¡URGENT! Ce que Philippot a découvert va rendre Macron fou
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« « Soyons clairs, la France et les Européens, on se demande ce que viennent faire les Européens dans l'élection présidentielle française. » »
- 0:45PhilippotFait
« « Nous empruntons une nouvelle voie en matière de dissuasion nucléaire au sein du groupe de pilotage créé récemment. » »
- 3:00PhilippotFait
« « Notre dissuasion nucléaire, ils ont participé à des événements, maintenant, des exercices, ensemble, et nous allons définir une doctrine nucléaire en commun. » »
- 4:30PhilippotFait
« « Le Conseil d'État en appel l'a rétabli dans la nuit. Il a été rétabli, chers amis, à 2h du matin. » »
- 6:30PhilippotFait
« « Ils ont compris qu'ils ne pouvaient plus gagner honnêtement l'adhésion populaire. » »
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Je vais parler de Jean-Noël Barraud. Les pièces du puzzle se mettent en place. Jean-Noël Barraud, bien sûr, le ministre des Affaires étrangères, qui crache le morceau.
Car nous avons vu, on peut parler de Valérie Aigné, on va en parler, on pourrait parler de Nathalie Loiseau. Nous voyons qu'ils ont deux options s'ils veulent bidouiller vraiment gravement l'élection présidentielle, qui est toujours de toute façon bidouillée ne serait-ce que par l'exposition médiatique. Enfin, il y a déjà des bidouilles normales, mais là, on va parler de choses lourdes.
Ils ont deux voies. Soit l'annulation totale par une guerre, par un climat très avancé de guerre, une Zelensky. Soit l'annulation juste avant ou a posteriori par l'argument de l'ingérence étrangère, voire maintenant l'ingérence intérieure, puisqu'ils ont lancé le concept, on en reparlera.
Mais là, on va rester sur l'ingérence étrangère, qui est quand même la forme normale d'ingérence russe, bien sûr, russe ou trumpiste. C'est à peu près ça. Et alors là, vous avez, à la faveur d'un tweet d'Elon Musk, qui a dit, il a mis un tweet, je crois, cette semaine, Marine Le Pen est la seule chance qu'il reste de sauver la France.
Un truc comme ça. Ce que, personnellement, je jugerais vrai si, je l'ai expliqué, elle profitait de sa candidature pour faire une nouvelle révolution en interne et reprendre le Frexit comme programme. Là, ça pourrait être vrai.
Ça n'en prend pas le chemin pour l'instant. Donc, pour l'instant, je juge que c'est faux. Parce qu'avec le programme actuel du RN, Marine Le Pen ou pas, ce n'est pas une chance pour sauver la France.
Pour l'instant, c'est évident que non. Mais bon, partons de ce que dit Musk. On ne va pas aller sur le jugement de fond.
Vous connaissez déjà mon jugement de fond par cœur. Musk dit ça, écrit ça sur Twitter, sur X. Et alors là, vous avez Jean-Noël Barraud qui rebondit en écrivant ce 16 juillet sur son compte X, donc ministre français des Affaires étrangères.
Je cite. « Soyons clairs, la France et les Européens, on se demande ce que viennent faire les Européens dans l'élection présidentielle française. La France et les Européens, mais c'est un aveu pour moi, ne tolèreront aucune tentative d'ingérence étrangère dans leurs processus électoraux, d'où que cela vienne. » C'est la préfiguration exacte, mot pour mot, d'un scénario à la roue même, quand en décembre 2024, ils ont annulé le second tour de l'élection présidentielle parce que Georges Escou, le souverainiste, allait gagner.
Et en plus, il écrit effectivement « les Européens » parce que vous savez que ça passe par l'UE, surtout qu'entre-temps, ils ont avancé sur le BDE, bouclier démocratique européen, le truc qui est piloté au Parlement européen par Nathalie Loiseau, qui elle aussi a réagi contre ce tweet d'Elon Musk en disant que c'est une ingérence. Or, un tweet, ce n'est pas une ingérence. Je le dis et redis.
C'est un soutien. Une ingérence, ce n'est pas ça. Quand, en mai 2017, dans l'entre-deux-tours de la présidentielle, Barack Obama fait une vidéo en disant qu'il soutient Emmanuel Macron, alors à l'époque, il n'était plus président, donc c'est exactement la même chose.
