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Podcast / conversationC à vous (sur YouTube)· 28 février 2026 15 minComplaisantDivertissement

Jacques Legros & Carole Rousseau : le retour du duo culte

Source d'origine 2 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Temps de parole

  • Présentateur26 %
  • Présentateur 225 %
  • Invité19 %
  • Invité 217 %
  • Invité 34 %
  • Invité 43 %
  • Invité 52 %

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0:00
Invité

Carole, j'étais encore plus stressé que lui.

0:02
Présentateur

Je me suis regardé accroché à la table comme un deltaplane. C'est vrai que c'est stressant. Jacques Legros et Carole Rousseau sont les invités de Cet à vous, la suite. Bonsoir, Carole, bonsoir, bonsoir, bonsoir, bonsoir, bonsoir, bonsoir, bonsoir, bonsoir. On vous recevait sur le plateau de Cet à vous, il fait son aimable. C'est à cause de la suite. D'ailleurs, oui, c'est ça. Et on verra s'il est vraiment aimable, Jacques Legros, dans quelques secondes. Je me suis habituée. Carole Rousseau, Jacques Legros, plein les yeux, ça a 20 ans et ça revient. 23. 23 ans, 20 ans après son arrêt, ça revient sur RMC Story. C'est vous, Carole, que l'on a d'abord appelé pour prendre l'émission.

Et vous avez dit, s'il n'y a pas Jacques, je ne le fais pas. Absolument, je n'avais pas envie. Je n'avais pas envie et puis vraiment, Julien Lalonde qui me l'a proposé, il m'en a parlé. Et puis j'ai mis du temps à me décider parce qu'au début, j'ai vraiment cru que c'était une idée complètement saugrenue. Je me disais, mais plein les yeux, plus c'est un truc que j'ai déjà fait. Mais quoi ? Et puis on a raccroché, il m'a rappelé une autre fois, une autre fois. Et puis à un moment, je lui ai dit, écoute-moi, sans Jacques, ce n'est pas possible. Est-ce que tu m'autorises à appeler Jacques ? Je l'ai appelé, on s'est reparlé comme si on s'était quitté la veille.

Ça faisait quand même de nombreuses années qu'on ne s'était pas vus. Il m'a dit, mais avec toi, Banco. Donc j'ai dit oui. Vous dites de nombreuses années que vous n'étiez pas vus. Ça faisait 20 ans, Jacques, le gros, que vous n'alliez pas vus, Carole Rousseau, quand même, il faut le dire aux téléspectateurs.

1:22
Invité

Elle ne m'a pas beaucoup manqué.

1:25
Présentateur

J'avais l'air content de m'entendre, quand même, espèce de vache-sarbre.

1:27
Invité

On s'est retrouvés comme on s'est quittés. C'est formidable, ça.

1:31
Présentateur

Il paraît que le premier tournage, il y a 23 ans, de plein les yeux, avait duré 7 heures à cause de Carole Rousseau. Non, non, non. Il paraît que vous êtes très perfectionniste. C'est plutôt une qualité. Non, non, non. Rewind. Il y avait déjà une technique de cinéma. Donc dès qu'il y avait une erreur, c'était la catastrophe qui valait tout recommencer.

1:50
Invité

Et bougeait tout le décor.

1:52
Présentateur

Oui, ça bougeait. Enfin, c'était un truc. Et puis moi, c'était mes tout premiers prime, en fait. Donc je n'étais pas perfectionnée, j'étais tétanisée. Donc je me suis retrouvée, effectivement, à bafouiller, à ne pas me sentir bien. Et c'est là qu'il a été absolument formidable, parce que ça a été un vrai, vrai partenaire. Et d'une patience d'ange, surtout qu'il s'était fait une première émission dans la journée. Donc voilà. Et là, Jacques Legros fait, oui, c'est vrai, c'est vrai, oui, c'est vrai, je suis formidable avec ça. Non, mais Jacques Legros, 10 millions de téléspectateurs, 50% de PDA, de part d'audience.

2:22
Invité

Oui, c'était une autre époque. Il y avait moins de chaînes aussi. Oui. Il n'y avait pas de réseaux sociaux, il n'y avait pas beaucoup de choses. Donc oui, oui, on est monté. C'était une émission un peu événement, pour plusieurs raisons. Je crois, d'abord, c'est qu'on utilisait beaucoup d'images puisées dans les journaux du monde entier, et qu'on n'avait pas pu voir, à l'époque, en tout cas. Et il n'y avait pas de fake news, il n'y avait pas tout ça. Donc on surfait sur des images à découvrir, et qui étaient sensationnelles et émouvantes aussi, parce qu'on joue aussi beaucoup sur l'émotion.

