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InterviewLCI (sur YouTube)· 27 avril 2023 27 minComplaisantActualité / polémiqueSolidarités & familleÉconomie & entreprisesSantéTravail & emploi

"Vous nous enfumez depuis cinq ans" : Emmanuel Macron interpellé sur un marché dans le Jura

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 67 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous faites ici exactement ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    On est obligé d'aller chez les spécialistes qui sont eux-mêmes débordés.

  • 15:00RelanceÉludée

    Vous nous enfumez depuis 5 ans.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 5:00Emmanuel MacronPromesse
    « J'ai baissé l'impôt sur le revenu des premières tranches. »
  • 10:00Emmanuel MacronFait
    « On a recréé des emplois. »
  • 15:00Emmanuel MacronChiffre
    « Je prends moins d'impôts qu'il y a 5 ans. »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

c'est le genre de séquence que souhaiter le président de la République très clairement en s'arrêtant sur ce marché parce que le trajet n'est pas simple même ce monsieur lui dit mais qu'est-ce que vous faites ici exactement encore un arrêt qui n'était pas annoncé à l'instar de ce qui s'est passé jeudi dernier il y a une semaine genre pour jour à Peyrolles le président était dans l'Hérault pour un déplacement qui lui était annoncé sous les hués ou en tout cas dans un collège et des comités d'accueil c'était organisés plus ou moins spontanément parce que le déplacement avait été annoncé dans la presse locale et sur les médias nationaux et puis sur le chemin de l'aéroport on pensait qu'il repartait il s'était arrêté dans cette petite ville de Peyrolles pour prendre une bière et là aussi commencer des échanges avec des gens dans le plus grand calme à l'instar de ce qui est en train de se dérouler ici dans ce marché de Dole voilà on est dans le Jura absolument un déplacement qui n'était pas du tout au programme même si on commence à anticiper la manière dont fonctionne le président son entourage et la volonté de produire c'est à dire des échanges la plupart du temps franc de gens opposés à la réforme mais qui lui disent finalement calmement et qu'une discussion puisse s'ouvrir et c'est ce que je cherche aujourd'hui le président de la République l'expression consacrée à portée de à portée de baffe mais dans le calme voilà c'est les séquences qu'aujourd'hui Emmanuel Macron veut voir ce produit et se reproduire de la proximité de la proximité mais pas de manifestants parce que les manifestants ils sont pas là du tout Valérie Nataf les manifestants ils sont en fort de joues parce que c'est là en fait que va le président de la République d'abord cette bonne guerre c'est j'ose dire le côté irruption surprise du président de la République sur un marché là pour le coup moi qui suis assez sévère sur la communication du Président je trouve que c'est plutôt réussi et puis ça va aider au récit que tient l'Élysée sur le fait que les manifestants sont en fait des groupes très organisés des militants alors ils disent d'extrême gauche en tout cas enfin c'est ce que dit l'Élysée moi j'en sais rien j'étais pas sur place mais en tout cas ça ajoute au récit du président qui dit moi je veux bien parler mais pas avec des gens qui sont là pour me porter la contradiction qu'il a écouté on lui parle des déserts médicaux c'était le thème de son déplacement mardi écoutez aujourd'hui on est obligé d'aller chez les spécialistes qui sont eux-mêmes débordés on est obligé d'aller à Strasbourg Dijon voire même mais sous Nancy quand on habite des régions comme Belfort qui vous le saviez à une époque était très riche de ces industries de tout et aujourd'hui on a plus rien ah bah c'est pour ça qu'une et c'est très compliqué on a des petites entreprises qui essaient de se battre qui se font ben l'artisanat de manière générale les métiers d'art comme d'autres métiers dans le bâtiment ils sont sous les charges ils en peuvent plus vous le savez et vous auriez des leviers que vous pourriez essayer de trouver aujourd'hui plus simple on a pas arrêté de les alléger je me suis suffisamment fait engueuler là-dessus je suis au régime Alsace Moselle on paye un peu plus pour avoir un meilleur régime aujourd'hui vous le savez n'est plus un meilleur régime par rapport au reste du régime français et pourtant je paye cette surtaxe pour bénéficier de quelques avantages vous êtes sur un régime un peu particulier c'est vrai voilà mais vous pourriez opter vous avez la possibilité d'opter pour le RS vous êtes indépendante et j'arrive pas à m'en sortir et