Il donne une opinion. Et pourtant, à l'époque, les gens n'ont pas dit, ce ne sont pas les mêmes, la Nathalie Loiseau-Barreau n'ont pas dit que c'est une ingérence inadmissible. Ça ne les a pas choqués.
Donc c'est la même chose. La réalité, c'est qu'en plus, le 13 juillet, le département d'État américain a publié un document, un appel à projet pour soutenir, je cite, « l'État de droit et la liberté d'expression en Europe », en expliquant qu'à cause des règles européennes, le règlement DSA de censure, etc., il y avait de moins en moins d'État de droit et de liberté d'expression dans l'Union européenne, ce qui est totalement vrai.
Et donc le département d'État américain, qui est le ministère américain des Affaires étrangères, a publié un appel à projet, qui doit finir, je crois, mi-septembre, en disant, voilà, on vous donne une bourse pour défendre le rétablissement de l'État de droit et de la liberté d'expression en Europe. Et donc là, ils ont sauté sur ça aussi en disant, c'est une ingérence dans l'élection présidentielle française, c'est évident, ils sont en train de préparer un mauvais coup. En fait, ils cherchent des prétextes, évidemment.
Quand ils n'en ont pas, ils en inventent. D'où la loi sur l'ingérence intérieure. Mais vous avez aussi Valérie Ayet, effectivement, qui était tête de liste et macroniste aux dernières européennes, qui est députée européenne elle-même, qui écrit ceci.
Pendant ce temps, elle a mis un tweet, je ne vous lis pas tout, mais l'administration Trump franchit une nouvelle étape. Trump l'a écrite ce 17 juillet. Elle propose désormais des financements publics à des associations européennes alignées sur l'idéologie MAGA pour...
Alors, maintenant, je ne savais pas que la liberté d'expression, c'était l'alignement sur l'idéologie MAGA. Pour moi, c'est juste un principe qui, normalement, est aussi dans la constitution française. Au passage, on n'a pas besoin d'aller chercher MAGA pour défendre la liberté d'expression.
Pour, selon ses propres termes, lutter contre la censure, renforcer les liens civilisationnels entre les États-Unis et l'Europe. Quand les soutiens politiques, les algorithmes et désormais les financements étrangers convergent dans la même direction, il ne s'agit plus d'une succession de coïncidences, mais d'une attaque contre notre modèle. Donc, notre modèle, c'est donc la censure.
C'est ce qu'elle avoue. L'Europe dispose des outils pour protéger ses démocraties. Réécoutons la phrase.
L'Europe, donc c'est l'Union en peine, l'Europe dispose des outils pour protéger ses démocraties. C'est quoi les outils ? DSA, BDE, enfin.
Utilisons tout notre arsenal législatif, arsenal c'est une arme, hein, et réglementaire, pour nous assurer que ce ne sont ni les algorithmes ni les milliardaires qui détermineront le choix des électeurs. Ça, mesdames et messieurs, donc Valérie Yer, c'est un appel clair et net à un scénario à la Roumaine pour l'élection présidentielle française, ce qui peut mener donc à une annulation. C'est quand même...
Je crois qu'ils n'ont jamais été aussi clairs. Si besoin, si besoin, si besoin, comme Thierry Breton avait dit, si besoin, on fera ce qu'on a fait en Roumanie et en Allemagne. Ils n'ont pas eu besoin puisque l'AFD, à l'époque, n'a pas gagné d'un cheveu, mais si l'AFD devait gagner, voilà.
Alors, parfois, quand ça ne va pas assez loin, ils inventent des concepts. Alors là, ils ont inventé le concept d'ingérence intérieure. On a été, nous les patriotes, le premier mouvement politique français à sonner l'alarme.
Il y a eu des lanceurs d'alerte sur les réseaux que je salue, mais je parle des mouvements politiques français. On est le premier mouvement politique français et c'est notre rôle à sonner l'alarme. J'ai fait une vidéo très vite sur cette loi d'ingérence intérieure qui va arriver au Sénat par une proposition de loi de trois sénateurs à la rentrée, qui est quand même soutenue par des ministres macronistes.
