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Interviewfranceinfo (sur YouTube)· 20 avril 2026 24 minContradictoireActualité / polémiqueDéfenseÉconomie & entreprisesImmigration & asileInstitutions & élections

Français tué au Liban et J. Bardella reçu par le Medef… Le "8.30 franceinfo" de Julien Odoul

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 64 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:00FerméeÉludée

    Que feriez-vous concrètement aujourd'hui au Liban ? Maintenez-vous les soldats français sur place ?

  • 4:00RelanceRéponse partielle

    Est-ce que vous condamnez l'intervention israélienne au Liban ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    La marine française devrait-elle intervenir pour protéger les bateaux civils dans le détroit d'Ormuz ?

  • 13:00RelanceRéponse partielle

    Comment financez-vous la baisse des taxes sur le carburant ?

  • 17:00OuverteRéponse directe

    Le blocage des marges des distributeurs est-il une bonne piste ?

  • 21:00OuverteRéponse directe

    Réussir à s'asseoir à la table du Medef, c'était la dernière étape de la normalisation du RN ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 6:00Julien OdoulFait
    « Nos armées doivent intervenir à chaque fois que nos intérêts, nos ressortissants sont menacés. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonjour Julien Odoule. Bonjour. Vous êtes député porte-parole du Rassemblement national.

Bonjour Pierric Bonau. Bonjour Paul. Bonjour à tous.

Vous rentrez de Milan où vous avez couvert un grand ralliment de tous les leaders de l'extrême droite européenne. Nous nous y reviendrons dans quelques instants. Mais d'abord le sergent chef Florian Montorio, 39 ans, a été tué ce samedi au Liban dans une embuscade visant des casques bleus.

Son corps a été rapatrié hier en France. Trois autres militaires français sont blessés. Emmanuel Macron recevra demain le premier ministre libanais.

Beou promet de tout faire pour retrouver les auteurs. Les questions ce matin sont qui a frappé, pourquoi et que fait la France au Liban ? On va commencer par écouter Jean-Marie Boquel, ancien secrétaire d'État à la défense qui a lui-même perdu son fils au Mali en 2019.

Ça pose d'ailleurs la question dans ce pays un peu oage du conflit depuis si longtemps n'ont pas dû devenir. Je pense qu'il faut rester, il ne faut pas abandonner le Liban et particulièrement la France. Par contre, on peut réfléchir au statut de ces forces.

Si Marine Le Pen ou Jordan Bardella était analysé ce matin, qu'est-ce que vous feriez concrètement aujourd'hui au Liban ? Est-ce que vous maintiendrez les soldats français sur place ? Oui ou non ?

Tout d'abord, on a une pensée pour le sergent chef Montorio qui est tombé à la fois pour la France et pour la paix dans cette région du monde. Ça confirme le coût humain, la dangerosité de cette mission pour nos soldats engagés sur tous les théâtres. d'opération.

Il faut quand même rappeler une chose que l'on rappelle depuis 20 ans maintenant. Le Esbola ce groupe terroriste fanatique qui n'a que deux objectifs. Un l'éradication de l'État d'Israël, de l'extermination des juifs et le troisème c'est évidemment le chaos au Liban et martyriser le peuple libanais.

Ça fait 20 ans que ce groupe terroriste doit être désarmé. résolution des Nations- Unies 1701 de 2006 qui demandait le désarmement du Esbola. Cea n'a jamais été désarmé.

Il est surarmé. Il n'a jamais été aussi puissant, aussi dangereux. Et c'est aujourd'hui le fauteur de crise, le fauteur de guerre dans cette région du monde.

Et il constitue des facto un état dans l'état au Liban. Et on voit bien que le Liban est menacé euh constamment par les agissements, par les exactions, par les attaques de de ce groupe terroriste qui justifie évidemment la réplique euh légitime de l'État euh d'Israël qui cherche à protou ce que vous feriez avec la lafinule, cette force intérimaire des Nations-Unies, mission de maintien de la paix à l'ONU. Marine Le Pen a a publié un message sur X hier matin, près de 24 heures d'ailleurs après après les faits.