en plus de ça quand vous êtes propriétaire vous êtes face à des banques aujourd'hui ne peuvent plus vous prêter ça c'est un engrenage et c'est compliqué dans le système de ne prendre qu'un morceau par un morceau vous devez avoir votre vision comme vous le savez vers global et ne pas prendre un morceau par morceau en nous expliquant qu'on peut pas comprendre chaque morceau expliqué le système global expliquez que sans ça on peut pas économiser sur ça ni dépenser sur ça les gens je pense sont capables de comprendre aujourd'hui mais c'est ce que je souhaite quand j'explique on doit faire des réformes même si elles sont populaires parce que si on fait pas ses réformes on peut pas gagner créer de la richesse et pouvoir la redistribuer sans gagner plus de vie au quotidien on doit l'accepter non faut forcément soit qu'on gagne plus chaque mois pour accepter de travailler plus alors derrière mais vous avez parfaitement je vais vous dire qu'est-ce que j'ai fait durant mon premier quinquennat j'ai baissé l'impôt sur le revenu des premières tranches j'ai supprimé la taxe d'habitation qui est commercialement très bon mais la réalité des faits c'est que la personne qui est dans la première tranche le fait qu'elle est plus d'impôts avec ce qu'elle avait ça n'a pas changé ce qui change c'est que moi par exemple j'essaie de mettre du socialement mais même les salaires aujourd'hui me permettent pas de vivre suffisamment correctement et j'aimerais payer beaucoup d'impôts et gagner beaucoup d'argent vous voyez c'est une réalité parce que quand on les monte on entend aussi donc on a fait tous ces gestes et on a recréé des emplois donc c'était le moment de faire cette réforme là après là où vous avez raison c'est qu'il faut pouvoir gagner plus par le travail et donc il y a une dynamique des salaires à retrait dans notre pays et des carrières ça c'est pas le gouvernement qui fera seul c'est pour ça qu'on a engagé cette négociation et qu'on va devoir maintenant gérer au niveau interprofessionnel les branches par branche mais c'est pas le gouvernement qui va pouvoir le faire parce que le gouvernement il fera pas non plus de miracle c'est-à-dire qu'on peut pas baisser les impôts de tout le monde en gardant les mêmes services publics et en étant déjà au déficit ça n'existe pas donc maintenant il faut qu'on arrive à recréer une dynamique salariale qui peut exister parce qu'on a certains de nos voisins qui l'ont et qui arrive à mieux payer leur travailleur bon voilà donc maintenant c'est la dynamique où on est les médias relaient des tout petits bouts de ce que vous dites maintenant la totalité mais je partage en tout cas cette vision des choses qu'il faut essayer d'avoir un travail qui paye mieux rebonjour monsieur et merci beaucoup bah on nous dit que dans le Jura tellement quoi donc c'est très difficile de trouver personnelle pour ben moi je travaille à une grande base et vous arrivez à trouver des des salariés à la Mission locale et chez les jeunes je pense qu'il y a un partenariat qui s'est fait avec avec la mission locale mais même j'imagine qu'il y a des jeunes qui sont peut-être loin de l'emploi qu'il faut aider c'est ce qu'on a créé avec les contrats d'engagement jeune pour effectuer des gens il y a pas de casserole sur la totalité je peux pas vous dire [Musique] merci beaucoup voilà je comprends pas on continue donc de suivre cette déambulation impromptue en tout cas le l'effet et celui-là d'Emmanuel Macron dans ce marché de de Dole dans le Jura ce n'était pas au programme du président de la République qui a un autre rendez-vous dans son agenda c'est une commémoration de l'abolition de l'esclavage alors ça se passe à plusieurs dizaines de kilomètres de là Julien Arnaud ce sera dans le Doubs ce sera au fort de jour là où les manifestants savaient qu'il arrivait là où il l'attendent on a vu les images aussi en direct sur LCI l'idée c'était de montrer voilà je suis capable encore d'un échange direct franc est plutôt réussi en tout cas d'un point de vue de communication de l'Elysée réussie avec les Français la cérémonie officielle ça c'est pour tout à l'heure là cet arrêt effectivement non prévu en tout cas l'agenda le président lui le savez qui ferait cette étape là sur ce marché intéressant d'entendre les les habitants qui sont là qui qui l'interpellent on a vu beaucoup sur le travail sur le salaire sur réformer le RSA par exemple c'est ce que c'est sur ces sujets là que les habitants ont interpellé le Président on écoute justement cet échange tout seul vous tout seul qui est qui a été aidé pendant cette période de covid on a tout fermé c'est pas votre