Donc attention, ce n'est pas une loi complètement anecdotique qui n'a aucune chance. S'il est le gouvernement soutien, attention. D'autant que je n'ai pas encore, pour l'instant, entendu sérieusement les partis politiques d'opposition au Parlement s'indigner.
Alors, grâce à notre pression, une des trois sénatrices, un des trois sénateurs qui a soutenu ce texte au départ, Agnès Évrenne, a retiré son soutien. Alors, est-ce que c'est une manœuvre ou pas ? À limite, peu importe.
Elle l'a publiquement fait par un communiqué, ce qui affaiblit leur camp, ce qui renforce le nôtre. Et évidemment, elle ne l'aurait pas fait si on n'avait pas fait toutes les pressions nécessaires. Donc c'est déjà ça.
Mais alors, on va évidemment plus loin, puisque nous avons lancé la pétition nationale contre cette loi totalitaire, contre les ingérences intérieures, c'est-à-dire l'ennemi de l'intérieur. Après, direct, vous trouverez le lien vers la pétition nationale sous la vidéo en description, déjà sur le site, dans la rubrique Pétitions Alliées. N'hésitez pas, je vous demanderai de la signer et de la relayer massivement, car il faut que tous les Français soient au courant de ce qu'ils sont en train de préparer, de mijoter.
Franck Hiroquy, pétition signée, bravo à vous. Écraseons la superstructure UE, Jules, c'est ça. 1984, écrit Patonshi, tout à fait.
C'est Orwell. C'est Orwell. Donc, comment peuvent-ils allumer une élection sans preuve d'ingérence ?
Alors, excusez-moi, je n'ai pas eu le temps de lire votre pseudo. C'est strictement ce qu'ils ont fait en Roumaine. Ils n'avaient absolument aucune preuve.
Et pour cause, il n'y a pas eu d'ingérence russe dans l'élection présidentielle roumaine en décembre 2024. Et même, il y a des rapports plus tard, aussi bien...
Même l'émission en France, envoyée spéciale, a montré qu'il n'y avait aucune preuve d'ingérence russe. Et un rapport du Sénat américain a démontré ensuite que c'était plutôt un coup interne d'un opposant. De toute façon, c'était un truc sur un compte TikTok, ça n'a aucune importance.
Mais ils l'ont quand même annulé, sans preuve. Preuve qu'ils sont capables de le faire. Mais les preuves, ils vous les inventent, il n'y a pas de souci.
Voilà. Dictature, dictature, Christophe Henault. Oui, c'est ça.
Donc, la réalité, pétition signée également. Michael, bravo. Michael, qui est un soutien à la chaîne, qui apparaît donc en vert.
Je remercie. Vous avez accès déjà à plus de 50 vidéos exclusives. Et ensuite, une en plus par semaine.
Pour ça, vous avez appuyé sur Rejoindre en dessous. Voilà. Pour être le bon chemin, c'est un petit clic sur s'abonner.
Et un petit...
Et si vous voulez aller plus loin, vous appuyez sur Rejoindre et vous aurez du contenu en plus. Rien en moins pour les autres, je le rappelle. C'est juste du travail en plus pour moi.
Voilà. à raison de ce qui vient de se passer sur la dissuasion nucléaire partagée avec l'Allemagne. Aujourd'hui, vous avez un Conseil des ministres franco-allemands qui s'est tenu à Cologne, je crois, en Allemagne.
À Köln, comme on dit en allemand. Ce qui est d'abord un Conseil des ministres franco-allemands, c'est déjà une hérésie. Car un Conseil des ministres, ça donne le sentiment qu'il y a un seul pays.
Comme s'il y avait des ministres franco-allemands. Tout ça, déjà, ça ne va pas, il faudra supprimer tout ça. Et vous aviez Macron et le chancelier allemand Mertz qui ont fait une conférence de presse commune.
Et alors là, donc, la question, le dépêche AFP, la question de la dissuasion nucléaire a été avancée. Les réunions de ce jour, ce 17 juillet, doivent être l'occasion d'amorcer un groupe de pilotage franco-allemand dont la coopération portera sur l'alerte avancée, les frappes dans la profondeur et la défense anti-missiles. Bon, ça, c'est toujours leur obsession de guerre anti-russe.
Mais alors, là, il faut écouter ce qu'a déclaré Mertz, l'allemand, en conférence de presse. Je cite mot pour mot. Je cite mot pour mot.