La France ne saurait accepter que l'on puisse s'en prendre à nos forces armé qui défendent et protège nos civils. Ça ne nous dit pas ce que vous feriez précisément avec cette force. Ce que je viens de vous dire, c'est que ça fait 20 ans qu'on doit éradiquer et désarmer le esbola.

Et donc il est très clair qu'il faut soutenir le Liban pour se débarrasser de cet état dans l'état de ce groupe terroriste. Il faut aussi comprendre et soutenir nos amis israéliens qui se défendent. Mais très clairement, on voit bien que que ce soit ici, que ce soit au niveau du Has à Gaza, si les groupes terroristes sont maintenus, sont toujours armés, il ne pourra pas y avoir de pay, il pourra pas y avoir de sécurité.

Donc l'objectif principal, que ce soit pour la France, que ce soit pour évidemment le Liban et pour l'État d'Israël, c'est de désarmer et d'éradiquer les groupes terroristes. On entend ce que vous dites avec la France pris en étour entre Israël qui brise en partie cé le feu, le Esbola qui n'a pas désarmé et une mission qui est complexe parce qu'ils n'ont pas les moyens de les désarmer. Néanmoins, vous ne répondez pas à notre question.

La mission de la Finule, donc la force intérimaire des Nations Unies au Liban finit le 31 décembre. Est-ce que la France doit rester au Liban, oui ou non ? Et si oui, avec quelle mission ?

Ce que ce que je veux vous dire, c'est que la France doit rester au côté du Liban. C'est une tradition. Nous avons des liens historiques avec nos amis libanais.

Le Liban doit redevenir ce pays euh prospère, ce pays. Mais encore une fois, c'est pas à moi de vous dire si on garde des soldats français. Moi moi ce que je ce que je souhaite vous dire, c'est que la France doit prendre toute sa part.

Marine Le Pen, Jordan Bardella l'ont redit en soutien au Liban, au gouvernement libanais qui aujourd'hui malheureusement est est pris par Anenaï, voilà, avec ce groupe terroriste qui constitue une menace sérieuse pour le peuple libanais parce que d'une part il martyrise une partie de son peuple et d'autre part il est confronté aux répliques de l'armée israélienne. Vous avez dit "Nos amis israéliens, est-ce que vous condamnez aujourd'hui l'intervention israélienne au Liban ? Écoutez, moi je me mets toujours à la place de d'autres pays et notamment de la seule démocratie de cette région du monde qui est l'État d'Israël.

On peut reprocher beaucoup de choses à l'État d'Israël, euh à la réplique. Effectivement, moi je mets à la place si nous avions à la frontière italienne ou la frontière espagnole un groupe terroriste qui constituait un état dans l'état qui jour après jour nous bombardait, jour après jour tirait des missiles sur notre sol, quelle serait notre réaction ? Voilà, je pense qu'on on mesure mal le ça veut dire qu'il faudrait bombarder Madrid ou Rome.

Non, je je ne dis pas ça. Je je dis qu'à un moment donné, je comprends l'État d'Israël et le peuple israélien qui pour des raisons existentielles parce que là on parle pas de tracé de frontière, on parle pas d'hydrocarbure, là on parle tout simplement de survie et de pérennité d'un état qui est menacé de toutes parts à la fois par les mola iraniens, à la fois par le esbola par les terroristes du Hamas, par les outils. Voilà, on le sait, la situation de l'État d'Israël, elle est extrêmement précaire compte tenu de ces nombreux dangers.

Donc soutien indéfectible du RN toujours à Israël. C'est il s'agit pas d'un soutien indéfectible, il s'agit de dire et et c'est la voix de la France aussi et c'est aussi ce qu'on pu exprimer Marine Le Pen et Jordan Bardella. Aujourd'hui, le responsable n'est pas l'État d'Israël.

L'État d'Israël se défend. Donc il faut une bonne fois pour toute se débarrasser de la menace terroriste islamiste sans laquelle effectivement et il ne peut pas y avoir de paix. On a bien compris, il y a eu un regain de tension ces dernières heures euh dans le D3 d'Ormous.

L'Iran promet de riposter bientôt hein. La marine américaine a ouvert le feu sur un de ses cargos. Elle en a pris le contrôle.

Un navire français de la CMA CGM a également fait l'objet de tir de semon. endommager ce navire selon l'organisation maritime internationale. Est-ce que la marine française devrait intervenir pour protéger les bateaux civil dans des trois d'ormous ?