En quelques minutes à peine, depuis que vous êtes arrivée sur ce plateau, on a eu un aperçu de votre relation. Je crois que vous êtes assez taquin. Moi ? Mais je crois. J'en ai des preuves, regardez.

3:05
Présentateur

Plus que moi, il l'est. Vous le remarquerez, si le plateau a un peu changé, Jacques, pas du tout, en fait.

3:11
Invité

Non, non plus. Les lunettes, ça va ? Tu vois bien ?

3:13
Présentateur

Oui, je vois. Je vois, oui, je vois mieux. Merci. L'avantage de la baleine à bosse, même vieille, c'est qu'elle ne fait pas son âge. Contrairement à vous.

3:21
Invité

Et contrairement à vous, surtout.

3:23
Présentateur

Moi, dès que je peux, je prends les escaliers. C'est efficace et c'est très bon pour le cœur, surtout à nos âges.

3:28
Invité

Elle parle pour toi et monte devant. Elle passe devant.

3:31
Présentateur

Mais vous n'avez jamais été galant, finalement. Non, non, jamais.

3:34
Invité

Ça tire à balle réel. Ça y est, franco. Ça tire à balle réel. Mais c'est de la taquinerie parce qu'on s'aime. Qui aime bien, c'est dit bien. Mais oui, et puis ça fait partie de notre petit jeu, qui est arrivé, d'ailleurs, assez spontanément. Parce qu'au début, on nous avait dit qu'il faut être sérieux. Toi, d'abord, tu es journaliste, tu présentes des journaux. Carole est une jeune femme digne. Enfin, à l'époque. Et donc, vous devez être sérieux. Et du coup, on a été sérieux au début. Et puis, ça a été rapé.

4:05
Présentateur

À l'époque, il n'y avait pas de réseaux sociaux. Aucune plateforme où regarder des vidéos spectaculaires. Aujourd'hui, on est abreuvés d'images qui font le tour du monde entier. Tout le monde scrolle en permanence sur le téléphone. D'ailleurs, il n'est pas très loin. Comment vous faites pour vous démarquer ? Je crois que c'était là... Plein les yeux, c'était le YouTube avant YouTube, en fait. Et l'idée, là, c'était, au final, de garder l'ADN qu'on a eu au départ. Et je pense que c'est ça qui fonctionne bien aussi. Et prendre un petit peu de recul et un petit peu de temps par rapport aux images. raconter des histoires, raconter, décortiquer l'image, si on peut, etc.

Donc, c'est, je pense, se poser, raconter des histoires, des histoires plutôt sympas. Et faire en sorte que ça se termine toujours bien. Ça, c'est obligatoire.

4:46
Invité

Et puis, on a ajouté aussi une séquence. Comment reconnaître et démasquer les fake news ? Comment ne pas se fier bêtement à l'image qu'on voit ? Et donc, on a une séquence dans laquelle on démonte, effectivement, cette image montée.

5:02
Présentateur

Alors, justement, votre force, c'est le décryptage et aussi le fact-checking. Vous ne diffusez que des images vérifiées. Et vous avez même une rubrique, comme vous venez de le dire, consacrée aux fake news. Elle s'appelle « Faux au réel » dans l'émission qui va arriver bientôt sur AMC Story. On a décidé de s'en inspirer, ici. Je vais vous montrer des vidéos. Vous me dites si elles sont vraies ou fausses. Si c'est de l'IA ou pas. Vous avez le droit de jouer à Melben. Thomas Soto, vous jouez aussi. C'est hyper difficile. La première image, vous allez la voir dans quelques secondes, l'image d'un piton gigantesque aperçu après des inondations d'une ampleur exceptionnelle.

Est-ce que c'est vrai ou est-ce que c'est une image générée par de l'intelligence artificielle ?

5:37
Invité

Je pense qu'elle est vraie.

5:37
Présentateur

Moi, je pense qu'elle est vraie aussi. C'est un piton ? Oui, un piton. Un piton, ça ne peut pas être vrai. Gigantesque.

5:42
Invité

Thomas ? Peut-être pas un piton. Il est très grand. Donc, je me dis que si vous le diffusez, vous pensez qu'on va dire que c'est faux. Donc, c'est que ça doit être vrai.