Nous empruntons, il l'a dit devant Macron, enfin, à côté de Macron, qui était à côté de lui. Mertz déclare, nous empruntons une nouvelle voie en matière de dissuasion nucléaire au sein du groupe de pilotage créé récemment. Nous réfléchissons au mix de capacités qui nous permettra d'accroître à l'avenir notre dissuasion nucléaire.
Donc maintenant, le chancelier allemand, quand il parle de la dissuasion nucléaire française, il dit notre dissuasion nucléaire. Notre. Il ajoute, nous travaillons à une doctrine nucléaire en commun.
En commun. Les forces allemandes conventionnelles participeront cette année à un exercice nucléaire des forces armées françaises. C'est une première.
Par ailleurs, un article du Monde parle du communiqué commun publié à la fin de cette réunion par la France et l'Allemagne qui évoque, je cite mot pour mot, « Un pas symbolique vers une dissuasion nucléaire européenne ». C'est la première fois que la France, Macron, officiellement, parle de dissuasion nucléaire européenne. Je vous avais déjà dit, si vous suivez cette chaîne, si vous suivez les Patriotes, que depuis des mois, déjà Mertz, déjà Tusk, déjà Norvégiens, etc. parlaient, eux, toujours de dissuasion européenne.
Il n'y avait que Macron qui parlait de dissuasion avancée pour ne pas que les Français entendent que c'est une dissuasion européenne. Mais maintenant, comme ça a été co-signé par la langue, il a fallu écrire les vrais mots. Donc, ils ont écrit, tous les deux, « Dissuasion européenne ».
Si vous ne me croyez pas, j'ai mis le lien vers l'article du Monde sur mon dernier tweet. Vous allez sur mon compte « xf-philippo ». Vous pouvez me suivre.
C'est le même, d'ailleurs, « arrobage » que « Instagram » pour ceux qui veulent me suivre. Sous la vidéo en description, je mettrai juste après, d'ailleurs, aussi, Vous avez entendu ce qu'a dit Mertz ? Ce n'est pas besoin de répéter.
Notre dissuasion nucléaire, ils ont participé à des événements, maintenant, des exercices, ensemble, et nous allons définir une doctrine nucléaire en commun. Donc, pour moi, c'était clair, depuis le discours de l'île longue, de Macron, en mars dernier, où, là, j'ai encore en tête, reconquête, le parti de Marion Maréchal, le RN, bien sûr, qui avait dit « C'est bon, on était un petit peu inquiet, mais on a écouté Macron, on est rassuré, on garde bien la main française, tout ça. » Vous avez fait semblant d'écouter, ou vous êtes complice ?
C'était pourtant clair et net. Si vous écoutiez bien, moi, j'avais tout compris, j'avais fait une vidéo juste après. Il avait dit l'éterne.
Évidemment, c'était un peu flou. Il n'allait pas dire directement « C'est français, ça va devenir européen demain. » Il n'est pas bête à ce point-là.
Donc, il avait fait les choses de manière un peu plus finode. Mais si on comprenait bien, et si on connaît son Macron, et on le connaît par cœur, on avait très bien compris. Et là, maintenant, c'est clair.
On a transféré à l'Allemagne, via l'Union européenne, notre dissuasion nucléaire, payée par des générations de Français, outil suprême de souveraineté nationale, construit grâce à la négation d'ingénieurs, de visionnaires, du général de Gaulle, que ses successeurs n'avaient pas remis en cause, dans son caractère français. Et Macron, le traître, l'a fait, évidemment. Alors, bien sûr, là, on est...
Alors là, je crois qu'on est au cœur de la définition de la haute trahison. Qui, d'ailleurs, dans notre projet, dans mon projet présidentiel, sera rétabli constitutionnellement. Bien sûr.
Et on jugera à ces gens pour ce crime de haute trahison. ainsi que tous les traîtres, parce qu'il y en a d'autres des traîtres. C'est tous les pseudo-oppositions qui n'en parlent pas.
Ce que je viens de vous lire là, vous n'avez pas un parti au Parlement ce soir, ce vendredi soir, qui vous en parle, qui a relevé ça. Rien. Moi, je le dis et le redis.
Notre drapeau est français. Notre pays, c'est la France. Notre armée est française.