Nos armées doivent intervenir à chaque fois que nos intérêts, nos ressortissants sont menacés. Bien évidemment, c'est le c'est le rôle de de nos armées. Donc oui, comme il y a un bateau de la CMGM qui attaqué, la France doit intervenir.

Mais c'est le rôle de nos armé encore une fois euh de notre diplomatie également, de notre étatmajor à force du chef des armées qui est le président de la République de garantir les intérêts français, la sécurité de nos ressortissants. On voit bien d'ailleurs dans cette dans cette crise qui est qui est liée à l'intervention américaine. Est-ce que vous comprenez justement ce que fait Donald Trump en ce moment ?

Personne ne comprend. Voilà, forcé de constater que personne ne comprend ce que fait Donald Trump. Jordan Bardella ce weekend nous disait à propos de Donald Trump qu'il ne comprenait pas ce que faisait le président américain que la raison lui échappait totalement.

Les buts de guerre sont totalement eratiques. Quel est l'objectif ? Au départ, on aurait pu espérer que c'était la déstabilisation ou la fin du régime des MOL et qu'il y avait une solution politique pour protéger le peuple iranien.

Là, on voit bien après plusieurs semaines que les buts de guerre sont totalement flous. Donc, on on n'est pas dans la tête, on n'est pas dans la tête de Donald Trump. Encore une fois, il faut distinguer.

Le le le peuple américain est toujours un allié. Les États-Unis sont toujours des alliés. Pour autant, on ne comprend plus rien de euh la politique de Donald Trump.

On ne comprend plus rien et on peut déplorer les excès de langage, les insultes, les outrances que ce soit contre le pape ou contre euh n'importe qui. C'est vrai que aujourd'hui c'est un petit peu nébuleux, c'est rien de le dire. Marine Le Pen a été reçue par l'ambassadeur d'Israël à Paris.

Céit en fin de semaine dernière. Le RL ne s'en est pas venté. C'est l'ambassade d'Israël qui a donné l'information.

L'ancien ambassadeur d'Israël en France et Libernav était dans cet àau sur France 5 lui a dit qu'il ne vous aurait jamais reçu. On l'écoute. Non non non, je ne l'aurais pas fait.

Il il n'aurait pas dû le faire. Mais ça c'est ça s'insère dans une politique constante de la banalisation si vous voulez de la des liens entre entre Israël et l'extrême droite. Moi, je trouve cela dommageable.

Est-ce que votre parti peut vraiment faire oublier son passé ? Est-ce que le Parti socialiste peut faire oublier la Francisque de Mitteran ? Visiblement, c'est une vraie question.

Est-ce que est-ce que le parti communiste peut faire oublier les goulagues ? Est-ce que euh le monde, le journal Le Monde peut faire oublier euh les accointances nazis de son fondateur ? Voilà, vous savez, on peut faire ça euh à l'infini.

Moi ce que j'observe depuis de nombreuses années, bien avant 7 octobre 2023, c'est que le Rassemblement national, le Front National ont été extrêmement clair dans la lutte contre l'antisémitisme. Rappelez-vous, en 2010, Marine Le Pen a été la première responsable politique à dire que dans certains quartiers français, il ne faisait pas bon être juif. Et très clairement la position qui a été la nôtre de soutien à l'État d'Israël, de lutte contre l'antisémitisme, de lutte contre l'islamisme qui constitue le seul danger pour nos compatriotes juifs aujourd'hui en France fait de nous un interlocuteur légitime pour le gouvernement israélien qui a reçu il y a 1 an Jordan Bardella lors d'un déplacement officiel et il est tout à fait légitime que la présidente du premier groupe à l'Assemblée nationale qui dans un sera certainement présidente de la République, soit reçu par l'ambassadeur d'Israël.

Je rappelle qu'on a des liens quand même très forts avec l'État d'Israël. On est de démocratie, on a les mêmes valeurs, on est épris de de liberté et surtout on a le même ennemi, voilà, le fondamentalisme islamiste, qu'il soit au Moyen-Orient ou en France. Dans un instant, on va poser les enjeux du déjeuner ce midi de Jordan Bardella avec le patronat et puis on parlera évidemment des prix du carburant.

