Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewPS - Parti socialiste· 4 octobre 2022 51 min

Conseil national du 4 octobre 2022 | La déclaration du Premier secrétaire

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

une chose mais enfin pas celui-là mais finalement on s'habitue à tout et ça n'empêchera pas de développer ce que je voulais vous dire ce soir mes chers camarades nous sommes dans un congrès qui se tient à l'heure des grands dérèglements et il appelle à de grandes responsabilités ça a été dit avant moi même si ça a été trop peu déréglement climatique dérèglement géopolitiques dérèglement social et même dérèglement démocratique je reviens en quelques mots pour chacun de ces dérèglements d'abord dérèglement climatiques l'été a été l'occasion pour celles et ceux qui étaient encore du Clinton encore du côté du climatocepticisme de se rendre compte que même pour un pays comme le nôtre nous pouvions être touché violemment par intempéries par la sécheresse par ses conséquences et nous avons toutes et tous touchés du doigt ce que pouvait être finalement l'été le plus frais du reste de notre vie mais si on va un peu plus loin et qu'on regarde ce qu'il s'est passé dans un pays comme le Pakistan ce sont 50 millions de femmes d'hommes et d'enfants qui ont été déplacés 50 millions de femmes d'hommes et d'enfants qui ont été déplacés l'enjeu il est là et maintenant quand Gérald Darmanin et le gouvernement nous imposeront dans quelques semaines un débat au Parlement sur la question migratoire la première question qu'ils devront se poser c'est comment est-ce qu'on va le réchauffement climatique avant même d'imposer des barbelés et des murs parce que tout ce qui s'est fait jusqu'ici refuser nos ports à l'Aquarius à 500 personnes qui cherchent à venir trouver un droit à l'avenir chez nous ce ne sera plus suffisant il faudra ériger des murs il faudra irriger des canons qu'il faudra mettre une frontière infranchissable parce qu'il y a des dizaines de millions de femmes et d'hommes qui d'abord dans leur pays chercheront avancer un peu plus loin à faire le désert et puis ils joindront une frontière une première frontière et là elle trouveront des gens pour leur dire que ce n'est pas leur place il y aura un conflit il y aura une guerre et puis ils iront plus loin et toujours plus loin et c'est ça qui nous pend au nez et c'est la raison pour laquelle la question du réchauffement climatique est aussi une question géopolitique dérèglement géopolitique l'Ukraine d'abord la guerre est revenue sur notre continent une guerre qui n'est pas tout à fait anodine Poutine s'est exprimée après c'est référendum potentkinum qui n'en sont pas pour dire que la Russie avait annexé quatre régions de l'Ukraine nous avons hier avec Boris déposé une résolution au Parlement pour dire que nous nous défendons l'intégralité territoriale c'est-à-dire les frontières de 91 pour l'Ukraine nous le faisons parce que nous avons le sentiment de défendre dans ce combat non pas simplement un espace territorial mais aussi des valeurs et aussi en réalité l'ensemble de l'Union européenne quand Poutine s'est exprimée il y a quelques jours il n'a pas simplement dit qu'il voulait reprendre un bout du territoire ukrainien il a dit qu'il était avisé il a dit qu'il était ses adversaires même ses ennemis l'Occident que nous incarnons dégénéré et c'est la raison pour laquelle nous devons être plus que jamais avec nos frères Ukrainiens avec nos frères et nos soeurs ukrainiens et ukrainiennes et leur dire que nous sommes effectivement à leurs côtés et sur ce point là c'est vrai aussi à côté de celles et ceux qui au gouvernement entame jour après jour avec l'ensemble de l'Union européenne le combat contre l'armée russe mais ce qui se passe en Russie ou plus exactement en Ukraine n'est pas la seule inquiétude qui va nous tenir aujourd'hui ce qui nous mord aujourd'hui ce sont le réveil sur tous les continents de tous les empires disparus et qui cherchent à se recomposer tout à l'heure le café allusion à ce qui se passe en Arménie nous étions il y a un an sur le bateau de vos carabaque après cette guerre éclaire qui avait vu malheureusement les Arméniens repoussaient et l'annexion par le gouvernement d'adief gouvernement azéri du au carabac de cette république de larsac ils ont continué parce que l'ambition ne se limite pas à cela et ils avaient annoncé il y a un an dans le silence abyssal ils avaient annoncé que leur ambition ne s'arrêterait pas là qu'il chercherait à faire la jonction entre la Turquie les abeilles de Jean et qu'est-ce qu'il y a entre la Turquie et le rabaisjan il a précisément l'Arménie et si nous voulons nous être fidèles à ce que fut le grand Jaurès qui le premier avait dénoncé le drame qui touchait les Arméniens alors nous devons aussi être à leur côté et ne pas laisser se reproduire ne pas laisser se reconstruire l'Empire ottoman Empire il y a aussi celui du milieu la Chine avec cette volonté de retrouver après Hong Kong Taïwan dans les mêmes conditions et nous avons là aussi notre mot à dire dire qu'il n'est pas possible de revenir sur ce qui est existe depuis maintenant des décennies un état de fait même si ce n'est pas un état de droit un état de fait avec un peuple constitué avec un gouvernement qui est une démocratie et nous avons le devoir là aussi de défendre cette démocratie face à au régime de Pékin je reviens d'un mot sur l'Arménie parce que je me j'ai oublié de dire quelque chose d'extrêmement important nous avons décidé avec les Européens de considérer que le gaz russe était un gaz qui parce que nous l'achetions financer la guerre en Ukraine 100 millions depuis le début de la guerre remis Horus pour financer la guerre par le gaz qu'il vende aux Européens mais il serait quand même assez