sont plus en phase avec nous la maison reste ouverte donc voilà donc mais je suis très inquiet on va voir la semaine qui va se dérouler effectivement au Sénat et les textes sont très très durs et au-delà de cet article 3 il faut pas oublier ce qui a fait la grandeur de la France c'est cette capacité à intégrer des gens qui venaient qui apportter quelque chose au pays et cet article 3 il parle que des gens qui travaillent pour la France mais il y a pas que ça il y a les étudiants il y a les artistes et il faudrait pas que en avec des questions lié uniquement à la sécurité on oublie tout le reste et on salisse l'image de la France dans la durée ce qui ce qui pourrait être le cas avec ce Tex c'est ce que je trouve je vois c'est un Tex qui pourrait salir l'image de la France oui parce que la la question de la sécurité qui est portée au niveau de de l'ensemble de l'Europe ne peut pas être stigmatisé que par la question de l'immigration et par moi j'ai eu l'occasion de revenir avec un chauffeur G7 qui est là en France depuis 12 ans de de nationalité algérienne qui n'arrive pas à avoir un rendez-vous pour déposer son dossier de naturalisation il est intégré il est entraîneur de football au Bourger pour des enfants et donc on est en train en durcissant de retirer aussi tous ceux qui étaient intégrés qui veulent s'intégrer et qui ont participé à construire la France et c'est un très très mauvais signe qu'on donne à l'international l'autre sujet c'est hier Emmanuel Macron qui a annoncé via les réseaux sociaux qu'il allait déposer un projet de loi constitutionnel qu'il allait le soumettre au Conseil d'État cette semaine pour inscrire le droit à l'IVG dans la Constitution l'IVG puisqu'il reprend le mot de liberté c'est le mot qui a été voté par le Sénat et non le mot droit à voter à l'Assemblée nationale est-ce que vous êtes satisfait alors c'est une bonne initiative parce que ça fait écho effectivement au travaux des parlementaires alors droit ou liberté ou liberté d'avoir le droit bon ça on pourra on pourrait s'amuser comme on veut non ce qui est presque dommage alors je je j'ai un peu la même phrase que Marine Le Pen mais pour des raisons différentes euh je trouve ça dommage qu'on qu'on le met dans la Constitution parce que si on le met dans la constitution c'est parce qu'on sent qu'il y a un danger on l'a vu aux États-Unis on le sent dans certaines discussions en France avec certains partis notamment l'extrême droite et donc c'est terrible d'en arriver là parce que pour moi c'est une telle évidence ce droit et cette liberté à l'IVG que c'est on l'inscrit parce qu'on sent qu'il y a des menaces donc c'est il faut être vraiment très vigilant là-dessus et donc mais vous pensez qu'il y a des menaces parce que Marine Le Pen a dit qu'il y a pas de menace que personne ne remet en cause ce droit à l'IVG écoutez avant ce qui s'est passé aux États-Unis dans certains états on pensait qu'il y aurait pas de menace donc voilà donc on s'aperçoit que hélas et le fait que les gens s'opposent à ça euh qui peut le plus peut le moins donc justement finalement sa réaction m'a convaincu qu'il fallait effectivement l'inscrire définitivement dans la Constitution donc là-dessus bravo Emmanuel Macron tout à fait on va parler de Gabriel hatal vous êtes membre de la commission de la culture et de l'éducation au Sénat et c'est lesti un ministre qui fait parler de lui en cette rentrée c'est Gabriel à tal ses chantiers sont nombreux mais a-t-il amélioré la situation des professeurs et des enseignants on va faire le point avec notre journaliste Samia Dechen bonjour Samia bonjour Arian bonjour David Ross et David Ross avant d'être sénateur vous êtes aussi enseignant de profession et depuis la rentrée il y a un ministre qui fait beaucoup parler Samia c'est Gabriel at oui on parle même du Natal Mania depuis la rentrée Gabriel hatal et partout et surtout sous le feu des projecteurs il s'est d'abord imposer sur des thèmes très médiatiques l'interdiction de la BAA sa bataille contre le harcèlement scolaire et puis c'est l'actualité qu'il a un peu propulsé d'elle-même encore un peu plus sur le devant de la scène après l'assassinat du professeur de lettres Dominique Bernard dans un lycée d'aras Gabriel est alimenté au créneau pour défendre l'autorité de l'école il est vu comme une étoile montante du camp macroniste on parle même de lui pour la présidentielle 2027 l'éducation nationale c'est quand même le premier budget de l'État et ça