argent non mais non non non on l'a augmenté regardez tous les pays européens contrairement à d'autres périodes de la France a augmenté ça donne vous croyez inventé comme les autres font du mal nous on doit faire du mal mais on a fait quelque chose pour préserver l'activités les impôts on en a baissé le taux mais non obligatoire on a combien on a combien de temps de prélèvements obligatoires 8 monsieur on est un peu moins non la baissé d'un point depuis que j'ai été élu en 2017 pardon est-ce que vous voulez me dire que vous prenez moins d'impôts aux Français aujourd'hui je veux vous dire les yeux dans les yeux que je prends moins d'impôts qu'il y a 5 ans maintenant vous prenez vous payez plus de taxes d'habitation je paye beaucoup plus quand on regarde au niveau du pays les impôts ont baissé non vous prenez combien vous prenez 1080 milliards dans nos poches tous les ans allez regarder sur les faits non mais il y a un document qui est sorti du programme de stabilité vous verrez après vous me direz vous me dites il faut s'attaquer à la dépense publique oui qu'est-ce que c'est la dépense publique vous dites vous allez vous dire il y a pas de puissance vous avez vu votre hôpital dans l'état où il est bien sûr on avait soi-disant le meilleur système de santé du monde vous avez vu ou on en est mais pourquoi on en est nous vous voyez on est ici vous êtes là l'improviste vous voulez prendre vous oui attendez je vous voulais juste répondre notre système de santé alors notre système de santé ce que vous dites qui est formidable c'est qu'en fait vous me demandez plus de dépenses en disant ça ah non parce que notre meilleur dépense le petit truc vous avez l'efficience mais il faut les deux parce que si notre hôpital est dans cette panade là c'est qu'on a sous un vesti massivement pendant des décennies en baissant on a fait les deux je suis pas d'accord on l'a désorganisé avec les 35 heures on fait autant pour vos économies c'est que vous l'aimiez tourner à droite tu fais quoi à l'hôpital des salaires qui ont augmenté de 180 à 400 euros par mois dites-moi quel employeur fait ça et ça on l'a fait à l'hôpital donc ça c'est parti on augmente les enseignants mais vous avez vous avez 40 % de personnes qui ne voient pas un patient c'est peut-être le problème aussi problème mais après ce que je trouve formidable c'est quelqu'un comme vous qui vient me chercher sur la dépense publique Mathieu se les retraites mais quand vous regardez le gros bloc qu'on a ce sont nos dépenses sociales l'un des seuls moyens c'est de faire de l'économie c'est justement les retraites il se trouve que les retraites vous faites les deux c'est que vous réduisez vos dépenses vous traitez votre déficit et vous créez plus de richesse parce qu'il y a plus de gens qui travaillent mais je vous invite à regarder et regarder les documents statistiques et vous verrez que vous dites beaucoup de bêtises sur les chiffres vous vous dites beaucoup de bêtises tous les jours tous les jours et ça boucle pas votre truc ça marche pas ah non mais ça marche pas avec moi et regardez les télé nous regardent mais ça marche pas avec moi non mais vous pouvez en fumer les Français mais on est quelques-uns par contre vous essayez pas vous vous enfumez depuis 5 ans c'est bon exactement voilà les Français c'est eux qu'on fait les cons hein allez bonne journée bonne journée à vous regarder les chiffres sur les impôts vous verrez ce que je vous dis merci beaucoup de venir ici ça va je suis impressionné de vous voir merci merci et vous n'êtes pas en cours non et pourquoi vous avez une heure d'études c'est important merci beaucoup monsieur voilà ensuite donc en direct déambulation d'Emmanuel Macron alors parfois des échanges plutôt francs bon en général plutôt bienveillant aussi c'est à dire que on n'est pas dans ce qu'on a pu vivre la semaine dernière Marie vous y étiez notamment mardi à se déplacement d'Emmanuel Macron qui avait été chahuté même on est très loin de ça il est en train de réussir petit à petit ce pari difficile de renouer de renouer le contact avec les conditions finalement qui le permettent c'est-à-dire qu'on a décrit ces derniers temps un président empêché empêché d'aller sur le terrain parce que s'organiser au partir du moment où était annoncé un déplacement ce type de comité d'accueil là personne n'est au courant et donc finalement et bien participent de cette conversation des gens qui sont là sur le marché qui font leur course entre des commerçants des entrepreneurs des passants des habitants de Dole et Emmanuel Macron fait se oui on n'est pas d'accord il y a eu cet échange là qu'on a écouté