5:49
Présentateur

Amel ? Il passe toujours à l'inverse, Thomas. Amel ? J'y regarde un peu la forme de l'eau quand il passe. Oui, ça ondule bizarre quand même. Ça ondule bizarre un peu flou. Bon, c'était vrai. C'était en novembre dernier, en Thaïlande, des touristes qui sont tombés sur ce piton gigantesque. La montée des eaux a arraché ce serpent de plus de 10 mètres à son habitat naturel. Donc, c'était vrai. Deuxième image, c'est des lapins qui font du trampoline. Une image qui a fait le tour du monde il y a six mois. Il y a ou pas il y a ? C'est pas vrai.

6:19
Invité

Mais non, ça ne peut pas. Ça aurait pu être vrai au début, mais alors après... Comment ils sautent, c'est trop fake. Non, c'est bien de l'IA, mais ça nous a fait beaucoup rire.

6:26
Présentateur

Au ralenti, on voit des lapins disparaître. C'est pour ça qu'on voit tout de suite que c'est de l'IA. Troisième image, cette nouvelle machine, elle est capable de coiffer directement les cheveux sans intervention manuelle. Mais il n'y a que ça sur moi, un stagiaire, c'est quoi le message ? Je ne sais pas si ça est, mais vos cheveux sont très bons pour parler. Non, non, mais c'est faux carrément, faux, arrête.

6:45
Invité

Ça, je peux affirmer que c'est vrai parce que Carole vient de le faire.

6:50
Présentateur

Ça m'a pris très peu de temps. C'est complètement faux. Je suis sûr que vous aimeriez Amel, que ça soit vrai. Alors, une dernière, c'est un kangourou qui a refusé à la porte d'embarquement d'un avion. Vrai ou fausse image ?

7:05
Invité

Non, c'est faux. Il y a un chien qui a été abandonné il n'y a pas longtemps, je sais, mais... Non, mais là, le kangourou, il est à l'entrée, il a un embarquement, il va se battre avec la carte d'embarquement. C'est vrai. Il a son ticket carrément, il a sa carte d'embarquement. Il a sa carte d'embarquement. Il a sa carte d'embarquement, en fait. Non, non. Moi, je vous jure que j'ai cru au départ. Et en fait, c'est du lien. Moi, j'ai cru, j'aurais adoré Carcomourou, pas de la vue avec la carte d'embarquement. Non, mais plus sérieusement. Et c'est un petit texto après, avion posé. Oui, c'est ça, si vous avez raison Thomas Soto.

7:35
Présentateur

J'ai un petit message, un petit WhatsApp. Carole Rousseau, vous êtes aujourd'hui avant tout productrice, plein les yeux, signe votre retour à l'antenne après quelques années d'absence. Mais ça ne vous manquait pas du tout, la télé ? Non, non, pas du tout. Mais j'ai une capacité à changer et puis à ne pas être nostalgique. Et puis je commençais à en avoir un peu marre aussi. J'ai fait plusieurs années, 25, 30, je ne sais plus. De longues années. Et à la fin, je n'avais plus de sens. Il n'y avait plus de sens à ce que je faisais. Je me changeais. Je faisais 8 émissions dans la foulée, que du lancement de plateau, à me changer derrière des rideaux et tout.

Voilà, à un moment, je ne savais pas d'intérêt.

8:15
Invité

Elle se change toujours derrière des rideaux. Je ne sais pas pourquoi.

8:20
Présentateur

Non, je ne sais pas. Non, ça ne m'a pas manqué. Mais parce que j'ai toujours abordé l'antenne comme quelque chose de plus. J'étais productrice, ma vie c'était de fabriquer des émissions. Et l'antenne, c'était la cerise sur le gâteau. C'était la fin du processus. Donc quand vous gérez des soucis et des idées toute la journée, ce n'est pas ça le plus important.

8:37
Invité

Et c'est Jean-Luc Delareux qui vous a fait passer votre premier casting. Vous êtes ensuite devenue sa co-présentatrice. C'était dans l'émission Déjà Dimanche. Oui, oui, oui.

8:45
Présentateur

Déjà Dimanche, en commençant par celle qui sera à mes côtés pendant toute cette année. Je vais vous demander d'être très chaleureux. C'est sa première. Elle a un peu le trac. Et moi aussi, pour tout vous dire, je vous présente Carole qui est avec nous.

8:55
Locuteur

Bonjour Carole.

8:56
Invité

C'est Vita, avant d'être une comédie musicale, puis un film. C'est d'abord une femme qui a existé, qui a beaucoup compté dans l'histoire de l'Argentine. Eva Perron de son vrai nom. Elle est avant tout la protectrice des ouvriers. Alors, quand les Américains, ou plutôt, comment s'appelle-t-il ? Les Argentins. Aussi, quand les Argentins ont appris que c'est Madonna qui allait incarner l'heure, Evita, ils se sont déchaînés. Ils l'ont traité de tous les noms. C'était pas mal à l'époque. Non, non, Jacques Lebron. C'est le premier à vous avoir donné votre chance. Oui.