paradoxal d'avoir refusé le gaz russe pour accepter le gaz azeri qui remplit exactement les mêmes fonctions contre le peuple arménien je voulais le dire parce que il y a un moment aussi où la cohérence ça compte et nous avons besoin nous de rentrer cette cohérence alors il y a aussi de bonnes nouvelles en tout cas je l'espère cette bonne nouvelle c'est la révolution iranienne 43 ans après celle qui avait vu la chute du chat et s'imposer cette théocratie islamiste et bien 43 ans après ce sont des femmes d'abord des femmes rejoindre ensuite par des hommes qui ont eu ce courage admirable de venir dans la rue de dire qu'elle ne voulait plus porter ce qui était devenu le signe de leur oppression ce foulard qu'on leur impose se foulard obligatoire et depuis ce qui se passe en Iran est extraordinaire ce n'est plus seulement la prestation d'un vêtement ou d'une imposition d'un vêtement c'est tout simplement la contestation d'un régime d'un régime autocratique autoritaire qui s'impose et qui impose la foi non pas par la conviction mais par la répression et de ce système là personne ne veut plus visiblement en Iran ça n'est pas un conflit entre ceux qui seraient musulmans et ceux qui seraient athées c'est un conflit qui oppose ceux qui sont pour la liberté à ceux qui n'en veulent pas et c'est très différent très différent et nous avons là un devoir absolu celui de les soutenir semaine après semaine de ne pas avoir la moindre frilosité et rappeler aussi au chef de l'État qui vient d'aller serrer la main dans les couloirs de l'ONU à un homme qui est assez peu fréquentable le dénommé raï ici qui est accusé de crime contre l'humanité qui a été en 89 là l'auteur de purge incroyable et qui est avec sur ses mains le sang de milliers d'hommes qui avait contesté le régime et bien nous devons là aussi être clair et tout à l'heure la résolution nous avons adopté qui est de dire que nous pourrions déjà avoir avec l'ensemble des Européens un premier signal rappeler tous nos ambassadeurs leur demander de revenir tant que la répression existe leur faire comprendre qu'on les regarde qu'on les voit et qu'on nous laissera pas faire parce que ces femmes et ces hommes ils ont aussi besoin du cours de trouver le courage que peut-être il peut leur manquer si nous leur signifiions plus que nous sommes avec eux ils ont besoin d'avoir le regard de sous ce monde occidental mais plus loin plus largement encore tout toutes celles et ceux qui croient à la liberté alors oui nous devons les soutenir et je suis heureux que notre partie est tout à l'heure adoptée à l'unanimité cette résolution parce qu'elle incarne bien les valeurs que nous portons depuis toujours grand dérèglement social aussi je sais bien que le gouvernement va nous expliquer que tout va bien et qu'il fait tout ce qu'il faut pour que tu ailles pour le mieux dans le meilleur des mondes on nous parle d'une inflation qui serait autour de 6% . ça c'est la moyenne la réalité celle pour ceux qui consacrent essentiel de leur revenu au logement à l'alimentaire et l'énergie l'inflation n'est pas aussi pour cent ne serait-ce que parce que sur l'alimentaire elle a été mesurée à 12%. et même pour ceux qui sont habitués peut-être à manger plus souvent que les autres des pâtes c'est 40% et c'est l'huile c'est plus de 100% la viande c'est 15%, on le voit bien que il y a là une forme d'un posture à essayer d'imposer un chiffre qui en réalité ne reflète pas la réalité vécue par nos concitoyens les plus modestes et quand on nous dit que sur l'énergie ce sera 15%, 15%, il y a bien des ménages fortunés ou en tout cas qui ont les moyens qui pourront payer les 15% supplémentaires mais on le voit déjà dans les immeubles quand on fait le tour semaine après semaine nous nos concitoyens on le voit bien qu'il y a déjà des gens qui ne peuvent plus payer leur énergie déjà des gens qui se branchent sur le couloir pour pouvoir avoir la lumière déjà des gens qui disent qui ne se chaufferont pas d'hiver et je me souviens déjà que l'hiver dernier il y avait des gens qui m'avaient interpellé en me disant qu'ils empruntaient qu'ils empruntaient n'ont pas pour investir mais déjà pour pouvoir financer leur chauffage ou l'électricité c'est cette situation là que nous devons prendre en considération dérèglement social qui est malheureusement n'est pas pris en considération par ce pouvoir il nous dit que il est là et qu'il fait des efforts d'abord je voudrais revenir d'un mot sur ces efforts il nous dit qu'il met dans l'argent sur la table mais il oublie de dire de qui vient l'argent quand il nous dit qu'il met 40 milliards sur le bouclier tarifaire c'est vrai mais il oublie de dire qu'il y a 28 milliards qui sont le surplus gagner grâce à la reprise post covid et grâce à la TVA parce que quand les prix augmentent la TVA rapporte davantage et donc ce sont les Français eux-mêmes qui se payent aujourd'hui leur propre bouclier et qu'il n'est pas vrai de dire que ce serait pris dans les poches des plus riches parce que c'est en ce moment les poches de tous les autres que le gouvernement veut faire l'assurance chômage nous y sommes en ce moment ce soir mon camarades sont encore en train de siéger pour défendre nos positions sur l'assurance chômage ils ont déjà fait deux réformes de l'assurance chômage au cours des derniers mois ces deux réformes elles ont déjà prélevé 2 milliards d'euros sur les chômeurs 2 milliards d'euros et voilà qu'ils y reviennent avec cette réforme qui les essaye d'habiller en nous expliquant que quand ça va mieux et bien il faudrait qu'on soit plus dur pour inciter les gens à revenir au travail et puis quand ça ira moins bien on sera peut-être plutôt les rang mais moi j'aimerais vous dire plusieurs choses la première c'est d'abord que il existe une administration