Mais d'abord, il va être 8h45 dans quelques instants et c'est l'heure de l'info en une minute avec Philippine Tibodo. Les pourparlés prévus au Pakistan auront-il lieu aujourd'hui et l'Iran sera-t-il présent ? Selon la télévision d'État, Terran ne compte pas participer à de nouvelles négociations avec Washington.

Donald Trump avait annoncé la venue d'une délégation américaine avec son vice-président, mais rien n'indique pour l'instant qu'elle est en chemin. Sur le terrain, un cargo iranien arraisonné par la marine américaine dans le golfe d'Oman. Il tentait de forcer le blocus imposé par les États-Unis sur les ports iraniens.

L'Iran a promis une riposte, un navire français lui visé par des tirs iraniens ce weekend dans le D3 d'Ormous confirmé par l'armateur CMA CGM. Elon Musk attendu à Paris aujourd'hui convoqué en audition libre par la justice dans le cadre d'une enquête sur les possibles dérives de son réseau social X. Présent ou pas, les investigations vont se poursuivre, indique le parquet de Paris.

Et puis les choses sérieuses commencent bien pour Wemby. Le français à attaquer et gagner cette nuit son premier match de play-off avec les Spurs, les phases finales en NBA. Il a marqué à lui seul 35 points.

Le basketeur fait partie des trois finalistes pour la récompense de MVP, meilleur joueur de basket de la saison. [musique] France info le 830 France info Pierri Bonau [musique] Paul Larouturou Merci Philippine on a évidemment une question sur les prix du carburant parce que la guerre au moyen-ori a d'énormes conséquences sur les prix à la Pon Piérique sur la TVR. Oui 52e jour de guerre et on a vu ces dernières heures qu'on c'était encore loin d'être la fin des conséquences pour les Français sur les prix à la pompe.

Vous proposez de baisser vous au Rassemblement national toutes les taxes sur le carburant. Ça coûte très cher. Vous chiffrez, je crois, à 15 milliards d'euros sur un an cette baisse des taxes.

Ber n'a d'ailleurs pas les mêmes chiffres, he mais on va pas s'attarder là-dessus. Comment financez-vous pardon 12 milliards. Comment financez-vous ces baisses de taxes ?

Alors, c'est très simple. Déjà de dire qu'on ne peut pas le faire parce qu'on en a pas les moyens apparaît totalement mensongé à l'heure où on nous dit qu'il faut verser 18 milliards d'euros à l'Ukraine. 18 milliards d'euros qui n'est pas un prêt d'ailleurs qui est un don puisqu'on le sait, c'est prouvé, on serait remboursé uniquement si la Russie consentait à des réparations, ce qu'elle ne fera jamais.

Donc en fait on vous enlevez aux Ukrainiens pour donner au français. Je dis juste que quand on n pas les moyens déjà de soutenir le pouvoir d'achat des Français qui est dramatiquement qui a un niveau dramatique, on ne verse pas 18 milliards à à l'Ukraine. Ensuite sur les économiques, que 18 milliards c'est l'Union européenne, c'est pas la France.

Ah non, si si 18 milliards, c'est la France. 90 milliards, c'est l'Union européenne. 18 milliards, plusieurs années, il y a plusieurs dons. 18 milliards, c'est que la France. 98 milliards, c'est que la France, 90 milliards, c'est c'est l'Union européenne.

Ensuite, très clairement sur les économies que nous faisons, vous avez vu dans notre contrebudget queil y avait notamment la lutte contre la fraude sociale, qu'il y avait la fin de l'immigration de guichet social, qu'il y avait aussi la réduction du train de vie de l'État, qu'il y avait aussi les contributions au budget de l'Union européenne dont on donne 6 milliards de plus cette année. Ça fait énormément de pistes d'économie. On avait chiffré ça à 100 milliards.

Ça ça vous permet de financer vos mesures, ça vous permet de pas financer. Donc et puis encore une fois les mesures que enfin la baisse de la TVA c'est pas de l'argent perdu. La baisse de la TVA c'est de l'argent qui est réinjecté dans l'économie parce que quand vous baissez la TVA sur les carburants de 20 % à 55 quand vous baissez la TVA sur toutes les énergies vous rendez en moyenne 150 € à 200 € de pouvoir d'achat par mois et par foyer.