9:24
Présentateur

Quel souvenir vous gardez de lui ? Alors, je le dois beaucoup parce que c'est lui qui m'a mis à l'antenne la première fois. Qui a su peut-être déceler quelque chose chez moi. Après, c'était un mec absolument brillantissime. Il a vraiment apporté beaucoup de choses à la télévision. Il était d'une vivacité incroyable. Après, humainement, ni on s'est entendu, ni on ne s'est pas entendu. Je n'ai pas l'âme d'une courtisane. Et on était quand même dans une ambiance, en tout cas à cette époque-là, et dans cette société-là, c'est un peu le roi et sa cour. Donc, moi, j'ai toujours eu l'impression, mais même tout au long de ma carrière, d'être toujours un petit peu à côté, jamais complètement dedans.

Je me suis peut-être aussi protégée dès le départ en me disant, le jour où ça s'arrête, je ne regrette pas et je n'ai pas le truc de me dire, « Waouh, ça va me manquer. »

10:10
Invité

Oui, Thomas. Moi, de la rue, ça m'émeut toujours. Je ne l'ai pas connu, mais c'est un modèle pour moi. Parce qu'il a su apporter, il a présenté la matinale d'Europe 1 à l'époque, il a su apporter le mélange entre la rigueur de l'information et le plaisir, l'infotainement. Carole, vous disiez, j'ai arrêté parce que je n'avais plus de plaisir. Lui, il donnait du plaisir. Il offrait du plaisir à ses auditeurs, à ses téléspectateurs. Pour moi, c'est un sacré bonheur. Il y a ceux qui font de la télé, il y a ceux qui créent quelque chose en télévision. Jean-Luc Delarue, il a créé quelque chose, il a inventé quelque chose.

10:37
Présentateur

Vous avez raison, Thomas Soto, c'est le modèle de toute une génération, notamment le mien. Il a eu raison, Julien Lalande, le directeur des programmes, de vous appeler à Karl Rousseau, parce qu'on aura du plaisir à vous retrouver avec Jacques Legros. À chaque fois qu'on voit Jacques Legros à la télé, on est content comme vous, Karl Rousseau. C'est le 4 mars à 21h10 sur RMC Story. Vous avez un point commun, tous les quatre. Vous avez commencé très, très jeune à la télévision. Mais il y en a un qui a vraiment commencé très, très, très, très jeune. Il s'agit de Thomas Soto.

11:01
Invité

Et la dénonciation, alors, qu'est-ce que vous en pensez ? Ah non, moi, je suis pour. Thomas Soto, Claude Bernard, la cour du lycée, c'est une équipe de TF1 qui était venue, je crois.

11:16
Présentateur

Vous vouliez déjà devenir journaliste en 1986 ?

11:18
Invité

Ah, il y a Mathieu qui nous arrête, quand on va s'éloigner ses journées, c'est incroyable. Alors, vous n'avez pas fait tous les copains, on ne les connaît pas. Vous avez quel âge, là ? 86, c'est. C'est au collège, hein ? 86. 86. Ouais, donc, je... Juste 13 ans ? Ouais, c'est ça, à peu près, ouais. Il était entier à l'époque. Et puis, vous percez au tout début des années 2000, enfin, chez les adolescents. Parce que ça, ça a été un faux départ, ça, quand même. Alors, voici le vrai départ. Salut à tous, salut Peg, salut Studs. Salut. Dis-moi, Peg, il va y avoir du sport ce soir. Ouais, mais pas que du sport. On va commencer avec un sujet beaucoup plus grave.

Ouais, on a commencé à vous en parler hier. La Terre se réchauffe. Là, voilà la Terre. Donc, quand je pense qu'on vit tous sur cette grosse boule... C'est impressionnant. Ouais, merci Studs. Alors, la Terre se réchauffe, les glaciers fondent, et l'eau de la mer monte. Et ça, c'est à cause de la pollution. Impressionnant. À toi, l'actu, arrobase. Tu sais pourquoi ça s'appelait à toi, l'actu, arrobase ? Non, je ne sais pas. Parce que la veille de la diffusion, ils se sont rendus compte à France Télé que à toi, l'actu, c'était déjà diffusé. Qu'est-ce qu'on fait ? Que de rajouter un arrobase. Et je n'en ai qu'à rajouter un arrobase. À l'époque, ça faisait hyper moderne. C'était impronomable.