qui s'appelle la DARES et qui a pour fonction de rechercher pour le ministère de l'Emploi quelles sont les causes du chômage et bien les trois causes qu'il donne paradoxalement ne sont pas du tout celle de loisiveté de la volonté d'échapper au travail non non les trois raisons qui sont évoquées par la Dares elles sont simples d'abord la question de la mobilité parce que un travail on le prend quand il est à quand on peut tout simplement s'y rendre c'est la première question la deuxième c'est celle de la formation parce que quand on cherche des plombiers et que vous êtes formés en cuisine mais ça ne marche pas et la troisième question c'est celle de l'attractivité parce qu'il y a des métiers aussi dont on sait que ils ne sont plus attractifs ce sont extrêmement coûteux en énergie et qui sont extrêmement mal rémunérés et que ça n'est pas juste voilà les raisons qui font aujourd'hui cette difficulté à faire coïncider marché du travail et marcher entre offre et demande d'emploi et c'est là-dessus qu'il faudrait travailler et non pas sur une forme de nouvelles contraintes qui pèserait sur les chômeurs et cette contrainte elle est folle elle est folle parce que convenait du fait que quand on fera une moyenne nationale en disant ça va mieux mais ça va mieux où ça va mieux peut-être revenir de France un moment mais ça sera peut-être différent en Charente ou en Lorraine ou ailleurs et donc on dira que Pascal de l'emploi à Paris et bien on va pénaliser celui qui est chômeur Allan oui ça n'a aucun sens par ailleurs on dira il y a des métiers qui sont finalement des métiers sur lesquels on n'arrive pas à recruter et donc on dira que parce que on n'arrive pas à embaucher des serveurs et bien on va maintenant aller chercher noise à celui qui était formé dans la sidérurgie ça n'a vraiment aucun sens et donc je demande à chacun de le mesurer et de voir à quel point ce gouvernement sous couvert d'une forme de cohérence et bien cherche en réalité tout simplement après lever sur les chômeurs ce qui n'a pas prélevé sur les autres et les autres chirurgienerais il y a ce qu'il veut faire sur les retraites et là aussi les retraites ça n'est pas une question de financement d'ailleurs il nous le disent ils nous disent que ils veulent ces 8 milliards sur les retraités tout simplement parce qu'ils veulent faire ces d'autres politiques publiques avec comment mieux signifier le fait que ça n'est pas un problème de pas un problème pour arriver à tenir le régime d'assurance retraite mais c'est bien une volonté de faire financer par la retraité ce qu'on n'arrive pas à financer par d'autres moyens et là il nous disent mais nous inquiétez pas il y a aussi un peu pour la gauche 1100 euros comme red minimale mais là je vous invite aussi à lire le code cil en bas de la page l'Astérix en bas de la page elle vous dit oui c'est valable mais seulement pour les futurs retraités alors tous ceux qui ont voté pour Emmanuel Macron en pensant que parce qu'ils avaient une petite retraite ils auraient enfin l'occasion de pouvoir avancer avec une retraite à 1100 euros et bien cela doivent le comprendre c'est cette annonce et la semaine passée par Olivier Véran cela ne sont pas compris dans la réforme et si vous avez bien lu la deuxième Astérix c'est que ne seront éligibles à ces 1100 euros que ceux qui ont une carrière complète mais qui sont les gens qui aujourd'hui n'ont pas cette retraite minimale précisément pour la majorité d'entre eux ceux qui n'ont pas les trimestres requis et qui sont obligés d'attendre finalement l'âge qu'on appelle l'âge du taux automatique et qui est 5 ans après celui de l'âge légal donc je vous laisse mesurer l'imposture qu'il y a aussi à cette réforme je ne parle même pas de la concentration qui lance mais on connaît déjà le résultat avant même quoi constatation et démarrer et donc mais chaque camarades et bien c'est la raison pour laquelle nous devons cette rentrée remettre la mairie au milieu du village faire en sorte de réacès l'ensemble de la gauche sur ce qu'elle doit dire et c'est la raison pour laquelle au moment de notre université d'été j'ai proposé un référendum d'initiative partagé sur les super profits pour pouvoir avoir ce débat avoir cette possibilité d'expliquer au peuple français qu'il y a d'autres possibilités de financement que nous sommes pas condamnés a toujours prélevé sur les mêmes que nous pouvons les chercher entre 15 et 20 milliards sur celles et ceux qui en soient entreprises en l'occurrence qui ont réalisé des profits gigantesques exceptionnels et qui ne sont pas limitées aux énergéticiens comme vous voudrez nous le faire croire maintenant le gouvernement qui a enfin compris ce qui était un super profit nous ne voulons pas attendre non plus l'Union européenne son ensemble parce que dans cette matière il faut délibérer à 27 à l'unanimité et que nous ne voulons pas une micro taxe pour des maxi profits nous voulons que les grandes thèses les grands enjeux qui sont devant nous le réchauffement climatique aidé les plus vulnérables et bien ce soir les grandes entreprises qui puissent le financer plutôt que les retraités ou les chômeurs il est là le discours que nous devons porter nous devons porter fièrement presque celui de toute la gauche et là effectivement je pense que nous avons une utilité dérèglement démocratiques je balaye rapidement sur ce parlementarisme de fait qui n'émerge pas parce que le président continue à penser qu'il a une majorité absolue et à se comporter comme tel mais je veux revenir sur les faits du jour quand même quand même avoir le secrétaire général de l'Élysée mis en examen pardon pour prise illégale d'intérêt avoir un ministre de la justice après avoir été mis en examen il y a déjà plusieurs mois être maintenant traduit devant la Cour de