peut-être un vrai tremplin dans une carrière politique mais c'est aussi un poste à haut risque samiia et d'autres avant lui on ont fait les frais hein ah oui on pense bien sûr à Jean-Michel Blanquer qui lui aussi avait commencé très fort et on sait que ça ne s'est pas très bien fini pour lui pour réussir à l'éducation nationale il ne faut pas séduire que l'opinion publique il faut aussi se faire accepter du corps enseignant et sur ce point-là rien n'est encore écrit pour Gabriel Atal regarder l'avertissement que lui lançait fin août une responsable syndicale du second degré Gabriel Attal se dit très très audacieux en tout cas vouloir faire preuve d'audace peut-être que faire preuve d'audace en tout cas en contre-point avec l'un de ses prédécesseurs ça va être faire vraiment vivre le dialogue social contrairement à par exemple ce qu' avait pu faire Jean-Michel Blanquer et ça ça va être un élément un élément décisif parce que Gabriel Atal arrive à un moment quand même assez charnière pour l'éducation nationale un moment où les personnels ne vont pas bien à un moment où l'école ne va pas bien et et on ce qu'on attend de lui ce qu'on exige de lui c'est qu'il puisse aussi entendre nos nos alertes est-ce que le le vrai test pour gabrielal ça va pas être le dialogue social avec les enseignants parce que là-dessus après tout il n'a pas encore fait ses preuve oui alors d'ailleurs il a été nommé il y a pas si longtemps que ça on parlait de savoir s'il y avait déjà des effets c'est très compliqué c'est c'est une machine al je dirais pas que c'est un mamouth mais c'est une machine qui est assez assez lourde à bouger70000 enseignants voilà qui est assez lourde à bouger donc on peut pas avir des résultats en 2 mois mais ce qui est clair c'est que s'il intègre pas en amont le dialogue social et de manière plus générale le dialogue avec les différents acteurs ça marchera pas alors on vient de l'entendre à l'enseignement c'est une profession qui va mal elle est en pleine crise d'évocation avant la rentrée Gabriel Atal avait promis qu'il y aurait bien un professeur devant chaque classe et il misait notamment sur un pacte proposé aux enseignants une meilleure rémunération des heures supplémentaires pour ceux qui acceptent de faire des remplacements de courte durée on passe de 41 à 60 € brut de l'heure d'après le ministre un enseignant sur quatre aurait déjà accepté sauf que visiblement ça ne suffit pas à honorer sa promesse d'après le SNES FSU le premier syndicat du secondaire il manquait encore un professeur dans 48 % des collèges et lycées à la rentrée est-ce qu'il ne sa'est pas avancer trop vite avec cette promesse Gabriel Atal une promesse qui risque de le suivre pendant longtemps ah oui çaêtre le sparadra qui va qui va lui coller la chaussure c'est moi en non par exemple à arpageon il y a pas de prof de physique ou de sciences des vies et et et de la terre donc il y a des endroits où il n'y a pas de professeur et je sais pas comment CIT possible d'ailleurs en 2 mois de dire il y aurait un professeur devant chaque élève de manière sûre euh sachant que soit ils existaient déjà et on comprendrait pas pourquoi ils étaient pas en place ou soit il y a eu des mesures qui permettent de faire des hesupes ou de recruter mais ça il faut un certain temps pour que ça soit opérationnel donc c'était plus du marketing de rentrée Samia l'autre levier pour résoudre la crise de l'attractivité c'est bien sûr l'augmentation du salaire des enseignants oui le gouvernement a sorti le carnet de chèque hein cette année Gabriel Atel a annoncé une augmentation pour tous les professeurs entre 125 et 250 € nets par mois supplémentair selon l'ancienneté le point d'indice a aussi été revalorisé objectif garantir une rémunération d'au moins 200000 € nets par mois pour les professeurs en tout début de carrière c'est la plus forte augmentation salariale dans l'éducation national depuis des décennies ass sur le ministre même s'il a bien fallu reconnaître que ça n'avait pas suffi à rattraper entièrement leur perte de pouvoir d'achat ces dernières années c'est d'ailleurs ce qu' lui a rappelé un sénateur du rassemblement national lors de sa première audition au Sénat il s'agit d'Emeric Durox qui était lui-même professeur il revient sur l'augmentation qu'il aurait eu qu'il s'apprêtait à avoir juste avant d'être élu sénateur en septembre dernier regardez j'allais passer de 2200 € par mois à 2350 € ce qui au bout de 10 ans d'expérience surtout en région