Notre dissuasion nucléaire est française. Point. Et nous rétablirons les choses ainsi.
Maïpia Veuchel. Le pass défilé de Macron était-il vraiment légal ? Refusé à Alexandre Olyonkode et à Didier Maïsto.
Alors, là, vous faites référence, effectivement, au pass pour le défilé du 14 juillet, au QR code. Il ne faut pas évacuer ce sujet parce que, sous prétexte qu'on est maintenant le 17 juillet, c'est bon, c'est passé, on n'en parle plus. Non.
Il faut rester sur le sujet. D'abord, parce que si nous acceptons de vivre sous QR code et pass, et vous savez qu'au patriote, ce n'est pas le genre de la maison, dès le premier pass, c'est-à-dire le pass sanitaire, on a refusé. Et même avant que le pass sanitaire soit généralisé à partir du discours du 12 juillet 2021, on refusait déjà le tout premier pass.
N'oubliez pas qu'il y a eu un premier pass en mai qui concernait les grands rassemblements de plus de 5000 personnes, etc. Tout le monde a oublié ça, mais non. Le principe était posé.
Ensuite, ils l'ont généralisé avec le discours fou de Macron le 12 juillet 2021. Le 17, il y a pile 5 ans, on s'élèvre les 5 ans de l'énorme manif qu'on avait organisé le 17 juillet 2021. Souvenez-vous.
En fait, nous, on faisait des manifs depuis le 24 octobre 2020, sans interruption toutes les semaines, sans aucune interruption. Donc, le 17 juillet 2021, on était déjà à notre 35e manif, en fait. Mais le 17 juillet, c'est là que ça explose.
Parce qu'il y a eu, entre-temps, la locution folle de Macron le 12 juillet, qui généralise le pass sanitaire. Ensuite, ça deviendra même le pass vaccinal. Mais entre-temps, on nous a parlé de pass climatique, de pass énergétique, de pass carburant.
Ils ont fait le pass JO en 2024. Et là, ils ont fait le pass défilé. Donc, on ne peut pas accepter cette société du QR code et du pass.
C'est une question de principe. Mais là, il y avait un avantage tout à fait politique pour Macron. Ça n'était pas une question de sécurité, car ceux qui avaient leur QR code pour le défilé étaient quand même fouillés.
Il y avait quand même des mesures de sécurité, ce qui est un peu normal. Il y avait 35 chefs d'État et de gouvernement. On imagine bien qu'il y a des mesures de sécurité.
Donc, ça ne changeait rien qu'il y ait un QR code ou pas. Par contre, ça permettait de trier. Et on s'est rendu compte que sur place, 90% des gens qui avaient leur QR code, c'était des touristes étrangers qui, par définition, viennent à Paris pour le tourisme.
Ils ne vont pas louer Macron. Ils vont profiter du spectacle, ils vont prendre des photos, ils vont mettre des trucs sur Instagram. Ils ne vont pas du tout par leur président, etc.
Donc, c'est facile pour le pouvoir. Il vaut mieux avoir des touristes américains que des gaulois réfractaires, si vous voyez ce que je veux dire. Par ailleurs, il est évident qu'ils ont passé au crible de fichiers.
Des fichiers d'opposants, des fichiers de gens qui se sont déjà fait remarquer pendant les gilets jaunes, pendant des manifs, j'en sais rien. Donc, moi, je n'ai même pas testé le QR code parce que par principe, je ne rentre pas dans ce jeu-là. Mais je suis sûr à 150% que j'aurais été refusé, évidemment. mais Didier Maistot l'a montré, Alexandre Aroyon-Côte l'a prouvé.
Donc, bravo à eux d'ailleurs, c'est bien de montrer par exemple comme ça. Donc, c'est illégal ça. C'est d'ailleurs ce qu'avait soupçonné le tribunal administratif de Paris qui le soir, grâce à un référé, avait annulé le QR code.
Et ce très servile Conseil d'État en appel l'a rétabli dans la nuit. Il a été rétabli, chers amis, à 2h du matin. Ce qui est phénoménal, c'est extraordinaire.
C'est incroyable. Il s'est réuni en urgence à 1h du matin, il a mis seulement 1h pour débattre et il a rendu sa décision à 2h du matin. On n'a jamais vu ça.