Justice de la République nous expliquer que tout va bien on bouge pas cet après-midi Boris a posé une question une question simple avez-vous d'abord changé de jurisprudence on se souvient de l'époque où Emmanuel Macron Édouard Philippe répétait semaine après semaine que c'était clair quand un ministre a mis en examen il ne peut pas rester cette première question échappatoire deuxième question est-ce que vous êtes consciente madame la Première ministre que vous êtes en train de réaliser quelque chose de parfaitement inédit vous allez avoir un ministre de la Justice garde des sceaux qui va pouvoir parce que François Molins va devoir partir à la retraite au mois de juin qui va être celui qui va nommer le procureur général qui aura à connaître de sa propre affaire mais dans quelle république est-on c'est un scandale absolu c'est un scandale que nous devons dénoncer ne pas laisser faire l'état de droit ne peut pas se satisfaire de cela ce n'est pas possible pas imaginable il y a maintenant un dérèglement qui n'est pas tout à fait neuf qui est lui vieux comme le monde et sur lequel nous devons pas transiger celui des violences faites aux femmes alors je sais bien que les cas nombreux trop toujours qui sont apparus ont pu y compris mettre en difficulté nos propres partenaires dans la nouvelle union populaire écologique et sociale mais je crois que ce moment il faut le vivre non pas comme une contrainte même si ça peut paraître le cas parfois mais d'abord comme une opportunité une opportunité pour mettre là aussi au centre de nos débats cette question qui est millénaire et pour la première fois des femmes qui osent des femmes qui parlent des femmes qui se disent que elles peuvent avoir le courage parce qu'elles peuvent être entendues alors oui nous devons assumer un parti pris le parti pris c'est qu'on croit les femmes a priori on pense avec elle qu'elle ne mentent pas qu'elles n'ont pas de raison de mentir quels sont là pour dire la vérité parce qu'elles ont subi des outrages des crimes et qui sommes-nous pour penser que elle mentirait alors évidemment cette a priori n'est pas irréfragable parce que ensuite il y a enquête qui s'agisse des cellules qu'il s'agisse de la justice mais nous devons aussi être clair il n'est plus possible de se taire aussi longtemps regardez ce qui s'est passé dans d'autres milieux que le nôtre [Musique] un homme célèbre qui a présenté le JT pendant des années qui est accusé aujourd'hui par des dizaines de femmes mais comment peut-on imaginer que pendant toutes ces années toutes ces femmes se soient tu comment peut-on imaginer que rien ne se soit jamais su que personne n'est compris ce qui se passait derrière le bureau comment est-il possible de l'avoir cru et bien j'ai un camarade cette situation là ne peut plus durer et c'est la raison pour laquelle nous devons être là aussi moteur et nous n'avons nous pas à rougir de quoi que ce soit je vous rappelle que au moment des élections municipales il y a eu quatre candidats têtes de liste aux municipales qui ont été désinvestis par le Bureau National parce que nous avions le sentiment plus que le sentiment nous avions des problèmes je sais pas comment le dire nous avions en tout cas le l'assurance que notre propre déontologie ne correspondait pas à leur comportement et puis il y a eu à Paris deux adjoints au maire qui ont été aussi impliqués dans des affaires de violence et que nous avons là aussi exclu nous avons toujours fait le choix simple de dire que il n'est pas possible de tolérer dans nos rangs parce que ça n'est pas nos valeurs et parce que nous voulons aussi donner l'exemple et faire en sorte que les femmes puissent s'exprimer librement et ne plus avoir le sentiment que nous nous protégeons les uns les autres que nous sommes une caste qui protège celles et ceux qui ont voté mais dont nous avons besoin non il n'y a rien au dessus et il n'y aura aucun aucune hésitation pour qui que ce soit que chacun s'enseigne sur le dise et il n'y aura pas d'exception il n'y aura pas d'amis il n'y aura pas de camarades il n'y aura pas de complice de motion il y aura une seule volonté celle de faire entendre ce changement crucial et qui est un changement systémique que nous devons accompagner sans être que pour la première fois dans l'histoire de l'humanité les femmes puissent enfin considérer qu'elles peuvent être en paix avec les hommes sans avoir à redouter leurs agressions permanentes [Applaudissements] il y a des débats donc je disais tout à l'heure qui sont des débats utiles les débats qui font grandir la gauche et puis il faut aussi le dire il y a parfois des débats inutiles et j'avoue ne pas avoir toujours très bien compris quel était l'intérêt de vouloir opposer une gauche qui serait la gauche du travail contre une gauche très aile des allocations ou d'autres encore opposés le travail à la paresse restaurant ressuscitant un débat vieux comme Karl Marx et son gendre et qui est totalement anachronique parce que en l'occurrence pour Paul Lafargue quand on a tourné la première page on s'aperçoit que il parle d'une époque qui n'est pas la nôtre qui est celle où il n'y avait pas de congés payés ou le droit au repos n'était pas assuré ou rien n'était en fait assuré pour les travailleurs et qui avait donc une provocation nécessaire pour expliquer que ce n'était pas un droit à loisiveté qui était revendiqué mais à droite tout simplement au repos pour celui qui participe à la richesse collective et donc c'est des balades il nous polluent je le dis il nous pollue parce que il désaxent la gauche et on ne comprend plus qu'elle porte alors que nous devons porter justement la dignité au travail nous défendons pas comme la droite la valeur travail la dernière fois que elle a travaillé a été mise au fond de nos mairie cet