parenzienne vous en conviendrait est assez peu et ceci sans 13e mois sans ticket resto sans médecine du travail sans comité d'entreprise alors on l'a vu l'effort du gouvernement il est conséquant mais est-ce que ce sera suffisant est-ce que il a fait assez pour rendre ce métier plus attractif et notamment à travers la question brûante du salaire alors c'est toujours le le salaire c'est toujours le la marotte puisque on avait même une candidate à la présidentielle de mon groupe politique qui qui prévoyait d'augmenter encore plus fortement les salaires pour moi le le sujet il n'est pas que là c'estd qu'il est important et ce qui a été fait est tout à fait est tout à fait à à signaler mais c'est les conditions de travail c'est justement l'encadrement administratif c'est les problèmes li de sécurité aux enseignants c'est les effectifs dans les classe et donc c'est pas tant ce salaire qui est pour moi le le frein au voocation lié à l'enseignement David Ramia on a parlé le gros chantier auquel s'est attelé Gabriel Atal en ce début de cette rentrée c'est les questions de laïcité il y a eu effectivement ce qui s'est passé à haras on va y revenir mais la première mesure qu'il a pris c'est d'interdire la BAA Gabriel Atal il dit aujourd'hui la BAA c'est une affaire réglée vous êtes satisfait oui après moi j'avais pas les chiffres mais je pense que ça a été aussi mis énormément en avant il avait raison il il fallait être intransigent sur la question mais par rapport aux autres enjeux dans l'école c'était une manière de mettre aussi la lumière sur quelque chose qui était pas systématique qui était pas si développé que ça ouais c'est pas une mesure anti-islam comme certains lui ont dit parce que que lui il dit je ne prends aucune mesure anti-islam je prends des mesures en faveur de la laïcité d'acc avec tout à fait tout à fait en phase avec ça il y a eu Sami en parlait l'attaque terroriste qui a coûté la vie à Dominique Bernard ce professeur de français au lycée d'aras et après l'attaque terroriste il y a eu une minute dommage à Dominique Bernard à Samuel pati au cours de laquelle il y a eu des perturbations et Gabriel Atal a annoncé que 183 élèves qui avaient eu des comportements particulièrement graves ce sont ces mots pendant cette minute dommage ne ferait pas leur rentré lundi prochain c'est une bonne mesure qu'il a prise encore il y a l'ffet d'annonce effectivement il faut qu'il y ait de la fermeté mais on ne voit pas en Toine le fond où est le travail de sensibilité d'éducation de pédagogie visà-vis de de ces enfants qui ont eu un comportement pour certains qui est vulgaire mais plus sous forme de jeu ou de défi pour d'autres où il peut y avoir des choses plus profondes et donc ça nécessite qu'un accompagnement justement pour comprendre c'est pas en les excluant fallait pas les exclure je dis pas ça je dis que s'il y avait une exclusion il faudrait qu'il des il y a à côté une démarche qui permet de savoir ce qu'on fait de ces enfantsl si c'est pour qu'il restent chez eux et qui reviennent dans un jour 3 semaines sans qu'il y eu aucun travail avec eux ce sera le mal aura été pire le remède aura été pire que le mal donc pu a l'exclusion mais avec un accomp avec un processus d'accompagnement merci Samia à tout à l'heure on va parler euh on va parler de l'inscription divigée dans la Constitution ce sera à suivre avec vous dans le club on va continuer à parler de l'actualité on va voir l'actualité dans votre département de lesson maintenant David Ros on retrouve Jacques Paquier directeur de la rédaction du journal du Grand Paris bonjour Jacques merci beaucoup d'être avec nous et on va parler avec vous des Jeux olympiques et paralympiques qui auront lieu l'été prochain et du bénéfice de CGO pour les sones oui justement le bénéfice en question si j'ose dire puisque on parle de plus en plus de ces Jeux Olympiques et et paralympiques mais on en parle souvent euh pour parler de la scène Saint-Denis alors je veux pas opposer les départements entre eux mais Stéphan Troussel le président de la scène Saint-Denis aime a dire que c'est chez lui que ça se passe et et c'est vrai que que ce soit pour ce qui est de la compétition elle-même au Stade de France au centre aquatique olympique que construit la métropole du Grand Paris que ce soit pour l'héritage avec des logements que ce soit pour le rattrapage en équipement sportifs on sent que la scène Saint-Denis va tirer euh son épingle du jeu est-ce que monsieur le