d'un monsieur qui lui dit vous nous enfumez depuis 5 ans mais vous avez été élu finalement et une petite dame qui intervient en disant gros respecter le Président il dit mais non non ça va c'est dans le respect on n'est pas d'accord mais voilà et c'est typiquement là c'est quand les séquences que souhaitent le chef de l'État est et son entourage c'est c'est ça encore une fois il faut comprendre que c'est un déplacement qui n'est pas annoncé les journalistes qui l'accompagnent juste pour la coulisse qui ont pris un vol ne savait pas où ils atterrissaient eux-mêmes donc l'objectif est vraiment jusqu'à la dernière minute que le lieu de destination ne filtre pas pour que l'on s'organise finalement aucun comité d'accueil comme c'est redouté comme on a vu c'est déjà le cas dans la deuxième étape voilà mais c'est pas non plus mise en scène c'est à dire que ce sont de vrais échanges de vraies rencontres il y a des offres d'éditions qui s'expriment vous avez vous avez raison mais il faut quand même compter avec les faits vu à la télé quand vous avez un président de la République qui vient quelque part quel que soit la nature des échanges quand il y a pas comme le disait Marie un comité d'accueil organisé vous pouvez avoir des échanges rugueux on a eu on l'a vu quelques quelques désaccords assez bruyants avec avec des termes en règle générale peu admis dans une conversation avec un président de la République mais il y a aussi l'effet de je parle au président de la République à la plus haute autorité donc il y a quand même une forme je trouve de retenue qui ne traduit pas l'impopularité du président de la République dans les 100 il y a de la familiarité aussi beaucoup mais il l'entretient Emmanuel Macron il est très proche il la veut cette famille ou la façon dont tous aurait répondu de la de la même manière mais oui il Enjou mais ça rejoint ce que disait exactement Marie c'est-à-dire que c'est la séquence que qu'espérer ou que réimaginer avoir l'Élysée et Emmanuel Macron a beaucoup parlé du du bruit des casseroles il ne voulait pas parler avec ça et parler le civisme certes on peut avoir des désaccords mais s'il y a du civisme c'est bien on peut l'entretenir bah c'est ce qui s'est passé là quand le monsieur effectivement dit vous nous enfumez depuis 5 ans vous racontez plus de bêtises que moi et Emmanuel Macron qui se met à rigoler il se tape sur le bras mais vous avez été élu la démocratie donc il valide en quelque sorte alors que certains notamment lorsqu'il manifeste avec les casseroles peuvent remettre en cause la légitimité du chef de l'État là cet opposant parce qu'il s'oppose à Emmanuel Macron lui dit bah c'est le jeu c'est pas dans 5 ans vous avez été lu on y va c'est ce que vous voulez c'est ce qu'aurait souhaité Emmanuel Macron c'est pas une mise en scène parce que j'imagine que on peut pas dire on allait chercher ce monsieur on l'a mis devant la caméra on entend bien les échanges aussi que les questions sont réelles et les salaires des grands patrons ça vous choque pas bah si ça me choque ça valide sur les thématiques faites bien d'en parler tout ce que nous met en avant l'exécutif le gouvernement le travail les écarts de salaire effectivement entre les grands patrons le partage des valeurs une autre quotidien ils ont parlé d'essence par exemple d'électricité tous ces thématiques ça fait écho aussi à la petite phrase de Gabriel Attal il y ceux qui travaillent et ceux qui proteste aussi beaucoup de personnes ont pointé du doigt le RSA dans les dans les dans les phrases c'est à dire que et un monsieur a dit mais moi attendez bon avec 1200 euros je me lève pas non plus à 4h du mat il y a tous ces sujets là de la valeur et que le travail qui paye et le travail qui doit mieux payer c'est ce que vous voulez les lisez bah là il y en a une illustration sur sur ce marché la question des salaires qui est revenu qui est revenu souvent Claire Fournier c'est une dynamique vient de répondre Emmanuel Macron façon de dire bon on engage la discussion avec les grands patrons tout ne peut pas venir non plus de de l'État c'est aussi difficile pour le président de répondre à ce genre de question les gens attendent des réponses concrètes qui frappe c'est que effectivement c'est un peu le cahier de doléances avec des situations extrêmement personnelles alors vous avez le petit patron qui dit qu'il a trop de charges vous avez celui qui est sans emploi celui qu'elle a retraite minimum c'est forcé dans ce genre de d'exercice Emmanuel Macron ce qui me frappe toujours c'est cette obsession de convaincre alors il est bon hein parce que à chaque fois euh il est laque