état Vichy travail famille patrie ça n'est pas une valeur morale le travail mais nous défendons nous la valeur du travail ce qui est très différent et c'est la raison pour laquelle nous nous battons avec l'ensemble de la gauche et des écologistes d'abord pour que les salaires soient des salaires dignes qu'il permettent à chacune et à chacun d'être capable de revenir à la fin de chaque mois et de dire à ses enfants à sa femme à son mari et bien le fruit de mon travail permet tout simplement de manger de se loger de ce vêtir de partir en vacances avoir des loisirs deuxième élément cette défense de la valeur du travail c'est évidemment la question de l'égalité salariale entre les femmes et les hommes je n'insiste pas chacun sait à quoi je fais allusion c'est aussi défendre les conditions de travail triste record que la France détient avec ces trois virgule cinq par exemple pour le virgule 5 morts pour 100 000 travailleurs il est prévu au rythme nous allons qu'il y ait 8000 morts au travail d'ici 2030 en 8 ans mille morts par an tous les ans c'est ça ce que nous avons aujourd'hui à constater en France et c'est la raison pour laquelle défendre la valeur du travail c'est aussi défendre le droit des salariés à être sécurisé dans leurs opérations quotidiennes défendre un lieu de valeur du travail c'est évidemment je lutter contre l'ubérisation là aussi nous en avons déjà beaucoup parlé et je regrette simplement que au plan européen ce soit aussi le gouvernement Macron qui bloque la directive que défend notre camarade Nicolas Schmitt et qui a pour vocation de faire reconnaître une présomption de salariat et pas mettre à celles et ceux qui sont aujourd'hui esclaves d'algorithmes et bien de pouvoir vivre là aussi dignement vous pouvez applaudir le travail de Nicolas Schmitt [Applaudissements] le travail c'est aussi reconnaître le fait qu'on puisse tomber et aider les gens à se relever c'est l'assurance chômage j'en ai parlé je n'y reviens pas c'est reconnaître aussi que la fiscalité ne puisse pas aujourd'hui comme c'est le cas aujourd'hui faire de la rente et bien un produit qui est moins imposé que le travail ce qui est le cas avec la flat tax et donc chers camarade là aussi nous avons beaucoup à dire sur la façon dont il respecte le travail il préfère les rentiers nous préférons celles et ceux qui chaque jour offrent leur travail au pays et c'est évidemment la question des retraites mais là j'en ai beaucoup parlé j'en y reviens pas alors il nous faut retrouver la confiance de nos concitoyens ce n'est pas si simple ce n'est pas si simple parce que nous savons nous savons que nous l'avons perdu nous savons que beaucoup d'entre eux nous écoutent et se disent mais ces gens là sont-ils vraiment cohérents sérieux vont-ils continuer à tenir la même ligne chercher le même horizon ou vont-ils encore changer comme ils l'ont fait parfois et bien moi je vous le dis entre devoir si nous voulons retrouver la conférence des Françaises et des Français si nous voulons retrouver les classes populaires et bien c'est de chercher cette cohérence de ne pas avoir le sentiment que d'un jour à l'autre nous pouvons changer de stratégie changer d'alliance changer de discours changer de projet changer finalement d'habits et laisser penser que demain le dernier habit que nous revêtons et celui auquel nous tiendrons la réalité c'est que quand on change tous les jours et bien personne ne vous croit et nous devons donc entamer cette cause de vitesse qui a été évoquée par plusieurs d'entre vous c'est une cause de vitesse avec l'extrême droite parce que comme nombre d'entre vous ici je crois que l'adversaire prioritaire en 2027 ce ne sera déjà plus le macronisme parce que ça sera 10 ans et que tout le monde voudra changer et qu'il y aura une volonté comme en Italie comme en Suède d'alterner peut-être avec l'extrême droite et que si nous ne sommes pas au rendez-vous nous aurons là une responsabilité importante parce que nous n'aurons rien fait ou pas assez fait pour être là au moment nous avions besoin de nous et cette course elle se fait aussi contre le réchauffement climatique on ne peut pas dire en permanence que nous devons dans les 10 ans prendre les grandes options et en même temps se dire que c'est pas grave si la gauche est divisée si on prend le temps d'être à nouveau les premiers pour être etc non si nous pensons véritablement que il y a un défi climatique et qu'il nous oblige alors nous devons aller le plus vite possible vers le résultat et c'est pareil pour les inégalités parce que les gens qui souffrent n'attendront pas à 15 ans 20 ans ils veulent maintenant la gauche et c'est maintenant que nous devons lui offrir cette possibilité alors dans ce congrès j'y viens puisque j'imagine que beaucoup s'intéressent à cette question et moi aussi pour tout vous dire il y a deux lignes qui s'affrontent deux lignes qui s'affrontent et que je comprends parfaitement il y a celles et ceux qui pensent que en réalité d'une manière que je ne m'explique pas mais il y a parfois aussi un peu de magie dans la vie politique qu'il suffirait de reprendre le drapeau tombé à terre de le redresser de le relever peut-être même de l'agiter un peu et de crier que nous sommes de retour pour que d'un seul coup toute la gauche nous embrasse nous retrouvent et que derrière les appareils les électeurs arrivent en courant en disant Viva j'aimerais tellement que ce soit le cas j'aimerais aussi trouver le magicien ou la magicienne qui nous permettrait cette exploit la réalité est un peu plus compliquée et j'aimerais maintenant vous dire quelle est la stratégie que je veux porter dans ce congrès dans ce congrès je veux vous dire les choses très simplement ma stratégie c'est l'union l'Union je vais revenir pas l'Union à tout prix mais l'Union