Maintenant, il y a une deuxième plainte, j'ai vu, qui a été déposée par l'association Vigiliberté, bravo à elle, pour savoir ce qui se passe vraiment. Est-ce qu'il y a eu l'utilisation illégale de fichiers politiques ? Il ne faut pas lâcher le morceau, les patriotes non plus ne vont pas lâcher le morceau et il faut sortir, et ça c'est un acte politique, il faut sortir de cette société des passes et du QR code.
Et nous, c'est dans notre projet depuis des années et des années, nous mettrons dans la Constitution française, qui aura retrouvé une autorité car nous serons sortis de l'Union Européenne, nous mettrons l'interdiction constitutionnelle du crédit social et de toutes les mesures liées au crédit social. Les passes en font évidemment partie, mais d'identité numérique également, l'euro numérique, etc. Donc, on aura une protection en béton, constitutionnelle, avec une vraie Constitution car cette fois-ci, elle ne sera plus soumise au droit européen qui est au-dessus d'elle.
Voilà. Donc, les choses chez nous sont cohérentes, elles sont construites. Mais entre-temps, il ne faut pas lâcher l'affaire sur ce pass défiler.
Il ne faut pas se défiler, oserait-je dire. Il ne faut pas se défiler car c'est une question de principe et c'est une question politique, de tri des Français, de le grand tri. Voilà.
Ce que Florian Philippot vient de mettre sur la table dans ses 20 minutes cruciales, ce n'est pas une simple analyse politique de plus. C'est l'assemblage final d'un puzzle effrayant que les médias de masse tentent désespérément de vous cacher. Prenez un instant pour prendre du recul et regardez la vue d'ensemble.
Tout se recoupe. Absolument tout. Nous ne faisons pas face à des crises isolées, mais à une stratégie globale en trois étapes que l'on peut résumer en un mot.
La dépossession. Première étape, on vous retire votre sécurité ultime, votre bouclier. Quand on écoute les déclarations de Friedrich Merz sur la dissuasion nucléaire, ce n'est pas une maladresse diplomatique.
C'est l'acte de décès programmé de l'indépendance militaire de la France. Depuis le général de Gaulle, la doctrine était claire. L'atome français protège les Français, sous le contrôle unique de la nation.
Aujourd'hui, sous l'impulsion d'Emmanuel Macron, on prépare les esprits à dissoudre ce pouvoir dans le chaudron de l'Union européenne et des intérêts allemands. Un pays qui donne sa clé nucléaire n'est plus un pays. C'est un protectorat.
Deuxième étape, on s'attaque à votre quotidien avec le contrôle social. Le retour sournois des passes numériques, testés lors des grands défilés ou d'événements publics sous prétexte de sécurité, n'est que le laboratoire de ce qui nous attend. C'est la mise en place technique d'une citoyenneté sous condition.
Où vos mouvements dépendent d'un feu vert algorithmique sur un écran de smartphone. Et enfin, la troisième étape, le verrouillage absolu. La destruction du processus démocratique lui-même.
C'est le point le plus explosif. En utilisant les déclarations de Jean-Noël Barrault et en agitant la menace permanente de l'ingérence étrangère, le pouvoir en place s'est doté d'une arme de censure massive. Le précédent de l'élection roumaine n'est pas un accident de parcours.
C'est un mode d'emploi. Ils ont compris qu'ils ne pouvaient plus gagner honnêtement l'adhésion populaire. Alors, quelle est leur solution ?
Créer le cadre légal pour pouvoir suspendre, reporter ou annuler un scrutin si le résultat ne plaît pas à l'oligarchie de Bruxelles. La boucle est bouclée. Si vous contestez le pass numérique dans la rue, on vous censure.
Si vous voulez voter pour un candidat souverainiste qui veut récupérer notre puissance militaire et nucléaire, on annule l'élection sous prétexte de sécurité nationale. C'est l'engrenage parfait de la dérive autoritaire. Macron et son gouvernement ne naviguent pas à vue.
Ils accélèrent la liquidation de notre souveraineté parce qu'ils savent que le réveil des peuples est en cours. Ce que Philippot expose ici, c'est le plan secret d'un système aux abois, prêt à tout pour ne pas perdre le contrôle. pour ne pas perdre le contrôle.