Ça c'est de l'argent qui permet aux gens d'aller se travailler c'est tout le monde y compris les plus aisés. Vous cible qui exactement exactement mais on revendique effectivement que cette TVA bénéficie à tout le monde mais elle va bénéficier principalement et c'est un fait à ceux qui utilisent leur véhicules le plus souvent pour aller travailler. C'està-dire c'est-à-dire les catégories modestes et populaires.

C'est prouvé. Ceux qui ont le plus ce mais pas uniquement encore une fois on peut prendre l'exception de l'exception. Je sais on va me sortir le le Porsche Cayen qui va faire le plein.

Très bien ce sera une exception. Mais dans 98 % des cas, ce sont des Français qui ont besoin de leurs véhicules sont des Français de la ruralité qui sont catégories moyenne ou euh modeste et qui vont bénéficier de cet allègement de TVA. Les distributeurs de carburant sont convoqués dans 2 heures au ministère de l'économie.

La piste d'un blocage des marges des distributeurs comme envisagé par Matignon la semaine dernière vous paraît-elle une bonne piste ? Non, le blocage encore une fois n'est pas la solution. qu'il y ait des encadrements, on est tout à fait ouvert et pragmatique sur des encadrements pour On parle du blocage des marges simplement.

Non mais très bien mais ce que je veux dire c'est que on peut essayer de bidouiller, d'essayer de trouver le mouton à cinq pattes, de contourner la réalité. La réalité c'est qu'il y a qu'une seule mesure crédible, pérenne, efficace pour alléger le fardeau euh à la pompe. C'est évidemment la baisse de la TVA, baisse de la TICPE aussi qui est la taxe sur la carburant et puis la fin d'une aberration fiscale bien française, on paye de la TVA sur la TICPE.

Donc tout ça, vous voyez, il faut le remettre à plat pour enfin rendre de l'argent aux français. et la réduction du déficit. Julien Odoule dans tout ça, mais ça participe d'une vraie politique de euh euh grand ménage de nos comptes publics.

Euh quand on je vous parlais de réduction du train de vie de l'État, quand je vous parle de la suppression des comités théodules, des agences euh inutiles, euh de la lutte contre l'immigration qui nous coûte un pognon de dingue, de la baisse de notre contribution à l'Union européenne, tout ça le coût de l'immigration fait débat tout ça. Ah non non, il fait pas débat. Excusez-moi.

Aujourd'hui, en fonction des études, on a jamais le même chiffre. Oui, mais enfin vous savez l'immigration, il y a ce qu'on paye et puis après, il y a toutes les conséquences, que ce soit en matière d'éducation, en matière de santé publique, euh en matière d'hébergement, de logement social. Aujourd'hui, le logement social est euh occupé en majorité par euh des étrangers dans notre pays.

C'est factuel. Donc très clairement, il faut que ces aides sociales bénéficient d'abord à nos concitoyens. Marine Le Pen a dîné le 7 avril avec plusieurs grands patrons dont Patrick Poy est de totale énergie.

Est-ce que vous savez si elle a pu lui parler de votre programme de la baisse de la TVA directement avec le patron ? Je pense que c'était l'objet de ce rendez-vous bien évidemment et je trouve tout à fait normal que la présidente du premier groupe à l'Assemblée nationale, que le premier parti de France et peut-être demain la future présidente de la République puisse échanger avec les grands patrons, puisse leur proposer et leur présenter ses propositions, son projet pour la France. C'est tout à fait légitime dans une démocratie normale et mature.

L'actualité du jour pour le Rassemblement national, c'est un déjeuner. C'est une première. Jordan Bardella sera reçu ce midi très officiellement par le bureau exécutif du MEDF, la principale organisation patronale française.

Vous n'êtes donc plus la bête noire du patronat. Est-ce que réussir à s'asseoir à la table du MDF, c'était la dernière étape finalement de la normalisation du RL ? Non, mais c'était pas une fin en soi.

En fait, c'est quelque chose de tout à fait normal. C'est vrai que aujourd'hui des choses évidentes en démocratie nous paraissent totalement, j'allais dire surnaturel. Mais je le redis, nous allons entrer en campagne présidentielle.