je sais que au mois de juin sur les effets dans la douleur je sais ce qu'il en a coûté un nombre dans nos camarades qui c'était de préparer parfois depuis longtemps parfois depuis très longtemps et qui pouvait très logiquement revendiquer très valablement revendiqué même penser qu'ils étaient de meilleurs candidats que ceux qui ont été finalement investis par la nouvelle union populaire écologique et sociale et dans nombre d'endroits je partage leur avis et même pour tout vous dire pendant que nous négocions avec la France insoumise j'en avais parfois le ventre tordu pour celles et ceux que nous ne pouvions pas soutenir je vais revenir d'un mot sur cette négociation parce que tout à l'heure il a été évoqué la question des femmes et cette question là n'est pas une question anodine et je voudrais non pas le justifier mais tenter d'expliquer la raison pour laquelle nous n'avons plus autant de femmes que nous en avions dans la gestion précédente et là-dessus il faut faire un abandonnorable pour les femmes et pour le renouvellement parce que ce sont les plus jeunes et les femmes qui ont été les plus maltraités dans l'accord c'est une évidence pourquoi parce que avant même de conclure cet accord nous avions prévu non pas de négocier avec la France insoumise mais avec les verres et le Parti communiste et nous savions que en négociant avec les verres et le Parti communiste nous étions dans une situation où nous aurions besoin d'aller chercher très très loin puisque notre score additionné faisait au maximum 15% dans les circonscriptions de France et donc je m'étais engagé auprès du groupe sortant à ce que tous les 100 ans soient considérés comme prioritaire parce que nous pensions d'être à tort mais que ils étaient celles et ceux qui nous offraient le plus de garanties pour revenir et reconstruire un groupe au Parlement une négociation ça se passe comment vous avez non pas un chiffre qui est lancé en l'air il tient un rapport de force antérieure suivi des présidentielles nous avons négocié n'ont pas 31 sièges comme c'était normalement ce que mécaniquement nous devions obtenir mais 70 sièges et même je dois dire 85 sièges et dans la nuit si nous avons perdu c'est parce qu'il y avait tellement de dissidents annoncé dans la presse qui nous ont dit vous pouvez pas jouer au tirage au grattage et donc à un moment où il faut quand même être raisonnable et donc nous avons perdu 15 sièges en une nuit mais il y avait donc des qualités garanties pour chaque type de circonscriptions 5 étoiles celles qu'on détient déjà les quatre étoiles trois étoiles les étoiles une étoile zéro étoile et donc il fallait nous-mêmes garantir à nos sentants qu'ils étaient finalement dans les cinq étoiles et nous avons perdu beaucoup de monde en route je sais pas si cette mécanique vous avez complètement enfin je sais pas si je suis tout à fait clair et compréhensible mais quand on a déjà ramener les sentants sur les circonscriptions prioritaires évidemment ça fait beaucoup moins de place pour le renouvellement et pour les femmes dans des transcriptions qui sont des circonscriptions gagnables en tout cas plus gagnable que d'autres et c'est ce qui nous est arrivé et c'est la raison pour laquelle je l'en tire aucune gloire et même je dois dire que parfois j'ai un peu honte de ce choix qui a été fait parce que ce choix il a privilégié la stabilité au détriment du renouveau de la jeunesse et de la féminisation ce qui n'est pas conforme à ce que nous devons porter mais je veux mais je veux revenir maintenant sur la façon de construire l'Union l'Union est toujours difficile parce que c'est un truc nous faisons toujours l'union avec des gens qui ne pensent pas comme nous autrement nous serions la même formation politique et la réalité c'est que nous avons des différences profondes avec chacune des formations politiques je vois que beaucoup voudraient faire le Congrès autour de la France insoumise leur donner une place qui le disent de ne pas vouloir donner puisqu'ils disent mais on ne peut pas être soumis aux insoumis mais il ne parle que les insoumis il y a quelques insoumis qui les obsède on parle que de tout le temps c'est toujours eux qui sont là etc mais le débat il n'est pas uniquement avec zazoumis le débat de fond on a parlé la question européenne je viendrai mais la question européenne c'est pas simplement que les insoumis et que pensent les communistes que pensent les écologistes les écologistes Julien Bayou qui était jusqu'à peu leur leader a écrit un bouquin sur la désobéissance européenne bon nous avons des difficultés avec chacun de ces parties on nous dit la Chine ah oui la Chine c'est vrai nous on n'est pas du tout sur la position de Luc Mélenchon mais que font les communistes mais là tout le monde dit ah les communistes il faut faire l'alliance avec que c'est sûr il faut faire l'alliance parce que eux ont les connaît depuis longtemps etc etc etc mais les communistes français qui sont pour la Chine ils sont pour Cuba ils sont enfin la liste de tous les pays avec lesquels ils sont en relation avec un parti communiste qui est encore au pouvoir on pourrait parler beaucoup d'autres pays je vais pas faire la liste il s'agit pas mais je veux dire que ces questions là elle se posent aussi avec le Parti communiste sur la question d'Israël qui a beaucoup fait parler au moment de la reprise des travaux au mois de juillet c'était une résolution non pas des insoumis c'est une résolution des communistes mais est-ce que on veut se refuser toute alliance avec les communistes moi je ne suis pas d'accord avec cette résolution mais en fait je pense que on peut discuter avec eux et qu'il n'est pas illégitime y compris de discuter avec des gens qui disent que il y a peut-être un arrêt qui s'installe en Israël c'est y