sénateur vous pensez que lesesson euh peut doit aussi euh s'actié pour pour maximiser les retombées des JO dans ce département alors c'est une très bonne question al on on n' pas nous d'installation prévu pour hélas pour accueillir les les Jeux Olympiques euh il y a 50 an niveline mais qui est qui est pas en Nesson euh sur lequel il y aura un certain nombre d'épreuves pour moi ce qui est le plus important puisque le président de la République veut aussi qu'il ait une une nation sportive c'est l'accompagnement pendant les Jio et après avec un travail dans les écoles et c'est ça qui est le plus important c'estàd que il s'agit pas juste de regarder le tableau des médailles et ensuite de s'en laver les main il faut revoir dans les pratiques sportives au niveau de l'école à l'université où souvent il y a pas beaucoup d'installations pour pratiquer le sport il faut profiter de ce cadre là pour revoir comment on pratique le sport tout au long de l'année dans nos différents établissements donc tirer des bénéfice pour l'après exactement est-ce que sur le pendant vous êtes inquiet notamment pour la sécurité de ces Jeux Olympiques même si Gérald haranin se veut très rassurant ben c'est une cérémonie notamment d'ouverture qui est extrêmement ambitieuse moi j'ai eu l'occasion de poser la question parce qu'on a eu Amélie oua cassera qu'on a aussi auditionné sur notamment sur les Jeux Olympiques sur les questions liées à la sécurité et plus particulièrement au potentiel attaque avec des drones moi c'est vraiment quelque chose qui sur lequel je je suis extrêmement attentif interrogatif donc bon priori il y a pas de raison de faire de procès avant l'heure donc on va faire confiance aux forces publ pour la bonne gestion de cet événement donc oui pour maintenir la cérémonie en extérieur où est-ce qu'il faut la rapatrier dans un stade et faire une cérémoniet les éléments qui assurent la sécurité moi je fais confiance à ce stade c'estans jeu de mot à ceux qui organisent ces Jeux Olympiques Jacques paquy on va parler d'un autre sujet avec vous on va parler de l'Université Paris sa clé puisque David Ross vous êtes encore enseignant Labin oui absolument vous êtes vous êtes docteur en physique je crois monsieur rose et on s'est toujours mettre de conférence à l'Université justement Paris saclè si mes informations sont bonnes et je voulais en profiter de votre présence justement pour vous demander ce que vous quel premier bilan vous tirez de la la fusion je crois que c'est une quinzaine d'établissements qui sont sont réunis au sein de l'Union de l'Université Paris saccly avec un un bénéfice qui s'est vu dans le classement de shanghï alors je voulais savoir vous qui êtes scientifique ce que vous en pensez alors ça été un grand mouvement depuis quasiment effectivement 10 ans de créer cette grande université Paris sa cl alors au départ l'ambition c'était d'aller avec l'intégration de l'École polytechnique finalement on est arrivé un petit peu à moitié du chemin puisque il y a eu l'Institut polytechnique de Paris qui a été créé l'autre parti l'autre pendant entre guillemets universitaire mais le fait de fusionner c'est pas pour faire un gros machin comme on dit hein ça a été aussi pour que les scientifiques des différents organismes apprennent à discuter ensemble à travailler à définir un projet en commun et ça c'est une belle réussite alors après il reste à intégrer les étudiants à la vie parce que c'est un grand campus qui se construit notamment sur le plateau de sa clé et donc il a un grand nombre d'installations encore à à finaliser dont des installations sportives et puis il y a la question des financements parce que le fait de regrouper tout ça fait que dans la pratique un certain nombre d'équipes de recherche on l'impression que alors qu'avant elle pouvait postuler à différents appels d'offre en venant de différents organismes le fait d'être du même organisme a l'air de les freiner dans l'obtention d'un certain nombre de subventions et l'État a été averti de ce phénomène là et donc j'espère qu'il y aura des mécanismes qui permett de réguler tout ça merci d' allez-y d'un mot j'ai encore j'ai encore si j'ai encore une minute je voulais vous demander justement la l'état d'avancement du projet lui-même d'urbanisme parce que c'est aussi un Paris de faire venir les étudiants de faire venir les familles sur un plateau qui est encore très largement agricole alors on a réussi sur l'arrivé parce qu'on voit un grand nombre