pas en touche il dit attendez alors combien vous payez et cetera bon c'est c'est il pourrait se prendre les pieds dans le tapis aussi la question que je me pose c'est est-ce que ça fait changer d'avis les gens qui sont là je n'en suis pas sûr je comprends que du point de vue d'Elysée ce soit une séquence réussie à mettre en contraste avec ceux qui tape sur les casseroles à quelques kilomètres de là mais est-ce que les gens qui sont là vont changer d'avis pour autant sur le président vu la rupture consommée en ce moment entre le Président de la République et les Français je n'en suis pas certaine même si encore une fois là ça se passe de manière plutôt sympathique après ce que j'ai relevé effectivement ce sont des déclarations qui brossent plutôt dans le sens du poil les salaires des grands patrons ça me choque les rémunérations on va en parler petit clin d'oeil au syndicat il faut que ça se passe par le dialogue social etc il remet toujours ses dossiers prioritaires sur le sur le tapis l'enjeu il est énorme pour Emmanuel Macron en ce moment dans ces séquences là il totalise 47% de très mécontent dans le dernier baromètre Ifop il a vraiment besoin aujourd'hui de retrouver ce lien avec les Français oui mais quand la question lui est posée c'est marrant ça lui a été posé cette semaine justement sur ces sondages et c'est mauvais sondages il y en gros moi je mauvais ou bon je l'ai regardé pas faut-il le croire il les regarde et des enquêtes d'opinion sont commandées on le sait très bien donc voilà mais encore une fois ce n'est pas ça ce n'est dit-il sa boussole et ce qui est marrant de constater aussi dans le décryptage là de cette image c'est qu'on a beaucoup glosé sur la personnalisation autour du chef de l'État et de la détestation d'Emmanuel Macron de sa personnalité de ce qu'il pouvait dégager là encore une fois preuve par l'image il y a des selfies il y a des poignées de main il y a parfois des rapports rugueux mais je je l'ai fait télé aussi télé et par ailleurs sur la description de cette image énormément de sécurité très proche du chef de l'État un GSPR extrêmement présent avec je ne sais pas alors là on le voit pas mais on l'a vu tout à l'heure des parapluies parce que il faut savoir que des jets de projectiles que que ce soit une tomate et il en a déjà été la cible ou un œuf ça peut être très vite lancé et on est sur un et on est sur un marché juste je termine sur le la l'inquiétude aussi au sein de l'exécutif il y a une réunion directeur de cabinet de ministre où a été ordonné de finalement reporter de déplacement qui ne seraient pas prioritaire parce qu'on a bien conscience et on a vu ces derniers temps que des déplacements ne se passaient pas bien et on leur a dit en gros les gros ministres au front et peuvent y aller les petits les plus petits pour des déplacements qui n'auraient pas une importance capitale faisons ça plus tard en tout cas c'est l'ordre qui a été donné par matinée un enjeu de sécurité aussi bien sûr je voudrais juste signaler le choix de Dole et vraisemblablement pas au hasard du hasard puisque à la dernière élection présidentielle Emmanuel Macron a réalisé près de 60% des voix Marine Le Pen 40 en revanche au législatives ce sont les républicains qui ont envoyé un député sur cette circonscription donc on le voit c'est une circonscription qui est plutôt sur le sur le côté de vos Macron en France de relancer mais je suis d'accord avec vous qu'on peut on va essayer de redynamiser les choses aussi alors ça dépend il y a un gros travail aussi à faire avec les élus de terrain les mers parce que ça dépend aussi des des bassins de vie et c'est aussi tout ce qu'on a fait avec petite ville de demain avec son cœur de ville toutes ces choses là c'est qu'il y a un tissu urbain qui permet de redynamiser les choses et après c'est ce qu'on a fait pour les autour du RSI moi j'avais un ancien grand plan qu'on est en train de déployer pour les indépendants on a quand même commencé à diminuer les charges de manière assez importante tout en maintenant les droits on a fait beaucoup de simplification pour les reprises et transmission de commerce toutes ces choses là donc le plan indépendant il va continuer de se décliner il faut que je file à Pontarlier je vais continuer oui un peu partout il faut continuer à avancer expliquer et puis surtout travailler et donc je ferai les différents chantiers on a fait l'école la santé il y a du lycée professionnel qu'on fera la semaine prochaine et l'attractivité la réindustrialisation du pays aussi la semaine prochaine et la suivante donc il faut continuer les chantiers le travail aller au contact