compris le débat qui existe en Israël même et donc nous devons accepter l'idée que il y a des gens différents de nous avec lesquels nous devons chercher l'Union et le rassemblement nous l'avons fait au moment des élections législatives dans des conditions un peu particulières puisque c'était un accord qui visait un accord de gouvernement ça n'était pas un accord présidentiel et dans des conditions très particulière dans un contexte très particulier puisque si nous avions gagné il s'agissait d'une cohabitation avec un président de la République qui s'appelle Emmanuel Macron Jean-Luc Mélenchon a dit et bien la France parlera d'une seule voix au plan européen et au plan international donc exit toutes ces questions là nous n'avons pas parlé elles ne sont pas dans l'accord parce que nous considérions l'Ukraine sur lesquels les insoumis sont venus sur nos positions parce que il y avait une forme d'évidence au fait que ces questions-là ne rentraient pas alors j'entends dire maintenant que nous soyons parce que nous aurions accepté l'idée que Jean-Luc Mélenchon est-elle le Premier ministre potentiel c'est une maison gagnée d'abord c'était tout simplement la reconnaissance institutionnelle d'un rapport de force comment aurait-on revendiqué pour nous la fonction Premier ministre alors même que nous avions fait 1,7 % des en effet 22 c'était difficile à expliquer donc nous étions de cette situation là mais est-ce que depuis nous sommes soumis aux insoumis selon l'expression consacrée et beaucoup entendu et puisque il a été dit que c'était la question de notre rapport à la nups aux insoumis qui étaient vraiment la grande question de ce congrès moi je voudrais que on arrête de toujours accréditer les thèses qui sont celles de l'adversaire l'adversaire étant la droite qui a le même discours qui explique en dehors de tribune que toute la gauche est soumise aux insoumis ça les arrange bien puisque nous a décidé de diaboliser les insoumis qui sont devenus en réalité les ennemis de la République pendant qu'ils banalise extrême droite la manoeuvre à personne et notre devoir à nous serait plutôt de dire que nous avons aucun nous n'avons aucun intérêt à ce qu'on diabolé ce qu'ils que ce soit à gauche d'abord parce que ça n'est pas mérité parce que sur la Chine par exemple le Gouvernement partage la même position que Jean-Luc Mélenchon que sur les wigours je me souviens que après être monté à la tribune ça a été très compliqué pour défendre le génocide ouigo parce que le gouvernement lui-même était opposé à cette reconnaissance et que celles et ceux qui aujourd'hui sont les plus fervents partisans de tous les droits humains etc sont les premiers à vendre des armes à qui aux Émirats arabes unis à l'Arabie saoudite à l'Egypte au Qatar que ceux qui connaissent le plus facilement avec la Chine s'appelle plutôt Raffarin que quatre nains ou Mélenchon ou je ne sais qui c'est bon ou bon pas ou panneau et que donc nous devons là aussi retrouver une discipline mentale intellectuelle et reconnaître que la vérité c'est que nous n'avons jamais été soumis à qui que ce soit depuis que nous avons été élu ou réélu nous avons d'abord été au Parlement soumis à des votes que s'est-il passé sur le pouvoir de la chaîne nous avons nous sommes abstenus tous les autres partis de la gauche et les écologistes ont voté contre sur la question de l'entrée de l'OTAN de l'entrée dans l'OTAN de la Finlande et de la Suède socialiste et écologiste ont voté pour communiste et insoumis ont voté contre la résolution sur Israël je vous ai déjà dit j'en ai rien pas sur la question de Taïwan j'ai rappelé notre position par voie de presse par voie l'interview et personne ne peut dire que nous sommes alignés sur quoi que ce soit sur la question plus compliquée y compris de la faire dite l'adrien catenas et bien quand personne s'est exprimée c'était exprimé encore à gauche et même pas d'ailleurs à droite je suis le seul à avoir demandé la mise en retrait Adrien catenas à la veille de cette décision qu'il a prise lui-même et la vérité elle est là c'est que nous n'avons jamais été sur aucun sujet dans une situation où nous devions nous soumettre de gré ou de force à qui que ce soit et il n'est pas question pour la suite de se soumettre à qui que ce soit je reviens donc à la question qui est posée par Philippe Doucet qui aurait pu rester pour entendre ma réponse mais tant pis pour lui il l'aura quand même et bien est-ce que nous sommes pour l'unité à tout prix je dirais non pas à tout prix le plus souvent possible oui mais pas à tout prix et donc comme j'ai écouté ce que tout le monde dit ce qui va être notre point commun redevenir le parti central de la gauche très bien moi je suis pour je suis pour mais je suis même tellement pour que je considère que pour redevenir le parti central de la gauche il ne faut refuser le débat avec personne et chercher même au contraire à convaincre sur nos bases quand j'entends tout à l'heure je ne sais plus qui dire vous avez entamé une négociation avec la France insoumise sur la question des élections européennes au-delà du fait que c'est une fake news absolue nous n'avons rien entamé avec personne mais moi je souhaite pouvoir discuter avec les écologistes avec les communistes avec les insoumis nous verrons bien nous verrons bien ce qu'ils sont prêts à faire mais notre devoir à nous européen convaincus c'est quoi c'est de dire que il faut que chacun compte sur ces positions jusqu'à la fin des temps ou chercher à entraîner sur des positions qui sont les nôtres c'est quoi notre doctrine est-ce qu'on pense que il faut à tout prix matin des clivages étanches entre nous ou chercher à les abolir en faisant venir le plus grand nombre sur nos positions moi je crois que un parti central sa vocation c'est de ramener