d'étudiants qui augmente chaque année avec notamment moi je vais de temps en temps à la cafette du cru pour les étudiants on entend maintenant parler espagnol italien anglais bien sûr on est un peu en retard dans les transports on attend la ligne 18 et donc c'est vrai que le matin c'est un petit peu saturé pour se rendre sur le site merci Jacques Paquier merci d'avoir été avec nous on regarde la Une du journal du Grand Paris cette semaine Jeux Olympiques et paralympique visite préfectorale sur plusieurs sites d'entraînement c'est à la Une de votre journal merci beaucoup Jacques d'avoir été avec nous ce matin on va terminer en en disant quelques mots du Parti socialiste David Ros puisque le plus beau des partis on imagine que que c'est ce que vous pensez un un mot sur le moratoire qui a été voté par la majorité du Parti socialiste moratoire sur l'anub c'est un moratoire qui va durer jusqu'à quand je sais pas mais effectivement on va pas pouvoir le faire durer très longtemps il va falloir un moment que LFI se positionne par rapport à un certain nombre maintenant de de lignes qui ont été franchies et soit ils acceptent qu'il y a eu des erreurs de commise et je reviens sur cette journée vraiment du du du 7 octobre pour moi il y a des événements qui sont des moments de vérité voilà et ce qui s'est passé en Israël fait partie d'un de ces moments de vérité la relation qu'à Luc Mélenchon qui venait de l'esson d'ailleurs par rapport à la République et aussi un autre moment de vérité donc il va falloir que ça ce soit tranché parce que sinon ce sera pas possible de faire ce rassemblement sur la même base que ce que nous avions essayé de réaliser donc vous vous attendez quoi précisément de la France insoumise Ben qui précise leur position par rapport à un certain nombre de questions sur sur la République et et notamment pour moi il y a maintenant un préalable ils peuvent pas considérer que ce qui s'est passé le 7 octobre n'était pas une attaque de terroriste ça il faut que ce mot soit dit parce que Manuel bonpard il a redit hier qu'il avaient jamais jamais été ambigu qu'ils ont condamné les attaques du Hamas qu'ils ont dit que c'était des crimes de guerre alors c'est plus que des crimes de guerre c'est vraiment des crimes contre l'humanité mais je pense qu'une grande partie d' Lafi est peut-être sur cette position là mais ils ont un leader qui lui fait beaucoup trop parler de lui dans un sens qui est un peu divergent de celui-là et Emmanuel bonpard qui est le chef maintenant de la France insoumise il dit qu'il comprend pas la position du Parti socialiste il dit j'ai pas compris j'ai écrit à Olivier fort pour avoir des explication il m'a pas répondu bah s'il a pas compris et il faud peut-être qu' qu'il relise tout ce que on a a pu dire sur le sujet parce que les choses sont relativement claires pourtant donc est-ce que la rupture est irréversible ah vous savez dans la vie je sais pas si l'irréversibilité en plus en physique c'est aussi un vrai sujet mais en tout cas pour l'instant c'est sûr que on n pas estce qu' un moment il va falloir rompre est-ce qu'il va falloir dire voilà on peut plus faire alliance avec la France insoumise est-ce que le moratoire c'est pas une sorte de en même temps finalement et ça c'est un peu ça c'est c'est du c'est un peu dur en même temps et ça peut pas durer éternellement le en même temps donc on verra le moment venu mais pour moi le plus important c'est le rassemblement des forces de gauche sur un projet nous on estime maintenant que avec un certain nombre d'acteurs on le voit au Sénat on est d'accord sur un grand nombre de positionitions avec le Parti communiste avec les vers si des forces d' Lafi se sentent nous rejoindre sur cette base là peut-être qu'on va procéder autrement parce que le cas de l'anups n'a plus de sens pour moi à l'heure où je donc la nupes est finie mais la nupes en fait c'est un accord électoral LFI a déposé la marque nupes donc pour moi c'est un non sujet c'est c'est LFI qui a voulu s'approprier ce rassemblement parce qu'ils étaient les leaders après le second tour de la présidence on est rentré dans une autre séquence et on verra une autre séquence c'est une union de la gauche s- Jean-Luc Mélenchon ben en tout cas Jean-Luc Mélenchon je vois pas comment il avait la capacité d'être le rassembleur il a montré qu'il était le diviseur donc il faut passer à autre chose merci David Ross merci beaucoup d'avoir été notre invité pendant cette première demi-heure