expliquer démontrer débattre et faire exactement il y a des gens pas contents il y a des gens qui vous engue mais vous pouvez parler et parfois vous pouvez convaincre c'est ça qui m'intéresse c'est de pouvoir échanger le désaccord me plaît parfois vous n'arrivez pas à convaincre c'est une dame que j'ai plus convaincue il y a des gens qui vous disent ce qu'ils font il y a des gens qui vous disent comme la dame là les difficultés moi je veux contacter pourquoi pour entendre les difficultés des Français avoir des idées nouvelles comprendre ce qui est de ressentir ce qui est compris ce qui n'est pas compris et aussi pouvoir traiter des colères mais de le faire de manière non organisée artificiellement et donc les déplacements qui sont objectivement à utile ce sont ceux ou vous y allez ou tout est arrangé parce que ça se passe bien et ceux où tout est arrangé parce que ça se passe trop mal mais ce qu'on jouant sur les deux tableaux je cherchais à avancer pour le pays alors Emmanuel Macron on le rappelle est attendu puisqu'il a dans son agenda une commémoration de l'abolition de l'esclavage pas du tout à côté de ce marché doll où il se trouve et on vient de vivre en direct ces échanges avec les habitants un petit peu plus loin ou latent là des manifestants équipés de casseroles une ambiance complètement différente on a d'ailleurs une équipe aussi sur place vous voyez que la les CS les pardonnez-moi la gendarmerie c'est positionnée donc pour ces manifestants qui sont bloqués Julien Arnaud alors bien à distance du fort de joue ou le président de la République et bien qui quitte le marché de Dole se rend c'est sa prochaine étape c'est la prochaine étape 80 km à peu près de distance entre Dole et le marché le château de Joux pardon oui ça sera une autre séquence la séquence beaucoup plus officielle prévue à l'agenda donc effectivement Emmanuel Macron va plutôt arriver pour prononcer son discours en étant on l'imagine plutôt satisfait de ce qui vient de se passer de ce qui vient d'entendre des échanges qui ont été faits en disant bah vous voyez c'est ce qu'il a déclaré notamment à nos confrères sur sur le terrain je vais continuer à le faire il faut débattre il faut échanger discuter et puis aller piocher des idées peut-être dans les rencontres faites avec avec les habitants et effectivement cette séquence beaucoup plus officielle alors ça c'est ce qui se passe en dessous en bas du château contrebas qui est alors loin loin exactement avec ses forces ses forces de l'ordre ces manifestants ces casseroles on les entend c'est drapeau d'édit différentes organisations syndicales c'est l'image dont Emmanuel Macron aujourd'hui ne veut plus je trouve dans le propos qu'il a en s'adressant à nos confrères il a finalement renoncé à convaincre c'est manifestant et ces opposants à la réforme qui l'exprime en tout cas comme ça il parle de d'organisation non artificielle c'est-à-dire que pour lui ce sont des comités d'accueil politique qui s'organisent et se mettent en place quand le déplacement le lieu du déplacement est connu et c'est le cas c'est assumer qu'il n'a absolument pas l'intention d'aller discuter avec ce type de personne dans ce type de rassemblement d'abord parce que la sécurité je pense lui interdit et que par ailleurs oui renoncer à dire que voilà eux n'ont pas à être convaincus il peut peut-être essayer d'en convaincre certains ou essayer de discuter avec d'autres mais pas avec ces organisations basante sur le terrain politique et de gauche des syndicats qui sont opposés depuis le début à la réforme et pour qui une discussion en tout cas selon le président est impossible et pour qui ça devient compliqué aussi la stratégie c'était bloquer d'intervenir à tous ces déplacements en les maintenant à distance il est en train de les mettre aussi l'écart on voit quand même ces manifestants qui eux n'ont aucunement l'intention de parler avec le président de la République on les voit il y a la stratégie assumée de l'Elysée de de garder son socle et donc de parler avec des gens qui sont sur des thématiques d'ailleurs très proches de celles du président de la République vous le releviez Julien donc il y a à la fois des échanges plutôt apaisés quand il n'y a pas de comité d'accueil mais c'est comité d'accueil ils existent ils sont là ils sont empêchés d'avancer ce sont d'une certaine manière les deux France l'une à laquelle le président de la République souhaite s'adresser parce que c'est c'est le camp des raisonnable selon la terminologie officielle et puis le camp des très mécontent mais qui ne souhaite pas parler le président le dit il y a des gens pas