le plus grand nombre à nous et c'est la seule façon de construire une gauche qui pourra demain l'emporter parce que si nous restons avec une gauche qui est sur tous les sujets comment irons-nous à l'élection présidentielle comment convaincre nous aussi sur des sujets aussi essentiels nous sommes accros sur rien donc notre devoir il est là et c'est la raison pour laquelle moi je dis une chose très simple c'est le projet qui doit dicter les alliances et non pas les alliances qui ont dicter le projet et nous vérifierons dans le débat avec les uns et les autres ce qui peut nous rassembler et ce qui continuent à nous diviser et en fonction de ces éléments nous aurons à nous déterminer ici à choisir si nous prenons ou pas la décision de partir avec les uns ou les autres ou de partir seule cette décision nous l'apprendrons en conscience mais après un débat nous aurons montré et là c'est un désaccord avec Marine Tondelier je ne sais plus qu'il évoquait sur la question de la clarté mais Marine toudelier moi je n'ai pas compris ce qu'elle disait comment voulez-vous être compris par la gauche quand vous expliquez après avoir fait un accord aux élections législatives écoutez les amis c'était super sympa l'Alliance a permis la voir 21 députés écologistes à l'Assemblée mais maintenant qu'il y a un scrutin qui me favorise et bien on va reprendre nos billes ce discours là il n'est pas entendable parce qu'il y a des gens qui se disent tout simplement que nous ne sommes pas là simplement pour nous servir et après partir non nous sommes là pour chercher à chaque fois que c'est possible un accord quand il n'est pas possible on ne le trouve pas c'est très différent ce n'est pas pour les questions électorales mais pour les questions de fonds que nous devons éventuellement partir diviser jamais pour les questions électorales et c'est la raison pour laquelle nous devons assumer ce débat là avec les insoumis et avec les écologistes et avec les communistes alors je voudrais quand même là aussi juste pour la beauté du geste ou en tout cas pour le débat c'est dire que nous devrons aller jusqu'au bout de nos contradictions les uns avec les autres mais fais attention aussi à ce que le débat ne soit pas un débat trop maniché je m'explique les écologistes et les insoumis disent que ils souhaitent en fait que parfois on puisse désobéir aux règles européennes nous avons nous-mêmes dit que nous n'avions pas cette position nous pouvons accepter que de manière transitoire pour faire bouger l'Union européenne on puisse nous-mêmes avec l'Union européenne parce que d'ailleurs nous l'avons fait très très souvent dans notre histoire mais j'observe que ce débat là il pourrait reprendre son nom à l'Assemblée il y a une autre programmation budgétaire qui est en train d'être discuté et figurez-vous que ceux qui sont en pleine désobéissance européenne ce sont ceux qui ont la majorité relative à l'Assemblée article 2 article 5 ou cette programmation cette loi de programmation ils sont tout simplement en train de s'affranchir d'une trajectoire que la trajectoire européenne est en train d'expliquer que article 5 désormais c'est le Haut Conseil des finances publiques qui dit si ils peuvent s'affranchir des règles européennes ou pas curieuse conception de l'Union européenne et donc je voudrais que ce débat il soit le plus aplani possible qu'on aille jusqu'au bout on se disent les choses qu'on essaie de comprendre ce que sont les positions des uns et des autres ce que peut être l'engrenage dans lequel on rentrerait si on disait simplement que la désobéissance c'est à désobéissance pour mieux disant social me disant écologique mais qu'est-ce que ça produirait comme effet enchaîne tout ça et on se déballe avec eux et à la fin vous êtes un minera alors chaque camarade je vais finir en disant que et bien si nous savons nous comporter non pas comme une faction ou une fraction de la gauche mais comme ceux qui sont là avec l'ambition partagée avec d'autres de la conduire vers la victoire alors nous avons une place et il n'est pas vrai que la nupesse se soit elle est finie ce sont les seuls aujourd'hui dans leur ensemble à revendiquer la nuplesse c'est très différent si nous avons aujourd'hui un sigle souris de la nouvelle union populaire écologique et sociale c'est parce qu'il y a eu quatre formations pour en accepter le logo la coalition le projet partagé et que si nous ne revendiquons pas cette coalition si nous la laissons à d'autres si nous laissons à d'autres se talisman que nous avons aussi souvent convoité celui de l'unité alors comment pensons-nous par quelle pensée pense en nous arriver à redevenir les meilleurs les premiers si cet objectif est partagé alors je vous dis les choses sont simples à un moment je ne sais pas quand il viendra mais il viendra assurément je conclus à la veille de 2027 les Français se poseront une question simple qui peut nous emmener à la victoire qui peut nous emmener à victoire pour ceux qui ont été extrêmes droites qui peut nous emmener à la victoire pour ceux qui espèrent avec la gauche et si nous voulons être cette force là et bien ça supposera que dans l'intervalle nous ayons été aussi ceux qui ont avec toute notre force tout notre cœur même dirais-je avant chercher apporter l'ensemble de la gauche et c'est comme ça que nous faisons nous ferons aimer à nouveau et c'est comme ça que nous serons en mesure de revendiquer tout autre méthode me paraît en réalité veine et donc chaque camarade s'il y a un objectif que je veux nous fixer pour ce congrès la réflexion que je veux porter avec vous ce n'est pas simplement de savoir comment se distingue comment on est différent du voisin mais comment nous pouvons gagner gagner et faire gagner la gauche et faire gagner la France merci [Applaudissements]