Vous imaginez déjà que vous finiriez par intervenir par un ancien président de la République comme lundi dernier, que vous auriez ce destin journalistique ? Alors, au moment où je suis sur ce plateau-là, non. Non, non, non. Mais c'est une super aventure. Moi, j'avais fait un JT pour enfants sur Canal J avant, avant cet épisode-là. Et moi, ça m'a appris mon métier. Parce que j'ai eu un rédacteur en chef qui s'appelle Pascal Petit, qui m'a toujours dit qu'il nous persécutait, mais gentiment, et qui disait, il lisait nos textes, il disait, j'ai 8 ans, je ne comprends pas. Et en fait, cette phrase, c'est un pass magique. J'ai 8 ans, je ne comprends pas.

Et quand on devait expliquer, on expliquait le conflit israélo-palestinien déjà à l'époque, les affaires d'outreau, de pédophilie, etc. Et quand vous devez expliquer ça à un gamin de 8 ans en 1 minute 15, 1 minute 30... Vous faites encore ça le matin sur RTL ?

13:01
Présentateur

Bien sûr. J'ai toujours ça en tête. Vous avez présenté le journal de France 2 de 20h. Vous êtes présentateur de la matinale avec du succès. Il y a 2 millions de personnes qui vous écoutent tous les matins. Et vous dites encore aujourd'hui que 25 ans après le début de votre carrière, vous ressentez le syndrome de l'imposteur, Thomas Soto ? Bien sûr.

13:17
Invité

Et puis on a l'impression, vous parlez de l'interview de lundi, mais sur l'interview de ce matin, je me dis, mais si je me plante, je perds tout. Moi, j'ai l'impression de faire tapis tout le temps. Et c'est pour ça que mon traitement pour ça, c'est de travailler. C'est vraiment de fouiller. Il travaille beaucoup. Amandine le sait. En même temps, on a les mêmes valeurs là-dessus. Mais moi, j'ai besoin de... Ce qui me rassure, je ne suis pas stressé du tout à l'antenne, parce que je suis stressé en amont. Je suis stressé dans la préparation. Si je n'ai pas tout dans le coffre de la R16, tous les arguments, les contre-arguments, je me dis, je ne peux pas y aller.

13:47
Présentateur

Eh bien, moi, c'est pareil. Pas sur le même domaine. C'est pour ça qu'on dit peut-être perfectionniste. Non. Travaille, c'est sujet. Bien sûr. Vous avez entièrement raison, Carole Rousseau. Jacques Legros, vous vous souvenez de vos débuts à la télévision ?

13:57
Invité

Oui, alors, c'est... Oui, c'était... 1800. Pardon. Non, c'est pour Carole. Il a défendu, Carole. C'est pour Carole. Je vais essayer de la défendre. J'ai compris. J'ai bien compris. Oui, oui, oui. C'est la première fois que je suis rentré sur le plateau du 20h-13h à TF1. J'ai eu un choc, parce que d'abord, on se retrouve un peu seul. Et ensuite, c'est un plateau mythique qui a vu passer tous les plus grands, que ce soit dans l'actualité, les spectacles. Et on se dit, ben là, ils étaient là, juste là. Et moi, maintenant, je suis ici. Il va falloir que pendant 40 minutes, on y aille tout seul. Alors, très entouré, évidemment, mais en régie. Mais il faut y aller tout seul.

C'était vraiment un choc. Et si je vous parle d'une image en 94 ? Attention.

14:42
Présentateur

L'orduré de sécurité ? Regardez. Oh non !

14:46
Invité

Et moi, j'ai un peu de mal. Excusez-moi pour la ceinture, je ne peux pas la mettre. Oui, moi aussi. On va peut-être faire une exception. Allez, jeune homme. Vous regardez dans le rétroviseur, jeune homme. Ils ne sont pas, mais normalement ils sont. Alors, voilà, moi, je vous présente Morgane. Elle a 10 ans. Et Antoine n'a que 7 ans, je crois, ton petit pilote. Ça, c'est du détail. Alors, respectez les piétons. On va peut-être s'arrêter là, tu veux bien ? Oui, parce qu'on a l'impression que vous allez prendre le choix dans la voiture. Merci beaucoup, Antoine.

15:11
Présentateur

Voilà.

15:12
Invité

Avec mes grandes pattes.

15:13
Présentateur

Vous avez changé de voiture depuis ?

15:14
Invité

Et à l'époque, j'étais à RTL. C'est vrai ? Oui, à l'époque, j'étais... Mais tu n'as pas changé, c'est fou.

15:18
Présentateur

Non, j'allais dire, il a été jeune quand même. Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non.