Le Rassemblée national, qu'on l'aime ou qu'on l'aime pas, est le premier parti de France, Jordan Bardella ou Marine Le Pen ont de grandes chances d'accéder à l'Élysée l'an prochain. Donc c'est tout à fait normal que le MEDF, mais normalement ça devrait être la posture de tous les syndicats se posent des questions, discutent, échangent, fassent leurs propositions, expriment leur constat sur ce qu'il faut pour l'économie française. On sort de 10 ans de macronisme qui a ravagé notre économie.

On avait des Mozarts de la finance qui ont cramé la partition. On avait des Mozarts de la finance qui ont participé au creusement de la dette, au fermeture d'entreprise en cascade et à l'effondrement de la valeur travail. C'est normal qu'on puisse discuter de propositions pour redresser notre économie.

Justement, vous parliez des syndicats, Marie-Lise Léon était hier l'invité de France info et pour la secrétaire générale de la CFDT, déjeuner avec vous, c'est faire preuve de cynisme. Aujourd'hui, je pense qu'il y a une grande confusion entre ce qu'est le pragmatisme et une forme de cynisme. Et le cynisme, c'est de considérer que l'économie passe avant tout.

Que répondez-vous à Maris Léon sur le fond ? Sur le fond, qu'est-ce que vous voulez que je lui réponde ? qu'elle veut rester cloisonnée dans son idéologie, dans son sectarisme libraël.

Mais je pense que parmi ces adhérents, il y a un grand nombre peut-être d'électeurs du Rassemblement national. Peut-être que parmi ces adhérents, il y a des gens qui sont intéressés, curieux de savoir ce que l'on propose et qu'on ait un débat responsable sur les solutions économiques et sociales pour sortir notre pays de de l'ornière. Très clairement, je veux bien ceux qui ne disent qu'il n'y a pas que l'économie en fait sont ceux qui ne souffrent pas de la crise.

Ce ne sont pas nos 9 millions de pauvres, ce sont pas nos 6 millions de chômeurs, ce sont pas les TPE et PME qui aujourd'hui sont étouffés, corsetés par les normes, les contraintes et les taxes. Il y a besoin effectivement d'un changement économique, social, budgétaire, d'un nouveau cap pour le pays. C'est ce que nous proposons en Assemblée nationale.

Julien Dou, vous irez déjeuner avec les syndicats aussi. Ah mais moi je suis encore une ouvert et nous sommes ouverts pour discuter, pour échanger avec tout le monde, y compris des gens d'ailleurs qui nous combatte politiquement. C'est la démocratie.

La démocratie, vous savez, c'est l'échange, la confrontation des idées, des opinions dans un cadre pacifique. Dans une démocratie, on doit pouvoir se parler, on doit pouvoir exprimer ces ces propositions et puis après les Français, les syndicats se font leur opinion. Le ministre de l'économie n'est pas tendre Roland l'escur dans le Parisien hier.

Il estime essentiel de dénoncer votre incompétence et vos incohérences notamment en matière économique. C'est quoi votre ligne économique ce matin ? C'est plus d'état ou plus de liberté pour les entreprises ?

Est-ce que vous cherchez à rassurer les patrons quand jean Bardella des jeunes de ce midi sur votre programme ou à adapter votre programme à celui des patrons ? Mais monsieur l'escure est un grand comique, mais si j'étais à sa place, si j'avais le bilan qui est le sien, mais je démissionnerai, je demanderai pardon au français ou au pire, enfin au mieux, j'allais dire je me terraai. parce que quand on a euh engendré 1400 milliards d'euros de dettes supplémentaires, quand on est responsable de faillite d'entreprise euh en en cascade, quand on a dégradé la place de la France à tous les niveaux, à tous les échelons, quand on est responsable aussi de la grande précarité qui s'installe dans notre pays, notamment à l'inflation, au prix des carburants, bah très clairement quand on a aucune mesure pour le pays, je pense qu'il faut s'arrêter de parler et partir.

Voilà. Et c'est ce que nous proposons et ce que nous proposerons à monsieur l'Escur dans quelques mois. À Milan samedi, Jordan Bardella nous a également confié qu'il allait écrire au chef d'entreprise avec Marine Le Pen pour solliciter des entretiens.

Écoutons Thierry Cotillard, le patron du réseau Les mousquetaires Intermarché. Un parti représenté à l'Assemblée nationale et pas dans une petite proportion. Je ne suis pas là pour faire de la politique avec eux.

Je suis là pour leur dire en tant que chef d'entreprise, en tant qu'investisseur, en tant qu'employeur mes attentes. Vous sentez Julien Odoule que les chefs d'entreprise se préparent à votre arrivée au pouvoir ? Je pense que les Français dans leur globalité se préparent à notre arrivée au pouvoir.

Beaucoup souhaitent, beaucoup euh l'attendent et beaucoup aussi attendent de voir ce que nous sommes en capacité de faire pour euh rompre avec ces 10 années qui ont été dévastatrices pour notre pays. Et c'est tout à fait légitime que les chefs d'entreprise qui sont des créateurs d'emploi et qui sont des piliers de notre économie euh qui sont des bien souvent des héros de notre pays compte tenu euh de des charges, des contraintes euh des difficultés qui sont euh les leurs effectivement espère une bouffée d'oxygène et un changement. On voit bien que depuis 10 ans, ils ont été trahis. trahi parce qu'on leur avait vendu le mozzard de la finance, la libéralisation, tous les possibles.

Or avec monsieur Macron, ça a été surtout euh l'avalanche de taxe de normes et de contrainte contre ceux qui créent de l'emploi. On en parlait Jordan Bardella Milan ce weekend. Des leaders d'extrême droite sont montés sur scène et ils ont appelé à arrêter totalement l'immigration venant des pays musulmans.

On écoute Gvilders, le patron de l'extrême droite néerlandaise. On doit arrêter totalement l'immigration venue des pays musulmans. On nen veut plus.

Plus un seul immigré. On nen veut plus. Et tous les criminels, tous ceux qui veulent vivre selon les lois de la charia doivent être expulsés de nos pays parce que nos racines sont ici à Rome, à Athène, à Jérusalem et non à la Mecque.

Vous assumez ces propos clairement islamophobes Julien Dou de vos partenaires européens. Alors déjà, moi je dénonce totalement le concept d'islamophobie. L'islamophobie est légale dans notre pays.

On a le droit de ne pas aimer nos religions. Oui. Oui.

Tout à fait. Rachel n'est pas une opinion, c'est un délice. Alors alors attendez l'islam n'est pas une race.

Voilà, l'islam c'est une religion. Je vous rappelle que Samuel Pati a été tué parce qu'on l'a qualifié d'islamophobe. L'islamophobie est un concept des frères musulmans, je le rappelle.

Voilà, qui n'a rien à voir qui attend c'est très important ce que vous venez de dire. qui n'a rien à voir avec la haine que l'on peut avoir contre nos compatriotes de confession musulmane. Encore une fois, la haine des croyants n'est pas admissible et illégal et condamnable dans notre pays.

En revanche, on a le droit effectivement de euh dénoncer une religion, on a le droit de critiquer une religion. C'est le droit français. Voilà.

Donc et je rappelle d'ailleurs que vos confrères de Charlie Hebdo, malheureusement ont été massacrés parce qu'ils ont été taxés d'islamophobes. Il est 8h57, 37 secondes sur France Info lors de la question qui ce matin la question qui polarise Vincent Boloré. publier une tribune dans le journal du dimanche qui est son journal.

Il s'est félicite il s'y félicite pardon du départ d'Olivier Nora de Grassé maison d'addition dont il a pris le contrôle et il révèle son salaire. Est-ce que c'est une méthode que vous cautionnez ? Écoutez, est-ce que ça concerne de l'argent public ?

Non. Non. Voilà.

Mais est-ce que la méthode la cautionner ? Donc euh ça ne concerne pas d'argent public. Les Français ne crachent pas euh au bassinet.

Il est de la liberté encore une fois euh totale de groupes privés de pouvoir déterminer à la fois leur politique, leur recrutement, leur méthode vous pose aucun problème. Donc encore une fois moi le l'État, les responsables politiques n'ont pas s'ingérer voilà quand il ne s'agit pas d'argent public. Merci Julien Modou d'avoir été l'invité du 8h30 de France Info.